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24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 19:19

Je vous souhaite un excellent réveillon et d'heureuses Fêtes! Qui d'autres que Robbie Williams pour finir l'année en beauté, dans ce sketch de l'émission britannique présentée par les célèbres Ant & Dec où Robbie essaye tant bien que mal d'entonner "White Christmas" accompagné d'un choeur de chanteurs qui ont vu passé beaucoup de Noël! Un grand moment:

JOYEUX NOËL!

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Published by - dans Fun!
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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 17:06

cinemaVous le savez le cinéma c'est ma grande passion. Se rendre dans les salles obscures, seul ou avec des amis, pour découvrir sur grand écran un bon film, c'est un plaisir. Hélas, ce plaisir peut être généralement gâché par certains facteurs. Le plus souvent, ces facteurs sont dû au manque d'éducation de mes concitoyens. Moi, ça ne me gêne pas qu'on mange du popcorn ou autres friandises pendant un film, d'ailleurs je le fais quelques fois (pas trop attention à la ligne!), mais que l'on mastique la bouche grande ouverte en faisant entendre à toute la salle le festival gustatif que peut vous procurer le maïs soufflé ça, ça m'exaspère. Il y en a d'autres qui se croit dans leur salon devant un DVD et se doivent de nous partager leurs commentaires en direct. Il faut aussi dire que ces commentaires sont d'un niveau cinéphile très élevé! "C'est mal fait on voit trop que c'est du maquillage!" "Comment il est trop beau Brad Pitt avec sa barbe grise!" "Wah t'as vu elle a grossi c'est immonde! En plus elle est maquillée comme une p*te!". Et n'oublions pas ce réflexe que je ne comprendrai pas, dès que le générique démarre c'est la course, tout le monde se lève et s'habille en vitesse pour être le premier à la porte de sortie. Attendez je comprends pas y a un concours c'est ça? Ou alors dès que le générique se finit la salle explose donc faut se tirer à grande vitesse? Bien sûr ce serait trop simple de partir dans le calme, non il faut déranger ceux qui comme moi aiment prendre le temps, voir qui aiment bien voir le générique (car ceux-ci deviennent de plus en plus intéressants ces temps-ci) jusqu'à la fin, en les regardant l'air de dire "il a que ça à faire que de regarder des noms défiler". Mais bon, tout ça ne m'empêche pas de squatter les salles obscures pour assouvir ma passion de cinéma, car on dit ce qu'on veut, le DVD et le Home Cinéma ne remplacent pas encore l'expérience d'un film sur grand écran et la sensation de partager quelque chose avec le reste du public, non je ne parle pas des choses pré-citées ^^.

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 23:10

J'ai eu la chance d'assister à la projection en avant-première de qui sort le 28 février 2007 chez nous. Voici ma critique rédigée pour ActuaCiné.net:

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Des planches de Broadway au grand écran hollywoodien il n’y a qu’un pas que les studios ont allègrement franchi depuis le revival des comédies musicales au cinéma. Moulin Rouge, Chicago, Le Fantôme de l’Opéra et autres Rent ont remis au goût du jour le genre avec plus ou moins de succès, mais pour la plupart cela été plus que bénéfique. C’est donc sans surprise de voir que c’est une autre adaptation qui va créer l’événement sur les écrans américains ce Noël. En transposant le musical culte crée en 1981, Dreamgirls par Michael Benett, le réalisateur Billy Condon montre les différentes étapes de la célébrité et ses conséquences, à travers les hauts mais aussi les bas de la carrière de trois chanteuses surnommées les Dreamettes, et leurs rencontres avec les acteurs d’un système diabolique appelé le show-business.

En tête d’affiche on retrouve la chanteuse pop Beyoncé Knowless, plus habituée encore des top 50 que des plateaux de tournages mais qui délivre une performance tout à fait honorable et sincère. A ses côtés, Jamie Foxx, musicien confirmé dans la vie et déjà habitué du genre Motown avec la biopic de Ray Charles qui l’avait révélé, il met ici ses talents à profit dans les numéros musicaux qu’il allie avec un rôle de manager sans scrupules à la mesure de sa renommée. Eddy Murphy fait son grand retour dans le rôle de Jimmy Thunder Early et étonne dans un registre très éloigné des caricatures qu’il s’est lui-même dessinées lors de sa carrière comique. Aussi bons que soient les trois comédiens précités, la vraie révélation du film est sans aucun doute Jennifer Hudson, rescapé de American Idol, l’équivalent outre-atlantique de nos Star Academy et Nouvelle Star, elle délivre un jeu d’actrice irréprochable et fait passer les émotions du personnage avec une aisance très professionnelle. Mais ce sont ses performances vocales qui sont les plus remarquables, lors de la complainte And I Am Telling You I'm Not Going, elle dégage une puissance vocale impressionnante et une présence à l’écran qui clouera les spectateurs sur leurs sièges. Elle réussit sans peine à éclipser Beyoncé du devant de la scène et part sous les meilleurs hospices pour les prochaines nominations aux Oscars dans la catégorie du Meilleur Second Rôle Féminin.

Le film bénéficie d’une mise en scène énergique qui laisse très peu de temps morts entres les scènes musicales qui atteignent des sommets du genre. Ce n’est pas pour autant que le développement des personnages y est bâclé, autant pour les premiers rôles que les seconds (qui comptent parmi eux Danny Glover et Keith Richardson). On s’identifie sans peine aux héroïnes, à leurs doutes et à leurs joies mais aussi à leurs désillusions et déceptions.

Les numéros musicaux sont enlevés et vous ne pourrez pas vous retenir de tapoter du pied durant les scènes. Les performances de Beyoncé, Jennifer Hudson ou Eddy Murphy (épatant !) sont sublimées par une très belle photographie qui mêle brillamment les éclairages réalistes à une lumière typique des comédies musicales. Les costumes sont un brillant hommage aux idoles du Motown rappelant l’exubérance d’une Aretha Franklin ou des Suprêmes. Les paillettes brillent de milles feux et les perruques sont extravagantes, c’est glamour à souhait et on en redemande. Ajoutez des chorégraphies enjouées signées Fatima Robinson maintes fois primée dans sa discipline et vous obtenez des numéros à l’image du disco One Night Only ou qui resteront dans vos mémoires une fois sorti de la salle.

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Les protagonnistes du film

Dreamgirls tient toutes ses promesses, celles d’offrir un divertissement de qualité et très glamour pour les amateurs du genre musical et Motown avec des acteurs de premier choix et des numéros musicaux qui n’ont rien à envier à ceux de Broadway. Un film rempli de couleurs, que ce soit musicales ou bien d’émotions."

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notes9

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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 23:36

L'année 2006 a été une excellente année cinématographiquement parlant, pas si l'on prend les déceptions qu'on été les blockbusters tels que Miami Vice ou Superman Returns. Mais on ne peut être qu'enthousiaste quand on voit l'audace dont font de plus en plus preuve les studios pour sortir des films plus risqués porteurs de messages et de réflexions que ce soit politiques (Lord of War) ou sociales (Brokeback Mountain). Retour sur une année riche avec mes coups de coeur et mes déceptions qui ont composé 2006 au cinéma.

cine2006

Coups de coeur:
Le début d'année a été tout de suite très riche en émotions grâce à une fournée de films aussi puissants les uns que les autres. Que ce soit le Brokeback Mountain d'Ang Lee qui a su bouleversé les spectateurs en racontant l'histoire d'amour transamerica_subpagepassionel entres deux cowboys dans un contexte des plus hostiles porté par un duo d'acteurs qui ont désormais fait leurs preuves, Jake Gyllenhaal et Heath Ledger. Jake Gyllenhaal qu'on retrouve dans le dernier opus de Sam Mendes (American Beauty), Jarhead, en G.I frustré en pleine Guerre du Golfe. Ajoutons un Lord of War éclatant qui mêle provocation à la prise de conscience le tout superbement mis en scène par le réalisateur de Gattaca et du Truman Show. Quant à Joaquin Phoenix et Reese Whitherspoone, ils ont enflammé les salles de cinéma de par leurs interprétations géniales de Johnny Cash et June Carter dans la biopic de l'année Walk the Line, c'est un plaisir extrême que d'entendre les tubes de l'homme en noir réinterprétés par les acteurs dans cetter réalisation de James Mangold. Jean Dujardin lui a réussi à réveiller le cinéma français grâce à son Oss 117 poilant au possible, prônant l'absurde et l'humour déjanté second degrès, il réussit à me faire rire devant une comèdie bien de chez nous, ce qui n'est pas arrivé depuis belle lurette. L'héroine de Desperate Housewives, Felicity Hoffman réussit un tour de force dans Transamerica en interprétant le rôle d'un transsexuel dans un road movie épatant de fraîcheur.

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L'été a apporté son lot de bonnes surprises, CARS le dernier Pixar m'a encore enchanté devant les prouesses artistiques et dans le développement de chaque personnage, le talent de John Lasseter n'est plus à confirmer.Malgrè des critiques assassines, La Panthère Rose nouvelle génération avec Steve Martin me provoque des fous rires en cascades (ah les bons souvenirs avec Marilo :D) grâce à l'accent français de Martin et aux gags complètement absurdes, on atteint pas le génial des originaux avec Peter Sellers mais c'est un excellent moment de rigolade.  Attendu au tournant, la suite de Pirates des Caraïbes a tout raflé sur son passage et Johnny Depp en Capitaine Jack Sparrow a encore une fois fait (presque) l'unanimité, pour ma part j'ai été conquis par le fun et le divertissement de qualité que constitue ce Secret du Coffre Maudit. Le film choc de l'été fut Vol 93 qui retraça les derniers moments des passagers du vol détourné le 11 septembre 2001, caméra à l'épaule le réalisateur de La Mort dans la Peau réussit à prendre aux tripes les spectateurs et livre une cars1oeuvre de mémoire qui fait réfléchir sur les réactions humaines face aux catastrophes et aux menaces, intelligent. La surprise de la rentrée a été sans nulle doute Little Miss Sunshine, road movie délicieux avec des personnages tous aussi charismatiques et attachants les uns que les autres, avec un Steve Carell à la fois drôle mais aussi touchant dans cette comèdie qui atteint des sommets sur fond de critique des moeurs américains (le final avec son défilé de jeunes filles maquillées à outrance est effarant!). Meryl Streep illumine l'adaptation du Diable s'habille en Prada dans sa performance irréprochable de rédactrice en chef de magazine de mode en tyranisant la de plus en plus délicieuse Anne Hattaway qui a fait un bon petit bout de chemin depuis Princesse Malgré elle.

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Le dernier trimestre apporte aussi son lot d'émotions,en témoigne le prodigieux film du méxicain Alfunso Cuaron, Les Fils de l'Homme, un film post apocalyptique effrayemment réaliste et surtout doté d'une mise en scène qui relève presque du génie qui sublime les actions des protagonnistes, Clive Owen en tête toujours aussi classe, lors notemment de fabuleux plans-séquence. Hélas très mal distribué, le film gagne tout de même peu à peu ses galons de culte grâce à l'excellent bouche à oreille. Christopher Nolan réussit à nous captiver dans le monde de la magie dans le Prestige, dans lequel on asssisteà un duel sans merci entres deux magiciens campés par Hugh Jackman et Christian Bale, tous les deux parfaits, sublimés par une photo ahurissante et une atmosphère envoutante. Enfin le James Bond 2006 est arrivé et a réussi à me donner envie moi grand non-fan de 007, à revenir dans les salles pour voir Casino Royale. Et le fait est que j'ai adoré, la saga retrouve une crédibilité perdue par la surrenchère des derniers opus qui frisaient vraiment le ridicule, grâce à l'interprétation impeccable de Daniel Craig pourtant tant décrié les derniers mois par les fanatiques, il met pourtant tout le monde d'accord dans cet épisode retour aux sources bourré de scènes d'action épousotuflantes et d'une psychologie des personnages plus profonde, pari gagné.

Bref pour résumer, 2006 a été une année très variée dans les genres que l'on a pu voir dans les salles obscures et tant mieux. Mon top 3 final? mes 3 plus belles surprises, mes 3 plus belles émotions sur grand écran, les voilà:

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Et vous? Quels ont été vos coups de coeur cette année au cinéma? Vos émotions les plus marquantes qu'ont pu vous donné les diverses scéances cette année?

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 20:53

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Le dernier film de Robert Altman avant sa mort est une plongée remplie de tendresse dans les coulisses et sur la scène de la dernière émission de radio enregistrée publiquement dans un grand théâtre. Pendant 1h30, nous sommes invités à rencontrer les différents protagonnistes de cette émission qui va tirer sa révérence forcée car le théâtre dans lequel elle officie est promu à un funeste destin (parking). C'est donc une atmosphère mélancolique et plein de tendresse que l'on retrouve dans les scènes et l'interprétation des acteurs. Entres les prestations chantées, ambiance country, les personnages se racontent leurs souvenirs, se demandent bien ce qu'ils vont devenir après l'arrêt soudain de l'émission, se livrent aus commérages, se confient sur leurs doutes... le tout dans une atmosphère emplie de tendresse. Le casting parfait donc, est composé de ce qui se fait de mieux en termes d'acteurs à Hollywood en ce moment. Meryl Streep qui passe de la froideur d'une diablesse en Prada à la douceur et à la candeur d'une chanteuse de country mère de famille nostalgique, sa soeur jouée par Lily Tomlin (excellente actrice qu'on a déjà vu dans I love Huckabees") est absolumment délicieuse d'humour, quand à Lindsay Lohan apporte sa fraîcheur sans en faire des tonnes. La gente masculine n'est pas en reste avec un duo de cowboys aux blagues graveleuses campé par Woody Harelsson et John C.Reilly, Tommy Lee Jones sobre dans le rôle du promoteur à qui l'on doit la fin de l'émission, sans oublier dans son propre rôle, le présentateur d'A Prairie Home Companion, Garisson Keillor et un Kevin Kline au sommet dans le rôle de Guy Noire l'agent de sécurité qui se prend pour un détective.

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Des moments et des scènes vous feront sourire comme les publicités radiophoniques qui sont enregistrées en direct, d'autres sauront vosu émouvoir sans artifices tire-larmes. Une mise en scène en l'apparence simple mais qui cache une maîtrise implaccable des mouvements de caméra, ce qui résulte en une fluidité incroyable. Le fantastique se mêle à la réalité de façon étonnante à travers l'angélique Virginia Marsden. L'éclairage reste artificielle tout au long du film, lequel se passant dans un théâtre ce qui explique ce choix, sauf lors de la dernière scène de destruction du théâtre où la lumière du jour se fraye un chemin dans l'intimité de la salle, presqu'agressive montrant que la dure réalité de la vie rattrape celle plus naïve du spectacle. Bref la révérence de Robert Altman est une oeuvre tendre, emplie de sincérité portée par des personnages charismatiques et attachants. Une vraie bouffée d'air frais pour le prix d'un ticket de cinéma.

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 00:20

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C'est en pleine période de froids et de révisions forcées (chiures de partiels anticipés je vous conspue!!) que ma tête a envie de s'évader vers d'autres univers. Aujourd'hui ça m'a pris, d'un coup, une subite et forte envie de prendre le premier Eurostar pour partir à Londres. J'ai envie de découvrir la ville à Noël avec ses décorations, ses magasins fashion et hype à Oxford Street parés de leurs habits de Noël. Envie de prendre le bus rouge et parcourir pour le plaisir la ville et observer ses habitants. Envie de m'enfiler un Double Whooper with Cheese au Burger King de Picadilly puis faire un tour dans Soho. Envie irrésistible de déambuler dans le West End et d'aller admirer WICKED sur les planches ou revoir et rêver devant Mary Poppins.

MAIS... le budget ne suit pas, donc Londres à Noël ce sera pas pour cette année hélas. Ceux  et celles qui ont/ont eu/vont avoir la chance d'y aller dans les jours à venir ont pour devoir de em raconter tout ça au plus vite!

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 15:54

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Moi qui m'était endormi devant Aviator, j'attendais quand même mieux pour ces Infiltrés de la part de celui qui a quand même réalisé les Affranchis (culte!) et Casino. Et bien oui c'est quand même mieux, le rhytme est plus soutenu que pour la biopic d'Howard Hughes et les acteurs tous charismatiques. La palme revient bien sûr à Jack Nicholson qui s'éclate en parrain mafieux de Boston, vicelard et cruel et maniant l'humour noir à merveille. Il est suivi par les 2 héros du film Di Caprio à des années lumières du Titanic, violent et intense, et Matt Damon toujours bon. Mention spéciale à Mark Whalberg pour ses vannes et son personnage. Les dialogues sont savoureux (à voir en VO s'il vous plaît pour compter le nombre de fos où l'on entend "Fuck" ou "Fucking"!).
L'ensemble du film accumule donc des scènes de bravoures prenantes, très violentes mais encore soutenables. Bref les 2h30 passent assez vite et la fin est vraiment surprenante, pas si surprenante pour un Scorcese par ailleurs !

A Voir!

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 14:41

Si vous aimez RENT, cette vidéo vous fera couler quelques petites larmes. Cette année la comèdie musicale a fêté son 10ème anniversaire et pour l'occasion une grande représentation exceptionelle a été donné, réunissant le cast original dont Idina Minzel, Taye Diggs, Anthony Rapp, Adam Pascal etc.... De grands moments ont été vécu pendant la soirée, le public majoritairement composé de fans fidèles, a été euphoriques. Pour le final du spectacle, la scène a été envahi par la (presque) majorité des comèdiens et comèdiennes qui ont interprété les rôles de RENT pendant 10 ans. Un superbe moment où des centaines de voix se mélangent au son de "Seasons of Love" légèrement rmanié pour y intégrer des lignes de "I'll Cover you". Bref un grand hommage au génie de Jonathan Larson, le créateur de l'oeuvre, décédé la veille de la première. Je reparlerai de RENT dans un futur article, pour le moment; je vous laisse savourer ce final haut en couleur et en émotion. Des frissons garantis pour les fans! Et pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore RENT, j'espère que ça vous donnera envie de découvrir les vies de Maureen, Mark, Angel et toute la touchante troupe de personnages de RENT.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:50

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Pourquoi?
Pourquoi est-ce que quand un RER arrive en gare; disons Châtelet-les-Halles par exemple, et qu'un des passager, disons moi par exemple, ouvre la porte pour sortir, il voit son accès bouché par un troupeau amassé devant la porte. N'a-t-on pas expliqué à cette foule que pour pouvoir rentrer dans le train, il faut de prime abord laisser les gens en sortir? Ca relève de la logique pure, plus les gens à l'intérieur sortiront vite, plus ceux sur le quai monteront rapidement. Mais non c'est trop simple, à la place des têtes à l'expression figée vous regardent comme si de rien n'était, comme si c'était normal. Je sors comment moi? Je vole? Je me téléporte? Je leur saute par dessus? Non il faut donner un peu de voix pour pouvoir se frayer un semblant de chemin entres ces corps transpirants, humides et nauséabonds. I love Paris...

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 18:24

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Après Batman l'an passé, c'est au tour de James Bond de revenir aux sources et d'effacer les tâches qui commençaient à faire honte à Ian Flemming. En effet la franchise commençait à s'enliser dans le systématique débauche de SFX sans queues ni têtes et à tomber dans l'autoparodie tellement les aventures devenaient grotesques. Surtout qu'à côté des héros comme Jason Bourne (Matt Damon dans la série des Bourne's Identity) ou encore Jack Bauer à la télé réinventaient le genre avec classe et punch. L'ère du changement est arrivé et TANT MIEUX! Je n'ai jamais été fan de James Bond surtout des récents, le brushing parfait de Pierce Brosman et les gadgets à la Power Rangers em laissaient de marbre.

Mais avec CASINO ROYALE, 007 veut remettre les points sur les i. Le mot d'ordre est au réalisme et à la violence, si Daniel Craig a déchaîné les foudres des fanatiques, il s'avère être un choix idéal dans le rôle de ce double 0 au début de sa carrière. Brute épaisse qui surmontera les obstacles qui fera de lui le James Bond classe que l'on connait. Il alterne entres agent musclé et violent pendant les combats et humour corrosif dans les discussions avec la gente féminine. Les scènes de bravoures tiennent en haleine à commencer par cette poursuite déchainée en début de film qui se terminera par une minicrise diplomatique, jouissif! Mais l'action ne fait pas tout dans ce Bond, la scène climax du film est une partie de poker haletante entres Bond et LeChiffre. Eva Green assure en tant que femme fatale qui fera chavirer l'espion et qui lu inculquera quelques lessons malgrè lui dont ils e souviendra pour les prochaines aventures.


BRef une genèse très réussie, violente mais très classe (mention au générique superbe!), parfaitement maîtrisée (Martin Campbell sait vraiment filmé les scènes d'action), bien interprétée (sus aux révoltés du choix Craig) et qui rempli ses promesses de rester fidèle à l'oeuvre d'origine. Un must!

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