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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:55

shrek3

Après les succès colossaux des deux premiers épisodes, il n’est pas étonnant de voir débarquer un troisième opus des aventures de Shrek. Hélas, l’ogre déçoit. Ce volet est bien le pire des trois et est indiscutablement celui de trop. Le monstre ne s’assume plus et tombe dans la mièvrerie qu’il critiquait pourtant auparavant. Dans cet épisode, les personnages évoluent dans un scénario très cheap : Shrek n’aime pas les responsabilités, il veut pas être toi et veut pas être papa. Il décide donc de partir à la recherche de l’autre héritier du trône, Artie. S’en suit une relation balourde papa-fiston, des scènes de dialogues interminables et de l’humour souvent indigeste. Là où les premiers films étaient une satyre ouverte de la niaiserie Disney, ce troisième film vise particulièrement les jeunes enfants et oublient le public adulte au point de nous gaver avec une morale désolante. L’humour n’est pas aussi décapant, il tombe même très souvent à plat. L’Âne et le Chat Potté, portés par un recours scénaristique vu et revu (l’échange de corps), ne sont pas mis en valeur. Dommage. L’animation n’a pas évolué depuis le deuxième film, les humains se ressemblent tous (le Prince Charmant et Artie sont frère ou quoi ?), ils marchent toujours avec un balai dans le colon. Il n’y a guère que le travail sur les cheveux et habits qui peuvent se targuer d’une once d’améliorations. Quand on compare avec la virtuosité de Pixar, on se dit que les priorités sont ailleurs. De plus, de Shrek en Shrek, on retrouve toujours les mêmes décors ennuyeux : la forêt verte ! Un peu d’imagination que diable !
gingy
Même le doublage est ennuyeux. Blasés par les millions empochés, la A-list qui compose le casting vocal (Cameron Diaz, Eddy Murphy, Antonio Banderas) semble peu motivé à donner vie et caractères à leurs personnages. Le nouveau venu, Justin Timberlake, semble même doubler Artie à contre coeur. Pour relever le niveau du film, on peut citer les quelques (trop rares) scènes drôles incarnées par l’action des personnages secondaires comme Pinocchio ou surtout Gingerbread Man. Mais ça ne suffit pas sauver le film, qui s’oublie très vite tant il peine à briller. Shrek est tombé dans la mièvrerie qu’il décriait, seul point noir, c’est qu’il le fait beaucoup moins bien que les classiques originaux de l’oncle Walt. Il a donc perdu son âme. Dommage.

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 21:58

d

sdsde5Demain soir, une page se tourne, celle de la première moitié de 2007. Six mois passés en stage à mtv, six mois de découverte d’un milieu qui m’attirait, les médias. Avec le lancement la semaine dernière du tout nouveau site web et le service de VOD, sans oublier les MTV Movie Awards 2007 et l'écoute exclu du dernier album (très très bon) des White Stripes, j'ai fini en beauté on va dire. Grâce à cette formidable première expérience, j’ai pu me rendre compte concrètement de ce que je voulais vraiment faire plus tard. Alors que j’ai complètement perdu mon temps à la fac, à essayer de persévérer dans un domaine qui ne m’intéresse pas du tout, je suis confiant de la voie dans laquelle je pense me diriger, c’est à dire vers la promotion/marketing/partenariat, et ce dans les médias. Le must serait de faire un tel travail dans le milieu du cinéma. Mais bon on verra. Je vais me renseigner sur les différentes options offertes pour cette direction, pour la rentrée 2008. Car d’ici là, j’aurais passé quelques temps en Floride. J’espère avoir une date fixe bientôt car ça commence à dater, je vais les relancer la semaine prochaine, après le trip à Londres. Quid du programme de cet été aussi ? Et bien je vais en profiter pour enfin me lancer dans le permis de conduire. Il serait temps me direz-vous, d’ailleurs certains me l’ont déjà dit ^^. Mais bon, j’en ai pas ressenti le besoin urgent de le passer depuis que j’habite en banlieue parisienne. Je vais aussi passer 28H à Disney, histoire de pas m’ennuyer. Et puis si je pars en Floride après septembre, un voyage en Guyane s’impose d’ici là. Mais d’abord, il faut quitter mtv, les petites habitudes quotidiennes, les collègues avec qui on délire, et pour ce, rien de tel que la grande soirée mtv estivale qui se déroulera jeudi prochain ! Ils sont pas descendu à Cannes cette année, donc ils comptent bien se rattraper ce 21 juin , ça promet ! "You Can' Stop the Beat !"

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 16:34

deathproof

A l’origine prévue pour être diffusé avec le Planet Terror de Rodriguez, dans un seul et même programme Grindhouse, Death Proof (Boulevard de la Mort en VF) s’est retrouvé rallongé pour sortir tout seul comme un grand dans les cinémas français. Et ça sent, avec des scènes de dialogues interminables qui tirent inutilement en longueur, la première partie du film est assommante. Un ennui profond envahit le spectateur car ces dialogues n’ont pas le charme ni le culte de ceux de Pulp Fiction. Des longueurs qu’on devine obligées pour la sortie française qui alourdissent le film et atténue le fun qu’il peut procurer. Car fort heureusement, on prend quelque peu notre pied dans Death Proof. Les scènes de poursuites sont hallucinantes de mise en scène, les plastiques de rêve des filles sont habilement filmées et les défauts volontaires rendant hommage aux films du genre font tout le charme du produit. On se délecte aussi des références à Pulp Fiction comme les maintes citations du Big Kahuna Burger.

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Quand enfin Rosario Dawson et sa clique (dont Tracie Thoms avec qui elle chantait dans RENT !) entrent en scène, on se retrouve enfin face à un film jouissif qui assume son statut de délires perso. Tarentino se lâche et nous livrent une course poursuite haletante et une fin absolument hilarante. Bref un bon petit moment de fun, plombé par des rallonges lourdes et inutiles. Espérons voir un jour le programme tel qu’il a été originalement conçu, c'est-à-dire avec le Planet Terror de Rodriguez et les fausses bandes annonces.

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 21:50

kt

C'est mon dernier coup de coeur musical, l'écossaise KT Tunstall et son groove entraînant. Vous la connaissez déjà sans le savoir puisque c'est elle qui chante dans le spot TV pour Alice, le titre s'appelle "Black Horse and the Cherry Tree". Elle est aussi l'interprète du très enjoué "Suddenly I See" que je me passe en boucle depuis quelques jours. Pour la découvrir, je vous propose un live où la talentueuse miss réinvente "I Want You Back" des Jackson 5 en acoustique, avec l'aide de sa guitare. C'était sur le plateau de Taratatta et c'est un pur régal. Un must !


KT Tunstall-I want you back Jackson five
envoyé par loiko59

Sachez sinon qu'elle sera en concert au Bataclan le 6 novembre. Si je suis encore à Paris, j'y serais sûrement.

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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 19:04

Untitled_2_copy

ScissorSisters_band_largeAprès les avoir découvert en avril à l’Olympia, j’ai eu la chance de revoir les Scissor Sisters en live hier soir au Zénith de Paris. Accompagné de la Vinasse, qui a appris de superbes nouvelles dans la soirée (keep going strong !), j’ai encore été une fois transporté dans l’ambiance disco pop rock du groupe. La première partie était assurée par Yelle, connue pour avoir repris « A cause des garçons », et c’était plutôt pas mal. Mais une fois les stars de la soirée sur scène, la température est montée d’un cran. Le talent et l’aisance sur scène des Scissor est remarquable. L’énergie déployée par le groupe  est contagieuse et on ne peut pas rester en place sur notre siège. De tubes en tubes, les instruments se déchaînent et l’ambiance monte crescendo dans le public, résolument gay mais pas seulement à notre grande surprise, y avait pas mal de « personnes un peu plus âgées que nous » aussi qui avaient l’air à fond dedans. Preuve que la musique n’a pas d’âge. L’éclairage de la scène était magnifique, encore plus majestueux qu’à l’Olympia. Et puis lors du final, tout le public, gradins inclus, s’est levé pour se déhancher sur « Don’t Feel Like Dancing », leur tube multidiffusé. C’était vraiment trop bon ! L’expérience Scissor est à vivre en live. Et puis dans un mois, direction l’Olympia pour retrouver Mika ! Yeah !! Ci-dessous, un montage  vidéo de l’Olympia pour goûter un peu de l’ambiance et de l’énergie présente. 

vidéo: veniale.free.fr


Scissor sisters
envoyé par psychoguiz

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 22:01

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Article dédicacé à Marilo et à cette soirée cultissime où je n'ai jamais autant ri ! Vivement L.A !

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Published by - dans Fun!
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 01:59

potc3

Après la déception Spider-Man 3, l’été des blockbusters continue avec le retour du Capitaine Jack Sparrow qui nous entraîne " Jusqu’Au Bout Du Monde ". Attendu depuis la fin du deuxième épisode qui laissait en suspens beaucoup d’intrigues, cet ultime volet de la trilogie tient ses promesses. Gore Verbinsky achève sa saga avec une apothéose épique, qui réservera de très bons moments de cinéma aux spectateurs. On retrouve avec un immense plaisir les personnages, qui ont tous acquis en maturité et noirceur. Elizabeth Swan en est le meilleur exemple, son évolution depuis le premier film est très intéressant, de la belle qu’on kidnappe elle es devenue une femme forte et dirigeante. Quant à Will Turner, il gagne en000499871548 crédibilité avec un objectif défini (sauver son père). Geoffrey Rush qui fait son grand retour dans le rôle du capitaine Barbossa est l’une des pièces maîtresses du film. Son interprétation est d’une douce folie irrésistible. Quant à Johnny Depp, il ne se lasse pas de cabotiner, amenant Sparrow à un nouveau degré de folie, particulièrement dans les moments très surréalistes du purgatoire. Ceux que la scène de l’île aux cannibales a gênée dans " Le Secret du Coffre Maudit ", seront sans doute aussi perturbés cette partie du film. Johnny Depp s’y lâche en s’inspirant des comédiens du muet dans des actes démentiels. D’autres hommages ponctuent le film, comme un clin d’œil énorme aux classiques du western, avec musique rappelant Morricione et plans typiques à la clé. Le nouvel arrivant, Chow Yun Fat, impose sa classe qui force le respect, dans le rôle hélas un peu court, du Seigneur Pirate de Singapour. On retrouve bien sur les grandes figures de la saga comme Davy Jones, Lord Beckett ou James Norrington devenu Amiral, mais on retrouve aussi des figures familières du premier opus comme le bras droit de Norrington maintenant sous les ordres de Beckett. Cette continuité renforce la crédibilité de la saga. Et on oublie pas bien sur l’apparition de Keith Richard, absolument génial en Capitaine Teague, père de Jack Sparrow.

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Les enjeux et les intrigues, commencés dans " La Malédiction du Black Pearl ", trouvent dans le film leur point d’orgue. La piraterie est menacée par l’avide Compagnie des Indes, et les flibustiers doivent s’unir pour survire…ou pour sauver leurs intérêts personnels. La trahison étant le thème principal du film, le scénario accumule les retournements de situations pour rester dans la tradition pirate, où l’on ne peut décidément faire confiance à personne. Chaque personnage réserve son lot de surprise. Coté scènes de bravoure, on en a pour notre argent. Entre la scène d’ouverture à Singapour qui finit de manière explosive, à l’apothéose finale du combat nautique en plein tourbillon, le film prend le temps d’en mettre plein la vue. On est pas frustré de pas en avoir vu assez, comme pour Spider-Man 3 par exemple, où les scènes d’action s’achevaient au moment où ça allait décoller. A l’image du climax du film, où s’enchaîne un duel au sommet entres les deux figures les plus charismatiques de la saga, Sparrow contre Davy Jones, toujours magnifiquement interprété, par le flegmatique Bill Nighy et les effets ahurissants d’ILM ; une bataille sur les ponts des navires dantesque, un Barbossa en action très classe, et une chorégraphie de couple de la part de Will & Elizabeth. Le tout est porté par la musique toujours efficace de Hans Zimmer, insufflant un souffle épique à l’action. Le film verse parfois dans le " too much ", notamment dans l’incarnation titanesque de 000503676999Calypso, mais c’est vite rattrapé par la suite. A la fin, les personnages trouvent tous une conclusion à leur histoire. Sans vous dévoiler l’intrigue, les destins de Will et Elizabeth sont scellés (restez jusqu’ à la fin du générique), pareil pour Davy Jones et Tia Dalma dont on nous fournit les réponses à nos interrogations, quant aux autres personnages, ce serait vous gâcher la surprise si je vous en disais un peu plus. Reste le Capitaine Jack Sparrow, qui semble être paré pour de nouvelles aventures comme le montre les derniers plans du film. Si le film effectue un aussi bon score que le précédent, il est fort à parier qu’il reprendra du service dans un futur pas si éloigné, mais sûrement sans Will et Elizabeth. En bref, si vous cherchez le film qui vous donnera un maximum d’émotions fortes, du grand spectacle, des grands moments de comédie et des scènes qui vous en mettent plein la vue, Pirates des Caraïbes – Jusqu’au Bout du Monde est le film idéal. Du divertissement à grande échelle, qui rappelle l’âge d’or des péplums hollywoodiens aux têtes d’affiche glamours, comme savent le faire les américaines. Ne boudons pas notre plaisir !

Update: c'était ma première impression après la première, maintenant j'ai quelques petits défauts après une 2ème vision:

- Sao Feng sous exploité mais je l'ai déjà dit
- Frustrant de pas voir les Pirates Lords en action lors du final, alors qu'ils sont en liesse à la fin.
- La transformation Rayharryhausenienne de Calypso un chouilla déplacée.


Sinon je suis toujours aussi fan de la  partie totalement barré à la Terru Gylliam (Las Vegas Parano avec Depp déjà!) du purgatoire avec Johnny Depp qui s'éclate en mêlant toutes ses influences (Chaplin, Keaton, les cartoons de Chuck Jones...) Délicieux. Sans oublier le duo comique que forme Depp et Barbossa, digne de Daffy Duck et Bugs Bunny!
Des scènes d'action (Singapoure très classe et le final superbe!). Je laisse le 9 car c'est amplement mérité vu la concurrence décevante (qui a dit Spider-Man ?)

notes9

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 00:13

mtv_circle_04Mon stage au sein du département éditorial Digital Media d’une grande chaîne américaine s’achève dans trois petites semaines. Dire qu’il y a six mois je me demandais si j’allais tenir jusqu’au bout, fort d’un emploi du temps assez chargé. Force est de constater que j’y suis arrivé, non sans quelques embûches, mais je suis très content du bilan que je peux d’ores et déjà dresser. C’est passé tellement vite et je redoute déjà le jour où je devoir faire mon discours de départ. Car je me sens tellement bien dans la boîte, j’ai trouvé ma place, j’aime ce que je fais et je me sens à l’aise dans le fonctionnement de cette fourmilière dont l’effervescence me manque déjà.

Bon c’est l’occasion pour décrire ce que j’ai fait ces derniers mois, de manière un peu plus précisé, car je remarque que je ne l’ai pas fait proprement ici. Alors en gros, au début, je m’occupais des news d’MTV et Game One. J’effectuais un travail de recherches et de rédaction, de brèves pour alimenter les rubriques " Actualité " des sites internet des chaînes. Très vite, mes responsables m’ont confié plus de responsabilité, notamment en me confiant le déroulement des concours organisés par les sites. Ce fut très intéressant et m’a permis de toucher un peu à la fonction de Chargé de Promotion, une optique qui m’attire beaucoup pour le futur. J’ai du me mettre en contact avec des tourneurs et des maisons de disques pour négocier les dotations et les visuels, et mettre tout cela en ligne. C’est notamment grâce à ces fonctions que j’ai pu aller voir Avril Lavigne ou encore les Scissor Sisters en concert, en attendant l’Olympia de Mika :D ! On m’a aussi confié les rênes de la conférence téléphonique avec toutes les autres déclinaisons MTV européennes. Chaque lundi, je représentais les français lors de cette conférence où la maison mère nous proposait des albums à faire écouter sur le site, des artistes à mettre en avant etc.. Et je devais accepter ou décliner selon les lignes éditoriales du moment. C’est ainsi qu’on a fait écouter sur le site avant leur sortie, les derniers opus de Joss Stone, Air, Linkin Park ou encore le phénomène Klaxons.

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On m’a aussi fait confiance sur le site de Game One, dont la relance a été effectuée en février. J’ai eu en fait une grande responsabilité sur la ligne éditoriale du site. Chaque jour, c’était à moi de choisir, traduire et mettre en avant les vidéos sur le site. Bref je mettais en avant les vidéos que je jugeais les plus intéressantes, selon des critères bien précis comme la popularité du jeu ou l’accessibilité du contenu. Je créais ensuite les visuels à mettre en accroche sur la homepage et sur le site. J’y ai vraiment pris mon pied et je remercie mon responsable de m’avoir fait confiance sur ce coup là. C'est peut-être la partie où j'ai pris le plus de plaisir à faire. Ce qui est plutot surprenant, vu que quand je suis arrivé, le domaine du jeu vidéo était celle qui me rebutait le plus.

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Ces derniers mois, la mise en place du widget de l’émission " Les Stars Pètent les Plombs " a forcé la rubrique News d’MTV d’être plus axée " people ", ce qui m’a permis de me lâcher. Entre les frasques de Paris Hilton, la folie de Britney Spears ou encore les cures de desintox de Robbie Williams, je me suis éclaté à rédiger avec un ton plus léger, sur les déboires des célébrités (Kinoo bientôt chez Public ? :D). Sur le site d’MTV aussi, j’ai eu la charge du concours SMS qui rapporte le plus chaque semaine au département, je devais le mettre en route, gérer la partie technique avec le prestataire, et la mise en avant sur le site (cette semaine Justin Timberlake !). Tout ça, sans compter les diverses anecdotes qui ponctuent six mois de stage, comme les visites des animatrices vedettes, comme la divine Anne-Gaëlle Riccio, et les tournages d’émissions. J'ai baigné dans la musique des artites maison, les mieux (Nelly Furtado, Timbaland, Gwen Stefani, Justin Timberlake, Beyoncé...) comme les moins convaincants personnellement bien sur (La Fouine, Youssafa, Martin Solveg, Akon...blah!). Je me suis imprégné des émissions typiques de la chaîne, qu'on regarde tous comme un plaisir coupable (Parental Control, Room Raiders, Made, Pimp My Ride, Laguna Beach...). J’ai donc pu voir un peu les différentes facettes d’une boîte comme MTV et ce fut très enrichissant.

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Bien sûr, ça a pas toujours été facile, surtout les lundis matins quand je me remettais d’un week-end à bosser chez Mickey, ou encore la fiche de paie pas mirobolante. Mais dans l’ensemble, pour un premier stage, je ne pouvais pas rêver mieux pour mettre un pied dans ce monde qui m’est des plus attirants désormais. Je voulais du concret et je pense en avoir eu plus qu’escompté, j’ai appris beaucoup et j’ai quelque peu éclairci mes horizons devant moi. Un bilan des plus positifs donc, mais ce n’est pas terminé, et je compte bien en profiter jusqu’à la dernière minute !

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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 21:45

zodic

Je l’attendais comme le messie, le nouveau David Fincher est arrivé. En compétition à Cannes, Zodiac a plutôt bien été reçu. Loin de la démonstration gratuite technique de Panic Room, le réalisateur met son talent au service d’une mise en scène plus simple mais pas moins virtuose pour autant. Suivant l’enquête obsessionnelle de quatre hommes sur les meurtres du tueur en série auto baptisé Zodiac, le film est d’une beauté visuelle épatante. Comme toujours avec Fincher, des plans absolument superbes nous garantisse la surprise, comme le plan séquence du postage de la lettre, la scène où l’on suit le taxi jusqu’au meurtre ou encore celle, magistrale, du pont de San Francisco. La direction employée étonnera ceux qui attendaient un Se7en 2, car ici il n’est pas question de mettre en scène les crimes. Le film suit l’enquête avec une fidélité minutieuse, le fait divers a traumatisé le réalisateur quand il était petit, et les crimes sont représentés de la manière la plus froide qui soit. On suit donc avec grand intérêt la traque du Zodiac par quatre protagonistes dont l’excellent Robert Downey Jr dans le rôle d’un journaliste dont la recherche de la renommée lui brûlera les ailes. Le beau et talentueux Jake Gyllenhaal campe avec subtilité un jeune dessinateur dont l’obsession à identifier le tueur lui coûtera de perdre sa vie de famille (Cholé Sévigny pas extraordinaire). Quant à Mark Ruffalo, il incarne le symbole de l’abandon de l’autorité à pourchasser une menace qui s’est transformée en mythe. L’intrigue est si bien écrite que malgré la longueur, on se sent toujouts impliqué par les interrogations les énigmes de l’enquête. Le réalisateur dissémine des indices très discrets ou nous envoie sur les pistes des agents, en deux trois figures de style.

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Si le style est moins tapageur que celui de Fight Club, il sait se révéler efficace et toujours original, comme quand les écrits du Zodiac tapissent les murs de la rédaction du SF Chronicle pour illustrer l’obsession du personnage de Downey Jr. On oublie pas non plus la scène du sous-sol, où Gyllenhaal, bluffant, fait face au projectionniste. Un moment où la peur monte crescendo avec des plans (reflets dans le miroir étudiés, ombres/lumières…) et une mise en scène merveilleuse. A la fin du générique, on en ressort un peu frustré de ne pas pouvoir mettre un visage définitif sur le tueur, mais bon étant tiré d’une histoire vrai, le film ne pouvait pas prendre trop de libertés. Fincher ne déçoit pas, et s’illustre brillamment dans le film d’enquête prenant.

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 22:00

handosmelist

Bienvenue à la première édition de la Handsome List qui met à l'honneur les "handsome people". Le gratin des stars les plus sexy du moment élu par un jury composé de moi. Les filles les plus canons, les mecs les plus classes... Huit femmes et quatre hommes peuvent se targuer cette année de figurer à la liste. Honneur aux dames. La grande gagnante est la délicieuse Scarlett Johansson, nouvelle égérie de Woody Allen, elle a été mon fond d'écran pendant cinq long mois. L'actrice possède les lèvres les plus pulpeuses d'Hollywood, et Ewan McGregor les goulumment goutées dans "The Island".

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Dans le désordre ensuite, apparaît Eva Longoria. Je la découvre alors que je rattrape mon retard tant bien que mal sur les séries télé, la bomba latina possède un corps absolument parfait, hésitant entre fragilité et courbes assurément sensuelles, dans tous les cas qui doit laisser bien des envieuses désespérées. Toujours à la télé, l'une des qualités de "Lost" est de proposer des jolis plans d'Evangeline Lilly, une brunette au regard perçant et au bikini du feu des dieux. Quel mec qui a suivi "Friends" à la télé, n'est pas tombé un petit amoureux de Jennifer Aniston et conspué Brad Pitt ? Avec sa silhouette et ses mimiques so sexy, elle nous a fait rire et frémir d'émotions pendant 10 longues années, avant de nous dévoiler enfin son corps à se damner dans les films "The Break Up" et "The Rumor Has It". Après toutes ces années, je reste fidèle à Shania Twain, sa prestation dans "Man, I Feel like a Woman!" me décrochait la mâchoire et continue de le faire. Son costume, sa chorégraphie, son rouge à lèvre flamboyant et ses jambes sous collants... un fantasme éternel ! Toujours dans la musique, la petite Lizzie McGuire a bien grandie. Alors qu'elle ne me faisait aucun effet dans la série, Hilary Duff est tout bonnement hot en brune alors qu'elle a déjà bien entamée sa carrière musicale. Une métamorphose étonnante et chaudement efficace. Sur le grand écran, la Fantastique Jessica Alba exhibe ses courbes parfaites. Son métissage lui a donné un corps de rêve dont elle n'est jamais frileuse à montrer et tant mieux, ce serait un péché de le cacher ! Entres les combinaisons moulantes des "4 Fantastiques" et les maillots de bain XS de "In the Blue", nos yeux ont encore de beaux jours devant eux. Enfin, le film "Transformers" qui débarque cet été dans les salles démontrera ses prouesses en matière d'effets spéciaux, avec des robots qui se transforment allègrement en voitures/camions etc... mais la vraie star ce sera indéniablement le physique hypnotique de Megan Fox. Révélée à la télévision par la série "Hope & Faith", la brunette pas frileuse s'apprête à conquérir le grand écran avec des atouts qui ne passent pas inaperçus.

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Du côté des messieurs, c'est Jake Gyllenhaal qui obtient la palme. Révélé par le culte "Donny Darko", il a depuis établi une filmographie de qualité. Avec des rôles osés comme dans "Brokeback Mountain" et passionnants comme dans "Jarhead", il décroche une pluie de récompenses et la reconnaissance de l'industrie. En plus de ça, il dégage un sex-appeal énorme et affiche un sourire ravageur en toutes circonstances. Roi du box-office grâce à "X-Men", Hugh Jackman a aussi sû amorcé sa carrière de façon brillante. S'éloignant des projecteurs d'Hollywood pour les planches de Broadway le temps de "Boy from Oz", où il s'adonne avec extravagance à sa passion musicale. Il entretient son image très viril, avec un corps musclé mais pas bodybuildé, tout en assumant sa part féminine très sereinement. Le flegmatique Clive Owen incarne la grande classe comme personne. Son jeu impeccable a été mis sous les spotlights par son interprétation magistrale dans "Closer" pour lequel il a d'ailleurs décroché un Golden Globe. Barbe de trois jours, regard transperçant et toujours habillé de manière inéluctablement stylée, l'acteur a failli être le nouveau James Bond. Jonathan Rhys Meyer et la nouvelle égérie d'Hugo Boss et il le vaut bien. Fort d'un physique ravageur, il a entamé une brillante carrière d'acteur en incarnant entre autre Elvis Presley, excusez du peu ! Remarqué par Woody Allen dans Match Point, il cartonne à la télévision britannique dans la série "The Tudors". Grâce à ses yeux foudroyants et à ses lèvres pulpeuses, il adopte un style un brin androgyne qui lui va à la perfection.

Alors qu'en dites-vous ? A votre tour d'élire votre Handsome List !

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