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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:01

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Après des écarts peu inspirés notamment dans la 3D (un pathétique Chicken Little et un fade Bienvenue chez les Robinson), les studios de l'Oncle Walt reviennent à leurs racines en nous livrant un Disney de Noël magique et survolté avec " Il Etait Une Fois ". Le film signe le grand retour de l’animation 2D made in Disney au cinéma, la première partie de cette comédie romantique et fantastique étant entièrement animée comme à la grande époque. Nous suivons la Princesse Gisèle, qui s’apprêtait à épouser le Prince Edward dans le royaume enchanté d’Andalasia, quand la machiavélique Narissa l’envoya dans un monde où les histoires de contes de fées n’existent pas : le nôtre.

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La princesse débarque à New York, dans la peau d’une Amy Adams resplendissante. Elle livre une prestation remarquable, teintée de naïveté touchante et de joie communicative, qui rend crédible son personnage de dessin animée perdu dans la vraie vie. Elle est recueillie par un avocat spécialisé dans les divorces, un dubitatif Patrick Dempsey (Grey’s Anatomy), qui lui montrera " qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants " n’est pas une fin banale dans la réalité. Le reste du casting est de première qualité. James Marsden confirme ses talents de chanteur après Hairspray et incarne un Prince Edward déluré et simplet. Susan Sarandon est un magnifique condensé des méchants Disney les plus charismatiques dans le rôle de Narissa, et visiblement elle s’éclate à jouer les vilaines. Dommage qu’elle n’apparaisse vraiment qu’au ¾ du film.  A noter aussi Idina Menzel, que les fans de Broadway auront déjà vue dans Rent et Wicked, qui incarne la fiancée désabusée de Patrick Dempsey." Il Etait Une Fois " marque le retour de la magie Disney avec laquelle ma génération et tant d’autres avons grandi. Entre hommage et parodie, le film ravive les thèmes chers aux contes de fées tout en les modernisant sans les trahir (les parodies sans saveur, on les laisse à l’ogre vert). Le film de Kevin Lima est à la fois émouvant, touchant et surtout très très drôle. Les personnages animés qui débarquent dans New York sont prétextes à des situations rocambolesques souvent hilarantes (l’arrivée de Gisèle à Time Square, le Prince Edward au fast-food…).

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" Il Etait Une Fois " marque aussi le retour attendu du compositeur Alan Menken (qui a composé les inoubliables chansons primées de La Petite Sirène et de la Belle et la Bête entres autres), qui a écrit avec Stephen Shwartz (Wicked à Broadway) les chansons et la partition du film. En résulte des numéros inoubliables. L’ouverture sur " True Love’s Kiss " est un sublime hommage aux contes de fées Disney, " Happy Working Song " quant à elle est une version moderne hilarante des chansons où Cendrillon et Blanche-Neige aimait siffloter en faisant le ménage avec leurs amis les animaux (sauf qu’ici, ces derniers sont des rats, des pigeons éclopés et des cafards). " That’s How You Know " est un numéro typique de Broadway situé dans Central Park où Gisèle embarque Robert l’avocat dans une grande ode à l’amour, une scène jouissive. " So Close ", interprétée par John McLaughlin, illustre avec émotion la scène du bal. Les amoureux de Disney se régaleront des divers clins d’œil parsemés dans le film. Que ce soit les caméos de Jodi Bendon ou Paige O’Hara, qui ont doublées respectivement Ariel et Belle, ou de références musicales (les notes de mélodies célèbres de La Belle et la Bête notamment ont été inséré dans la bande originale), ou encore le moment où Gisèle admire un aquarium alors que la musique d’ascenseur diffuse " Partir Là-bas " de La Petite Sirène. La seule ombre au tableau est un climax sensiblement décevant et un brin expédié. Mais ne boudons pas notre plaisir, " Il Etait Une Fois " réunit tous les ingrédients pour passer un excellent moment au cinéma pendant les fêtes et bénéficie de la magie Disney au plus haut de sa forme. On en ressort le cœur léger, avec le sourire et une envie de chanter en collants au milieu de la foule bigarrée de Paris, à la recherche du True Love Kiss ! Chiche ? Dans les salles le 28 Novembre.
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Au passage, notez la nouvelle bannière enchantée en haut de page qui met à l'honneur le film en novembre ! Actualisez pour la voir.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 22:09

shuflle4Quelle semaine chargée que celle qui vient de se terminer. Comme tous les ans, j’ai fêté Halloween avec le groupe de DCP à Disneyland Paris. Cette année, nous avions retenu le thème d’un film qui a été le coup de cœur de l’été pour pas mal d’entre nous, j’ai nommé Hairspray. J’ai hérité du rôle de Link et j’ai galéré comme pas permis pour faire sa mèche et puis mes lentilles censées être bleues ne l’était au final pas tellement (ne faites pas confiance à Freshlook pour ça !). Mais qu’importe la ressemblance peu convaincante, dans l’ensemble, notre équipe était très réussie et on s’est beaucoup éclaté, entre les danses devant le Château à critiquer le show des Méchants, les délires et l’after au Ranch. Et puis ça m’a permis de revoir des gens que je ne vois que trop peu. Couché à 5h30 du matin, blotti entre Vaness et Jordan, je me lève trop peu après. Exténué on se rend sur le parc pour faire quelques attractions en groupe, dont un Tram Tour mémorable.

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photos by Jess

Au soir, je rejoins Jess sur Paris pour une soirée fantastique. Michael Bublé était en concert au Zénith et nous allions y assister aux première loges. Cerise ultime sur le gâteau, Jess m’annonce qu’elle a aussi gagné le droit de rencontrer le crooner avant le concert. Après les allers et retours pour retirer nos pass, on s’installe au premier rang devant la scène et on patiente en grignotant un sandwich. La première partie assurée par Naturally Seven (qui déchire) commence et quelques minutes après, l’attachée de presse de Mister Bublé nous appelle pour venir en coulisses. La pression monte, Jess est au bord de l’évanouissement et moi :D, on arrive devant les loges dans la cantine du Zénith. On prépare les photos à dédicacer et vérifie que l’appareil photo fonctionne bien. Deux secondes après, Michael Bublé arrive tout souriant. Même si il est pressé, il nous consacre un temps pour papoter un brin et nous signer des autographes. L’homme est super sympa, très tactile aussi et généreux.Ca fait vraiment plaisir de voir que même au sommet, des stars peuvent rester aussi ouverts à leurs fans. Son assistante nous propose de prendre la photo, ne souriant pas sur la première, Michael en redemande une autre et nous chatouille afin de nous décoincer mdr.

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photos by Jess

Toutes les bonnes choses ayant une fin, surtout les meilleures, il est l’heure de regagner nos places. En nous remerciant infiniment, le chanteur accepte le cadeau de Jess, des chocolats belges, qu’il mangera dans le bus ! Aux anges, on assiste au concert sur un nuage. Le crooner canadien assure et enfile les tubes (Everything, Feeling Good, Mrs Jones…) avec un énorme talent et beaucoup beaucoup d’humour. N’hésitant pas à mettre les projecteurs sur ses musiciens (dans un sketch hilarant d’ailleurs), il livre un spectacle ficelé et efficace. J’en redemande ! The Bublé Effect m’a touché, merci milles fois à Jess pour m’avoir fait partagé cette soirée unique !

enchanted_categoryLe lendemain, pas de temps pour se reposer, je pars travailler de bonne heure à Disney avant de passer une soirée sympa avec David, la Sweety et Sylvain entres autres. On se couchera encore assez tard (vers 3h) et cela s’est fait ressentir le lendemain au boulot. Samedi, on fêtait l’anniversaire de LaRouquine chez elle entouré de collègues et d’amis. Après l’ouverture des cadeaux (originaux non ?) et la dégustation d’un gâteau énorme et délicieux (quand il est conçu par le meilleur ouvrier de France c’est la moindre des choses non ?), on fera plusieurs parties de jeux de rôles avant de se coucher, là aussi tardivement, dans un matelas gonflable qui ressemble à une Cracotte tartinée de Nutella. La journée de dimanche au boulot a été horriblement éprouvante, je luttais pour ne pas dormir sur le spectacle des cascadeurs. La nuit a été réparatrice, juste à temps pour aller découvrir le Disney de Noël, " Il Etait une Fois " dont la critique arrive incessamment sous peu et que j'ai adoré (je me passe la bande originale en boucle). Sinon, la Floride commence à s’éloigner, je suis las d’attendre et j’entame mes recherches pour des formations ou études qui pourraient commencer en janvier.Sinon mon poste de pigiste à Comme au Cinéma me plaît beaucoup, ça se passe bien, je vois pas mal de film en projos (American Gangster jeudi) et côtoie un peu le monde où j’aimerais travailler plus tard. A suivre…

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 00:01

300px_OctetLogoLe UC Mens Octet est un groupe de jeunes et talentueux étudiants de l'université californienne de Berkeley. Riche d'une institution datant de 1948, la nouvelle génération est connue dans le monde entier de par leurs réinterprétions de chansons connues à cappella. Avec un répertoire aussi varié que possible, allant d'Aerosmith à Billy Joel en passant par des reprises de chansons Disney, les huit hommes insufflent leurs touche personnelle, caractérisée par un savant mélange d'humour, de voix parfaites et d'expressions corporelles. Car en plus d'avoir des voix remarquables, ces jeunes gens ont aussi un sens de l'humour hilarant qu'ils mettent en pratique dans chacune de leur prestation. Oscillant entre performance vocale et sketch humouristique, leur style est vite devenu irrésistible. Pour une fois que les chanteurs à capella n'ont pas un air grave ou béat en chantant, on va pas s'en plaindre! La vidéo ci-dessus en est une illustration parfaite. Découvrez la revisite d'un moment culte du film Moulin Rouge de Baz Lhurman, "Elephant Love Medley". Personellement, j'en suis accroc, j'ai toujours eu une grande admiration pour les ensembles de voix a capella et leur faculté à s'harmoniser à la perfection dans les chansons, comme le gospel par exemple.

Si vous avez aimé, voici d'autres liens vidéo à savourer, moi je ne m'en lasse pas : Medley Justin Timberlake et Accidently in Love.

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 14:00

craigdavid8Craig David, c’est l’un des artistes qui a accompagné mes années lycée. Je me souviens avoir découvert son premier album, Born to do it, l’été avant mon entrée en seconde. L’album tournait en boucle dans mon baladeur et j’en parlais (je saoulais) à tout le monde tellement j’étais fan. J’adorais ce mélange de sons électronique, mêlé au flow suave du RnB, maîtrisé à la perfection. Je connaissais par cœur les divers tubes comme "Fill Me In", "Seven Days" ou encore "Walking Away" et surtout le jouissif "Rewind" avec les Artful Dodgers. Son deuxième album est sorti alors que j’étais en première il me semble et j’ai tout aussi adoré. Son style s’était étoffé et les textes étaient plus travaillés. Et puis il y avait un super duo avec Sting sur "Rise and Fall". L'été 2005, je découvre avec ma collègue et chère amie Malany, dans la salle de pause de Steam Train (attraction de Disneyland), le premier single de son troisième album, baptisé " All the Way ", sur une copie pirate. On adhère direct, ça bouge bien et on s’impatiente déjà de découvrir le reste de l’album. Ce dernier s’avéra un tantinnet décevant, si j’ai adoré toutes les chansons sur ces deux premiers opus, ce troisième intitulé " The Story Goes " contenait quelques titres assez plats et sans saveur. N’empêche que sur scène, le bougre assure. L’an dernier, avec Hortense et Alexia Blunt, on assistait à sa prestation géniale sur la scène du Zénith. Toujours maître dans l’art du remix et du freestyle, il y improvisait et remaniait ses tubes en happant l’euphorie de ses fans. Aujourd’hui, je découvre, encore grâce à Malany, le premier single de son quatrième album. Le titre, baptisé " Hot stuff ", est un sample de Bowie et rend ma foi pas mal, même si ce n’est pas le style auquel il nous avait habitué. En attendant de mettre la main sur ce 4ème opus prévu pour le 12 novembre et baptisé " Trust Me ", je me réécoute ces premiers albums et me remémore quelques bon souvenirs qui y sont liés !



Ci-dessus : La prestation live de Walking Away aux MTV Music Awards en 2001 à gauche, et le clip de Hot Stuff à droite.

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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 16:00

shuflle4L’attente de la date de départ pour la Floride me désespère de plus en plus. En attendant, j’essaie de ne pas stagner et je m’occupe. Le poste de pigiste pour Comme au Cinema me permet d’avoir une occupation liée à ma passion et c’est un plus. Je continue mes recherches pour la rentrée 2008 dans la communication dans les médias, pourquoi pas attaché de presse, ça a l’air cool d’après ce que j’en vois dans les projections ! De plus, j’ai besoin de trouver un autre job à temps partiel pour me faire un peu plus d’argent, tout en restant dans le cinéma, je vais voir ça. Sinon ma remise au sport a été un peu reportée pour cause de froid, oui il fait vraiment trop froid pour aller se foutre en maillot de bain. Même si la piscine est couverte, c’est psychologique ! Mais bon je me suis remis à faire des pompes et à soulever des poids le soir. Disons que je m’y remettrai sérieusement après les vacances de la Toussaint pendant lesquelles je vais travailler à Disney en 28H, histoire de retrouver certains CDD et de faire quelques petites fêtes arrosées, ça me manquait. Dans d’autres news, j’ai dîné au Paradis du Fruit avec la Trashi (presque complète) sur les Champs Elysée, l’occasion de tâter l’ambiance devant la Fnac et Virgin pour le lancement du dernier tome d’ Harry Potter à minuit.

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C’est impressionnant de voir l’euphorie suscité par cette saga, surtout venant de moi qui me contente très bien des films. Les gens étaient venus quatre heures avant pour être les premiers dans la file à acheter le bouquin. Dans un froid pareil, il aurait fallu me l’offrir le livre et encore ! Il y avait de l’ambiance en tout cas (plus à la Fnac qu’au Virgin d’ailleurs), les magasins avaient sorti l’artillerie lourde pour divertir les fans : des comédiens hystériques (dont Dumbledore récemment outé) et des hiboux vivants (pauvres bestioles). Certains de ces derniers n’avaient d’ailleurs pas hésité à sortir leurs déguisements de circonstance, certains le portaient mieux que d’autres dirons-nous (de là à dire que certaines Hermione me titillaient la baguette :D). Pour finir, je ne sais pas si c’est le froid, mais j’ai super envie de câlins, je sauterais sur tout ce qui bouge (ou presque !). Comme le dirait Guy : MMmmokay !

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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 15:30

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Pour tout vous avouer, quand j’ai vu les bandes-annonces pour Stardust, Le Mystère de l’Etoile, j’étais plus que réticent et m’attendais à me retrouver face à un énième film d’heroic fantasy cheap dans la veine d’Eragon ou encore La Dernière Légion. Que nenni ! Car finalement, je retire tout ce que j’ai pu dire sur Stardust, qui s’avère être une excellente surprise. Pour une fois, on a un film d’heroic fantasy qui ne se prend pas trop au sérieux et qui manie l’humour et le second degré avec grand talent. L’histoire suit les aventures d’un jeune premier qui s’aventure dans le monde fantastique de Stormhold pour y chercher une étoile tombée du ciel, qu’il compte ramener à sa dulcinée afin de l’épouser. A partir de cette base scénaristique, le réalisateur nous entraîne dans un monde magique vaste et peuplé de personnages aussi charismatiques les uns que les autres.

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Car l’une des forces majeures de Stardust, c’est bien son casting impeccable. Le jeune premier est sympathique et son amourette avec la resplendissante Claire Danes, rayonnante, n’est pas niaise et parvient à nous émouvoir. Les seconds rôles sont nombreux et de premier choix. Michelle Pfeiffer, après Hairspray, continue de jouer les vieilles garces botoxées qu’on adore détester, quant à Robert DeNiro, il se déchaîne dans le rôle à contre-emploi du pirate efféminé. On apercevra aussi Rupert Everett, Sienna Miller, Ricky Gervais, Peter O’Toole ou encore Ian McKellen (Gandalf himself) dans le rôle du narrateur. Tout ce petit monde s’en donne à cœur joie et sublime l’humour très british et quelque fois absurde de Stardust. Le film regorge de trouvailles originales et vraiment bien trouvées. Les effets spéciaux, qui font un peu amateurs, et une réalisation pas très inspirée et qui reste très classique, sont les seuls défauts que l’on pourrait trouver à ce divertissement haut de gamme qu’on suit avec un plaisir enfantin. Une excellente surprise qui prouve qu’on a pas besoin d’avoir un budget pharaonique comme ceux d’Harry Potter ou du Seigneur des Anneaux pour livrer un voyage tout aussi dépaysant. Courez-y !
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Autres toiles :

Rush Hour 3 : Divertissant mais lourd, cliché et pas vraiment drôle. Il est temps que la franchise s'arrête. 4/10.

Michael Clayton : Un Georges Clooney efficace et une Tilda Swanton admirabe portent ce thriller qui dénonce, un peu long et qui manque de personnalité. Des choix de style discutables par ailleurs. 6/10

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 21:00

Les photos de ce billet sont l'oeuvre de l'ami Toli, vous en trouverez d'autres aussi belles sur son flikr.

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Ultime date de sa tournée en France, Mika a investi le Zénith hier soir et s’est payé le luxe de le blinder, fosse et gradins compris. Arrivés vers 17h avec Mateo et Arnie, on patientera dans le froid glacial de Paris, en grignotant des Mikados (logique non ?). 2 heures après, on pénètre enfin dans le bâtiment et nous nous plaçons dans la fosse, où Toli et Antoine en grands fans de Yelle étaient déjà en place. Yelle d’ailleurs, qui a assuré une première partie énergisante, comme à son habitude (je l’avais déjà vu lors du concert des Scissor Sisters). Puis après quelques ultimes minutes de patience, la scène du Zénith accueille enfin Mika, qui déboule sur un " Relax " endiablé. Tube après tube, il fait monter la température qui atteint l’hystérie quand il fait tomber la chemise sur " Love Today ".On notera un budget plus confortable par rapport à l’Olympia, qui se traduit par des scènes jouées avec décors et marionnettes du plus bel effet.

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Au bout d’une heure et demi qui est passée bien trop vite, on a le sourire aux lèvres en repensant à la transe et à la joie transmises par ce chanteur au charisme indéniable. Il a le don de faire vibrer les foules tout en restant simple et candide, passant de l’émotion d’un " Any Other World " à l’extravagance délirante d’un " Lollipop " final jouissif. En tout cas, je suis fier d’avoir partagé avec Mika sa fulgurante ascension. Je me rappelle encore son premier concert au Trabendo, petite salle qui contenait à peine 700 personnes, son Olympia en juin qui enchantait 2000 ravis. Et aujourd’hui, le monsieur a enflammé 7000 cœurs conquis d’avance avec une générosité sincère et une bonne humeur contagieuse. Ce début de carrière impressionnant laisse présager le meilleur pour la suite et on attend déjà avec impatience un deuxième album.

Pour ceux qui n'y étaient pas, voici une vidéo capturée par Pillika de Love Today, un excellent moyen de tâter l'ambiance qui règnait dans le Zénith en folie : cliquez ici

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 03:06

IrocklipsBon, le froid est définitivement là. Après un pseudo été, on est plongé dans l’ambiance glaciale à coup de températures indécemment basses et de vents réfrigérants qui vous fouettent le visage sans prévenir. Et comme si l’état de votre peau agressée par le froid ne suffisait pas, il faut que ce blizzard vous mette une belle honte dans le métro. Je ne suis sûrement pas le seul dont la partie du corps la plus sensible aux froids est la bouche, les lèvres précisément. Ces dernières se gercent et me sont devenues assez irritantes mardi matin, alors que je me rendais à ma projection. N’ayant pas de baume à lèvres à disposition et en attendant de m’en procurer un, je n’ai trouver d’autre solution que celle de m’humidifier les lèvres avec la langue. Cette solution de fortune m’a donc coûté un moment assez embarrassant sur la ligne 1 du métro. Le regard perdu dans le vide, préoccupé par la rougeur de ma paire de lèvres, je répète inlassablement ma routine réconfortante, appliquant la salive salvatrice labellosur mes lippes. Jusqu’à ce que je croise le regard d’un homme, la trentaine, qui d’un sourire en coin semblait me signifier qu’il accepterait toute proposition. Diantre ! :-D L’individu croyait que je le regardais et pensait sûrement que je l’aguichais avec mes tours de lèvres, la honte ! ! ! Embarrassé, gêné et un brin surpris (et flatté un peu aussi :D), je détourne mon regard vers la vitre et sors ma DS pour m’y plonger durant les quelques stations restantes. En arrivant sur les Champs Elysée, j’ai filé tout droit au Monoprix pour m’équiper en Labello ! ^^

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 02:09

nbxjackTous les ans à la même époque, c’est à dire entre Halloween et Noël, je me visionne le DVD de L’Etrange Noël de M. Jack. C’est une sorte de tradition dirons-nous, que je respecte scrupuleusement car je suis absolument fan de ce film. Et bien, cette année, j’ai fait une petite entorse à la règle car je suis allé voir le film un petit peu avant Halloween et sur grand écran qui plus est. Et en plus, c’était en trois dimensions. Grâce à la technologie Disney Digital 3D, déjà mis à contribution pour " Bienvenue chez les Robinson ", la magie de l’univers de Tim Burton est sublimée en 3D. C’est dans la très belle salle du Publicis Cinema sur les Champs Elysée que j’ai pu me régaler les mirettes et les oreilles, l’image et le son étant optimaux. Pour profiter de cette reprise en 3D du film, il vous faudra louer les lunettes spéciales pour 1.5 euro. Et ça vaut vraiment le détour, en plus de la qualité intemporelle du film et des musiques, la troisième dimension ajoute de la profondeur à plusieurs parties du film. C’est plus flagrant dans certaines scènes que dans d’autres (" Que Vois-je ? ", " Voici Halloween "…), mais l’ensemble bénéficie du lifting et ancre encore plus cet étrange Noël dans le panthéon des films cultes à voir et à revoir. Si vous avez la chance d’avoir une salle équipée dans votre région, foncez faire le plein de poésie fantasmagoriques et gothiques dont seul Tim Burton a le secret. Et vivement Sweeney Todd en passant !
nbx

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 15:50

Quand Justin Timberlake participe à l’émission humoristique culte aux USA, le Saturday Night Live, ça donne toujours quelque chose d’énorme. Vous connaissiez déjà le célèbre clip Dick in A Box que je vous avais mis pour la Saint Valentin, regardez maintenant Sexyback se payer royalement la tête d’Ashton Kutcher dans cette parodie de l’émission d’MTV, Punk’d. Petit rappel des faits, Ashton avait réussi à piéger Justin dans son émission (un genre de Surprise sur prises plus trash) en lui faisant croire que sa maison était saisie, l’interprète de " My Love " avait d’ailleurs laissé échapper des larmes. A charge de revanche, Justin a profité de son passage à SNL pour prendre sa revanche avec cette vidéo parodique hilarante (avec en guest-star Christina Aguilera et 50 Cent ... ou presque!). " I’m Ashton Kutcher, I’m awesome ! " C’est une de mes vidéos cultes ! Cliquez et enjoy !

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Published by - dans Fun!
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