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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 18:18

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D'entrée de jeu il faut préciser que les spectateurs désireux de voir une adaptation fidèle et respectueuse de l'œuvre d'Alexandre Dumas peuvent d'ores et déjà passer leur chemin. Après avoir transformé le jeu vidéo Resident Evil en une franchise cinématographique détestable et réalisé un remake sans saveur de Course à la Mort, Paul WS Anderson s'attaque à un monument de la littérature française. Sous couvert de privilégier le divertissement à fidélité, Les Trois Mousquetaires font des prises de kung-fu, affectionnent les tenues en cuir et se battent sur des dirigeables, inventés une centaine d'année après dans la vraie vie. Niveau anachronismes et sacrilèges, on est servis!

 

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Le scénario est simpliste au possible et nous montre comment les Trois Mousquetaires accompagné du fraichement débarqué D'Artagnan vont déjouer les desseins machiavéliques du Cardinal Richelieu, M'Lady et du Duc de Buckingham. Hormis Matthew Macfadyen dans le rôle d'Athos et Milla Jovovich qui s'en sort avec les honneurs, le reste du casting fait preuve d'un ridicule qui si il ne tue pas, risque néanmoins de compromettre pas mal de carrières. Orlando Bloom n'est pas crédible dans la peau du méchant, la faute à un manque cruel de charisme et à un accoutrement risible, alors que les studios hollywoodiens semblent cantonner Christoph Waltz dans la catégorie du bad guy depuis Inglourious Basterds. Et je ne parle même pas de Logan Lerman, véritable tête à claques qui incarne le héros.

 

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Les dialogues sont d'une bêtise et ne fait qu'engluer les acteurs dans le ridicule tandis que la mise en scène usent et abusent des effets de style gratuits pour donner de l'ampleur, mais ça tombe à plat. Visuellement parlant, le mauvais goût règne avec des couleurs saturées et des images de synthèse grossières qui donnent l'impression de regarder des décors de dessins animés de bas étage. On sauvera quelques duels de fines lames, notamment le climax efficace, et des scènes spectaculaires qui remplissent le contrat. Des nombreuses adaptations des Trois Mousquetaires que le cinéma a connu, cette dernière version est certainement celle qui a coûté le plus cher, mais demeure sans doute la plus aberrante.


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Actuellement dans les Salles

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:13

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Ces derniers temps, on a l'impression de voir la bouille d'Emma Stone à l'affiche de tous les films. Le mois dernier, on l'a admiré en jeune amoureuse face à Ryan Gosling dans l'excellent Crazy, Stupid, Love, aperçu au début de Sexe Entre Amis et elle incarne le premier rôle de La Couleur des Sentiments le 26 octobre prochain. Mais qui s'en plaindra? Car du haut de ses 22 ans, la comédienne peut se vanter d'une carrière déjà bien remplie. A 19 ans, elle décroche le rôle qui va révéler au grand public et auprès des studios d'Hollywood: celui de Jules, la jeune fille qui fait tourner la tête de Jonah Hill dans Supergrave, comédie produite par Judd Apatow qui est devenue un classique instantané.

 

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Celle qui voulait être Steve Martin quand elle était petite confirme son talent pour la comédie en rejoignant le casting de Bienvenue à Zombieland, une farce satyrique dynamisant le film de zombie avec Woody Harrelsson, Jesse Eisenberg et Bill Murray, qui ne tarit pas d'éloges sur la jeune actrice. Elle obtient son premier rôle principal dans Easy Girl de Will Gluck, une comédie inédite dans les salles françaises malgré son carton au box-office américain. Ces succès finissent de l'installer en haut des listes de casting mais la belle n'est pas du genre à tout accepter et sélectionne avec soin ses projets. Elle décide de relever de nouveaux défis en s'éloignant du genre comique et accepte l'un des rôles principaux de La Couleur des Sentiments, un drame inspiré d'un roman traitant de la ségrégation et du racisme dans l'Amérique des années 60. Entourée de pointures telles que Viola Davis, elle livre une performance juste et convaincante, saluée par la critique et le public, qui a fait du film le succès surprise de la rentrée au box-office américain.

 

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Emma Stone dans: Easy Girl - Avec le casting de La Couleur des Sentiments - Avec Andrew Garfield dans The Amazing Spider-Man

 

Sa carrière va prendre une autre dimension l'année prochaine puisqu'elle va ouvrir la saison des blockbusters grâce à The Amazing Spider-Man. Le reboot très attendu des aventures de l'homme-araignée a fait coulé beaucoup d'encre et notamment sur son casting. Gwen Stacy, le premier amour du héros, était peut-être le rôle féminin le plus convoité de Los Angeles mais le réalisateur Marc Webb (500 Jours Ensemble) a jeté son dévolu sur le talent et le charisme d'Emma Stone.

 

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Elle retrouvera Ryan Gosling dans Gangster Squad, et dans Movie 43 qui est en fait une compilation de courts-métrages avec un casting royal (Hugh Jackman, Kate Winslet, Anna Faris etc...). Elle prêtera aussi sa voix à l'un des personnages de The Croods, un prochain film d'animation des studios Dreamworks. Emma Stone est assurément l'une des actrices les plus convoitées du moment et il faudra compter sur elle, que vous ayez déjà succombé à son charme ou non. Son talent, sa beauté et ses choix originaux en font l'une des comédiennes les plus intéressantes du moment.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 15:14

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Si il y a un film que j'emmènerai sur une île déserte, ce serait Chantons Sous la Pluie. La première fois que j'ai vu ce film qui date tout de même de 1952, la magie a opéré immédiatement. Ce film musical sur le passage du cinéma muet au parlant durant les années 1920 réunit tous les ingrédients d'un divertissement de qualité. A commencer par un scénario mêlant glamour hollywoodien, humour et émotions avec brio, des numéros musicaux extraordinaires et surtout, un casting doué et charismatique.

 

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Après le succès d'Un Américain à Paris, Gene Kelly trouve en Don Lockwood un autre rôle à la mesure de son immense talent. Rares sont les acteurs contemporains à pouvoir se targuer de pouvoir à la fois jouer, chanter et danser comme Gene Kelly (Hugh Jackman peut-être!). Le comédien était très strict et se livrait à un entraînement intensif pour parvenir à réaliser les prouesses que l'on peut voir à l'écran de manière aussi fluide. Je reste toujours admiratif devant des numéros comme Make' Em Laugh , chorégraphiés à la perfection et exécutés avec une aisance déconcertante. Il faut également savoir que Gene Kelly était grippé le jour où il a tourné la séquence culte de Singin' in the Rain où il barbote et fait des claquettes sous une pluie battante (qui était en fait un mélange d'eau et de lait, afin d'être plus visible à la caméra).

 

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Dans le monde des comédies musicales, Chantons Sous la Pluie fait figure de classique avec des numéros aussi cultes les uns que les autres. L'entraînant Good Morning, le désopilant Moses où les acteurs se livrent à des exercices de dictions ou encore le spectaculaire Broadway Melody Ballet dans lequel Gene Kelly rivalise de sensualité avec l'exquise Cyd Charisse. En plus de proposer un tel spectacle devant lequel on ne peut humainement pas rester stoïque, le film est également très drôle grâce à des situations comiques de situation, des dialogues divinement écrits et surtout le jeu léger mais juste de la distribution. On retient entres autres le gag récurrent de la voix nasillarde l'actrice principale qui pose forcément problème à l'arrivée du cinéma parlant.

 

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Chantons sous la Pluie est à la fois un divertissement de haute qualité et un témoignage historique de l'époque pour les amateurs de cinéma. Pour ma part, dès que la déprime s'installe ou que la grisaille perdure, j'insère le DVD du film et je sais que je vais passer 2 heures de pur bonheur et d'extase. Des films comme Chantons Sous la Pluie, on n'en fait plus de nos jours!

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 00:24

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Si vous n'êtes pas du genre à chanter sous la pluie, on vous propose cette semaine des articles bien sympas chez nos confrères cinéphiles, avec au menu un ogre qui fête Halloween, les premiers résultats de la guerre des Guerres des Boutons, des robots sur le ring et la naissance d'une nouvelle franchise. Et comme notre ami de Filmgeek a été bien occupé cette semaine, on vous propose un guest-star avec du culte! Bonne lecture! 

 

Cineblogywood :Shrek revisite Thriller

Cinefeed.com : box-office semaine 40, la nouvelle guerre des boutons toujours leader   

Filmosphere: Real Steel, mécanique grippée 

Hollywood&Co: Preview - Hunger Games

 

Guest-Star: MyScreen: Le Culte du Dimanche - The Thing

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 00:13

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Depuis le colossal succès de Transformers, les studios de cinéma se sont jeté sur les licences de jouets susceptibles de lancer de lucratives franchises sur grand écran. Inspiré du jeu Rock 'Em Sock 'Em Robots avec lequel des millions d'enfants américains ont pu faire boxer un robot rouge et un bleu sur un ring miniature, Real Steel est la nouvelle production Dreamworks et propose un divertissement étonnamment efficace. Généralement avec ce genre de production, il ne faut pas être trop regardant sur la qualité du scénario, du niveau de l'interprétation et se contenter d'en prendre plein la vue avec les effets spéciaux. Fort heureusement et par une heureuse association de talents, cette production de Steven Spielberg remplit non seulement son contrat mais démontre également qu'un divertissement mainstream ne doit pas forcément être mauvais.

 

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Dans un futur proche, la boxe est devenue si violente que les robots ont remplacé les humains sur le ring. Charlie, ancien champion et père en quête de rédemption auprès du fils qu'il avait abandonné, s'est reconverti dans les combats mécaniques sans grand succès. Mais lorsque son fils vient passer l'été avec lui à la mort de sa mère, ils vont s'associer pour construire et entraîner le meilleur robot de la compétition, Atom, trouvé dans une décharge. Spécialiste du divertissement familial, Shawn Levy (La Nuit au Musée, Treize à la Douzaine) parvient à poser les bases d'un univers de science-fiction avec des éléments réalistes pour le rendre crédible. Si la trame et les thèmes sont éculés (le pardon, David contre Goliath, la rédemption etc...), le traitement peut se targuer d'être original et de sortir des sentiers battus. La relation père-fils a été maintes fois traitée au cinéma, pourtant elle est traité de manière juste et moderne.

 

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La réussite du film doit beaucoup à Hugh Jackman qui parvient à incarner un héros au départ plutôt détestable (il n'a que faire de son propre fils et est prêt à le troquer à la tante contre un chèque) à quelqu'un d'attachant et émouvant (le sportif à la reconquête de la gloire perdue). Les seconds rôles s'en sortent également avec les honneurs, Evangeline Lilly prouve qu'on peut jouer dans un blockbuster dans être une potiche et le jeune Dakota Goyo, au look un peu trop « bieberesque », bénéficie d'une alchimie convaincante avec Hugh Jackman. Je me suis surpris à m'être pris au jeu du film, grâce aux scènes de bravoure brillamment exécutées avec des plans très inspirés, et à même être ému par le final. Loin d'être un divertissement familial basique, Real Steel crée la surprise en proposant un spectacle visuellement à la hauteur de ses ambitions et se paye le luxe d'avoir du fond en plus de la forme.

 

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Sortie en Salles: 19.10.11

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 00:01

CONCOURS CLOS

 


Et en bonus, une vidéo sur l'entraînement de Hugh Jackman, coaché par le légendaire boxeur Sugar Ray Leonard.  

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 13:51

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La Terre post-apocalyptique est un terrain de jeu privilégié ces dernières années que ce soit au cinéma (La Route, Children of Men, Zombieland) ou à la télévision (Walking Dead), ce n'est donc pas avec un sentiment de grande originalité qu'on accueille Stake Land, film à petit budget de Jim Mickel qui nous propose un road-trip à travers une Amérique décimée par les vampires. Dans ce monde ravagé par une épidémie qui transforment les humains en suceurs d'hémoglobine, le jeune Martin (joué par l'irritant Connor Paolo, vu dans Gossip Girl) doit sa survie grâce à l'arrivée du charismatique Mister, chasseur de vampires solitaire et peu enclin à la conversation interprété par Nick Damici, qui est également le scénariste du film. Dans leur périple jusqu'au Nouvel Eden (ironiquement le Canada), ils sont rejoints par une nonne et une femme enceinte. Si on navigue en terrain connu, Stake Land parvient à dynamiter les codes du genre grâce à une inventivité à l'épreuve du budget relativement réduit.

 

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La mise en scène est brute de décoffrage et ne s'encombre pas de fioritures, la photographie met en valeur les décors naturels et les paysages crépusculaires tandis que les scènes d'attaques maîtrisent le mélange de gore et d'action avec brio. Le look des vampires est également bien trouvé, s'éloignant du bellâtre à la mode du moment (Twilight, Vampire Diaries) ils ressemblent plus à des zombies dégueulasses aux dents longues. Mélancolique sur les bords, Stake Land propose également quelques piques sur la religion (à travers ces humains dérangés qui se sont tournés vers le fanatisme après la catastrophe) ou les violeurs (voir le sort qui leur est réservé par le héros) sans jamais tomber dans le message lourd. Série B totalement assumée, Stake Land est une petite surprise qui parvient à dépasser les limites d'un budget dérisoire avec une bonne dose de fun et de créativité, qui aurait gagné à moins se reposer sur ses influences pour se targuer d'être une véritable pépite.

 

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Disponible dès aujourd’hui en Blu-ray, DVD et VOD!

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 00:01

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Elle fait partie des actrices qu'on aimerait voir plus souvent, à l'affiche de [S]ex List ce mercredi, Anna Faris prouve qu'elle peut assumer un premier rôle sans trop de difficultés. Passionnée de théâtre et de cinéma depuis sa plus tendre enfance, c'est son rôle dans la parodie Scary Movie qui va la lancer. La blonde décide de se teindre en brune pour ressembler à Neve Campbell dans Scream qu'elle imite, et délivre une performance haute en couleurs et hilarante qui aura largement contribué au succès public du film. Elle restera attachée à la franchise pendant quatre films (à la qualité indéniablement sur le déclin) et les studios la courtisent pour plus de rôles comiques dans lesquels il faut avouer qu'elle excelle.

 

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Anna dans tous ses états (de gauche à droite): Dans Scary Movie - Smiley Face - Super Blonde

 

Avec un physique très avantageux mais loin des bimbos insipides, Anna Faris sait faire preuve d'auto-dérision en acceptant de jouer dans diverses comédies, réussies voire chef-d'œuvre du genre avec Smiley Face de Gregg Araki (dans lequel elle incarne une jeune femme stone du début à la fin du film après avoir ingéré des space cakes) ou encore Super Blonde dans lequel elle interprète une playmate virée du manoir Playboy, auxquels on peut ajouter un personnage récurent de la dernière saison de Friends. Mais le talent de la jolie blonde ne se résume pas à la comédie et elle refuse de se laisser enfermer dans cette case. Elle fait tout pour décrocher des rôles dans des films plus sérieux quitte à passer au second plan à l'image de son interprétation enjouée dans Lost in Translation de Sofia Coppola ou dans Le Secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee aux côtés d'Heath Ledger et Jake Gyllenhaal.

 

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Avec Chris Evans dans [S]ex List - Avec Topher Grace dans Une Soirée d'Enfer

 

Elle prête sa voix à plusieurs films d'animation et films pour enfants (Yogi l'Ours, Alvin & Les Chipmunks, Tempête de Boulettes Géantes) et a été forcée de revenir à ses premiers amours de comédies (Observe & Report avec Seth Rogen), les studios américains aimant les cases. On la verra à la fin de l'année dans Une Soirée d'Enfer, injustement passé inaperçu aux Etats-Unis mais durant lequel elle a rencontré son mari Chris Pratt, avec qui elle collectionne les insectes morts. Elle sera également à l'affiche de The Dictator, le nouveau délire de Sacha Baron Cohen (Borat, Brüno) qui sortira en 2012. Quoiqu'il en soit, avec un talent pareil et un si joli minois c'est vraiment dommage qu'on ne voit pas assez souvent Anna Faris sur nos grands écrans. Je suis prêt à faire une pétition, vous signez ?

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 12:08

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Avant d'aller prendre le soleil par ce temps radieux, faites donc un tour de la blogosphère cinéma avec le retour cette semaine du collègue Filmgeek et un programme aussi intéressant que varié, grâce notamment aux récits du Congrès des Exploitants qui contiennent leur lot d'annonces et de news.

 

Filmgeek: Nouvelles images d'Asterix 4, Sur la piste du Marsupilami, Hugo Cabret, Hollywoo, Nous York... 

Cineblogywood : Congrès des exploitants 2011 2/5 - La Vérité, Les Infidèles, Les Seigneurs 

Cinefeed.com : Crazy, stupid love: l'amour de 13 à 44 ans 

Filmosphere: Un été brûlant, coup de froid sur le cinéma d'auteur. 

Hollywood&Co: Critique: La Couleur des Sentiments (The Help)

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 19:15

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Dans la famille des comédies romantiques débridées et au titre français contenant forcément le mot « sexe » (alors que le titre en version originale n'y fait pas allusion, public français de pervers?) qui ont investies les salles de cinéma cette année (Sexe Entre Amis, Sex Friends), [S]ex List est peut-être la plus réussie. Complexée d'être une traînée par son magazine féminin qui la culpabilise d'avoir couché avec vingt personnes dans sa vie, Delilah décide de partir à la recherche de son futur mari parmi ses ex. Elle est épaulée dans sa quête par son séduisant voisin de palier, tombeur de ces dames et enquêteur sur les bords.

 

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Le principal atout du film réside dans le choix de donner le premier rôle à Anna Faris, comédienne trop rare au cinéma malgré son talent et son charisme. Elle insuffle dans son personnage une fraîcheur bienvenue dans le paysage des comédies U.S, moins lisse, plus naturelle et attachante. Elle est simplement irrésistible de drôlerie, comme dans cette scène où elle passe de l'accent britannique à celui de Borat pour reconquérir un ex anglais, mais également émouvante. Chris Evans, nu ou presque nu pendant plus de la moitié du film (mais qui s'en plaindra?), confirme qu'il n'est pas qu'un physique et que la comédie lui va plutôt bien (il avait déjà prouvé son humour dans Scott Pilgrim vs. The World et Le Journal d'une Baby-Sitter). A noter également un défilé de caméos sympathiques: Zachary Quinto (Star Trek), Andy Samberg (Saturday Night Live) ou Martin Freeman (Love Actually) font une apparition.

 

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Au delà des performances sympathiques des comédiens, le film se suit sans déplaisir mais manque cruellement de mordant. Car comme d'habitude avec ce genre de comédie, [S]ex List se veut faussement provocateur en voulant montrer des paires de fesses et des dialogues un peu crus, mais finit par tomber dans les clichés et une fin heureuse prévisible dès le début. D'autant plus que le scénario, même si il réserve son lot de bonnes idées et de scènes marrantes, tend à tirer en longueurs pour pas grand chose au final: franchement les filles, si vous aviez un mec gaulé comme Chris Evans qui se baladait tout le temps à poil devant votre porte, perdriez-vous vraiment du temps à aller voir ailleurs? Une comédie à réserver aux amateurs du genre peu regardants ou aux fans d'Anna Faris.

 

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Sortie en Salles: 05.10.11

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