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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 23:36

L'année 2006 a été une excellente année cinématographiquement parlant, pas si l'on prend les déceptions qu'on été les blockbusters tels que Miami Vice ou Superman Returns. Mais on ne peut être qu'enthousiaste quand on voit l'audace dont font de plus en plus preuve les studios pour sortir des films plus risqués porteurs de messages et de réflexions que ce soit politiques (Lord of War) ou sociales (Brokeback Mountain). Retour sur une année riche avec mes coups de coeur et mes déceptions qui ont composé 2006 au cinéma.

cine2006

Coups de coeur:
Le début d'année a été tout de suite très riche en émotions grâce à une fournée de films aussi puissants les uns que les autres. Que ce soit le Brokeback Mountain d'Ang Lee qui a su bouleversé les spectateurs en racontant l'histoire d'amour transamerica_subpagepassionel entres deux cowboys dans un contexte des plus hostiles porté par un duo d'acteurs qui ont désormais fait leurs preuves, Jake Gyllenhaal et Heath Ledger. Jake Gyllenhaal qu'on retrouve dans le dernier opus de Sam Mendes (American Beauty), Jarhead, en G.I frustré en pleine Guerre du Golfe. Ajoutons un Lord of War éclatant qui mêle provocation à la prise de conscience le tout superbement mis en scène par le réalisateur de Gattaca et du Truman Show. Quant à Joaquin Phoenix et Reese Whitherspoone, ils ont enflammé les salles de cinéma de par leurs interprétations géniales de Johnny Cash et June Carter dans la biopic de l'année Walk the Line, c'est un plaisir extrême que d'entendre les tubes de l'homme en noir réinterprétés par les acteurs dans cetter réalisation de James Mangold. Jean Dujardin lui a réussi à réveiller le cinéma français grâce à son Oss 117 poilant au possible, prônant l'absurde et l'humour déjanté second degrès, il réussit à me faire rire devant une comèdie bien de chez nous, ce qui n'est pas arrivé depuis belle lurette. L'héroine de Desperate Housewives, Felicity Hoffman réussit un tour de force dans Transamerica en interprétant le rôle d'un transsexuel dans un road movie épatant de fraîcheur.

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L'été a apporté son lot de bonnes surprises, CARS le dernier Pixar m'a encore enchanté devant les prouesses artistiques et dans le développement de chaque personnage, le talent de John Lasseter n'est plus à confirmer.Malgrè des critiques assassines, La Panthère Rose nouvelle génération avec Steve Martin me provoque des fous rires en cascades (ah les bons souvenirs avec Marilo :D) grâce à l'accent français de Martin et aux gags complètement absurdes, on atteint pas le génial des originaux avec Peter Sellers mais c'est un excellent moment de rigolade.  Attendu au tournant, la suite de Pirates des Caraïbes a tout raflé sur son passage et Johnny Depp en Capitaine Jack Sparrow a encore une fois fait (presque) l'unanimité, pour ma part j'ai été conquis par le fun et le divertissement de qualité que constitue ce Secret du Coffre Maudit. Le film choc de l'été fut Vol 93 qui retraça les derniers moments des passagers du vol détourné le 11 septembre 2001, caméra à l'épaule le réalisateur de La Mort dans la Peau réussit à prendre aux tripes les spectateurs et livre une cars1oeuvre de mémoire qui fait réfléchir sur les réactions humaines face aux catastrophes et aux menaces, intelligent. La surprise de la rentrée a été sans nulle doute Little Miss Sunshine, road movie délicieux avec des personnages tous aussi charismatiques et attachants les uns que les autres, avec un Steve Carell à la fois drôle mais aussi touchant dans cette comèdie qui atteint des sommets sur fond de critique des moeurs américains (le final avec son défilé de jeunes filles maquillées à outrance est effarant!). Meryl Streep illumine l'adaptation du Diable s'habille en Prada dans sa performance irréprochable de rédactrice en chef de magazine de mode en tyranisant la de plus en plus délicieuse Anne Hattaway qui a fait un bon petit bout de chemin depuis Princesse Malgré elle.

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Le dernier trimestre apporte aussi son lot d'émotions,en témoigne le prodigieux film du méxicain Alfunso Cuaron, Les Fils de l'Homme, un film post apocalyptique effrayemment réaliste et surtout doté d'une mise en scène qui relève presque du génie qui sublime les actions des protagonnistes, Clive Owen en tête toujours aussi classe, lors notemment de fabuleux plans-séquence. Hélas très mal distribué, le film gagne tout de même peu à peu ses galons de culte grâce à l'excellent bouche à oreille. Christopher Nolan réussit à nous captiver dans le monde de la magie dans le Prestige, dans lequel on asssisteà un duel sans merci entres deux magiciens campés par Hugh Jackman et Christian Bale, tous les deux parfaits, sublimés par une photo ahurissante et une atmosphère envoutante. Enfin le James Bond 2006 est arrivé et a réussi à me donner envie moi grand non-fan de 007, à revenir dans les salles pour voir Casino Royale. Et le fait est que j'ai adoré, la saga retrouve une crédibilité perdue par la surrenchère des derniers opus qui frisaient vraiment le ridicule, grâce à l'interprétation impeccable de Daniel Craig pourtant tant décrié les derniers mois par les fanatiques, il met pourtant tout le monde d'accord dans cet épisode retour aux sources bourré de scènes d'action épousotuflantes et d'une psychologie des personnages plus profonde, pari gagné.

Bref pour résumer, 2006 a été une année très variée dans les genres que l'on a pu voir dans les salles obscures et tant mieux. Mon top 3 final? mes 3 plus belles surprises, mes 3 plus belles émotions sur grand écran, les voilà:

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Et vous? Quels ont été vos coups de coeur cette année au cinéma? Vos émotions les plus marquantes qu'ont pu vous donné les diverses scéances cette année?

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 20:53

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Le dernier film de Robert Altman avant sa mort est une plongée remplie de tendresse dans les coulisses et sur la scène de la dernière émission de radio enregistrée publiquement dans un grand théâtre. Pendant 1h30, nous sommes invités à rencontrer les différents protagonnistes de cette émission qui va tirer sa révérence forcée car le théâtre dans lequel elle officie est promu à un funeste destin (parking). C'est donc une atmosphère mélancolique et plein de tendresse que l'on retrouve dans les scènes et l'interprétation des acteurs. Entres les prestations chantées, ambiance country, les personnages se racontent leurs souvenirs, se demandent bien ce qu'ils vont devenir après l'arrêt soudain de l'émission, se livrent aus commérages, se confient sur leurs doutes... le tout dans une atmosphère emplie de tendresse. Le casting parfait donc, est composé de ce qui se fait de mieux en termes d'acteurs à Hollywood en ce moment. Meryl Streep qui passe de la froideur d'une diablesse en Prada à la douceur et à la candeur d'une chanteuse de country mère de famille nostalgique, sa soeur jouée par Lily Tomlin (excellente actrice qu'on a déjà vu dans I love Huckabees") est absolumment délicieuse d'humour, quand à Lindsay Lohan apporte sa fraîcheur sans en faire des tonnes. La gente masculine n'est pas en reste avec un duo de cowboys aux blagues graveleuses campé par Woody Harelsson et John C.Reilly, Tommy Lee Jones sobre dans le rôle du promoteur à qui l'on doit la fin de l'émission, sans oublier dans son propre rôle, le présentateur d'A Prairie Home Companion, Garisson Keillor et un Kevin Kline au sommet dans le rôle de Guy Noire l'agent de sécurité qui se prend pour un détective.

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Des moments et des scènes vous feront sourire comme les publicités radiophoniques qui sont enregistrées en direct, d'autres sauront vosu émouvoir sans artifices tire-larmes. Une mise en scène en l'apparence simple mais qui cache une maîtrise implaccable des mouvements de caméra, ce qui résulte en une fluidité incroyable. Le fantastique se mêle à la réalité de façon étonnante à travers l'angélique Virginia Marsden. L'éclairage reste artificielle tout au long du film, lequel se passant dans un théâtre ce qui explique ce choix, sauf lors de la dernière scène de destruction du théâtre où la lumière du jour se fraye un chemin dans l'intimité de la salle, presqu'agressive montrant que la dure réalité de la vie rattrape celle plus naïve du spectacle. Bref la révérence de Robert Altman est une oeuvre tendre, emplie de sincérité portée par des personnages charismatiques et attachants. Une vraie bouffée d'air frais pour le prix d'un ticket de cinéma.

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 15:54

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Moi qui m'était endormi devant Aviator, j'attendais quand même mieux pour ces Infiltrés de la part de celui qui a quand même réalisé les Affranchis (culte!) et Casino. Et bien oui c'est quand même mieux, le rhytme est plus soutenu que pour la biopic d'Howard Hughes et les acteurs tous charismatiques. La palme revient bien sûr à Jack Nicholson qui s'éclate en parrain mafieux de Boston, vicelard et cruel et maniant l'humour noir à merveille. Il est suivi par les 2 héros du film Di Caprio à des années lumières du Titanic, violent et intense, et Matt Damon toujours bon. Mention spéciale à Mark Whalberg pour ses vannes et son personnage. Les dialogues sont savoureux (à voir en VO s'il vous plaît pour compter le nombre de fos où l'on entend "Fuck" ou "Fucking"!).
L'ensemble du film accumule donc des scènes de bravoures prenantes, très violentes mais encore soutenables. Bref les 2h30 passent assez vite et la fin est vraiment surprenante, pas si surprenante pour un Scorcese par ailleurs !

A Voir!

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 14:41

Si vous aimez RENT, cette vidéo vous fera couler quelques petites larmes. Cette année la comèdie musicale a fêté son 10ème anniversaire et pour l'occasion une grande représentation exceptionelle a été donné, réunissant le cast original dont Idina Minzel, Taye Diggs, Anthony Rapp, Adam Pascal etc.... De grands moments ont été vécu pendant la soirée, le public majoritairement composé de fans fidèles, a été euphoriques. Pour le final du spectacle, la scène a été envahi par la (presque) majorité des comèdiens et comèdiennes qui ont interprété les rôles de RENT pendant 10 ans. Un superbe moment où des centaines de voix se mélangent au son de "Seasons of Love" légèrement rmanié pour y intégrer des lignes de "I'll Cover you". Bref un grand hommage au génie de Jonathan Larson, le créateur de l'oeuvre, décédé la veille de la première. Je reparlerai de RENT dans un futur article, pour le moment; je vous laisse savourer ce final haut en couleur et en émotion. Des frissons garantis pour les fans! Et pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore RENT, j'espère que ça vous donnera envie de découvrir les vies de Maureen, Mark, Angel et toute la touchante troupe de personnages de RENT.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:24

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Après Batman l'an passé, c'est au tour de James Bond de revenir aux sources et d'effacer les tâches qui commençaient à faire honte à Ian Flemming. En effet la franchise commençait à s'enliser dans le systématique débauche de SFX sans queues ni têtes et à tomber dans l'autoparodie tellement les aventures devenaient grotesques. Surtout qu'à côté des héros comme Jason Bourne (Matt Damon dans la série des Bourne's Identity) ou encore Jack Bauer à la télé réinventaient le genre avec classe et punch. L'ère du changement est arrivé et TANT MIEUX! Je n'ai jamais été fan de James Bond surtout des récents, le brushing parfait de Pierce Brosman et les gadgets à la Power Rangers em laissaient de marbre.

Mais avec CASINO ROYALE, 007 veut remettre les points sur les i. Le mot d'ordre est au réalisme et à la violence, si Daniel Craig a déchaîné les foudres des fanatiques, il s'avère être un choix idéal dans le rôle de ce double 0 au début de sa carrière. Brute épaisse qui surmontera les obstacles qui fera de lui le James Bond classe que l'on connait. Il alterne entres agent musclé et violent pendant les combats et humour corrosif dans les discussions avec la gente féminine. Les scènes de bravoures tiennent en haleine à commencer par cette poursuite déchainée en début de film qui se terminera par une minicrise diplomatique, jouissif! Mais l'action ne fait pas tout dans ce Bond, la scène climax du film est une partie de poker haletante entres Bond et LeChiffre. Eva Green assure en tant que femme fatale qui fera chavirer l'espion et qui lu inculquera quelques lessons malgrè lui dont ils e souviendra pour les prochaines aventures.


BRef une genèse très réussie, violente mais très classe (mention au générique superbe!), parfaitement maîtrisée (Martin Campbell sait vraiment filmé les scènes d'action), bien interprétée (sus aux révoltés du choix Craig) et qui rempli ses promesses de rester fidèle à l'oeuvre d'origine. Un must!

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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 20:26

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Brian de Palma nous revient avec une adaptation du roman d'Ellroy, le Dehlia Noir, avec un casting des plus alléchant. Le film était attendu au tournant et si il déçoit les plus férus des amateurs de Brian de Palma ou des fans du roman, il réussit à nous plonger durant 2h dans l'ambiance sombre et typique des films noirs de la grande époque. Le film suit les différentes étapes d'une enquête autours d'un assassinat des plus sordide dans le Los Angeles d'après-guerre, menée par deux partenaires campés par Josh Harnett (tout juste convaincant en premier rôle) et Aaron Eckhart (qu'on avait déjà vu dans Thank you for Smoking et qui est ici excellent). La mise en scène est maîtrisée mais sans être surprenante, on y trouve un début de plan séquence juste avant la découverte du corps, mais il est rapidement stoppé, dommage quand deux semaines plus tôt, les Fils de l'Homme nous offrait des plans extraordinaires. On ne retrouve pas la virtuosité qui a fait la renommée de DePalma mais l'atmosphère dans laquelle baigne le film rattrape le tout. Le casting très glamour est sublimée par la photographie et l'éclairage, Scarlett Johanson qu'on voit vraiment partout ces jours-ci réssucite les icônes du cinéma hollywoodien et ça lui va parfaitement, Hilary Swank en femme fatale étonne après des rôles plutôt masculins (Million Dollar Baby). Bref si vous voulez passer un bon moment de cinéma à suivre cette enquête qui ira de surprises en révélations, et que vous êtes prêt à pardonner à Brian DePalma sa mise en scène des moins originales, n'hésitez pas à aller cueillir ce Delhia Noir.

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3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 16:38

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Comme tous les ans depuis trois automnes maintenant, j'ai fêté Halloween à Disneyland en compagnie de la joyeuse troupe de Central Plaza. Alors oui, la France rejette cette fête car elle n'y voit encore une fois que l'invasion des méchants zaméricains dans la culture ô tellement parfaite de la France, mais aux diables les grincheux, Halloween c'est l'occasion rêvée de se donner en spectacle et de se costumer sans se soucier de quoique ce soit. Et la soirée de Disneyland est l'endroit parfait pour ça. Depuis quelques semaines donc, moi-même accompagné de Poka, Thomas, Gamussin et Charlotte, sommes partis lors de plusieurs virées sur Paris à la recherche de ce qui composera nos costumes, à savoir cette année, la troupe du Scooby Gang, dessin animé culte de la Hannah Barbera. Le casting a donc distribué les rôles, j'étais Fred Jones, le blondinet de la bande, Gamussin s'est glissé dans la peau du cabot Scooby Doo, Thomas dans celui de Sammy quand à Poka et Charlotte elles ont hérité des rôles féminins: Vera et Daphné.

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De gauche à Droite: Le Scooby Gang avec la Disco Girl J3ss, Beetlejuice et la troupe de Santa Claus is a moron. 

Après des semaines où on a donc écumé les boutiques et les magasins à la recherche des pièces de nos accoutrements, a organisé des rendez-vous pour se mettre dans la peau des personnages, arriva donc la soirée du 31 octobre. Maquillés, costumés et armés d'une photolocation représentant la Mystery Machine du dessin animé, nous étions parés pour la soirée. Et quel succès! Nous ne faisions pas 2 mètres sans être accostés par les visiteurs désireux de se prendre en photo avec nous. On aurait dit les mascottes officielles des parcs. Voici une vidéo de Wency:


Scooby gang
envoyé par wency77

Dans tous les cas, notre grand groupe DCP, qui comptait quand même plus de 80 personnes, a fait fureur. Entres la troupe qui a recrée les personnages du Père Noël est une Ordure qui a vraiment été splendid et plus vrais que nature, les créatures de Tim Burton avec entres autres un Mr Jack et une Sally superbes (épatés vraiment), un couple funèbres et sa mariée morte-vivante, les Princesses Disney plus belles que les pouffes de la parade, un Kuzco très mégalo, une Belle dépravée, une "boule à facettes girl" qui se la joue Diana Ross, des infirmiers à qui on ne confiera pas nos bobos et sans oublier mon coup de coeur, celui qui m'a fait décrocher la machoire tellement il m'a fait rire: Jérôme en Mickael Jackson, hilarant, ainsi grimé il s'est rendu à Baby Care Center le rendez-vous des enfants perdus et a même appâté des rejetons des visiteurs. Bref c'était génial de voir 80 personnes jouer le jeu d'Halloween et le succès de tous en a été une juste récompense. Entres photos et autographes tout le monde y a trouvé son compte. La soirée était ponctuée de moments suréalistes, comme par exemple plusieurs trains de Big Thunder Mountain remplis de personnages atypiques (la photo avec Mickael Jackson dans le train c'est quelque chose!), faire Phantom Manor en passant par l'entrée VIP (merci les bonnes connaissances), voir Poison Ivy emballer un Robin croisé dans le parc avec une capote sur la langue, notre groupe se faisant shooté par des dizaines d'appareils photos de visiteurs devantal citrouille pendant 5 bonnes minutes.. bref une soirée des plus mémorables! Voici un florilège de photos souvenirs qui permettent de voir l'originalité et l'implication de chacun dans les costumes:

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De gauche à Droite: La troupe du Père Noël est une Ordure, Kuzco et Ariel, un chasseur de fantômes de Ghost Busters, Vera, Scooby et Fred.

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De gauche à Droite: Tim Burton était dignement représenté avec Sally et Jack Skellington, Emily, Victor et Victoria des Noces Funèbres. La Scooby Gang en compagnie de Pirates bien équipées.

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De Gauche à Droite: Belle plus belle que jamais, une autre Belle d'un autre genre, Ruby Rod et Poison Ivy, Arwen sans ses Anneaux.

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De Gauche à Droite: Mickael Jackson échappe à ses fans, la Scooby Gang avec le King of Pop et la troupe de DCP en route vers Phantom Manor.

En tout cas merci à ma Scooby gang pour ces bons moments pré-pendant-post soirée, aux révélations comme J3ss que j'espère revoir très vite ainsi qu'à Antoine qui me fera toujours rire même si on a pas eu le temps de beaucoup parler pendant la soirée, et les incontournables biensûr comme Jérome, Vinasse, Vaness, Lil qui m'ont bien fait marré aussi, et à tous ceux qui étaient présents pour les bons délires, vivement d'autres! Il n'y a qu'avec DCP qu'on peut faire des choses comme ça sans se prendre la tête et se soucier des qu'en dira-t-on, de mettre le feu à un restaurant, de faire envier les cast-members, de veiller jusqu'à 6H du mat' à l'hotel Cheyenne en sirotant et en faisant d'autres choses peu cathodiques... Bref des souvenirs originaux à garder bien précieusement. rendez-vous l'année prochaine pour faire encore plus fort!

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Photos © J3ss, LaRouquine et Thomas.

Au fait, comment me trouvez-vous en blond? ^^

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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 20:14

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Un an, quasimment jour pour jour, après son Intensive Cares, Robbie Williams sort cette semaine un nouvel album: Rudebox. Très éloigné de ce que le grand public peut attendre du chanteur britannique, Robbie Williams s'est apparemment fait plaisir. Difficile de définir ce nouvel opus par un adjectif précis tant il mêle d'influences, passant de l'électro au disco sans oublier le rap et une ambiance très années 80 sur certaines chansons. On passe donc de surprises en surprises lors de l'écoute, chaque piste possède sa propre identité et des textes qui frisent parfois le délire psychédélique. De Viva Life on Mars, sorte de ballade electro-country en passant par un hommage à Madonna (She's Madonna) ou un Lovelight où Robbie tient une voix dans les aigues pendant toute la chanson qui rappelle un peu le style de Justin Timberlake, sans oublier Bongo Bong/ Je ne t'aime plus de Manu Chao qu'il reprend avec Lily Allen, Robbie veut surprendre ses fans tout en se faisant plaisir. Il s'est même associé aux célèbres Pet Shop Boys, des pontes dans le monde de l'électro, pour quelques titres. Personellement je vous recommande Keep On, promu à être un prochain single tubissime, ma préférée ainsi que Summertime.
Un album qui soit vous séduira, soit vous déroutera, preuve en est la critique négative du Sun. Pour ma part, c'est une réussite artistique à laquelle j'adhère en partie.
Et vous ?

Découvrez le clip de Rudebox:

Robbie Williams - Rudebox
envoyé par Tendo

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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 22:33

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Deux films, deux cinéastes qui excellent dans leur genre respectif, deux films qui vont sûrement être représentés lors de la prochaine cérémonie des Oscars.

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Avec The Queen, Stephen Frears plonge le spectateur dans le milieu de la famille royale d'Angleterre et dans la crise qu'elle a du traverser la semaine qui a suivi la mort de Diana. Le film n'est en aucun cas une vulgaire parodie de Bucckingham Palace comme on aurait pu le faire en France (ah on me signale qu'on l'a effectivement fait en France: Palais Royal!), mais une analyse très juste de ce microcosme qui fascine beaucoup de gens mais qui en déroute aussi pas mal. Le film est porté par son duo d'acteurs, Helen Mirren la première, épatante dans le rôle de la Reine Elizabeth, inutile de chercher la parodie facile, non elle s'est vraiment impregnée du personnage et cela transparaît à l'écran, on y croit, on s'attache au personnage, ce qui lui vaudrait selon les rumeurs une nomination à l'Oscar de la Meilleure Actrice. L'autre c'est Michael Sheen dans le rôle du fraîchement élu Premier Ministre, Tony Blair, qui dans un jeu bien que sobre, parvient à restituer les mimiques de l'homme politique. Bien que parfois longuet, on se délecte du jeu parfait des acteurs (même les seconds rôles y sont délicieux) et des dialogues remplis d'ironie, surtout quand on voit le contexte politique actuel en Grande Bretagne. Je vous le conseille vivement et en Version Originale bien sûr.

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Clint Eastwood, après Million Dollar Baby, s'est attaqué à un projet qui lui tenait à coeur, raconter les évènements tragique d'un épisode de la Seconde Guerre Mondiale, les batailles d'Iwo Jima au Japon. Avec Flags of Our Fathers (Mémoires de nos Pères en VF), c'est la première partie de son projet qu'il nous livre, un deuxième film retraçant les évènements mais du point de vue des japonais cette fois, sortira début 2007 (Letters from Iwo Jima). Ces Mémoires, Clint Eastwood les a remarquablement mises en scène, dotées d'une photographie magnifique jouant sur les tons bleus et les ombres, il maîtrise les plans qu'ils soient de nature guerrières (la scène du débarquement égale en intensité celle du soldat Ryan de Spielberg), ou intimistes. En décryptant l'histoire qui entoure la célèbre photo des porteurs du drapeau américain, il pose une réflexion sur les "héros" et montre la difficulté qu'éprouvent ceux à qui échout le titre, mais aussi sur le système de propagande visuelle qui a entouré ce cliché. Il évite tout patriotisme larmoyant ou tout côté moralisateur et évite habilement de diaboliser le camps adverse japonais, bref pas de place pour les clichés. Un film qui devrait lui valoir un retour fracassant aux Oscars, après le raz-de-marée qu'il a déjà provoqué avec son Million Dolar Baby. On attend impatiemment le deuxième volet de son projet, tourné entièrement en langue japonaise, gageons que le film sera aussi réussi que ces Mémoires de nos pères et leur sera complèmentaire.

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 21:47

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Je suis allé voir ce film, attiré par l'affiche qui met en valeur Clive Owen, acteur qui devient depuis Closer et Inside Man l'un de mes acteurs préférés et dont la carrière s'est tissée de rôles les plus étonnants et différents les uns des autres (on lui excusera quelques Dérapages...), et le nom du réalisateur, Alfonso Cùaron (à qui l'on doit le meilleur des films Harry Potter), et je me suis retrouvé devant la plus grosse claque cinématographique de cette année.

A quoi s'attendre en allant voir Children of Men (Les fils de l'homme en VF)? Et bien à un film de science fiction effrayemment réaliste, nous sommes en 2027 et l'humanité est devenu inexplicablement stérile, le plus jeune être humain, âgé de 18 ans, vient d'être assassiné. Ce qui frappe c'est donc le réalisme dans lequel on est plongé dans ce monde ravagé par des guerres civiles et le terrorisme sur fond de catastrophes politiques. Le réalisateur choisit la méthode de la caméra à l'épaule et nous propose de longs plans séquences vraiment maîtrisées pour filmer un décor apocalyptique: rues délabrées, déchets jonchant le sol, réfugiés en cage, camps de réfugiés et guerillas urbaines. Evitant les ficelles du blockbuster hollywoodien, le film n'épargne pas au spectateur la violence de ce futur pas si lointain et qui rappelle pas mal les images que l'on peut voir dans les différents journaux télévisés d'aujourd'hui.

Clive Owen est excellent tout en restant dans un jeu très sobre et sait malgré tout émouvoir (la scène où il s'effondre après l'embuscade de l'autoroute) , passant d'un homme perdu dans ce quest devenu la société et hanté par son passé, au héros de l'histoire. Epaulé par des seconds rôles de premier choix, dont la superbe Julianne Moore que l'on voit trop peu, et Michael Caine dont les apparitions sont remarquées. Le réalisateur méxicain alterne scènes d'une beauté et d'une intensité extrême avec des moments plus légers plus que bienvenus (dont les scènes avec Michael Caine). Mais ces moments sont très souvent subitement interrompus par la violente réalité du contexte, citons l'exemple de la plus belle scène du film où Clive Owen et Claire-Hope Ashitey sortent de l'immeuble du camps de réfugiés en ruines avant que la guérilla ne reprenne crescendo. Des scènes marquantes, le film en accumule plusieurs, comme la scène de l'accouchement dans le squat sordide ou la visite d'une école abandonnée, reflet de ce qu'est devenu le monde stérile. Le combat final dans le camps des réfugiés est d'une intensité rare, les assauts violents, les civils qui subissent, et a suscité pas mal d'émotions en moi, entres consternation, peur et tristesse.

Bref un film qui vosu prend au tripes pour ne plus les lâcher jusqu'au final. Je vous recommande fortement ce film d'anticipation qui confirme les talents de son réalisateur prodige et de sa tête d'affiche qui a décidemment le vent en poupe.

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Le réalisateur Alfonso Cùaron, Claire-Hope Ashitey et Clive Owen.

La bande annonce à découvrir ici: http://www.apple.com/trailers/universal/childrenofmen/

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