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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 15:06

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Avant d'attaquer la saison 2 de Desperate Housewives (oui oui je suis en retard et j'assume), je me suis lancé dans la vision d'une mini-série portée par Lisa Kudrow, l'inoublibable Phoebe de F.R.I.E.N.D.S. J'ai en effet reçu les 13 épisodes de The Comeback dans me boîte aux lettres (merci Warner!) et j'ai donc commencé à me plonger dans le monde de la star déchue des sitcoms, Valérie Cherish. Autrefois elle était la comédienne la plus sexy de la télé mais depuis l'arrêt de sa série, elle est prête à tout pour revenir sur le devant de la scène, quitte à accepter un petit rôle dans un sitcom pour ados et à faire l'objet d'une reality TV intrusive, dont les caméras vont la suivre partout dans sa vie quotidienne.

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La série est donc filmée à la manière de ces reality shows à la MTV, avec caméra cachée dans la cuisine, confessions intimes devant la caméra comme sur TF1 le lundi soir etc... Ca peut rebuter au début mais on s'y fait très vite et on suit les pérégrinations de Valérie sans peine. Lisa Kudrow y est tout bonnement extraordinaire, à la fois hilarante dans un autre registre que celui qu'on lui connaît dans F.R.I.E.N.D.S, mais aussi très très touchante à notre grande surprise. On découvre aussi l'envers du décor de l'industrie avec des piques envers les scénaristes, les acteurs teubés et les magouilles derrière les prjecteurs. C'est vraiment savoureux. La série a été arrêtée faute d'audience, mais elle est d'une grande qualité et est très originale. Et puis c'est un réel bonheur de retrouver Lisa Kudrow en grande forme. N'hésitez pas si vous avez l'occasion, de découvrir The Comeback. Le DVD est à la vente pour 29 euros il me semble dans les FNAC et Virgin.

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 23:01

chsterVous revenez d’une séance d’Hairspray au cinéma, vous avez acheté la bande originale et cette dernière passe en boucle depuis ? Vous n’avez plus qu’une envie c’est de prendre un billet pour New York et d’aller applaudir la comédie musicale sur Broadway ( ou alors de commencer à économiser pour la voir à Londres à partir de mi octobre) ? Et bien ce soir je vous donne un aperçu de la pièce avec l’une des meilleures prestations de " Run and Tell That ! " par l’un des meilleurs interprètes de Seaweed de l’histoire du show. Chester Gregory est un jeune chanteur qui commence à percer dans le milieu du RnB. Le mec déborde d’énergie et n’en est pas avare sur n’importe quelles planches, que ce soit dans le rôle de Seaweed dans Hairspray ou alors dans la peau d’un gorille dans le Tarzan de Disney, Chester Gregory est une bête de scène. Il sort par ailleurs un album, " High Love ", produit par Dave Tozer, qui a déjà John Legend à son actif (pas mal !). Plus une seconde à perdre, découvrez la prestation qu’il a délivré dans l’émission " Broadway on Broadway " tournée en plein air à New York. Une véritable performance chantée et dansée à voir tout de suite en cliquant ci-dessous, et grâce à la magie de YouTeube, rendez-vous sur Broadway:

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 02:26

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On peut dire que je l’attendais ce film. Etant un immense fan de la bande originale de la comédie musicale de Broadway, de laquelle j’ai visionné les vidéos sur Youteube des milliers de fois, jusqu’à en connaître les paroles et les chorégraphies par cœur, c’est dire si je jubilais à l’annonce de la mise en chantier d’une adaptation cinématographique. J’avoue qu’à l’annonce du casting je redoutais le pire, entre Zac Efron qui m’avait laissé totalement indifférent dans High School Musical et un John Travolta que je n’arrivais pas à me visualiser dans le rôle totalement barré de la mère de Tracy (joué par la transgenre Divine dans le film original de John Waters). Et bien à la sortie de la séance de ce soir, mes espérances ont été (pratiquement) comblées. Hairspray, c’est du divertissement de haute qualité, une déferlante de bonne humeur contagieuse. Mes premières appréhensions ont été effacées.

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Le casting premièrement, est d’excellente facture au final. John Travolta va au bout de son délire et livre une performance touchante et hilarante à la fois. Zac l’effronté* tire son épingle du jeu et se démerde bien sur ses prestations chantées (Ladies’ Choice). Queen Latifah, qui devient abonnée aux rôles dans les musicals après Chicago, est fidèle à elle-même et se révèle une Maybelle Motormouth convaincante. Michelle Pfeiffer est divinement détestable et surjoue avec maîtrise, James Marsden dévoile des talents de chanteur cachés en tant que maître de cérémonie du Corny Collins Show, et Christopher Walken s’essaie à la comédie avec brio (on est loin de Sleepy Hollow). La révélation du film, Nikki Blonsky est à la hauteur de ses prédécesseurs de Broadway et assure le poids du rôle principale avec charme et grand talent, aussi bien vocalement qu’au niveau de l’acting. Côté déceptions, on regrettera un Seaweed en deçà de ce que le rôle pouvait apporter, et la mono-expression d’Amanda Bynes, agaçante dans le rôle de Penny, qui est pourtant un des sommets de la comédie musicale sur les planches. Cette joyeuse troupe se donne à fond dans des scènes musicales endiablées, de l’ouverture sur " Good Morning Baltimore ", à la frénésie de " You Can Stop the Beat " en passant par la folie douce de " Welcome to the 60’s ". On retrouve l’âge d’or des comédies musicales, où tout le monde danse dans la rue sur des chorégraphies endiablées, où les personnages chantent leurs états d’âmes, mais le second degré fait que tout passe comme un peigne dans la brillantine. On ne peut s’empêcher de taper du pied. L’ambiance très années soixante est enivrante, les mecs sont gominés à outrances ( et se recoiffent en rythme dans les toilettes, j’adore cette image !), les filles laquées et hautes en couleurs. Bref ça décoiffe ! Même s’ils ne sont que légèrement abordés voire survolés, les thèmes de la ségrégation et de l’intégration de la communauté noire et le parallèle avec l’acceptation de soi via la corpulence des Turnblad, est assez bien traitée et reste en tête. Je regrette juste que l’une de mes chansons préférées (It Takes Two) ne dure que cinq secondes à tout casser dans le film ou que " Without Love " soit moins forte que dans la version théâtrale. Dommage ! Mais ça n’enlève que peu de chose à l’excellent, que dis-je à l’énorme moment que vous allez passer devant Hairspray.
You Can’t Stop the Beat ! ! !
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*notez le jeu de mot, trouvé sur les Champs Elysées en sortant de la séance, je me suis promis de la placer sur le blog!^^

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 20:15

Image34Finalement, ce petit week-end sans téléphone s’est plutôt bien déroulé, sans énormes soucis à noter. Merci déjà à vous pour vos commentaires de soutien face à ce défi. Ce petit portable ne m’a pas trop manqué pendant la journée de boulot, à encadrer High School Musical et à délirer avec les collègues. Le soir venu, ma plus grande angoisse était qu’on me pose un lapin pour aller au karting. Heureusement mes amis sont formidables et étaient tous au rendez-vous. C’est donc avec bonheur que j’ai goûté à nouveau aux joies du karting, après un bon MacDo. La dernière fois que j’ai fait du kart ça devait être en Guyane sur un circuit ouvert. J’ai vite repris mes marques et les sensations de vitesse m’enivrent rapidement. Ce que je préfère c’est être au coude à coude avec le maximum de bolides et tout faire pour passer en premier. Tout est permis ou presque, queue de poissons pour les uns, auto-tamponneuses pour les autres… Je suis assez fier de mon classement final, 6ème dans les meilleurs temps, mais il faut tout de même préciser que mon kart était un peu plus lourd que ceux des autres, ce qui explique le fait que je ne suis pas dans le trio de tête, évidemment. Les courses ont finies vers 1h du matin, et heureusement que Timon et Zuzu ont pu me ramener chez moi, car une grosse journée m’attendait le dimanche.

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photos de Vaness

4 heures de sommeil plus tard, direction Chessy pour une journée à Moteurs Action avant d’assister à une soirée dans les résidences pour fêter le départ d’une collègue, qui ne part que dans deux semaines mais c’était un prétexte pour faire une fête. Excellente soirée, entre les démonstrations de jonglage avec des espèce de balanciers en feu par deux collègues amateurs de jungle, et les discussions arrosées. Je ne suis pas aller avec le dos de la cuillère niveau liqueur. J’ai même pu faire l’expérience de goûter à de l’absinthe, j’ai pas vu Kylie Minogue en mini jupe verte mais on la sent passer quand même. Ca m’a pas trop réussi et j’ai fini la soirée à comater dans le hall du bâtiment avant que quelqu’un ne me remonte dans la chambre de David. Plus jamais ça ! Aujourd’hui, l'estomac en ebullition, j’ai dû m’occuper des formalités pour mon portable, en espérant en avoir un dans la semaine. Sinon demain, je vais voir Hairspray (que pensez-vous de la bannière ?) et accessoirement, j’aurais 22 ans …
Imf33

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17 août 2007 5 17 /08 /août /2007 23:25

cell11Comment faisait-on avant ? Aujourd’hui mon téléphone portable s’est volatilisé. Je penche fortement vers le vol, mon petit Nokia a dû se faire kidnapper alors que je transférais mes affaires de mon ancien sac à mon nouveau, au Macdo des Champs Elysées. Je ne m’en suis rendu compte que dans le métro, trois stations plus loin, j’ai donc fait demi-tour pour finalement faire face à l’effroyable vérité : mon portable ne me reviendra pas. Ce qui me fait le plus ch.r, c’est que mon forfait venait de se recharger. Commence alors le parcours du combattant pour bloquer la ligne via le service client d’Orange. Si on appelle d’un portable, on attends une minute pour nous entendre annoncer qu’il est préférable d’appeler depuis un fixe. Soit, je compose le numéro du fixe, tape 1, encore 1 puis pour bloquer la ligne il faut que j’entre un code confidentiel à 4 chiffres censé se trouver sur ma dernière facture. MAIS, ayant un compte bloqué, aucun code ne m’a été attribué. Je dois donc taper le 9 pour avoir recours à l’aide d’une conseillère en live. Je patiente, alors que Koh Lanta commence, bigre je vais rater le début ! ! ! Enfin quelqu’un me prend en charge, j’explique la situation et enfin ma ligne est bloquée. Les ravisseurs de mon téléphone ne l’abuseront pas, c’est déjà ça. Il me reste maintenant à aller déposer une plainte au commissariat lundi, je travaille ce week-end donc je ne pourrais pas le faire avant, et d’aller chez Phone House me prendre un nouveau mobile grâce à l’assurance à laquelle j’avais souscris (ah bah elle va enfin me servir celle-la !). En attendant je vais passer un week-end sans portable ! Ca va être tout bonnement horrible. Déjà dans le RER je me tâtais la poche de mon jean’s désespéramment vide, alors qu’est-ce que ça va être demain. Surtout qu’après le boulot, je devais rejoindre des amis pour une séance de karting effrénée, sans portable je vais toute la journée stresser au cas où l’heure de rendez-vous ou le lien auraient été modifiés ! Et puis surtout, ce qui me stresse c’est que les gens qui essaieront de me joindre tomberont sur la messagerie qui leur annonceront que la ligne n’est plus attribuée, j’espère qu’aucun appel important surviendra ce week-end. Et puis pendant deux longs jours, il me sera impossible d’envoyer des petits textos et d’en recevoir, de jouer au serpent quand je m’ennuis, d’appeler à ma guise et ça c’est pas la joie. C’est à se demander comment je faisais avant, sachant en plus que je n’ai eu qu’un téléphone à moi assez tardivement, à l’entrée en 4ème ou 3ème si mes souvenirs sont bons. Dire qu’aujourd’hui les jeunes en ont un dès la primaire (voire avant). Bon allez, je vais m’armer de courage et vivement lundi que tout soit réglé, enfin j’espère !
cellphony

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 21:34

planetterror

rose_rosario_rollingstoneDeuxième programme du diptyque délirant de Grindhouse, Planète Terreur fait suite au Boulevard de la Mort de Tarentino, sorti au début de l’été. Robert Rodriguez, à qui l’on doit Sin City et Once Upon a Time in Mexico entre autre, reprend les codes de cet hommage aux films Grindhouse, en s’attaquant au film de zombies. Et ce dernier se fait visiblement plaisir et nous pond un film jouissif et totalement barré. Le scénario, qui reste très léger, relate les conséquences d’un gaz mortel transformant les honnêtes gens en zombies assoiffés de chair humaine, et est prétexte à un défile de scènes d’action kitch et intenses à la fois. Les zombies sont repoussants à souhait, avec une peau qui causerait la faillite de Biactol et sont au coeur de scènes comico-gores que John Carpenter ne renieraient pas. Les scènes de bravoure sont jouissives, clichées à l’image des poses héroïques des protagonistes après la bataille. Mais Planète Terreur est surtout drôle et décalé, comme l’échappée du restaurant en flammes avec une armada de véhicules insolites ou encore quand le héros déboule dans l’hôpital tout azimut !). Si l’action est au rendez-vous, l’humour est tout aussi prédominant avec un second degré maîtrisé et des dialogues savoureux déjà cultes (la sauce barbecue parfaite). Grindhouse oblige, l’image est sale avec plein de rayures, les couleurs un tantinet délavées et il manque carrément une bobine (et pas des moindres ! Les salauds !). Mais on s’y fait vite et on prend un pied énorme à suivre les aventures d’El Rey et surtout de Chérie Darling, campée par une divine et sulfureuse Rose McGowan (n’arrivez pas en retard, vous rateriez la torride leçon de go go dancing). Au rayon des guest-stars, on note Naveen Andrews échappé de LOST ou encore Bruce Willis en militaire assassin de Ben Laden détonnant, sans oublier Fergie des Black Eyed Peas dans une gentille démonstration d’autodérision visant les lolitas sans cervelle. On retrouve aussi les habitués aux délires tarentinesques (comme le shérif déjà vu dans Kill Bill). Bref, Planète Terreur ne se prend absolument pas au sérieux et délivre un spectacle haut en couleurs qui réjouira les amateurs de divertissement old school, à la sauce Rodriguez. Grindhouse au final s’avère un délire de potes qui s’est réalisé avec style. Vivement un DVD regroupant les deux films ainsi que les fausses bandes-annonces comme celle que l’on découvre avant Planète Terreur, le délirant Machette.
notes8

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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 15:59

racistsgifLa semaine dernière, un étudiant congolais attaquait Tintin en justice parce que le reporter véhiculait des idées soi-disant racistes. Ce dernier réclamerait que l’on retire Tintin au Congo des librairies. Autre arlésienne, Disney refuse d’éditer le DVD du film " Mélodies du Sud " car ce dernier montre la vie quotidienne des esclaves noirs dans le Sud des USA, ce qui serait raciste. Il y a deux ou trois ans, lors de la sortie en DVD de l’intégrale des cartoons de Tex Avery, l’éditeur a purement et simplement supprimé quelques courts-métrages car ces derniers auraient pu choqué les communautés. Jusqu’où ces conneries vont aller sérieusement ? Le politiquement correct commence à me gaver. Est-ce que l’être humain est devenu aussi stupide pour resituer une œuvre dans son contexte  Ces groupes extrémistes qui se veulent défenseurs de l’image des communautés prônent l’aseptisation de toute forme artistique et renient leur propre histoire. Ridicule. Ca me rappelle la polémique à la sortie du film 300, les iraniens avaient trouvé le moyen de pondre l’idée comme quoi le péplum numérique seraient une propagande américaine pour diaboliser leur pays et leurs habitants, alors que le conflit régnait entre les USA et l’Iran. Pourquoi ? Parce que les bad guys du film faisaient peur. Alors quelle solution proposaient ces idiots ? Que les méchants du film soient policés pour ne pas froisser les spectateurs d’aujourd’hui ? Pourquoi pas réécrire l’histoire dans ce cas ? Les japonais sont super gentils et n’ont jamais attaqué Pearl Harbor (on ne voudrait pas se brouiller avec nos confrères nippons qui font de si bons sushis !), les anglais n’ont jamais combattus les français durant la Guerre de 100 ans et auraient même invité Jeanne d’Arc à boire le thé à Londres. N’importe quoi ! Ah ! On vient de m’informer que l’association de défenses des droits des malades atteints de la jaunisse auraient attaqué Les Simpson en justice…
racsit

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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 00:43

magazineJ’ai toujours envié les filles pour avoir chaque mois des super magazines, bien épais avec des centaines de pages bien remplies, à lire quand elles en ont envie. Je parle des revues genre Cosmo ou Glamour qui ne passent pas inaperçus dans les kiosques. Pour les mecs, le choix était plutôt restreint. Si la beaufitude d’FHM ou du tuning ne vous intéresse pas, ou encore que le sport vous sort par les trous de nez, il n’y a pas grand chose pour vous enthousiasmer. Jusqu’à ce que je découvre GQ chez le marchand de journaux, dans le rayon presse internationale. Car GQ est un magazine mensuel anglo-saxon. Décliné en deux versions, britannique ou américaine, la revue aborde une multitude de thèmes avec un regard résolument masculin. Personnellement j’ai opté pour la version UK, plus proche. Avec ses centaines de pages, dont beaucoup sont des publicités pour des parfums ou des montres je vous l’accorde (mais moi j’aime bien^^), le magazine parle pêle-mêle de forme, mode, culture, sport (mais pas trop), sexe et bien d’autres sujets à travers des articles, chroniques et dossiers. De plus la couverture est le plus souvent très très classe. Ce mois-ci par exemple, c’est le flegmatique Clive Owen qui en fait les honneurs, en pleine promotion de son futur film, Shoot’em Up ! Pour moi, GQ est un compagnon idéal pour les trajets en métro ou les soudaines insomnies, et trône sur mon chevet à côté des autres magazines que je lis. Mon budget presse est par ailleurs assez conséquent en y pensant. J’achète tous les mois le magazine anglais EMPIRE, qui est tout simplement la meilleure revue de cinéma du monde. Je l’accompagne de STUDIO pour être en phase avec l’actualité française. Je confesse aussi que certains lundis, je me laisse tenter par les couvertures tapageuses de Public et que depuis MTV, j’aime être au courant de ce que font les copines Lohan, Hilton et compagnie ^^. Enfin, pour redorer un peu mon image, je me tiens au courant des restes du monde grâce au Courrier International. Et vous, quelles sont vos achats réguliers chez le marchand de journaux ? Non les jeux de grattages ça compte pas.
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Quelques pointures en couverture de GQ : Jessica Alba, Hugh Jackman, Viggo Mortensen, Jennifer Aniston et Johnny Depp.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 00:25

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FF4SilverSurferAprès un premier épisode assez plat, les Quatre Fantastiques reviennent et ne changent pas la donne. Pourtant ils ont appelé le Surfeur d’Argent à la rescousse, l’un des super héros les plus côtés de l’univers comics. Ce deuxième opus est un blockbuster sans grande saveur qui accumule les clichés du genre. Premièrement l’acting est très mauvais. On ne croit pas un seul instant à l’amour entre Ioan Gruffudd et Jessica Alba (sois belle et tais-toi), ni à la fraternité qui lient cette dernière à son frère la Torche Humaine. En somme, la direction d’acteur est inexistante et se complait dans des scènes vraiment trop clichées. Le scénario est d’une banalité affligeante, accumulant les situations vues et revues. Le mariage interrompu, le thème de l’échange des pouvoirs… que de ressasses ! Les scènes d’action quant à elles sont bâclées et trop rares, si vous avez vu la bande-annonce, vous avez vu l’essentiel. Reste la coolitude du personnage du Surfeur d’Argent, dont la classe est parfaitement retranscrite grâce aux effets spéciaux de WETA Workshop (Le Seigneur des Anneaux, King Kong, Narnia…). Le héros reste néanmoins sous-exploité tant il apparaît dans trop peu de scènes d’action. Chris Evans s’en sort mieux en apportant son jeu léger et décontracté dans le rôle de la Torche Humaine. Bref, les Quatre Fantastiques n’apportent, encore une fois, rien de nouveau au genre du film de super héros et tournent en rond. Là où Les Indestructibles de Pixar ou encore les X-Men de Bryan Singer ont réussis à dynamiter le genre, les héros plus fantasques que fantastiques peinent à décoller. De plus, l’énorme potentiel du Surfeur d’Argent a été sous estimé. Dommage…
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 22:03

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Frites, gaufres, kangourous, gamin qui urine dans la rue… Vous l’aurez deviné (ou peut-être pas) j’ai passé mon week-end en Belgique ! Un proverbe dit qu’il fait beau deux jours par an en Belgique, et bien force est de constater que l’on est bien tombé puisque la météo était caniculaire. Grâce à un trio de choc (Mat, Evy et Jess) qui nous avait préparé un programme au poil, moi et mes comparses de DCP ont pu voir l’essentiel de Bruxelles dans une ambiance résolument bon enfant.

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(de haut en bas - de gauche à droite): Devant le Manneken Pis avec les girls - Vers la Grand Place - Alléchante vitrine - la Grand Place - Bien entourée en Belgie - La rue du Petit Spirou!

Après avoir bravé un périlleux parcours dans le métro bruxellois, on déambule dans les rues de la ville, découvrant l’architecture intéressante et les plaques des rues aux noms de personnages de B.D ! Entre délires et rigolades, on a pu voir le Manneken Pis (non ce n’est pas une marque de bière), la Grand Place avec sa parade magique, la rue des Bouchers et son Léon de Bruxelles à Bruxelles, les gaufres alléchantes exposées dans les vitrines du centre et bien d’autres hauts lieux de la capitale. On n’a pas manqué de goûter les " meilleures frites de Belgique " à la Maison Antoine, et elles sont en effet succulentes (et en nombre !).

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(de gauche à droite): Début du périple - Sur la Grande Place - On a la patate dès qu'il s'agit de grosses frites! - Avec Eliott la mascotte - Parade dans Bruxelles, ça vaut la Disney Cinema Parade IMO - L'arche du Cinquantennaire.

Accablés par la chaleur (et les mitraillettes englouties), on n’aura pas manqué de se reposer à l’ombre des arbres du parc Léopold et de celui du Cinquantenaire. A noter que les toilettes où qu’elles soient (publiques, au Quick ou au cinéma), sont payantes. Avec tout ce que j’ai bu j’ai donc dépenser un bon euro pour me soulager. Après avoir dégusté une glace de chez Australian Ice Cream, on se rend tous au Kinépolis pour une séance de Ratatouille, le film de l’été. On a eu peur de se taper une entracte en plein milieu du film (comme c’est l’habitude en Belgique), mais on n’aura qu’une coupure de 15 secondes pour cause d’incompétence en salle de projection. En sortant de la séance, on a été accueilli par le feu d’artifice de Mini Europe, une petite apothéose de choix avec l’Atomium illuminé à côté.On dîne dans un petit restaurant sympa à côté où la plupart ont eu envie de goûter à des plats typiquement belges : les pâtes :D. Après une photo souvenir devant l’Atomium, on se rend à l’hôtel à Wavre où l’on fêtera les anniversaires de Zuzu, Ptilion et Samantha, avant d’aller se pieuter.

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(de gauche à droite): Bringing sexy back sur la Grand Place - Avec Léon de Bruxelles, le roi de la moule avec Marylou! - Tintin! - La Grand Place

Le dimanche on avait rendez-vous avec le kangourou orange puisque Walibi Belgium était au programme. Après un réveil difficile et un frugal petit déjeuner (la chaleur n’ouvre pas l’appétit), on se dirige tous vers le parc d’attractions et visiblement, le beau temps a attiré les foules. Malgré l’affluence on réussit à faire un joli lot d’attractions : la tour de chute libre Dalton Terror (dans laquelle un visiteur avait perdu un pied selon la légende urbaine), le très sympa Challenge de Toutankhamon, le nouveau Vertigo qui est un espèce de téléphérique survolté (même pas peur ! enfin..), le Vampire etc…

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(de haut en bas - de gauche à droite): Le kangourou me dit de prendre un chewing gum - Les racailles du Vertigo - Super Nanny s'est fait teindre en blonde - Dash et GM respirent l'odeur des harnais du cobra à plein poumons - Vaness et Marylou cultivent la bi-yatch attitude - Avec Chouch et Stephelle!

A noter : l’état de certaines attractions ne sont pas là pour rassurer, j’ai pas mal flippé sur le Vampire et le Cobra, bref pas autant rassuré que quand je suis sur une attraction Disney ou Universal où je suis sûr que tout est okay. Certains employés un peu cottorep à qui on doit dire comment faire le boulot mais d’autres très sympathique (la serveuse qui nous a fait les Swirls). Sans oublier les mascottes du parc hilarantes (yen a des bien moches aussi!), le kangourou n’hésite pas à retirer son masque pour s’aérer un peu. Par contre pour faire une photo avec eux c’est pas gagner, les photographes officiels du parc les monopolisant pour vendre leur clichés (et après on dit que Disney c’est des méchants capitalistes). Encore de bons souvenirs ont ponctués la journée, entre la barre serrée au maximum sur le Loup Garou (hein GM !) qui ont manqué de nous faire étouffer de rires durant le parcours, l’exhibitionnisme de GM qui intrigue les locaux ou encore les délires dans la maison du magicien flamand et son génie gay !

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(de haut en bas - de gauche à droite): Les Heroes de Walibi - Lucky Luke n'est plus ce qu'il était - PM défie Manupouce - Je n'étalerai pas mon score minable au Challenge de Toutankhamon.

On finit la journée par Aqualibi, le parc aquatique. Les bassins étaient noirs de monde et j’aime pas quand y a trop de monde. De plus c’est enfermé sous une baie vitrée donc il y faisait très chaud (sauna style). Mais bon on s’est bien éclaté dans le Rapido et dans le Black Tube (attention aux lames de rasoir :D).
Bref, j’ai passé un excellent week-end en excellente compagnie, encore merci aux organisateurs très pros et gentils, ainsi qu’à tous ceux avec qui j’ai partagé ces bons moments. On ne pouvait rêver meilleures conditions pour découvrir Bruxelles.
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