Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 20:26

delhia

Brian de Palma nous revient avec une adaptation du roman d'Ellroy, le Dehlia Noir, avec un casting des plus alléchant. Le film était attendu au tournant et si il déçoit les plus férus des amateurs de Brian de Palma ou des fans du roman, il réussit à nous plonger durant 2h dans l'ambiance sombre et typique des films noirs de la grande époque. Le film suit les différentes étapes d'une enquête autours d'un assassinat des plus sordide dans le Los Angeles d'après-guerre, menée par deux partenaires campés par Josh Harnett (tout juste convaincant en premier rôle) et Aaron Eckhart (qu'on avait déjà vu dans Thank you for Smoking et qui est ici excellent). La mise en scène est maîtrisée mais sans être surprenante, on y trouve un début de plan séquence juste avant la découverte du corps, mais il est rapidement stoppé, dommage quand deux semaines plus tôt, les Fils de l'Homme nous offrait des plans extraordinaires. On ne retrouve pas la virtuosité qui a fait la renommée de DePalma mais l'atmosphère dans laquelle baigne le film rattrape le tout. Le casting très glamour est sublimée par la photographie et l'éclairage, Scarlett Johanson qu'on voit vraiment partout ces jours-ci réssucite les icônes du cinéma hollywoodien et ça lui va parfaitement, Hilary Swank en femme fatale étonne après des rôles plutôt masculins (Million Dollar Baby). Bref si vous voulez passer un bon moment de cinéma à suivre cette enquête qui ira de surprises en révélations, et que vous êtes prêt à pardonner à Brian DePalma sa mise en scène des moins originales, n'hésitez pas à aller cueillir ce Delhia Noir.

Repost 0
3 novembre 2006 5 03 /11 /novembre /2006 16:38

042

Comme tous les ans depuis trois automnes maintenant, j'ai fêté Halloween à Disneyland en compagnie de la joyeuse troupe de Central Plaza. Alors oui, la France rejette cette fête car elle n'y voit encore une fois que l'invasion des méchants zaméricains dans la culture ô tellement parfaite de la France, mais aux diables les grincheux, Halloween c'est l'occasion rêvée de se donner en spectacle et de se costumer sans se soucier de quoique ce soit. Et la soirée de Disneyland est l'endroit parfait pour ça. Depuis quelques semaines donc, moi-même accompagné de Poka, Thomas, Gamussin et Charlotte, sommes partis lors de plusieurs virées sur Paris à la recherche de ce qui composera nos costumes, à savoir cette année, la troupe du Scooby Gang, dessin animé culte de la Hannah Barbera. Le casting a donc distribué les rôles, j'étais Fred Jones, le blondinet de la bande, Gamussin s'est glissé dans la peau du cabot Scooby Doo, Thomas dans celui de Sammy quand à Poka et Charlotte elles ont hérité des rôles féminins: Vera et Daphné.

045047054
De gauche à Droite: Le Scooby Gang avec la Disco Girl J3ss, Beetlejuice et la troupe de Santa Claus is a moron. 

Après des semaines où on a donc écumé les boutiques et les magasins à la recherche des pièces de nos accoutrements, a organisé des rendez-vous pour se mettre dans la peau des personnages, arriva donc la soirée du 31 octobre. Maquillés, costumés et armés d'une photolocation représentant la Mystery Machine du dessin animé, nous étions parés pour la soirée. Et quel succès! Nous ne faisions pas 2 mètres sans être accostés par les visiteurs désireux de se prendre en photo avec nous. On aurait dit les mascottes officielles des parcs. Voici une vidéo de Wency:


Scooby gang
envoyé par wency77

Dans tous les cas, notre grand groupe DCP, qui comptait quand même plus de 80 personnes, a fait fureur. Entres la troupe qui a recrée les personnages du Père Noël est une Ordure qui a vraiment été splendid et plus vrais que nature, les créatures de Tim Burton avec entres autres un Mr Jack et une Sally superbes (épatés vraiment), un couple funèbres et sa mariée morte-vivante, les Princesses Disney plus belles que les pouffes de la parade, un Kuzco très mégalo, une Belle dépravée, une "boule à facettes girl" qui se la joue Diana Ross, des infirmiers à qui on ne confiera pas nos bobos et sans oublier mon coup de coeur, celui qui m'a fait décrocher la machoire tellement il m'a fait rire: Jérôme en Mickael Jackson, hilarant, ainsi grimé il s'est rendu à Baby Care Center le rendez-vous des enfants perdus et a même appâté des rejetons des visiteurs. Bref c'était génial de voir 80 personnes jouer le jeu d'Halloween et le succès de tous en a été une juste récompense. Entres photos et autographes tout le monde y a trouvé son compte. La soirée était ponctuée de moments suréalistes, comme par exemple plusieurs trains de Big Thunder Mountain remplis de personnages atypiques (la photo avec Mickael Jackson dans le train c'est quelque chose!), faire Phantom Manor en passant par l'entrée VIP (merci les bonnes connaissances), voir Poison Ivy emballer un Robin croisé dans le parc avec une capote sur la langue, notre groupe se faisant shooté par des dizaines d'appareils photos de visiteurs devantal citrouille pendant 5 bonnes minutes.. bref une soirée des plus mémorables! Voici un florilège de photos souvenirs qui permettent de voir l'originalité et l'implication de chacun dans les costumes:

052788240778824167912964
De gauche à Droite: La troupe du Père Noël est une Ordure, Kuzco et Ariel, un chasseur de fantômes de Ghost Busters, Vera, Scooby et Fred.

79129417913060069
De gauche à Droite: Tim Burton était dignement représenté avec Sally et Jack Skellington, Emily, Victor et Victoria des Noces Funèbres. La Scooby Gang en compagnie de Pirates bien équipées.

7902600058100_4463100_4429
De Gauche à Droite: Belle plus belle que jamais, une autre Belle d'un autre genre, Ruby Rod et Poison Ivy, Arwen sans ses Anneaux.

100_4553HPIM1788HPIM1792
De Gauche à Droite: Mickael Jackson échappe à ses fans, la Scooby Gang avec le King of Pop et la troupe de DCP en route vers Phantom Manor.

En tout cas merci à ma Scooby gang pour ces bons moments pré-pendant-post soirée, aux révélations comme J3ss que j'espère revoir très vite ainsi qu'à Antoine qui me fera toujours rire même si on a pas eu le temps de beaucoup parler pendant la soirée, et les incontournables biensûr comme Jérome, Vinasse, Vaness, Lil qui m'ont bien fait marré aussi, et à tous ceux qui étaient présents pour les bons délires, vivement d'autres! Il n'y a qu'avec DCP qu'on peut faire des choses comme ça sans se prendre la tête et se soucier des qu'en dira-t-on, de mettre le feu à un restaurant, de faire envier les cast-members, de veiller jusqu'à 6H du mat' à l'hotel Cheyenne en sirotant et en faisant d'autres choses peu cathodiques... Bref des souvenirs originaux à garder bien précieusement. rendez-vous l'année prochaine pour faire encore plus fort!

100_4503

Photos © J3ss, LaRouquine et Thomas.

Au fait, comment me trouvez-vous en blond? ^^

Repost 0
Published by - dans Fun!
commenter cet article
27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 20:14

robbiewilliamstopp445jpg

Un an, quasimment jour pour jour, après son Intensive Cares, Robbie Williams sort cette semaine un nouvel album: Rudebox. Très éloigné de ce que le grand public peut attendre du chanteur britannique, Robbie Williams s'est apparemment fait plaisir. Difficile de définir ce nouvel opus par un adjectif précis tant il mêle d'influences, passant de l'électro au disco sans oublier le rap et une ambiance très années 80 sur certaines chansons. On passe donc de surprises en surprises lors de l'écoute, chaque piste possède sa propre identité et des textes qui frisent parfois le délire psychédélique. De Viva Life on Mars, sorte de ballade electro-country en passant par un hommage à Madonna (She's Madonna) ou un Lovelight où Robbie tient une voix dans les aigues pendant toute la chanson qui rappelle un peu le style de Justin Timberlake, sans oublier Bongo Bong/ Je ne t'aime plus de Manu Chao qu'il reprend avec Lily Allen, Robbie veut surprendre ses fans tout en se faisant plaisir. Il s'est même associé aux célèbres Pet Shop Boys, des pontes dans le monde de l'électro, pour quelques titres. Personellement je vous recommande Keep On, promu à être un prochain single tubissime, ma préférée ainsi que Summertime.
Un album qui soit vous séduira, soit vous déroutera, preuve en est la critique négative du Sun. Pour ma part, c'est une réussite artistique à laquelle j'adhère en partie.
Et vous ?

Découvrez le clip de Rudebox:

Robbie Williams - Rudebox
envoyé par Tendo

Repost 0
26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 22:33

1867049518660706

Deux films, deux cinéastes qui excellent dans leur genre respectif, deux films qui vont sûrement être représentés lors de la prochaine cérémonie des Oscars.

18670526

Avec The Queen, Stephen Frears plonge le spectateur dans le milieu de la famille royale d'Angleterre et dans la crise qu'elle a du traverser la semaine qui a suivi la mort de Diana. Le film n'est en aucun cas une vulgaire parodie de Bucckingham Palace comme on aurait pu le faire en France (ah on me signale qu'on l'a effectivement fait en France: Palais Royal!), mais une analyse très juste de ce microcosme qui fascine beaucoup de gens mais qui en déroute aussi pas mal. Le film est porté par son duo d'acteurs, Helen Mirren la première, épatante dans le rôle de la Reine Elizabeth, inutile de chercher la parodie facile, non elle s'est vraiment impregnée du personnage et cela transparaît à l'écran, on y croit, on s'attache au personnage, ce qui lui vaudrait selon les rumeurs une nomination à l'Oscar de la Meilleure Actrice. L'autre c'est Michael Sheen dans le rôle du fraîchement élu Premier Ministre, Tony Blair, qui dans un jeu bien que sobre, parvient à restituer les mimiques de l'homme politique. Bien que parfois longuet, on se délecte du jeu parfait des acteurs (même les seconds rôles y sont délicieux) et des dialogues remplis d'ironie, surtout quand on voit le contexte politique actuel en Grande Bretagne. Je vous le conseille vivement et en Version Originale bien sûr.

18464397

Clint Eastwood, après Million Dollar Baby, s'est attaqué à un projet qui lui tenait à coeur, raconter les évènements tragique d'un épisode de la Seconde Guerre Mondiale, les batailles d'Iwo Jima au Japon. Avec Flags of Our Fathers (Mémoires de nos Pères en VF), c'est la première partie de son projet qu'il nous livre, un deuxième film retraçant les évènements mais du point de vue des japonais cette fois, sortira début 2007 (Letters from Iwo Jima). Ces Mémoires, Clint Eastwood les a remarquablement mises en scène, dotées d'une photographie magnifique jouant sur les tons bleus et les ombres, il maîtrise les plans qu'ils soient de nature guerrières (la scène du débarquement égale en intensité celle du soldat Ryan de Spielberg), ou intimistes. En décryptant l'histoire qui entoure la célèbre photo des porteurs du drapeau américain, il pose une réflexion sur les "héros" et montre la difficulté qu'éprouvent ceux à qui échout le titre, mais aussi sur le système de propagande visuelle qui a entouré ce cliché. Il évite tout patriotisme larmoyant ou tout côté moralisateur et évite habilement de diaboliser le camps adverse japonais, bref pas de place pour les clichés. Un film qui devrait lui valoir un retour fracassant aux Oscars, après le raz-de-marée qu'il a déjà provoqué avec son Million Dolar Baby. On attend impatiemment le deuxième volet de son projet, tourné entièrement en langue japonaise, gageons que le film sera aussi réussi que ces Mémoires de nos pères et leur sera complèmentaire.

Repost 0
24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 21:47

bfchildren22

Je suis allé voir ce film, attiré par l'affiche qui met en valeur Clive Owen, acteur qui devient depuis Closer et Inside Man l'un de mes acteurs préférés et dont la carrière s'est tissée de rôles les plus étonnants et différents les uns des autres (on lui excusera quelques Dérapages...), et le nom du réalisateur, Alfonso Cùaron (à qui l'on doit le meilleur des films Harry Potter), et je me suis retrouvé devant la plus grosse claque cinématographique de cette année.

A quoi s'attendre en allant voir Children of Men (Les fils de l'homme en VF)? Et bien à un film de science fiction effrayemment réaliste, nous sommes en 2027 et l'humanité est devenu inexplicablement stérile, le plus jeune être humain, âgé de 18 ans, vient d'être assassiné. Ce qui frappe c'est donc le réalisme dans lequel on est plongé dans ce monde ravagé par des guerres civiles et le terrorisme sur fond de catastrophes politiques. Le réalisateur choisit la méthode de la caméra à l'épaule et nous propose de longs plans séquences vraiment maîtrisées pour filmer un décor apocalyptique: rues délabrées, déchets jonchant le sol, réfugiés en cage, camps de réfugiés et guerillas urbaines. Evitant les ficelles du blockbuster hollywoodien, le film n'épargne pas au spectateur la violence de ce futur pas si lointain et qui rappelle pas mal les images que l'on peut voir dans les différents journaux télévisés d'aujourd'hui.

Clive Owen est excellent tout en restant dans un jeu très sobre et sait malgré tout émouvoir (la scène où il s'effondre après l'embuscade de l'autoroute) , passant d'un homme perdu dans ce quest devenu la société et hanté par son passé, au héros de l'histoire. Epaulé par des seconds rôles de premier choix, dont la superbe Julianne Moore que l'on voit trop peu, et Michael Caine dont les apparitions sont remarquées. Le réalisateur méxicain alterne scènes d'une beauté et d'une intensité extrême avec des moments plus légers plus que bienvenus (dont les scènes avec Michael Caine). Mais ces moments sont très souvent subitement interrompus par la violente réalité du contexte, citons l'exemple de la plus belle scène du film où Clive Owen et Claire-Hope Ashitey sortent de l'immeuble du camps de réfugiés en ruines avant que la guérilla ne reprenne crescendo. Des scènes marquantes, le film en accumule plusieurs, comme la scène de l'accouchement dans le squat sordide ou la visite d'une école abandonnée, reflet de ce qu'est devenu le monde stérile. Le combat final dans le camps des réfugiés est d'une intensité rare, les assauts violents, les civils qui subissent, et a suscité pas mal d'émotions en moi, entres consternation, peur et tristesse.

Bref un film qui vosu prend au tripes pour ne plus les lâcher jusqu'au final. Je vous recommande fortement ce film d'anticipation qui confirme les talents de son réalisateur prodige et de sa tête d'affiche qui a décidemment le vent en poupe.

e_264
Le réalisateur Alfonso Cùaron, Claire-Hope Ashitey et Clive Owen.

La bande annonce à découvrir ici: http://www.apple.com/trailers/universal/childrenofmen/

Repost 0
21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 21:36

rer

En rentrant du boulot tout à l'heure dans le RER, j'aperçois sur un espace publicitaire, une annonce titrant fièrement: "Imaginez... le MP3 qui s'écoute à plusieurs!". Une annonce qui vante les mérites du nouveau lecteur mp3 qui intègre un haut parleur afin de permettre aux consommateurs de partager leur musique. Trop sympa. C'est là que je me remémore les trajets en RER où ces mêmes consommateurs, tellement généreux qu'à l'aide de leur portable avec lecteur Mp3 et haut parleur intégré, nous ont fait profité de leurs bouillabaisses sonores . Le parfait outil pour tout ceux pour qui ça ne suffit pas d' d'avoir des goûts musicaux parfaitement grotesques (oui écoutez des braillards sans talents s'égosiller sur des paroles pseudo révolutionnaires sur des basses incessantes avec une voix de poufiasses faisant "yeah yeah" toutes les 2 secondes, c'est parfaitement grotesque) et à qui il faut aussi qu'ils l'exposent sans aucune honte (comment font-ils?). Pourquoi ce genre d'individus n' écoutent-ils pas Robbie Williams ou Jack Johnson? A croire que le sans-gêne va de pair avec le mauvais goût...

Le meilleur c'est que dès que quelqu'un ose leur faire la remarque que tout le monde ne partage pas leurs attirances philharmoniques, le dit intéressé répond par un charmant "T'as qu'à changer de wagon c'est un pays libre je fais ce que je veux." Une logique implacable. C'est un peu comme certains fumeurs qui dès qu'on leur fait remarquer que leur fumée nous dérange nous rétorque d'aller voir plus loin. Mais non désolé si il y a quelqu'un qui doit bouger c'est celui qui dérange, mais bon la France a su glorifié et déifé les droits individuels sous couvert de liberté mais a vite fait d'oublier ses devoirs civiques les plus communs par la même occasion. Enfin bref, tout ça pour dire.. Merci Samsung qui grâce à leur nouvelle trouvaille va pouvoir nous faire découvrir d'autres musiques grotesques et effarantes dans le RER. Que j'ai hâte..

Repost 0
19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 20:10

jack4bh

Je cherchais un album à écouter ce matin pour me lever et emmerger d'une nuit cauchemardesque, c'est alors que parmi la pile de CD j'extirpa l'album de Jack Johnson, In Between Dreams. L'occasion idéale de vous parler de ce coup de coeur musical. Jack Johnson est un chanteur hawaïen, anciennement champion de surf, il enchaîne désormais les succès aux USA depuis 3 albums maintenant, celui-ci étant le dernier sorti. Cet album réunit des ballades enlevées par la voix unique de Jack Johnson, à la fois suave et envoûtante sur des mélodies aux résonnances paradisiaque, subtilement accompagnées d'une guitare et autres instruments qui rappellent les îles et les moments de détentes en vacances. Avec des titres comme Better Together (ma favorite) ou Banana Pancakes, c'est un album incontournable pour se relaxer, idéal pour siroter un jus de fruits, allongé dans un hamac a soleil, enlacé dans les bras de sa chère et tendre... reste plus qu'à trouver le soleil...et quelqu'un! Quand à vous, trouvez d'urgence cet album, vous ne le regretterez pas.

Voici la performance de Jack Johnson aux Brit Awards 2006 sur Better Together:


Brit Awards 2006 - Jack Johnson
envoyé par GraY_FoX

Au passage, je fais un coucou à Alexia Blunt qui m'a fait découvrir cet artiste l'an passé ^^

Repost 0
18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 01:50

Visuel_Claire_chaise___sans_logos

Ce soir a eu lieu l'avant-première de CABARET, comèdie musicale culte de Broadway qui arrive ce mois ci à Paris dans sa version remise en scène par Sam Mendes (réalisateur d'American Beauty) et chorégraphiée par Rob Marshall (réalisateur de l'adaptation cinématographique de Chicago) de 1998, qui a remporté un nombre record de récompense cette année là. C'est donc dans une version entièrement en français (ou presque..) que ce Musical de Broadway investit le théâtre des Folie Bergères, totalement rénové cet été pour devenir le Kit Kat Club afin que les spectateurs soient complètement immergés dans l'action. J'ai donc eu la grande chance d'assister au spectacle, grâce à mon ami Sylvain que je remercie infiniment pour cette soirée magique avec Lilly et Vinasse qui nous a permis de nous évader pendant 2h, on se serait cru à Broadway ou dans le West End londonien.

salle_cabaret_theatre
Le Kit Kat Club recrée aux Folies Bergères

Le spectacle tient ses promesses, pendant deux heures on oublie nos problèmes et nos soucis comme le public de l'histoire censé oublier les horreurs de la guerre et du nazisme en venant au cabaret. Le décor nous plonge dans l'ambiance dès les portes franchies, les rangs devant le scène sont en fait des tables où serveurs et serveuses viennent prendre vos commandes. La scène est surmontée de l'enseigne du Kit Kat Club et l'éclairage tamisé et reflètant les couleurs chaudes et passionées du rouge et du violet achève de nous immerger dans ce cabaret du Berlin des années 40. Et quand l'orchestre sexy juché en haut de la scène entame les premières notes, le spectacle démarre et on admire.
Le Maître de Cérémonie entre en scène et innonde le public de son extravagance provocante et de sa bonne humeur communicative. Il est le pillier du spectacle, chantant, dansant avec un grand talent, accompagné des Cabaret Girls et Boys s'illustrant sur les chorégraphies sensuelles savemment éclairées pour recréer l'ambiance chère à Bob Fosse. L'interprète de Sally Bowles réussit à faire oublier Liza Minelli du film, envoyant sa voix magistralement lors de la chanson finale "Cabaret" accompagnée de l'orchestre derrière elle. La mise en scène est intelligente et efficace, utilisant savemment l'espace de la scène. L'éclairage est aussi superbe, je citerai un effet que j'adore, celui du ventilateur éclairé de haut projetant son image tournoyante sur la scène, ambiance immédiate! Sans parler de l'enseigne du Kit Kat Club et de toute l'installation autours qui prennent vie lors des chansons Wilkommen.. etc...
Les chansons sont donc toutes traduites en français et il faut avouer que le résultat est pas mal du tout, allant du meilleur ("Cabaret", "Wilkommen"...) au moins convaincant ("Money"..) mais qui dans l'ensemble reste très bon.
Bref c'est une plongée dans l'univers sensuel, jazzy et érotique de Bob Fosse couplé au talent de Sam Mendes avec notemment son goût pour les fins pas très happy end (souvenez-vous des fins d'American Beauty ou des Sentiers de la Perdition..).

flo_cabaret

La salle a réservé une salve d'applaudissements bien mérités de plusieurs minutes à la troupe à la fin de la représentation. Signe que le public français est prêt à accueillir ce genre de productions typiques de Broadway? Dans tous les cas on sait déjà que le Lion King de Disney rugira au théâtre Mogador à la rentrée 2007 et qu'on parle déjà de l'arrivée de Les Misérables. En tant que grand fan des comèdies musicales de Broadway, j'espère que Cabaret sera un grand succès afin d'inciter la multiplication de ce genre d'initiatives et en faciliter d'autres (Avenue Q Lilly? :D). Mais qu'est-ce que vous faites encore assis devant votre PC? Filez tout de suite à la Fnac acheter vos entrées pour le Kit Kat Club. Ne soyez pas timides, entrez...

LOGOGAUCHE08 LOGOGAUCHE12 LOGOGAUCHE14 LOGOGAUCHEb LOGOGAUCHE10

Repost 0
16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 19:35

billygroup4mx

C'était en juin dernier déjà, et lors d'une journée à Disneyland avec GM, Chouchou, Charlotte et Inze entres autres, une idée de délire nous vînt: jouer les stars. c'est alors que je commence à jouer la star accompagnée de la petite amie jouée par Charlotte avec Inze et Chouchou jouant les groupies, ça marche pas des masses, c'est drôle mais il manque quelque chose! Les accessoires! C'est alors que je ressors une vieille anecdote comme quoi je ressemblerait VAGUEMENT à Billy Crawford. Je mets donc mon écharpe blanche sur la tête, visse mes lunettes de soleil et emprunte la casquette de rappeuse à Chouchou. On recommence donc à jouer les stars et là, ça marche! Plus qu'on ne l'aurait espérer d'ailleurs. Les petites gamines de 12 ans, semblablement très fan du mec, viennent nous accoster, attirées par les gémissements des fausses groupies qu'nt admirablement jouées mes acolytes, tandis que GM filmait les scènes avec un appareil numérique. Dans les boutiques de Disney, ça a crée tellement de mouvement qu'un agent de la sécurité en civil s'est mis à nous suivre et à nosu accoster pour nous dire, non pas d'arrêter nos conneries comme j'ai cru, mais de l'appeler si les visiteurs nous inportunait trop... un comble :D! je vous propose de regarder les vidéos de cette farce qui nous a bien fait rire en juin et que je me devais de mettre sur ce blog.

'Keep on trackin' me ... blablablablablablablaa...'

Rappel: si vous voulez laisser des commentaires, n'oubliez pas de mettre une adresse email même inventée sinon votre commentaire ne sera pas pris en compte ;) !

Repost 0
Published by - dans Fun!
commenter cet article
12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 11:01

20060911124124

Il n'est pas trop tard si vous n'avez pas encore vu ce film magnifique lors de sa sortie en septembre dernier, vu de son succès et de sa qualité, plusieurs salles (dans Paris en tout cas) continuent à le jouer au profit de nouvelles sorties. Quelle bouffée d'air frais que ce road-movie, les personnages sont tous attachants et charismatiques, Toni Colette et Steve Carell en tête qui change de registre au passage et ça lui va plutôt bien. Le tout est superbement écrit avec des dialogues savoureux confrontant plusieurs idéaux qui face à la dure réalité de la vie se retrouveront rattrapés par celle-ci; certains membres de cette famille faisant face à la désillusion. Le film s'attarde aussi sur le phénomène des petites miss dont les prétendantes font plus peur qu'autre chose, surmaquillées et habillées comme des putes à à peine 5-6 ans, la petite héroine du film, déjà complexée, apparait comme la vraie beauté parmi l'étalage de faussetés effarantes.
Les jeux d'acteurs sont irréprochables, de Steve Carell touchant et drôle, Toni Colette qui convainc et émeut en mère dépassée, le grand-père junkie aux mots souvent violents mais justes, le fils en crise d'adolescence et qui ne s'exprime que par l'écrit etc... une gallerie de personnages atypiques à qui on s'attache, on s'identifie sans peine; et ce sans oublier une des star du film, le van jaune atypique.
Bref, Little Miss Sunshine est un film indispensable pour ceux qui aiment l'humour et l'émotion.

Repost 0