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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 22:05

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Un voyage sur Mars, de l'adultère, du vertige, du trafic et une croisière, tel est le menu du Best-Of de la semaine. Bonne lecture !

   

Cinefeed :  Dos au mur: C'est l'histoire d'un mec planté sur le rebord d'une fenêtre à New York

Filmosphere:  John Carter, le film hors normes dont Disney ne sait pas quoi faire 

Filmgeek : Critique du film Bullhead

Cineblogywood : Les Infidèles - le sexe fort fait son sketch

Hollywood&Co:  série: The River

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:17

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Dernière série télévisée produite par Steven Spielberg et crée par Oren Peli (Paranormal Activity), The River partait avec un pitch assez intéressant. Emmett Cole (Bruce Greenwood, vu dans Super 8) est un explorateur star de la télévision, dont les émissions tournées en famille passionnaient les spectateurs. Mais un jour, l'aventurier est porté disparu dans la dense jungle amazonienne. Sa femme et son fils partent à sa recherche, accompagnés d'une équipe de tournage dont les images sont tout ce qu'il reste de l'expédition de sauvetage. Exploitant le concept des found footages, rendus célèbres par les films Le Projet Blair Witch ou Cloverfield, The River offre donc un point de vue original pour ce qui se veut un successeur de Lost.

 

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Il y a plusieurs bonnes choses dans The River, à commencer par l'approche originale des histoires hantées et le cadre inédit de la jungle amazonienne. Certains moments d'effroi sont d'ailleurs efficaces et amenés par des petits détails filmés par les caméras de surveillances (des ombres, des mouvements bizarres...). Les légendes des tribus amazoniennes sont un réservoir prometteur de scénarios et d'histoires, mais l'exécution et l'utilisation de celles-ci pêchent. Les manifestations paranormales, passées le premier épisode, basculent dans le grotesque et les maquillages laissent à désirer. Le scénario s'attardent également sur des relations mal développées entre les personnages, qui sont d'ailleurs loin d'être charismatiques, et l'ennui s'installe rapidement dans l'attente que quelque chose se passe enfin.

 

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On a également la désagréable impression dès le début que les scénaristes, à la manière de Lost, ne savent pas trop où ils nous embarquent à mêler plusieurs mythologies et à multiplier les pistes. On espère se tromper. Enfin, le concept des caméras postées un peu partout et de celles portées à l'épaule est fatiguant à la longue. Est-ce que les personnages tiennent vraiment à filmer ce qu'il se passe quand ils détalent comme des lapins pour fuir des esprits maléfiques en pleine nuit à travers la végétation ? Le pitch était séduisant mais le concept s'avère vite redondant et détourne l'attention du spectateur de l'histoire. Il faudra un peu plus pour captiver le spectateur au-delà des premiers épisodes.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:38

concoursOneTreeHill2

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 22:52

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La première tentative d'adaptation de ce comic book à l'anti-héros atypique était un échec artistique et publique. Malgré tout, on nourrissait quelques espoirs quand le projet d'une suite est naît entre les mains du duo de réalisateurs Mark Neveldine etBrian Taylor. Les cinéastes derrière Hyper Tension étaient des choix très appropriés pouvant insuffler la verve et la folie nécessaire pour relancer la franchise du Ghost Rider. Hélas, le fun de leurs précédents films semblent avoir manqué à l'appel en dépit des grimaces et de la performance complètement WTF de Nicolas Cage.

 

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Un prologue animé plutôt bien foutu nous rappelle la genèse du personnage: un cascadeur casse-cou vend son âme au Diable pour sauver la vie de son père. Depuis son pacte avec Satan, il est condamné à vivre avec les manifestations de son alter-ego diabolique: un motard vengeur au crâne enflammé se nourrissant de la peur de ces victimes. La caméra nerveuse du duo Neveldine/Taylor n'est vraiment pas adapté à la 3D et la scène d'ouverture en devient à la limite du regardable. Des bonnes trouvailles de mise en scène parsèment le film à travers les scènes d'action et les apparitions impressionnantes, mais bien trop rares du Rider.

 

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Paradoxalement, le héros dans cet opus cherche à tout prix à se libérer du démon qui l'habite alors que le public en redemande. Du coup, on se retrouve devant d'interminables scènes de dialogues mal jouées, un rythme inégal et des costumes et des looks assez ridicules en espérant que la prochaine scène d'action arrive vite. Mention tout de même à Nicolas Cage, plus dingue que jamais, et à l'accent français pas crédible du charismatique Idris Elba. Et on notera l'apparition de Christophe Lambert en moine allumé dont la carrière américaine se résume à porter des toges (souvenez-vous Mortal Kombat). Ghost Rider est le héros parfait pour un film d'action bourrin et barré, second degré et assumé. Ce sera pour une prochaine fois !

 

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Actuellement en salles

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 15:51

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C’est la deuxième fois qu’un roman de Jonathan Safran Foer est adapté au cinéma. Après Tout est illuminéréalisé par Liev Schreiber avec Elijah Wood, c’est au tour d' Extrêmement Fort et Incroyablement Près de prendre vie sur grand écran sous la direction de Stephen Daldry (Billy Elliot, The Hours…) avec, en tête d’affiche, le tout jeune Thomas Horn incarnant là son premier rôle dans celui d’Oskar Shell, un jeune garçon à l’intelligence supérieure et doté d’une imagination débordante ainsi que d’une extrême sensibilité. Il part à la recherche de la réponse à ce qu’il croit être une dernière énigme laissée par son père avant sa mort soudaine dans les attentats du World Trade Center, le 11 septembre 2001 : trouver ce qu’ouvre une clef trouvée dans un vase bleu avec, pour seul indice, une enveloppe au nom de « Black ». Nous le suivrons dans sa quête à travers New York pour trouver ce qu’ouvre donc cette mystérieuse clef.

 

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Dans le casting nous trouvons notamment Tom Hanks qui incarne le père d’Oskar que l'on voit dans les souvenirs de son fils. Il y incarne un père aimant et complice, conscient du problème de socialisation de son enfant et près à tout pour l’aider. Sandra Bullock joue la mère du jeune héros et s’avère remarquable dans son interprétation de l’épouse dévastée par le chagrin et sa détresse en tentant de renouer un lien avec un fils hors du commun. Elle est, selon moi, le personnage le plus touchant de ce film malgré ses trop courtes apparitions. Notons aussi celles de John Goodman qui interprète le gardien d’immeuble.

 

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Pour les amateurs du livre, le film vous paraîtra court et surtout dépourvu de certaines scènes et explications qui donneraient une profondeur et une émotion plus comparables à celle du roman. Il reste néanmoins un film très touchant et très bien tourné qui nous entraîne complètement dans le point de vue d’Oskar (tandis que dans l’ouvrage de J.S Foer nous sommes aussi dans celui du grand-père et de la grand-mère), je pense notamment aux sons qui sont accentués (trains, bruit de circulation, klaxon, sonnerie de téléphone) dans le but nous faire sentir comme le héros et on se surprend à vouloir l’imiter et se boucher les oreilles aussi quand ils surviennent. Le film en lui-même est une réussite et ses nominations aux oscars sont justifiées. Il faut juste savoir oublier le livre durant les 2h00 que dure le film .

 

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Sortie en salles: 29.02.2012

 

Guest Critic: C'est à Cécile que l'on doit cette critique du film du point de vue d'une lectrice du roman original. Elle tient son propre blog personnel (Notes à Moi-Même) et officie occasionellement sur We Are Platform Shoes.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 15:24

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:51

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 10:55

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Porté par un buzz très enjoué qui annonçait le renouveau du film du superhéros et un grand succès au box-office américain lors de sa sortie, le film de Josh Tank avait des promesses à tenir. L'histoire suit trois lycéens qui se découvrent des pouvoirs de télékinésie après avoir découvert et être entré en contact avec un mystérieux minéral bleu lors d'une soirée arrosée. Chacun appréhende ce nouveau talent à leur manière mais Andrew, le geek persécuté du bahut, y trouve son salut et devient dangereusement incontrôlable.

 

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Le concept du film capturé par la caméra des personnages est loin d'être originale, Cloverfield et compagnie sont déjà passés par là et avec plus de talent. Dès le départ, la justification de ce choix es douteux (« Je veux tout filmer! ») et le manque de cohérence visuelle devient vite fatiguant. De plus, le concept n'est pas assumé tout le temps, sur certaines scènes de la musique accompagne l'action censée être filmée caméra à l'épaule (qui la joue?) et les manipulations scénaristiques pour justifier le concept sont poussives (la copine blogueuse, le méchant qui dans la scène finale fait s'envoler les téléphones et appareils des touristes...).

 

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Le scénario tacle des thèmes éculés du genre des superhéros (responsabilité, problèmes d'adolescents...) mais offre tout de même des scènes intéressantes, notamment dans le traitement des relations entre les héros. Ces derniers manquent d'ailleurs cruellement de charisme pour que l'on s'identifient à eux: Dane Deehan qui incarne le rôle principal a un regard vide et inexpressif et les scènes où il éclate de rage sont conséquemment loin d'être convaincantes. Seul Alex Russell (Matt) tire son épingle du jeu avec une palette d'expressions plus large. Loin du renouveau annoncé, Chronicle prouve qu'un concept ne fait pas un film satisfaisant, au mieux un gadget divertissant.

 

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Sortie en salles: 22.02.2012

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 12:00

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Parmi les séries qui ont créé la surprise lors de la rentrée américaine, 2 Broke Girls a réussi à se faire une place de choix dans le monde des sitcoms déjà bien représenté par The Big Bang Theory et How I Met Your Mother. Créée par Michael Patrick King et Whitney Cummings, la série au titre équivoque met en scène deux serveuse dans un « diner » situé dans le quartier du Bronx à New York. L'une a toujours vécu dans la débrouille, Max qu'incarne la délicieuse Kat Dennings (Une Nuit à New York, Thor), enchaîne deux jobs pour joindre les deux bouts. Tandis que Caroline (irrésistible Beth Behrs qui joue les bimbos au grand cœur à merveille) est une grande blonde habituée à la vie d'héritière dont la vie change du jour au lendemain quand son magnat de père est rattrapé par la justice et leur fortune gelée.

 

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En cette période de crise, il est facile de s'identifier et de s'attacher à ces deux personnages qui affrontent les galères de la réalité quotidienne mais qui s'efforcent de mener à bout leur rêve: construire une boutique de cupcakes. La série offre une confrontation intéressante de deux visions de la vie qui vont s'entrechoquer et se rapprocher au fil des épisodes. Les deux actrices principales que tout oppose font preuve d'une alchimie surprenante; la blonde et la brune s'apprivoisent d'abord à coups de vannes acerbes avant de voir que leur association pourrait être bénéfique pour les deux. L'humour cinglant fait souvent mouche, à travers des allusions sexuelles bien trouvées, des critiques de l'Amérique puritaine et des situations bien trouvées.

 

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Bonne surprise autant qu'inattendue, 2 Broke Girls est une série plaisante aux personnages attachants. Les seconds rôles se font pour le moment discrets (le patron coréen, le pianiste black, le cuisinier obsédé...) mais gageons qu'ils prendront de l'ampleur au fur et à mesure. A suivre sans modération!

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 16:00

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Votre rendez-vous hebdomadaire vous propose sa traditionnelle sélection d'articles de notre petit collectif de cinéphiles. Au programme, la critique de Ghost Rider: Esprit de Vengeance, le Box-Office US et Dix Hivers à Venise. Bonne lecture !   

 

Filmosphere: Ghost Rider: l'esprit de vengeance, ou la folie incarnée dans un blockbuster

Cinefeed :  Box-office US, gros démarrage pour The Vow

Cineblogywood : Dix Hivers à Venise - Ti amo... moi non plus

Hollywood&Co:  critique: Target

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