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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 22:01

davincicode2
Article dédicacé à Marilo et à cette soirée cultissime où je n'ai jamais autant ri ! Vivement L.A !

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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 01:59

potc3

Après la déception Spider-Man 3, l’été des blockbusters continue avec le retour du Capitaine Jack Sparrow qui nous entraîne " Jusqu’Au Bout Du Monde ". Attendu depuis la fin du deuxième épisode qui laissait en suspens beaucoup d’intrigues, cet ultime volet de la trilogie tient ses promesses. Gore Verbinsky achève sa saga avec une apothéose épique, qui réservera de très bons moments de cinéma aux spectateurs. On retrouve avec un immense plaisir les personnages, qui ont tous acquis en maturité et noirceur. Elizabeth Swan en est le meilleur exemple, son évolution depuis le premier film est très intéressant, de la belle qu’on kidnappe elle es devenue une femme forte et dirigeante. Quant à Will Turner, il gagne en000499871548 crédibilité avec un objectif défini (sauver son père). Geoffrey Rush qui fait son grand retour dans le rôle du capitaine Barbossa est l’une des pièces maîtresses du film. Son interprétation est d’une douce folie irrésistible. Quant à Johnny Depp, il ne se lasse pas de cabotiner, amenant Sparrow à un nouveau degré de folie, particulièrement dans les moments très surréalistes du purgatoire. Ceux que la scène de l’île aux cannibales a gênée dans " Le Secret du Coffre Maudit ", seront sans doute aussi perturbés cette partie du film. Johnny Depp s’y lâche en s’inspirant des comédiens du muet dans des actes démentiels. D’autres hommages ponctuent le film, comme un clin d’œil énorme aux classiques du western, avec musique rappelant Morricione et plans typiques à la clé. Le nouvel arrivant, Chow Yun Fat, impose sa classe qui force le respect, dans le rôle hélas un peu court, du Seigneur Pirate de Singapour. On retrouve bien sur les grandes figures de la saga comme Davy Jones, Lord Beckett ou James Norrington devenu Amiral, mais on retrouve aussi des figures familières du premier opus comme le bras droit de Norrington maintenant sous les ordres de Beckett. Cette continuité renforce la crédibilité de la saga. Et on oublie pas bien sur l’apparition de Keith Richard, absolument génial en Capitaine Teague, père de Jack Sparrow.

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Les enjeux et les intrigues, commencés dans " La Malédiction du Black Pearl ", trouvent dans le film leur point d’orgue. La piraterie est menacée par l’avide Compagnie des Indes, et les flibustiers doivent s’unir pour survire…ou pour sauver leurs intérêts personnels. La trahison étant le thème principal du film, le scénario accumule les retournements de situations pour rester dans la tradition pirate, où l’on ne peut décidément faire confiance à personne. Chaque personnage réserve son lot de surprise. Coté scènes de bravoure, on en a pour notre argent. Entre la scène d’ouverture à Singapour qui finit de manière explosive, à l’apothéose finale du combat nautique en plein tourbillon, le film prend le temps d’en mettre plein la vue. On est pas frustré de pas en avoir vu assez, comme pour Spider-Man 3 par exemple, où les scènes d’action s’achevaient au moment où ça allait décoller. A l’image du climax du film, où s’enchaîne un duel au sommet entres les deux figures les plus charismatiques de la saga, Sparrow contre Davy Jones, toujours magnifiquement interprété, par le flegmatique Bill Nighy et les effets ahurissants d’ILM ; une bataille sur les ponts des navires dantesque, un Barbossa en action très classe, et une chorégraphie de couple de la part de Will & Elizabeth. Le tout est porté par la musique toujours efficace de Hans Zimmer, insufflant un souffle épique à l’action. Le film verse parfois dans le " too much ", notamment dans l’incarnation titanesque de 000503676999Calypso, mais c’est vite rattrapé par la suite. A la fin, les personnages trouvent tous une conclusion à leur histoire. Sans vous dévoiler l’intrigue, les destins de Will et Elizabeth sont scellés (restez jusqu’ à la fin du générique), pareil pour Davy Jones et Tia Dalma dont on nous fournit les réponses à nos interrogations, quant aux autres personnages, ce serait vous gâcher la surprise si je vous en disais un peu plus. Reste le Capitaine Jack Sparrow, qui semble être paré pour de nouvelles aventures comme le montre les derniers plans du film. Si le film effectue un aussi bon score que le précédent, il est fort à parier qu’il reprendra du service dans un futur pas si éloigné, mais sûrement sans Will et Elizabeth. En bref, si vous cherchez le film qui vous donnera un maximum d’émotions fortes, du grand spectacle, des grands moments de comédie et des scènes qui vous en mettent plein la vue, Pirates des Caraïbes – Jusqu’au Bout du Monde est le film idéal. Du divertissement à grande échelle, qui rappelle l’âge d’or des péplums hollywoodiens aux têtes d’affiche glamours, comme savent le faire les américaines. Ne boudons pas notre plaisir !

Update: c'était ma première impression après la première, maintenant j'ai quelques petits défauts après une 2ème vision:

- Sao Feng sous exploité mais je l'ai déjà dit
- Frustrant de pas voir les Pirates Lords en action lors du final, alors qu'ils sont en liesse à la fin.
- La transformation Rayharryhausenienne de Calypso un chouilla déplacée.


Sinon je suis toujours aussi fan de la  partie totalement barré à la Terru Gylliam (Las Vegas Parano avec Depp déjà!) du purgatoire avec Johnny Depp qui s'éclate en mêlant toutes ses influences (Chaplin, Keaton, les cartoons de Chuck Jones...) Délicieux. Sans oublier le duo comique que forme Depp et Barbossa, digne de Daffy Duck et Bugs Bunny!
Des scènes d'action (Singapoure très classe et le final superbe!). Je laisse le 9 car c'est amplement mérité vu la concurrence décevante (qui a dit Spider-Man ?)

notes9

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 00:13

mtv_circle_04Mon stage au sein du département éditorial Digital Media d’une grande chaîne américaine s’achève dans trois petites semaines. Dire qu’il y a six mois je me demandais si j’allais tenir jusqu’au bout, fort d’un emploi du temps assez chargé. Force est de constater que j’y suis arrivé, non sans quelques embûches, mais je suis très content du bilan que je peux d’ores et déjà dresser. C’est passé tellement vite et je redoute déjà le jour où je devoir faire mon discours de départ. Car je me sens tellement bien dans la boîte, j’ai trouvé ma place, j’aime ce que je fais et je me sens à l’aise dans le fonctionnement de cette fourmilière dont l’effervescence me manque déjà.

Bon c’est l’occasion pour décrire ce que j’ai fait ces derniers mois, de manière un peu plus précisé, car je remarque que je ne l’ai pas fait proprement ici. Alors en gros, au début, je m’occupais des news d’MTV et Game One. J’effectuais un travail de recherches et de rédaction, de brèves pour alimenter les rubriques " Actualité " des sites internet des chaînes. Très vite, mes responsables m’ont confié plus de responsabilité, notamment en me confiant le déroulement des concours organisés par les sites. Ce fut très intéressant et m’a permis de toucher un peu à la fonction de Chargé de Promotion, une optique qui m’attire beaucoup pour le futur. J’ai du me mettre en contact avec des tourneurs et des maisons de disques pour négocier les dotations et les visuels, et mettre tout cela en ligne. C’est notamment grâce à ces fonctions que j’ai pu aller voir Avril Lavigne ou encore les Scissor Sisters en concert, en attendant l’Olympia de Mika :D ! On m’a aussi confié les rênes de la conférence téléphonique avec toutes les autres déclinaisons MTV européennes. Chaque lundi, je représentais les français lors de cette conférence où la maison mère nous proposait des albums à faire écouter sur le site, des artistes à mettre en avant etc.. Et je devais accepter ou décliner selon les lignes éditoriales du moment. C’est ainsi qu’on a fait écouter sur le site avant leur sortie, les derniers opus de Joss Stone, Air, Linkin Park ou encore le phénomène Klaxons.

Image2  Image1

On m’a aussi fait confiance sur le site de Game One, dont la relance a été effectuée en février. J’ai eu en fait une grande responsabilité sur la ligne éditoriale du site. Chaque jour, c’était à moi de choisir, traduire et mettre en avant les vidéos sur le site. Bref je mettais en avant les vidéos que je jugeais les plus intéressantes, selon des critères bien précis comme la popularité du jeu ou l’accessibilité du contenu. Je créais ensuite les visuels à mettre en accroche sur la homepage et sur le site. J’y ai vraiment pris mon pied et je remercie mon responsable de m’avoir fait confiance sur ce coup là. C'est peut-être la partie où j'ai pris le plus de plaisir à faire. Ce qui est plutot surprenant, vu que quand je suis arrivé, le domaine du jeu vidéo était celle qui me rebutait le plus.

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Ces derniers mois, la mise en place du widget de l’émission " Les Stars Pètent les Plombs " a forcé la rubrique News d’MTV d’être plus axée " people ", ce qui m’a permis de me lâcher. Entre les frasques de Paris Hilton, la folie de Britney Spears ou encore les cures de desintox de Robbie Williams, je me suis éclaté à rédiger avec un ton plus léger, sur les déboires des célébrités (Kinoo bientôt chez Public ? :D). Sur le site d’MTV aussi, j’ai eu la charge du concours SMS qui rapporte le plus chaque semaine au département, je devais le mettre en route, gérer la partie technique avec le prestataire, et la mise en avant sur le site (cette semaine Justin Timberlake !). Tout ça, sans compter les diverses anecdotes qui ponctuent six mois de stage, comme les visites des animatrices vedettes, comme la divine Anne-Gaëlle Riccio, et les tournages d’émissions. J'ai baigné dans la musique des artites maison, les mieux (Nelly Furtado, Timbaland, Gwen Stefani, Justin Timberlake, Beyoncé...) comme les moins convaincants personnellement bien sur (La Fouine, Youssafa, Martin Solveg, Akon...blah!). Je me suis imprégné des émissions typiques de la chaîne, qu'on regarde tous comme un plaisir coupable (Parental Control, Room Raiders, Made, Pimp My Ride, Laguna Beach...). J’ai donc pu voir un peu les différentes facettes d’une boîte comme MTV et ce fut très enrichissant.

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Bien sûr, ça a pas toujours été facile, surtout les lundis matins quand je me remettais d’un week-end à bosser chez Mickey, ou encore la fiche de paie pas mirobolante. Mais dans l’ensemble, pour un premier stage, je ne pouvais pas rêver mieux pour mettre un pied dans ce monde qui m’est des plus attirants désormais. Je voulais du concret et je pense en avoir eu plus qu’escompté, j’ai appris beaucoup et j’ai quelque peu éclairci mes horizons devant moi. Un bilan des plus positifs donc, mais ce n’est pas terminé, et je compte bien en profiter jusqu’à la dernière minute !

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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 21:45

zodic

Je l’attendais comme le messie, le nouveau David Fincher est arrivé. En compétition à Cannes, Zodiac a plutôt bien été reçu. Loin de la démonstration gratuite technique de Panic Room, le réalisateur met son talent au service d’une mise en scène plus simple mais pas moins virtuose pour autant. Suivant l’enquête obsessionnelle de quatre hommes sur les meurtres du tueur en série auto baptisé Zodiac, le film est d’une beauté visuelle épatante. Comme toujours avec Fincher, des plans absolument superbes nous garantisse la surprise, comme le plan séquence du postage de la lettre, la scène où l’on suit le taxi jusqu’au meurtre ou encore celle, magistrale, du pont de San Francisco. La direction employée étonnera ceux qui attendaient un Se7en 2, car ici il n’est pas question de mettre en scène les crimes. Le film suit l’enquête avec une fidélité minutieuse, le fait divers a traumatisé le réalisateur quand il était petit, et les crimes sont représentés de la manière la plus froide qui soit. On suit donc avec grand intérêt la traque du Zodiac par quatre protagonistes dont l’excellent Robert Downey Jr dans le rôle d’un journaliste dont la recherche de la renommée lui brûlera les ailes. Le beau et talentueux Jake Gyllenhaal campe avec subtilité un jeune dessinateur dont l’obsession à identifier le tueur lui coûtera de perdre sa vie de famille (Cholé Sévigny pas extraordinaire). Quant à Mark Ruffalo, il incarne le symbole de l’abandon de l’autorité à pourchasser une menace qui s’est transformée en mythe. L’intrigue est si bien écrite que malgré la longueur, on se sent toujouts impliqué par les interrogations les énigmes de l’enquête. Le réalisateur dissémine des indices très discrets ou nous envoie sur les pistes des agents, en deux trois figures de style.

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Si le style est moins tapageur que celui de Fight Club, il sait se révéler efficace et toujours original, comme quand les écrits du Zodiac tapissent les murs de la rédaction du SF Chronicle pour illustrer l’obsession du personnage de Downey Jr. On oublie pas non plus la scène du sous-sol, où Gyllenhaal, bluffant, fait face au projectionniste. Un moment où la peur monte crescendo avec des plans (reflets dans le miroir étudiés, ombres/lumières…) et une mise en scène merveilleuse. A la fin du générique, on en ressort un peu frustré de ne pas pouvoir mettre un visage définitif sur le tueur, mais bon étant tiré d’une histoire vrai, le film ne pouvait pas prendre trop de libertés. Fincher ne déçoit pas, et s’illustre brillamment dans le film d’enquête prenant.

notes9

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 22:00

handosmelist

Bienvenue à la première édition de la Handsome List qui met à l'honneur les "handsome people". Le gratin des stars les plus sexy du moment élu par un jury composé de moi. Les filles les plus canons, les mecs les plus classes... Huit femmes et quatre hommes peuvent se targuer cette année de figurer à la liste. Honneur aux dames. La grande gagnante est la délicieuse Scarlett Johansson, nouvelle égérie de Woody Allen, elle a été mon fond d'écran pendant cinq long mois. L'actrice possède les lèvres les plus pulpeuses d'Hollywood, et Ewan McGregor les goulumment goutées dans "The Island".

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Dans le désordre ensuite, apparaît Eva Longoria. Je la découvre alors que je rattrape mon retard tant bien que mal sur les séries télé, la bomba latina possède un corps absolument parfait, hésitant entre fragilité et courbes assurément sensuelles, dans tous les cas qui doit laisser bien des envieuses désespérées. Toujours à la télé, l'une des qualités de "Lost" est de proposer des jolis plans d'Evangeline Lilly, une brunette au regard perçant et au bikini du feu des dieux. Quel mec qui a suivi "Friends" à la télé, n'est pas tombé un petit amoureux de Jennifer Aniston et conspué Brad Pitt ? Avec sa silhouette et ses mimiques so sexy, elle nous a fait rire et frémir d'émotions pendant 10 longues années, avant de nous dévoiler enfin son corps à se damner dans les films "The Break Up" et "The Rumor Has It". Après toutes ces années, je reste fidèle à Shania Twain, sa prestation dans "Man, I Feel like a Woman!" me décrochait la mâchoire et continue de le faire. Son costume, sa chorégraphie, son rouge à lèvre flamboyant et ses jambes sous collants... un fantasme éternel ! Toujours dans la musique, la petite Lizzie McGuire a bien grandie. Alors qu'elle ne me faisait aucun effet dans la série, Hilary Duff est tout bonnement hot en brune alors qu'elle a déjà bien entamée sa carrière musicale. Une métamorphose étonnante et chaudement efficace. Sur le grand écran, la Fantastique Jessica Alba exhibe ses courbes parfaites. Son métissage lui a donné un corps de rêve dont elle n'est jamais frileuse à montrer et tant mieux, ce serait un péché de le cacher ! Entres les combinaisons moulantes des "4 Fantastiques" et les maillots de bain XS de "In the Blue", nos yeux ont encore de beaux jours devant eux. Enfin, le film "Transformers" qui débarque cet été dans les salles démontrera ses prouesses en matière d'effets spéciaux, avec des robots qui se transforment allègrement en voitures/camions etc... mais la vraie star ce sera indéniablement le physique hypnotique de Megan Fox. Révélée à la télévision par la série "Hope & Faith", la brunette pas frileuse s'apprête à conquérir le grand écran avec des atouts qui ne passent pas inaperçus.

handsomeMEN

Du côté des messieurs, c'est Jake Gyllenhaal qui obtient la palme. Révélé par le culte "Donny Darko", il a depuis établi une filmographie de qualité. Avec des rôles osés comme dans "Brokeback Mountain" et passionnants comme dans "Jarhead", il décroche une pluie de récompenses et la reconnaissance de l'industrie. En plus de ça, il dégage un sex-appeal énorme et affiche un sourire ravageur en toutes circonstances. Roi du box-office grâce à "X-Men", Hugh Jackman a aussi sû amorcé sa carrière de façon brillante. S'éloignant des projecteurs d'Hollywood pour les planches de Broadway le temps de "Boy from Oz", où il s'adonne avec extravagance à sa passion musicale. Il entretient son image très viril, avec un corps musclé mais pas bodybuildé, tout en assumant sa part féminine très sereinement. Le flegmatique Clive Owen incarne la grande classe comme personne. Son jeu impeccable a été mis sous les spotlights par son interprétation magistrale dans "Closer" pour lequel il a d'ailleurs décroché un Golden Globe. Barbe de trois jours, regard transperçant et toujours habillé de manière inéluctablement stylée, l'acteur a failli être le nouveau James Bond. Jonathan Rhys Meyer et la nouvelle égérie d'Hugo Boss et il le vaut bien. Fort d'un physique ravageur, il a entamé une brillante carrière d'acteur en incarnant entre autre Elvis Presley, excusez du peu ! Remarqué par Woody Allen dans Match Point, il cartonne à la télévision britannique dans la série "The Tudors". Grâce à ses yeux foudroyants et à ses lèvres pulpeuses, il adopte un style un brin androgyne qui lui va à la perfection.

Alors qu'en dites-vous ? A votre tour d'élire votre Handsome List !

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 22:43

celticwomanC'est dingue comme une chanson peut parcourir le monde et se redécouvrir. Prenez par exemple, "La Mer" de Charles Trenet. Adaptée en anglais, elle est devenue le magistral "Beyond the Sea" qu'a interprété le mythique crooner Bobby Darin. Depuis, elle a été maintes fois reprises, dont par Robbie Williams lors de son superbe concert hommage au swing, au Albert Hall de Londres. Mais la plus frappante (ré)interprétation qui m'ait été donné d'écouter est la suivante.

Cinq nymphes irlandaises insufflent un vent nouveau à la chanson, des tonalités celtiques et une mélodie sublimée. Elles se font appeler "Celtic Woman" et l' harmonie de leurs voix est magnifique. Le résultat est un mélange de The Corrs et Enya qui amène "Beyond the Sea" vers un nouveau voyage, tout le sens de la chanson d'ailleurs. A voir:

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 19:04

avenueQ

Repartons sur les planches de Broadway et du West End où sévissent les turbulents cousins des Muppets dans Avenue Q. Mais attention, il n’y a guère d’autres points communs entres les héros de Jim Henson et ceux de cette comédie musicale irrévérencieuse, que le fait qu’ils sont des marionnettes. Dans Avenue Q, ces marionnettes côtoient des humainsaveq avec des problèmes et des occupations bien réels. Princeton ne sait pas quoi faire de son avenir avec un diplôme sans valeur en poche, Kate désespère de trouver son prince charmant, Rod refoule son homosexualité, Trekkie surfe sur internet à la recherche de divertissement interdit aux mineurs , bref des gens comme vous et moi. Bref on s'identifie sans mal aux pérégrinations de ces héros de latex. Abordant avec un humour déjanté des thèmes tels que le sexe, l’homosexualité, le racisme, la pornographie, le but de la vie etc…, la pièce a réveillé l’industrie de Broadway, et a remporté un succès incroyable. avenueqphotoUn succès qui a d’ailleurs franchi l’Atlantique l’an dernier pour débarquer dans le West End de Londres. J’ai eu la chance d’assister aux toutes premières représentations l’an dernier avec Lilly et Sarabi, et ce fût un grand moment de comédie musicale, surtout après un an de teasing à écouter en boucle le CD de la version Broadway.

La mise en scène est originale et fraîche, utilisant avec intelligence le décor, qui passe de façade d’immeuble de l’avenue Q en club " Around the Clock Café " en un clin d’œil. Les comédiens aveq_screen_ps03_bigmanient aussi bien leur talents d’acteur et de chanteur qu’ils animent leur alter ego, ce qui donne un résultat encore inédit sur scène. Quant aux chansons, elles réussissent à être entraînante avec des paroles hilarantes. Avec des titres comme " If you Were Gay ", " It Sucks To Be Me ", " You Can Be As Loud As the Hell You Want When You’Re Making Love " ou encore " Everyone is A Little Bit Racist ", on ne vous trompe pas sur la marchandise, straight to the point. Les mélodies sont très facilement mémorisables et on ne s’empêche pas de taper des pieds au rythme de la musique. J’en garde d’excellents souvenirs, et je ne peux que vous conseiller d’aller à votre tour découvrir, si ce n’est déjà fait, les perturbateurs de Broadway ! En attendant, replongeons dans une chanson phare du spectacle, en vidéo, " It Sucks To Be Me" suivi de "Special" et "For Now", et présentées par la troupe londonienne sur la scène de la Royal Venue en présence de la famille royale (d'où l'humour):

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 14:24

love

Porté par les critiques unanimes de mon entourage, je me suis décidé à aller voir de quoi en décousait le buzz autour de Love (et ses petits désastres). Et bien j'ai passé un excellent moment, entre humour et émotion. Britanny Murphy (qui n'a jamais été aussi sexy) campe Jacks, une assistante qui bosse chez Vogue et qui partage son appartement avec son colloc homo Peter, à qui elle n'a de cesse d'arranger des rendez-vous pour la plupart foireux. Même si le scénario est des plus classique, le film s'amuse à égratigner les règles classiques en parodiant les clichés des comèdies romantiques. Et puis l'interprétation est irréprochable, un jeu frais et naturel du casting parfait. Des scènes déjà culte comme le récital du poème de Tallulah à l'expo trash, la théorie du pet comme mesure du degrès d'amour dans un couple par la psy déjantée ou encore les incessants quiproquos entre l'Argentin pas gay mais qui n'arrive jamais à le dire à Jacks. Les personnages sont naturels, le milieu gay n'est pas caricatural, ce qui fait que j'ai eu l'impression de voir mes amis sur grand écran: Vanessa, Lilly, Sylvain, Vinasse, GM... Même moi je me suis un petit peu reconnu dans le perso du colloc dans sa façon idéalistique de rechercher l'amour. Bref, un film proche de son public, frais, touchant et drôle. Et pis je tenais à féliciter Orlando Bloom et Gwyneth Paltrow pour leur humour et autodérision ^^.

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 19:27

CLERKS2

Le moment cinéma d’aujourd’hui reste dans le thème junk food du billet précédent. La suite du film culte de Kevin Smith débarque ENFIN dans les (trop rares) salles françaises ! Etant un fan absolu du premier opus, qui mettait en scène des personnages atypiques et des dialogues savoureux, j’attendais avec impatience de pouvoir visionner les nouvelles pérégrinations de Dante et Randal. Le Quick Store ayant été réduit en cendres, les deux compères travaillent désormais dans un fast-food. Le film est toujours propice à des discussions et réflexions sur l’univers " so geek " caractéristique à l’univers du réalisateur. On retient la guerre des fans de Star Wars contre ceux du Seigneur des Anneaux (la trilogie de Peter Jackson en prend pour son grade), la polémique " Ass to Mouth " (je vous laisse traduire) ou encore le climax avec Kinky Kelly. Dans Clerks 2, on parle trolls d’utérus, de relations sexuelles inter-espèces ou encore de clito surdimensionné. C’est pas toujours très fin mais c’est tellement bien écrit et interprété que l’on adhère sans problème.

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Les acteurs sont toujours dans leur personnage 10 ans après, avec un jeu naturel mais pourtant très pro. Quant aux nouvelles recrues, Rosario Dawson (Mimi dans RENT !) s’intègre facilement dans la galerie culte des personnages des films de Kevin Smith. Jay et Silent Bob sont d’ailleurs fidèles au rendez-vous, lâchant des vannes à foison pour notre plus grand bonheur. Ajoutons des caméos de luxe des amis du cinéaste, comme Jason Lee ou encore Ben Affleck, et vous obtenez une suite qui tient sans complexe la distance du premier opus. Le film, hilarant vous l'avez compris, devient tout de même touchant quand les protagonistes se retrouvent confrontés à des dilemnes de la vie réelle comme le passage à l'âge adulte (à 32 ans!) ou le moment de faire le bilan de sa vie. Certaines productions doivent cuver plusieurs années avant d’atteindre le statut de film culte, celui-ci l’est indéniablement déjà ! A l'heure où les salles sont squattées par l'araignée, faites un détour par le fast-food de Clerks 2, vous allez passer un moment jubilatoire! A voir absolument !

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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 23:59

burgerking

Pas étonnant que la gourmandise soit un péché capital. Dès que l’on succombe à son emprise, les conséquences se font vite sentir : la balance vous insulte. Mais quand on est gourmand, impossible de se retenir. Et parmi tous les vices de la gourmandises, le junk food trône en fer de lance. On a beau savoir que c’est mauvais pour la santé, on ne peut s’empêcher de trouver ça bon. Attardons nous sur les meilleures réalisations de la culture burger. Plat typique américain qui a su conquérir nos papilles grâce à la clique à Ronald. Aussi démocratisé que le sandwich, rares sont les burgers qui peuvent prétendre au titre de chef-d’œuvre gustatif décerné par moi-même, oui !bestofbugerSur la troisième marche du podium, on retrouve un sandwich du Colonel Sanders : le Filet Zinger. Un délicieux poulet savamment pané, enrobé d’une chapelure légèrement relevé par les épices, fourré dans un bun bien moelleux et garni de ce qu’il faut de salade croquante pour rafraîchir le feu pimenté. Une vraie réussite ! Le médaille d’argent vient de Belgique, puisque c’est chez Quick que nous la trouvons. Sa Majesté le Quick’n Toast est une deuxième place de luxe. Son pain toasté, son morceau de viande bien grillée, sa tranche de bacon et sa rondelle de tomate juteuse, et bien sûr son extraordinaire sauce dont la recette est jalousement gardée. Mordre dans un Quick’n Toast, c’est donner à son palais un orgasme de saveurs que peu de burgers peuvent se targuer d’avoir. Enfin, sur le trône, le Double Whopper With Cheese règne sans partage. Absent de nos misérables contrées françaises, ce savoureux met de Burger King se mérite. Il requiert de ses disciples un voyage de plusieurs kilomètres vers l’Allemagne, voire même une ronald_mcdonaldtraversée de la Manche pour pouvoir planter ses dents dans le pain du roi. Et à ce moment là, c’est un feu d’artifice de saveurs qui envahit la bouche, entre l’inimitable goût de la viande véritablement grillée et de son mélange harmonieux avec le reste des ingrédients de cet ultime burger. Rien que d’y penser, j’en ai les papilles mouillées. Vivement juin tiens. Et histoire de pas snobber MacDo, je rajoute le Croque McDo qui est un petit plaisir que j'affectione particulièrement, et son Mc Deluxe fut l'un de mes favoris pendant longtemps. Et vous, êtes-vous un adepte de la culture burger et quels sont vos chouchous ?

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