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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 21:46

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C'est l'heure du Best-Of de la clique cinéphile avant d'entamer une quinzaine festive avec nos rendez-vous annuels traditionnels. En attendant, Filmosphère nous partage l'expérience du prologue de The Dark Knight Rises visionné à Londres, Cinefeed chronique sans honte le dernier film avec Michael Fassbender tandis que Cinéblogywood relève la Mission Impossible de Brad Bird. Enjoy!  

 

Filmosphere:  The Dark Knight Rises, l'expérience du prologue en IMAX.

Cineblogywood :  Mission Impossible 4, ça l'affiche mal. 

Cinefeed.com : Shame, rien que pour Michael Fassbender 

Hollywood&Co:  Critique: Hugo Cabret

 


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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:00

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Noël approche et vous n'avez pas encore finalisé votre liste au Père Noël ou alors vous manquez d'idées et d'inspiration ? Hollywood&Co vous propose aujourd'hui un petit guide d'achat de Noël qui devrait ravir les cinéphiles au lendemain du réveillon. Et pour couronner le tout, notre partenaire Amazon vous offre deux chèques cadeaux de 25 euros que l'on vous fait gagner avec un concours en bas d'article. N'hésitez pas à tenter votre chance!

 

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Au rayon Blu-Ray, les meilleurs blockbusters de l'été dernier sont d'ores et déjà disponibles. Avec La Planète des Singes: Les Origines, X-Men: Le Commencement et Captain America: First Avenger, vous avez là notre sélection de très bons divertissements efficaces et pas débiles. Et dans la rubrique incontournable, les coffrets Blu-Ray de la trilogie du Seigneur des Anneaux, de la saga Star Wars et de Jurassic Park se doivent impérativement de figurer dans votre collection.

 

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Pour en prendre plein les oreilles, jetez votre dévolu sur les meilleures bandes originales de l'année. Parmi elles, les mélodies nocturnes et électro de Drive signées Cliff Martinez pour une virée avec Ryan Gosling. Et si la saga est définitivement terminée, revivez l'ambiance de Poudlard grâce à la bande originale du dernier opus des aventures du sorcier, et il faut saluer le français Alexandre Desplat qui a fait un excellent travail sur le score d'Harry Potter & les Reliques de la Mort: partie 2. Peut-être préféreriez-vous une atmosphère délicieusement plus rétro avec la partition que Ludovic Ource a composé pour The Artist.

 

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Côté bouquins, de très beaux ouvrages permettent de prolonger l'expérience d'un film et de découvrir l'immense travail des artistes lors de la conception. L'un des plus complets cette année est sans nulle doute The Art of the Adventures of Tintin, qui vous dévoilera les coulisses de la création du dernier exploit de Spielberg. Et pour une plongée dans les studios à qui l'on doit les plus beaux effets spéciaux du cinéma, le livre Industrial Light & Magic: The Art of Innovation est une Bible. De Jurassic Park à Rango en passant par Star Wars etPirates des Caraïbes; les créatures digitales d'ILM sont passées au crible.

 

Voilà la petite sélection d'articles recommandés par Hollywood&Co, et maintenant pour remporter l'un des deux chèques cadeaux Amazon d'un montant de 25 euros, tentez votre chance avec le concours ci-dessous.


Concours Hollywood&Co / Amazon.fr: Le principe est simple, il faut me donner les titres des films représentés dans les 4 vignettes ci-dessous:

 

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Envoyez votre réponse avant le 31 décembre 2011, ainsi que vos coordonnées (nom, adresse) à l'adresse suivante: concourshollywood@gmail.com. Doublez vos chances en likant la page Facebook en cliquant ici.Bonne chance à tous, et joyeuses fêtes !

concours ouvert du 15 au 31 décembre 2011

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 14:12

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Sous ses airs de conte pour enfants, Hugo Cabret est en fait un vibrant et flamboyant hommage à l'essence même du septième art. Cinéphile dans l'âme, Martin Scorsese déclare de la plus belle manière qui soit son amour de l'art et son admiration sans limite à l'un des précurseurs des effets spéciaux au cinéma, Georges Méliès. Si Aviator ouNew York New York l'abordait déjà, c'est en adaptant le livre pour enfants de Brian Selznick que le réalisateur base entièrement son film sur la passion de sa vie. Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo remonte les horloges de la Gare du Nord dans laquelle il vit depuis la mort de son père, tout en évitant l'inspecteur de gare et l'orphelinat. Un jour, il parvient avec l'aide d'Isabelle à faire fonctionner un vieil automate légué par son paternel, et qui va les mener à découvrir les secrets d'un vieux vendeur de jouets nourri de regrets.

 

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Hugo Cabret c'est plusieurs pistes de lecture, la première propose un charmant conte narré tout en simplicité. La quête d'un jeune garçon avide de percer le secret de son passé et la soif d'aventure d'une jeune fille nourrie par les livres et récits de papier. Ils sont respectivement interprétés par le jeune Asa Butterfield qui s'en sort avec les honneurs pour une première à l'écran, et par Chloé Moretz, loin de la violence de ses premiers rôles dans Kick-Ass et Laisse-Moi Entrer. Costumes riches, décors léchés, la reconstitution d'un Paris romantique a bénéficié d'un soin particulier et d'un travail qui n'a laissé aucun détail de côté. La Gare du Nord, principal plateau du film, flirte entre le réalisme et le fantastique et les multiples horloges et leurs mécanismes confèrent un dynamisme onirique à la production.

 

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Enfin, le film regorge de clins d'œil à l'âge d'or du cinéma, de Buster Keaton à Charlie Chaplin. La mise en scène reprend les codes de l'époque ce qui confère aux scènes de poursuite avec l'inspecteur de gare (que campe un étonnant Sacha Baron Cohen) un charme vintage indéniable. Ode à l'imagination que ce soit au cinéma ou à travers les livres, Hugo Cabret aborde aussi la vie de Georges Méliès (l'excellent Ben Kingsley), pionnier de l'histoire du cinéma aux côtés des Frères Lumière et dont les œuvres (dont l'iconique Voyage dans la Lune) font partie intégrante du scénario. Comme Méliès à ses débuts, Scorsese tire le meilleur de la technologie actuelle et nous offre un spectacle magique pouvant se targuer d'une utilisation parfaite de la 3D doublé d'une leçon de cinéma passionnante.

 

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Actuellement dans les salles

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 12:12

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Plus de quinze ans après Microcosmos, le duo de réalisateurs Claude Nuridsany etMarie Pérennou filment à nouveau le minuscule en s'attardant cette fois sur la faune d'une mare de campagne. Sauf que cette fois, ils ont choisi une approche moins documentaire en y mêlant une partie fiction peu convaincante. Ainsi, le spectateur suit les journées d'été d'un jeune garçon en vacances à la ferme, qui pour passer le temps passe ses journées à observer les habitants d'un point d'eau. Mais il se rend vite compte qu'il n'est pas le seul et va devoir partager sa mare au trésor avec une petite fille à l'imagination débordante.

 

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Avec La Clé des Champs, les deux cinéastes et passionnés de la nature prouvent qu'ils n'ont pas leur pareil pour délivrer de jolies images de nos amis les petites bêtes. Ainsi, le film offre de jolies séquences de la riche faune de la mare composée de libellules virevoltantes, de crapauds chanteurs et d'une carpe centenaire. Et en plus, la bande originale envoutante à souhait est signée Brunos Coulais. Mais voilà, le côté fiction est franchement moins réussi. Les enfants sont clairement amateurs, les scènes jouées sont mal dirigées et loin d'être aussi naturel que le reste du métrage. De plus la narration de Denis Polyadès est omniprésente, limite envahissante, sur un texte presque pompeux tant il se veut poétique. Résultat, l'ennui s'installe rapidement malgré la courte durée du film. Pour le prochain film, on suggère aux réalisateurs de se focaliser sur la nature qui offre déjà de biens belles histoires qui se passent très bien de fiction maladroite et pas convaincante.

 

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Sortie en salles: 21.12.11

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:14

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Oh My God!, le film de la réalisatrice Tanya Wexler sur l'invention du premier sex toy dans l'Angleterre victorienne est une comédie romantique pétillante qui ne manque pas de charme mais beaucoup plus sage qu'il ne laisse penser. Se basant sur des faits réels, l'histoire suit le jeune docteur Mortimer Granville, adepte de la médecine moderne et dont l'avant-gardisme refroidissait les grands cabinets encore habitués aux saignées barbares et aux méthodes arriérées. Essuyant plusieurs refus, il trouve un travail en tant qu'assistant du docteur Darlymple, spécialiste de l'hystérie féminine (mal imaginaire dont on accusait la moitié des femmes de Londres à cette époque) et dont le remède miracle était un massage intime dont le plaisir procuré effaçait les troubles. Alors qu'une crampe à la main l'empêche de continuer son devoir, le jeune docteur met au point avec l'aide de son meilleur ami, inventeur féru d'électricité, le premier vibromasseur.

 

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Le scénario de Stephen Dyer et Jonah Liser Dyer ne manque pas d'humour, mêlant le flegme anglais avec la drôlerie du sujet, et si le rythme est parfois inégal, l'ennui ne s'installe jamais grâce au charme de l'entreprise. Et les acteurs contribuent largement au plaisir en délivrant un jeu énergique et une belle alchimie: Hugh Dancy fait un jeune premier convaincant, à la fois drôle et touchant, il peut prétendre au poste de successeur de Hugh Grant sans problème. Maggie Gyllenhaal est rayonnante dans le rôle de la sœur Darlymple, jeune femme aux convictions féministes avant-gardistes et dont la verve déconcerte son entourage. Tandis que Rupert Everett vole la vedette à ses camarades à chaque (trop courtes) apparitions.

 

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Ne versant jamais dans le graveleux, le film fait rire de manière subtile et toujours élégante et se permet même d'aborder des thématiques telles que la place de la femme dans la société et les luttes qu'elles ont du entreprendre pour arriver à un semblant de parité, qui tiennent visiblement au cœur de la réalisatrice. Un soin particulier a été apporté à la reconstitution d'époque et ce, malgré le défi d'un budget dérisoire. On regrettera un léger manque de provocation et un ton généralement trop sage sur un tel sujet, ainsi que des personnages un peu survolés (Felicity Jones sous-exploitée et Jonathan Pryce un brin brouillon), mais rien qui n'entache cette joyeuse production qui vous fera passer un excellent moment de cinéma. Et restez bien pour le générique afin d'étayer votre culture en matière de jouets coquins à travers les âges (que l'on peut retrouver sur la page Facebook du film: ici).

 

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Sortie en salles: 14.12.11

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 14:01

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Jusque là rompu aux petits rôles en tant qu'acteur, Elijah Craig se lance avec Tucker & Dale Fightent le Mal dans le monde impitoyable de la réalisation. Son argument, une comédie horrifique narrant les mésaventures de deux grands copains qui passaient ensembles de tranquilles vacances jusqu'à l'arrivée d'un groupe de jeunes campant non loin. Suite à un gigantissime quiproquo, Tucker et Dale se retrouvent tueurs en série malgré eux et les jeunes, membres d'une secte prête à un suicide collectif malgré eux. S'ensuit un joyeux bordel mélant habilement horreur et fous rires qu'on avait pas connu avec ce genre de film depuis longtemps.

 

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Entre le film d'horreur et la comédie, la caméra choisi cette dernière. Ambiance lumineuse, dimension légère et clichés trop gros pour être involontaires. Tyler Labine campe un Dale au physique parfait pour ce type de rôle comique à la Jack Black mais dont le jeu reste très subtil, montrant un personnage maladroit, un peu benêt mais au coeur d'or. L'alchimie avec Alan Tudyk est parfaite et le duo est on ne peut plus crédible en amis de toujours et pour la vie. Katrina Bowden n'est pas en reste, dans son rôle de vraie fausse bimbo, celle qu'on a connu dans la série 30 Rock et qu'on retrouvera prochainement dans American Pie 4 est d'une beauté renversante et signe une prestation honnête.Tucker & Dale fightent le mal rempli son contrat qui est de faire rire la salle. De bout en bout, qu'on ai affaire à un gag d'une petite seconde en arrière plan ou au running gag du film, jamais cela ne tombe à plat. Et ceci grâce au parti pris ingénieux du film. La où les comédies horrifiques misent systématiquement tout sur l'humour graveleux et scatologique, Tucker & Dale privilégie un comique de situation, tout aussi gratuit, mais beaucoup plus éfficace. L'humour est presque involontaire, et c'est ça qui marche.

 

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Le scénario va de quiproquo en quiproquo. Une situation mal interpretée, une phrase sortie de son contexte et entendue au mauvais moment, tout est pretexte à des situations invraisemblables, débouchant sur un meurtre qui, si gore soit il, provoquera toujours l'hilarité. Et si on pouvait penser que tenir une heure et demi de film sur ce pitch de départ serait ardu, le film nous suprend encore en inversant totalement les rôles et la tendance dans sa seconde moitié, alors que la bande de jeune contre attaque et que les boogymens malgré eux se retrouvent victimes.Ce premier jet d'Eli Craig est une bouffée d'air frais qui en s'amusant avec les clichés du genre pour mieux les détourner, ne cesse de nous faire tourner en bourrique pour notre plus grand plaisir. En un mot comme en cent : rafraichissant !

 

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Sortie en salles: 01.02.12

 

C'est à Masao que l'on doit cette critique de Tucker & Dale Fightent le Mal. Spécialiste du survival et de l'horreur dans divers médias (cinéma, jeux vidéos...), notre premier guest-critic vient d'ouvrir un blog qui comblera les amateurs: Survivals-Horror. N'hésitez pas à y jeter un oeil.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:10

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Roland Emmerich est avec Michael Bay, le spécialiste des films catastrophes. D'Independance Day à 2012 en passant par Le Jour d'Après, le réalisateur d'origine allemande est réputé pour ne pas faire dans la finesse, privilégiant la démesure des effets spéciaux à la qualité cinématographique. Alors quand le projet Anonymous lui est associé, un film en costume sur une thèse controversée selon laquelle Shakespeare ne serait pas le véritable auteur de ses œuvres, Hollywood est pris par surprise. Et aussi incongrue que la tâche puisse paraître, l'exercice est, à défaut d'atteindre des sommets, loin d'être honteux.

 

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Probablement en quête de crédibilité, le cinéaste allemand s'est lancé à cent pour cent dans ce thriller politique sur fond de complot historique. Premièrement, il s'est entouré de quelques bons acteurs pour les rôles principaux. Rhys Ifans (qui incarnera le Lézard dans le prochain The Amazing Spiderman) interprète avec conviction et élégance le Comte d'Oxford, qui dans la théorie développée par le film, serait le véritable auteur des célèbres œuvres de Shakespeare. Ce dernier est dépeint comme un illettré coureur de jupons (Rafe Spall en constant surjeu) à qui le noble prête la paternité de ses œuvres, ne pouvant par son statut assumer son amour des arts. Le scénario qui multiplie les intrigues et les allers-retour temporels aborde aussi les manigances des conseillers de la Reine Elizabeth I (Vanessa Redgrave flamboyante), les jalousies entres jeunes poètes sans le sou, des secrets de famille royale, et une quête du pouvoir sans merci. De quoi vite perdre le fil de l'histoire et le montage déconcertant ne nous facilite pas la tâche.

 

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Mais le film ne manque pas de qualité: un soin particulier a été apporté à la reconstitution du Londres du XVIe siècle que ce soit dans les costumes détaillés, les décors riches et les plans aériens numériques mais convaincants de la capitale britannique. La photographie peut se targuer de recréer avec brio plusieurs atmosphères comme la froideur de la Tour de Londres ou le joyeux bazar du monde théâtral. Visuellement parlant, le spectacle est au rendez-vous et cela rend le film assez agréable à regarder. Pas plus ostentatoire qu'un Shakespeare In Love, le film de Roland Emmerich reste un divertissement agréable grâce aux belles images et malgré les nombreuses longueurs. On reste surpris par autant de finesse de la part de celui qui a ravagé la planète à plusieurs reprises.

 

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Sortie en salles: 04.01.12

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 16:07

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Comme chaque dimanche, le Best-Of vous propose sa sélection d'articles soigneusement concoctés par nos chefs à nous. Vous reprendrez bien un peu de rab ? Tant mieux puisqu'on rajoute les photos de la soirée How I Met Your Blogger organisée par nos confrères de Cinécomics et MyScreens, qui fut une éclatante réussite. 

   

Cineblogywood :  Les Lyonnais: 69 Quai des Ordures

Filmgeek: PIFF: Suite et Fin 

Cinefeed.com : Time Out: Une grosse perte de temps

Filmosphere:  Happy Feet 2: L'humanité à travers les yeux d'un pingouin

Hollywood&Co:  Dreamworks: Le Futur s'Anime

 

How I Met Your Blogger 5: Les photos sur Facebook [cliquez ici]

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 00:01

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Alors que Le Chat Potté fait une entrée remarquée dans nos salles, les artistes de Dreamworks ne se relâchent pas et planchent actuellement sur une foultitude de projets. Entre suites de franchises bien établies et projets originaux, l'avenir s'annonce prometteur pour le studio au pêcheur d'étoiles. Et puis avec Guillermo Del Toro qui est devenu le consultant artistique du département animé du studio depuis peu, les films ont également gagné un gage de qualité artistique indéniable. Les prochains personnages à revenir sur le devant de la scène sont les héros de Madagascar 3 qui reviennent pour un nouveau tour de piste. Toujours réalisé par Eric Darnell, cet épisode verra Alex, Marty, Gloria et Melman intégré la troupe d'un cirque ambulant en Europe dans lequel il nous réserve de sacrés numéros.

 

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visuel pour Madagascar 3

 

Fin 2012, les studios nous dévoileront un film original baptisé Rise of the Guardians. Adapté d'une nouvelle de William Joyce, le film réunit des figures mythiques de notre enfance telles que le Père Noël, le Marchand de Sable ou le Lapin de Pâques dans une lutte contre une mystérieuse force maléfique qui menace la paix sur Terre. Comme toujours avec Dreamworks, le casting vocal est bourré de célébrités: Jude Law, Hugh Jackman et Chris Pine donneront de la voix sur ce projet. Couronné de leur succès critique et public avec Dragons, Chris Sanders s'est attelé à un nouveau film titré The Croods. Situé dans une période préhistorique fantaisiste, le film suit les aventures d'une famille recluse qui va découvrir le monde hors de leur caverne grâce à l'esbroufe d'un nouveau venu. Nicolas Cage, Ryan Reynolds et Emma Stone prêteront leurs voix à cette comédie pré-hystérique.

 

DWKS3.pngDe gauche à droite: Rise of the Guardians - The Croods - un visuel pour Turbo

 

Ryan Reynolds qui doublera également le héros de Turbo, ou l'histoire d'un escargot qui nourrissait le rêve de devenir le mollusque le plus rapide du monde. Jusqu'au jour où un incident lui en donne les moyens. Prévu pour l'automne 2013, on sait que le film sera réalisé par David Soren qui a fait ses armes sur le court-métrage de Noël de Madagacar. Le projet suivant est l'un des plus excitant, combinant l'animation traditionnel en 2D et les images de synthèses en 3D, Me & My Shadow promet un spectacle visuel inédit. Sous l'égide de Mark Dindal (un ancien de Disney à qui l'on doit Chicken Little et Kuzco l'Empereur Mégalo), l'histoire racontera comment l'intrépide Shadow Stan, l'ombre frustrée d'un homme ennuyeux, saura se rebeller contre sa condition et prendre le contrôle de sa vie. Prometteur non ?

 

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De gauche à droite: Mr. Peabody & Sherman (la version animée originale) - le logo de Me & My Shadow

 

Mr. Peabody & Shermansera une adaptation d'un dessin animé culte de la télévision américaine. Mr. Peabody est un chien qui est également la personne la plus intelligente du monde. Avec son acolyte Sherman, son humain de compagnie, ils vont tenter d'empêcher un méchant rival de changer le cours de l'Histoire après leur avoir subtilisé une machine à remonter le temps. Robert Downey Jr prêtera sa voix au héros canin et le film sera réalisé par Rob Minkoff (encore une ancienne recrue de Disney qui a participé au succès duRoi Lion). Enfin, la franchise Dragons va connaître une suite en 2014, réalisé seulement par Dean Deblois (Sanders planchant sur The Croods). On ne sait encore rien du scénario mais le casting vocal (Jay Baruchel, Gerard Butler...) sera au rendez-vous.

 

DWKS5.pngDragons

 

Également en développement, une comédie musicale animée baptisé Monkeys of Bollywood puisera son inspiration dans la culture indienne, et plus particulièrement du conte Ramayana.Une attention particulière est accordée à la partition du film puisque le parolier Stephen Schwartz à qui l'on doit quelques Disney (Pocahontas, Il Était une Fois) et Wickedà Broadway, a été embauché pour travailler avec le compositeur A.R. Rahman (Slumdog Millionnaire). On le voit, les nombreux artistes de Dreamworks ne chôment pas et nous promettent encore pas mal de bons moments de divertissement. Lequel de ces projets vous enthousiasme le plus ?

 

Madagascar 3: 6 juin 2012

Rise of the Guardians: 21 novembre 2012

The Croods: 10 avril 2013

Turbo: 16 octobre 2013

Me & My Shadow: Fin 2013

Mr. Peabody & Sherman: printemps 2014

Dragons 2: fin 2014

Monkeys of Bollywood: prochainement

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 16:04

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Depuis Las Vegas Parano, Johnny Depp avait noué une forte amitié avec l'auteur Hunter S Thomson qui est depuis décédé en 2005. Avec Rhum Express, le comédien et également producteur livre son sincère hommage à l'auteur en adaptant l'une de ses premières nouvelles autobiographiques, non publiée. Réalisé par Bruce Robinson, Rhum Express n'atteint pas les sommets de folie sous influence du film de Terry Gilliam, mais demeure une virée agréable en bonne compagnie.

 

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Johnny Depp est Paul Kemp, un journaliste new-yorkais qui débarque dans le Porto Rico des années 60 pour y dénoncer l'exploitation immobilière des Américains. Sur place, son penchant pour l'alcool ne trouve point de salut et il se laisse embarquer dans de sombres magouilles avec un promoteur qu'incarne un charismatique Aaron Eckhart. Le film réserve son lot de péripéties cocasses à l'image d'une virée rebondissante en voiture avec le photographe joué par Michael Rispoli, les apparitions hallucinantes de Giovanni Ribisi ou alors une incursion dans le vaudou des plus cocasses. Et si vous n'avez pas envie de déménager à Porto Rico avec ces plans de carte postale et ces paysages sublimés par la caméra, ça ne tourne pas rond chez vous.

 

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L'ennui c'est qu'au-delà de ça, le film ne propose pas grand chose à part une succession de tableaux, aussi dépaysants et amusants qu'ils peuvent être. Le scénario ne parvient pas à se développer pleinement et les enjeux semblent s'empâter dans le contemplatif. Même Johnny Depp, au naturel sans perruque ni maquillage, ne livre qu'une performance honnête loin de transcender son art. Quand à sa romance avec le personnage de la sensuelle Amber Herd, elle semble bien futile tant elle n'a pas le temps de s'installer. On sent le respect et l'amour de l'œuvre de Thomson à travers ce Rhum Express, qui manque cependant de punch pour offrir un réel intérêt au-delà de la jolie carte postale des Caraïbes.

 

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Actuellement en salles

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