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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 22:43

celticwomanC'est dingue comme une chanson peut parcourir le monde et se redécouvrir. Prenez par exemple, "La Mer" de Charles Trenet. Adaptée en anglais, elle est devenue le magistral "Beyond the Sea" qu'a interprété le mythique crooner Bobby Darin. Depuis, elle a été maintes fois reprises, dont par Robbie Williams lors de son superbe concert hommage au swing, au Albert Hall de Londres. Mais la plus frappante (ré)interprétation qui m'ait été donné d'écouter est la suivante.

Cinq nymphes irlandaises insufflent un vent nouveau à la chanson, des tonalités celtiques et une mélodie sublimée. Elles se font appeler "Celtic Woman" et l' harmonie de leurs voix est magnifique. Le résultat est un mélange de The Corrs et Enya qui amène "Beyond the Sea" vers un nouveau voyage, tout le sens de la chanson d'ailleurs. A voir:

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 19:04

avenueQ

Repartons sur les planches de Broadway et du West End où sévissent les turbulents cousins des Muppets dans Avenue Q. Mais attention, il n’y a guère d’autres points communs entres les héros de Jim Henson et ceux de cette comédie musicale irrévérencieuse, que le fait qu’ils sont des marionnettes. Dans Avenue Q, ces marionnettes côtoient des humainsaveq avec des problèmes et des occupations bien réels. Princeton ne sait pas quoi faire de son avenir avec un diplôme sans valeur en poche, Kate désespère de trouver son prince charmant, Rod refoule son homosexualité, Trekkie surfe sur internet à la recherche de divertissement interdit aux mineurs , bref des gens comme vous et moi. Bref on s'identifie sans mal aux pérégrinations de ces héros de latex. Abordant avec un humour déjanté des thèmes tels que le sexe, l’homosexualité, le racisme, la pornographie, le but de la vie etc…, la pièce a réveillé l’industrie de Broadway, et a remporté un succès incroyable. avenueqphotoUn succès qui a d’ailleurs franchi l’Atlantique l’an dernier pour débarquer dans le West End de Londres. J’ai eu la chance d’assister aux toutes premières représentations l’an dernier avec Lilly et Sarabi, et ce fût un grand moment de comédie musicale, surtout après un an de teasing à écouter en boucle le CD de la version Broadway.

La mise en scène est originale et fraîche, utilisant avec intelligence le décor, qui passe de façade d’immeuble de l’avenue Q en club " Around the Clock Café " en un clin d’œil. Les comédiens aveq_screen_ps03_bigmanient aussi bien leur talents d’acteur et de chanteur qu’ils animent leur alter ego, ce qui donne un résultat encore inédit sur scène. Quant aux chansons, elles réussissent à être entraînante avec des paroles hilarantes. Avec des titres comme " If you Were Gay ", " It Sucks To Be Me ", " You Can Be As Loud As the Hell You Want When You’Re Making Love " ou encore " Everyone is A Little Bit Racist ", on ne vous trompe pas sur la marchandise, straight to the point. Les mélodies sont très facilement mémorisables et on ne s’empêche pas de taper des pieds au rythme de la musique. J’en garde d’excellents souvenirs, et je ne peux que vous conseiller d’aller à votre tour découvrir, si ce n’est déjà fait, les perturbateurs de Broadway ! En attendant, replongeons dans une chanson phare du spectacle, en vidéo, " It Sucks To Be Me" suivi de "Special" et "For Now", et présentées par la troupe londonienne sur la scène de la Royal Venue en présence de la famille royale (d'où l'humour):

notes9

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 14:24

love

Porté par les critiques unanimes de mon entourage, je me suis décidé à aller voir de quoi en décousait le buzz autour de Love (et ses petits désastres). Et bien j'ai passé un excellent moment, entre humour et émotion. Britanny Murphy (qui n'a jamais été aussi sexy) campe Jacks, une assistante qui bosse chez Vogue et qui partage son appartement avec son colloc homo Peter, à qui elle n'a de cesse d'arranger des rendez-vous pour la plupart foireux. Même si le scénario est des plus classique, le film s'amuse à égratigner les règles classiques en parodiant les clichés des comèdies romantiques. Et puis l'interprétation est irréprochable, un jeu frais et naturel du casting parfait. Des scènes déjà culte comme le récital du poème de Tallulah à l'expo trash, la théorie du pet comme mesure du degrès d'amour dans un couple par la psy déjantée ou encore les incessants quiproquos entre l'Argentin pas gay mais qui n'arrive jamais à le dire à Jacks. Les personnages sont naturels, le milieu gay n'est pas caricatural, ce qui fait que j'ai eu l'impression de voir mes amis sur grand écran: Vanessa, Lilly, Sylvain, Vinasse, GM... Même moi je me suis un petit peu reconnu dans le perso du colloc dans sa façon idéalistique de rechercher l'amour. Bref, un film proche de son public, frais, touchant et drôle. Et pis je tenais à féliciter Orlando Bloom et Gwyneth Paltrow pour leur humour et autodérision ^^.

notes8

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 19:27

CLERKS2

Le moment cinéma d’aujourd’hui reste dans le thème junk food du billet précédent. La suite du film culte de Kevin Smith débarque ENFIN dans les (trop rares) salles françaises ! Etant un fan absolu du premier opus, qui mettait en scène des personnages atypiques et des dialogues savoureux, j’attendais avec impatience de pouvoir visionner les nouvelles pérégrinations de Dante et Randal. Le Quick Store ayant été réduit en cendres, les deux compères travaillent désormais dans un fast-food. Le film est toujours propice à des discussions et réflexions sur l’univers " so geek " caractéristique à l’univers du réalisateur. On retient la guerre des fans de Star Wars contre ceux du Seigneur des Anneaux (la trilogie de Peter Jackson en prend pour son grade), la polémique " Ass to Mouth " (je vous laisse traduire) ou encore le climax avec Kinky Kelly. Dans Clerks 2, on parle trolls d’utérus, de relations sexuelles inter-espèces ou encore de clito surdimensionné. C’est pas toujours très fin mais c’est tellement bien écrit et interprété que l’on adhère sans problème.

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Les acteurs sont toujours dans leur personnage 10 ans après, avec un jeu naturel mais pourtant très pro. Quant aux nouvelles recrues, Rosario Dawson (Mimi dans RENT !) s’intègre facilement dans la galerie culte des personnages des films de Kevin Smith. Jay et Silent Bob sont d’ailleurs fidèles au rendez-vous, lâchant des vannes à foison pour notre plus grand bonheur. Ajoutons des caméos de luxe des amis du cinéaste, comme Jason Lee ou encore Ben Affleck, et vous obtenez une suite qui tient sans complexe la distance du premier opus. Le film, hilarant vous l'avez compris, devient tout de même touchant quand les protagonistes se retrouvent confrontés à des dilemnes de la vie réelle comme le passage à l'âge adulte (à 32 ans!) ou le moment de faire le bilan de sa vie. Certaines productions doivent cuver plusieurs années avant d’atteindre le statut de film culte, celui-ci l’est indéniablement déjà ! A l'heure où les salles sont squattées par l'araignée, faites un détour par le fast-food de Clerks 2, vous allez passer un moment jubilatoire! A voir absolument !

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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 23:59

burgerking

Pas étonnant que la gourmandise soit un péché capital. Dès que l’on succombe à son emprise, les conséquences se font vite sentir : la balance vous insulte. Mais quand on est gourmand, impossible de se retenir. Et parmi tous les vices de la gourmandises, le junk food trône en fer de lance. On a beau savoir que c’est mauvais pour la santé, on ne peut s’empêcher de trouver ça bon. Attardons nous sur les meilleures réalisations de la culture burger. Plat typique américain qui a su conquérir nos papilles grâce à la clique à Ronald. Aussi démocratisé que le sandwich, rares sont les burgers qui peuvent prétendre au titre de chef-d’œuvre gustatif décerné par moi-même, oui !bestofbugerSur la troisième marche du podium, on retrouve un sandwich du Colonel Sanders : le Filet Zinger. Un délicieux poulet savamment pané, enrobé d’une chapelure légèrement relevé par les épices, fourré dans un bun bien moelleux et garni de ce qu’il faut de salade croquante pour rafraîchir le feu pimenté. Une vraie réussite ! Le médaille d’argent vient de Belgique, puisque c’est chez Quick que nous la trouvons. Sa Majesté le Quick’n Toast est une deuxième place de luxe. Son pain toasté, son morceau de viande bien grillée, sa tranche de bacon et sa rondelle de tomate juteuse, et bien sûr son extraordinaire sauce dont la recette est jalousement gardée. Mordre dans un Quick’n Toast, c’est donner à son palais un orgasme de saveurs que peu de burgers peuvent se targuer d’avoir. Enfin, sur le trône, le Double Whopper With Cheese règne sans partage. Absent de nos misérables contrées françaises, ce savoureux met de Burger King se mérite. Il requiert de ses disciples un voyage de plusieurs kilomètres vers l’Allemagne, voire même une ronald_mcdonaldtraversée de la Manche pour pouvoir planter ses dents dans le pain du roi. Et à ce moment là, c’est un feu d’artifice de saveurs qui envahit la bouche, entre l’inimitable goût de la viande véritablement grillée et de son mélange harmonieux avec le reste des ingrédients de cet ultime burger. Rien que d’y penser, j’en ai les papilles mouillées. Vivement juin tiens. Et histoire de pas snobber MacDo, je rajoute le Croque McDo qui est un petit plaisir que j'affectione particulièrement, et son Mc Deluxe fut l'un de mes favoris pendant longtemps. Et vous, êtes-vous un adepte de la culture burger et quels sont vos chouchous ?

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 17:23

2004_08_04_moustiqueTapie dans les recoins sombres de la chambre durant la journée, une vile créature se réveille une fois les lumières éteintes. Alors que vous êtes plongés dans un sommeil profond, un pénible bruit vous réveille. L'effroyable bourdonnement d'un vol de moustique qui passe tout près de votre oreille. Vous vous réveillez en sursaut, battant l'air en espèrant toucher l'immonde bestiole ailée. Vous allumez la lumière et constatez les dégâts. Cette répugnante bête suçeuse de sang s'est fait plaisir. Six boutons rouges attestent de son crime. Une piqûre sur la paume de chaque main, une autre sur l'épaule, une autre encore sur l'avant-bras droit, une autre dans le cou et enfin une ultime morsure derrière mon oreille droite! Saloperie on a dit pas le visage!:D Le moustique s'est livré à un véritable festin de globules. Ces insectes sont vicieux, ils réapparaissent à la saison où les honnêtes gens dorment à moitié nus, en raison de la température estivale. Là, ils ont le champs libre pour s'adonner à leur orgie de sang. Tout ça pour dire que je hais les moustiques. C'est la pire espèce de la faune que la nature n'ait jamais crée. Je les conspue! Les 2 piqûres sur mes mains me démangent horriblement par intermitence, c'est ignoble. Le pire c'est que j'arrive pas à me venger. Le matin, je le vois s'envoler puis disparaître je ne sais où, genre il me nargue "Attrape si tu peux!". Mais je l'aurais, un jour ou l'autre, il regrettera de s'être attaqué à moi.

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 23:45

beautylgIl y a quinze ans, mon oncle m'emmenait voir La Belle et la Bête au cinéma. Un des plus beaux et inoubliables moments que l'on peut vivre dans une salle. Les couleurs chatoyantes, l'animation, les personnages, mais surtout la musique intemporelle. Preuve en est, la chanson titre qui quinze années après, continue d'émouvoir. Tous les souvenirs accompagnant le film me sont revenus en regardant la vidéo suivante. La grande Angela Lansbury qui avait prêté sa voix à la theière Miss Potts et interprété la chanson du film, "Beauty and the Beast", remonte sur scène pour raviver les mémoires. Une interprètation magistrale, précédée par une anecdote touchante, avec une voix immortelle et des paroles éternelles par Howard Ashman et Alan Menken. Séquence nostlagie:

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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 02:26

spider

photo006wt5Ce soir avait lieux l’avant-première parisienne de Spider-Man III au Grand Rex, à laquelle j'ai assité avec Grandmath. Passons sur l’organisation chaotique et l’attente interminable en salle ponctuée par des clips des deux premiers films… Après une apparition de Spider-Man himself sur la scène effectuant des poses pour les photographes, l’équipe au complet (Tobey McGuire, Kirsten Dunst, les autres acteurs, le réalisateur Sam Raimi, les producteurs etc…) est venu présenter le film, avec un discours bien rôdé et des petits mots en français appréciés par le public en transe. Sam Raimi remerciant (et flattant) le public et surtout la presse française pour avoir été les premiers à bien accueillir son premier film Evil Dead. Tobey McGuire esquivera habilement les questions à la con de Nikos avant que Kirsten ne fasse l'unanimité chez les geeks de la salle.Et enfin le film commence... Avec ce troisième opus des aventures de l’homme araignée, la saison des blockbusters est officiellement ouverte. Et pour ma part, ce sera un début en demi teinte, le film n’ayant personnellement pas tenu toutes ses promesses. Peut-être que j’en attendais trop mais le film m’a laissé sur ma faim. Néanmoins on ne boude pas son plaisir à retrouver Peter Parker, MJ et compagnie. Les acteurs, qui maîtrise désormais leur personnage, donnent l’impression de s’être beaucoup impliqué dans leur jeu. Toutefois, les intrigues tournent en rond, les motivations de certains (Mary Jane), sont un peu floues voire même inintéressantes. On a l’impression que l’on a plus grand chose à découvrir d’eux. Là où le premier opus nous régalait de la découverte des pouvoirs de Peter Parker et que le deuxième nous exposait ses doutes, ce troisième épisode semble bien fade côté développement des persos. Le thème de la découverte du côté sombre de Spider-Man est intéressante mais pas aussi prenante. Les scènes les plus délicieuses sont celles où les personnages se lâchent, particulièrement Tobey McGuire qui révèle un jbig_black_spidereu encore inconnu à ce stade lorsque Peter Parker découvre le plaisir procuré par le costume noir et se transforme en frimeur invétéré, changeant radicalement de la mono expressivité des 2 premiers opus. Généralement l’humour est très bien rendu, on pense notamment au retour réussi du rédacteur en chef du Daily Bugle ou de la scène du restaurant avec un maître d’hôtel français hilarant. Les bad guys du film sont hélas survolés. Leurs genèses sont expédiées et très peu originales (accident malencontreux scientifique pour Sandman. Et puis quel heureux hasaard tout de même que TOUS les vilains de la saga aient toujours eu un rapport proche à Peter Parker. C'est d’autant plus regrettable quand on connaît le potentiel de Venom, le personnage que tous les fans attendaient de voir sur grand écran. (spoiler)Ce dernier doit être visible au maximum une grosse demi heure dans le film, avec une naissance bâclée et une fin tout aussi rapide que frustrante, renforcée par le fait que l'acteur Topher Grace dans la peau du symbiote y est très bon. Sa représentation est sans surprise, fidèle à la source dessinée mais sans grande innovation. L’Homme Sable bénéficie de la scène de combat la plus intense avec Spider Man dans le métro new-yorkais, dans laquelle toutes les capacités de son pouvoir sont exploitées habilement. Mais il est hélas décrédibilisé par le final très Ghost Buster (ce n’est pas un compliment ici) où il devient carrément un tas de boue géant. Dommage. Les scènes d’action sont tout de même impressionnantes, portées par des effets spéciaux remarquables, bien que parfois toujours aussi trop détectables (des incrustations pas discrètes, des personnages 3D mal animés…). Et puis l'effet de surprise est passé depuis le premier film. Il n'y a plus grand chose de surprenant à voir Spidey s'envoler dans des mouvements de caméra de folie. Dernière chose, le patriotisme gerbant présent dans les premiers films est hélas aussi au rendez-vous ici, le temps d'un plan sur le drapeau américain héroïque. Pourquoi??? Avons-nous besoin de réveiller le Georges W Bush qui sommeille en nous quand on mate les exploits de Spider-Man? Pour conclure, j’ai passé un bon moment au cinéma, à m’en prendre plein les mirettes, mais Spider Man 3 ne me laissera pas un souvenir impérissable. Et pourtant, il y avait matière avec Venom!  Alors la question est maintenant de savoir ce qu’il pourrait bien trouver pour pouvoir faire évoluer les personnages dans un 4ème,, 5ème et 6ème épisode, car c’est bien là l’une des grandes faiblesses de ce film, on ne s’attache pas assez aux situations des héros. Un format en série télévisée serait peut-être plus adapté à la saga désormais, afin de prendre le temps de développer avec soin les intrigues ? Prochain arrêt de la saison des blockbusters : Pirates des Caraïbes 3 : Jusqu’Au Bout du Monde.

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 21:57

00000shopping

Avec les beaux jours et la chaleur qui arrive, une envie de shopping resurgit afin de créer la garde-robe de cet été. Et puis quitte à bosser 7j/7j, autant se faire plaisir de temps à autre avec mes deux petites paies quoi ! Cool alors, après une journée au bureau, direction les magasins. Ca fait longtemps que je suis pas allé à St Michel, banco ! Après avoir longé les quais de la Seine et jeter un œil sur Notre-Dame magnifique sous les rayons de ce soleil printanier, je me dirige vers le Celio du coin. Je rentre dans la boutique et là je m’arrête devant un étalage de promotions. La chemise rayée aux couleurs vivifiantes et très estivales que j’avais acheté dix jours plus tôt à 24 euros et 95 centimes (avec la réduction ImaginR ça va de soi) est aujourd’hui bradée à 10EUROS ! Dé-goû-té ! Pff je suis frustré d’avoir payé plus du double pour le même produit alors que client à côté de moi qui s’apprête à l’acheter ne va sortir qu’un malheureux billet de 10, salaud. Bah c’est pas grave la chemise est belle donc pas trop de regrets, juste une petite frustration latente. Pour la peine je me dirige chez Zara où je déniche un petit polo bleu très frais pour 15 euros. Des prix pas exorbitants chez Zara c’est assez rare pour le signaler. Et pour couronner le tout, je suis allé à la FNAC me voyant déjà repartir avec le DVD du film d'Alfunso Cuaron "Les Fils de L'Homme" (mon coup de coeur de l'année dernière), pensant fortement qu'il sortait aujourd'hui. Mais non, le vendeur m'indique qu'il ne sort que le 24. Quoique ça signifie que je vais me mater un film plus joyeux ce soir, voir d'autres épisodes de Desperate Housewives (vous avais-je dit que je rattrapais mon retard sur les séries US?). C'était le billet matérialiste du jour, bon week-end!

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 21:28

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J’ai enfin vu le dernier Danny Boyle. Après les trips de Trainspotting et les zombies de 28 jours plus tard, le réalisateur nous livre sa vision de la science fiction. L’affiche française du film est trompeuse, elle nous vend une équipe à la posture héroïque partie sauver l’humanité, mais Sunshine n’est pas un remake d’Armageddon. Le film s’attarde plus sur la psychologie des personnages malmenée par une mission longue et pesante : rallumer le soleil qui se meurt et qui menace la Terre et ses habitants d’extinction. Le film démontre premièrement de la maîtrise de son réalisateur à livrer des plans phénoménaux avec des cadrages toujours aussi ingénieux. Une mise en scène toujours expérimentale, utilisant avec parcimonie des effets tels que les images subliminales, les ralentis et les flous. La puissance et l’hypnotisme du soleil est ainsi rendu de manière remarquable. Les acteurs sont bien dirigés, ils ne sont pas perdus dans l’espace. Cillian Murphy livre un jeu sobre tandis que Chris Evans étonne dans un rôle (peut-être son meilleur) à des systèmes solaires des Quatres Fantastiques. Des images poétiques surprennent tant on n’attend pas d’en voir de telles dans un film de SF (spoiler : le plan sur le cadavre de Trey dans la salle de la Terre avec les oiseaux qui s’envolent, la magnifique mort du capitaine Kaneda ). Dommage que le film traîne parfois en longueur et que la fin prenne des allures de blockbuster horrifique. Néanmoins Sunshine reste un bon moment de cinéma et un nouveau regard sur le genre de la science-fiction.

notes7

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