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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 21:40

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Bon dimanche à tous, profitez de cette météo grisâtre et grisante pour vous plonger dans notre tour d'horizon des blogs cinéma de la semaine.

 

Filmosphere: Don't Be Affraid of the Dark, peur de jeunesse de Guillermo del Toro, la critique 

Cineblogywood : Intouchables - premières impressions

Cinefeed.com : Box-office semaine 37, c'est la rentrée !

Hollywood&Co: Dave Franco: Le petit frère dans la Cour des Grands

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 00:01

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Quelques moi après le choc Fighter, Hollywood nous invite à nouveau sur le ring avecWarrior. Il n'est néanmoins pas question de boxe ici mais de freefight, une discipline encore plus violente où les adversaires s'affrontent dans une cage dans laquelle tous les coups, ou presque, sont permis. Réalisé par Gavin O'Connor, le film nous plonge au cœur d'un drame familial dans lequel trois hommes se battent contre les fantômes du passé: deux frères et un père en quête de rédemption qui vont se retrouver lors d'un tournoi de freefight à Atlantic City.

 

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Tommy, ex-soldat à l'âme souillée par la guerre, réapparaît dans la vie de son ex-alcoolique de père pour lui demander de l'entraîner à remonter sur le ring. Son frère, Brendan, professeur de physique criblé de dettes, décide également de remettre les gants pour subvenir aux besoins de sa famille. Des années d'absence, de non-dits, de culpabilité et de tensions familiales s'apprêtent à exploser sous les projecteurs d'une salle de combat. Des combats d'une formidable intensité, filmé au plus près par une caméra nerveuse, avec des plans impressionnants et une photographie sublime. On est vraiment au milieu des corps qui s'entrechoquent et on sentirait presque une goutte de sueur s'écraser sur nos visages tellement c'est immersif.

 

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Et si vous n'êtes pas terrassés par ces scènes jouissives de combat, l'émotion finira de vous achever. L'interprétation des acteurs est parfaite, nuancée et surtout superbement dirigée par un cinéaste qui sait mettre en valeur les performances de ses comédiens qui n'ont pas hésité à se livrer à un entraînement difficile et une transformation physique impressionnante. Tom Hardy, puissant, livre une interprétation remarquable, faisant de son personnage à la fois un colosse redoutable et un être meurtri par son passé. En face, Joel Edgerton (révélé cet année dans Animal Kingdom) se révèle attachant et tient tête à son partenaire dans ce duel fraternel poignant. Nick Nolte, qui joue le père, n'a jamais été aussi émouvant et trouve ici l'un de ses meilleurs rôles. Le climax du film dans lequel les deux frères se retrouvent vous clouera au siège, un final intense et simplement beau, qui se passe de commentaires.

 

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Actuellement dans les Salles

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 00:03

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On connaît bien James Franco, comédien reconnu de tous et que l'on a vu cet été dans La Planète des Singes: Les Origines. La carrière de son petit frère, Dave Franco, est encore plutôt discrète malgré un charme de famille certain, un talent indéniable et un humour et un sens de l'auto-dérision très rares chez les jeunes acteurs de sa trempe. Avant d'embrasser une carrière de comédien, c'est dans la poésie que le jeune Dave Franco s'est consacré dans ses jeunes années et avait même réussi à faire publier certaines de ses œuvres dans des magazines U.S.

 

DaveFranco2.jpgDave Franco dans Scrubs - Dave & James Franco: Les 2 frères

 

Timide, le jeune homme a rapidement vu dans la comédie un moyen de s'émanciper et décroche grâce à sa belle gueule des petits rôles à la télévision. Après une apparition dans le film Supergrave, il devient l'un des personnages récurrents de la série Greek qui remporta un vif succès auprès du public américain. On commence à parler de lui, même si l'éternelle comparaison avec son frère demeure. C'est le personnage de Cole, interne séducteur de la neuvième saison de Scrubs, qui va booster sa popularité.

 

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Sa beauté ne l'empêche pas de se tourner en dérision avec son frère dans une série de vidéos sur le site Funny or Die (créé par Will Ferrell), dont la dernière (Go F*ck Yourself!) a fait couler beaucoup d'encre, on le voit dans une scène de sexe homosexuelle avec … lui-même! Aujourd'hui, le cinéma commence à lui ouvrir ses portes. On le voit (trop peu) dans Fright Night actuellement à l'affiche, aux côtés de Colin Farrell et Anton Yelchin. Récemment, il a décroché un rôle majeur dans le très attendu remake de 21 Jump Street, série qui a lancé la carrière de Johnny Depp, et dans lequel il partagera l'affiche avec Channing Tatum et Jonah Hill. Il y incarnera un jeune lycéen très populaire doublé d'un grand dealer de drogues. Gageons que le film lui porte autant bonheur qu'au jeune Johnny Depp il y a un peu plus de vingt ans, car on n'est pas prêt de se lasser de ce sourire carnassier et irrésistible.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 14:21

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La saga culte de George Lucas revient en haute définition aujourd'hui dans les bacs, dans un coffret Blu-Ray à la fois très attendu et très décrié: le réalisateur ayant encore une fois décidé d'effectuer des modifications à ses films, ce qui fait hurler les puristes. L'occasion pour moi de revenir sur ma première approche de cette galaxie très très lointaine. Comme il se doit, j'ai découvert la saga par l'Episode IV, pas au cinéma je n'étais pas né, mais en fouillant dans la collection de cassettes de mon père (je ne vous dis pas ce que j'y cherchais). La jaquette, reprenant l'affiche très pulp originale, m'a tout de suite attiré le regard: ce sabre laser tendu vers le ciel, cette princesse qui laissait révéler sa cuisse à travers cette robe blanche immaculée, ces deux robots en arrière plan et l'armada de X-Wings devant l'immense ombre du casque de Dark Vador, tout un programme!

 

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A la première vision, mon imaginaire de gosse a tout de suite été happé par l'univers très riche que La Guerre des Étoiles proposait. Les créatures aux looks improbables, la mythologie qui s'installe de manière très fluide, les héros charismatiques (enfin à part Luke que je n'ai jamais aimé), la musique... l'alchimie de tous ces ingrédients faisait de ce space opéra un must. Ce qui faisait le charme de Star Wars pour moi c'est aussi ce côté artisanal des effets visuels, à l'image des scènes sur Tatooine dans lesquelles les décors semblent avoir été assemblés en faisant les brocantes du monde entier, ou encore des maquillages des créatures de la Cantina ou des droïdes dans l'immense véhicule des Jawas.

 

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Il a fallu que j'attende la diffusion de la trilogie sur la deuxième chaîne lors des fêtes de fin d'année pour que je découvre la suite des aventures de Luke, Leïa et Han Solo dans L'Empire Contre-Attaque, un claque plus forte et plus maîtrisée que le premier épisode. Réalisé par Irvin Kershner, ce second opus est clairement le cœur de la saga avec son lot de scènes cultes, de révélations clées et de nouveaux personnages classes (Bobba Fett! Yoda! Lando!). Le film assène le spectateur avec des images mémorables telles que la bataille de glace sur Hoth, l'entraînement Jedi de Luke par Yoda dans les marécages, Han Solo pris dans la carbonite et bien sûr la célèbre révélation de Dark Vador à son fils après un duel nerveux. Dans Le Retour du Jedi, la saga trouve une conclusion spectaculaire avec des batailles aux dimensions épiques et son lot de nouvelles créatures dont certaines ont été décriées pour leur côté mercantile trop appuyé (les peluches d'Endor), sans oublier la vision qui fera fantasmer plusieurs générations de geeks, celle de la Princesse Leïa en bikini d'esclave de Jabba.

 

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Lors de la ressortie au cinéma de la trilogie, la Star Wars mania régnait dans la chambre que je partageai avec mon frère, on collectionnait les figurines articulées et on recréait les scènes qu'on venait de revoir sur grand écran, les affiches tapissaient les murs et on s'était même abonnés à LucasFilms Magazine pour suivre les dernières nouvelles de la création de la nouvelle prélogie qu'on attendait avec impatience.

 

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L'Episode I était attendu comme le messie, je me rappelle des longues heures de connexion sur internet (en bas débit et non illimité!) pour apercevoir les premières images qui avaient filtrées (waouh ce Jar Jar Binks a l'air super cool! :D). La déception ne fut que plus grande. Mon âme d'enfant était ravie de revoir Yoda et quelques visages connus, la course de Podracers, le charisme de Darth Maul mais le scénario inutilement complexe (à base de blocus de fédération du commerce etc...) et surtout le fait que je ne retrouvais pas le côté homemade que j'adorais tant dans la trilogie originale (tout était trop numérique et lisse, aucun charme), ont laissé un goût amer. Ajouter à cela des acteurs peu inspirés (la faute à une mauvaise direction?) et on frôlait la catastrophe. Les épisodes suivants ont un un peu relevé la barre mais rien d'exceptionnel, même si l'Episode III a eu le mérite de lier les deux époques de manière efficace. Pour moi, Star Wars restera majoritairement culte grâce à la trilogie originale, à ces premiers moments d'émerveillement face à tant d'imagination, à ces personnages irrésistibles et à ses répliques cultes. Que la Force Soit avec Vous!

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 01:07

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Il arrive parfois qu'on ressorte d'un film bouleversé, pris par surprise par une œuvre dont on attendait pas grand chose et qui nous touche en plein cœur. Cet exploit, Crazy, Stupid, Love y est parvenu en offrant au spectateur une « dramédie » qui le fera à la fois rire (aux éclats) et pleurer. Dans ce film réalisé à quatre mains, celles de Glenn Ficarra et John Requa (qui nous avaient déjà offert I Love You Phillip Morris), on assiste à plusieurs intrigues décrivant comment trois générations abordent à leurs manières les relations amoureuses.

 

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Si la réalisation est de très bonne facture, à la fois subtile et inspirée, et si le scénario fait également des merveilles en jonglant avec les intrigues et les émotions, la grande force de Crazy, Stupid, Love est sans aucun doute son casting. Steve Carell, qui n'a pas à faire ses preuves dans la comédie, excelle ici dans le rôle principal du quarantenaire Cal dont la femme (Julianne Moore, sublime) lui annonce un divorce avant le dessert. Choqué, il se réfugie dans l'alcool et tombe sur Jacob, un beau gosse tombeur de ces dames qui s'est donné pour mission de l'aider à reprendre du poil de la bête. Ce dernier est interprété par Ryan Gosling, qui en plus de s'embellir considérablement avec l'âge (sans photoshop! :D) semble prendre son pied à jouer les séducteurs sans jamais pourtant rendre son personnage détestable. La jeune Emma Stone qu'on voit partout, rayonne dans le rôle de la jeune avocate en quête de folie et dont Jacob va tomber amoureux. Rajoutez des seconds rôles de premier choix à l'instar de Marisa Tomei irrésistiblement sexy et Kevin Bacon toujours aussi classe.

 

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L'une des sous-intrigues montre comment le fils de Cal tente de séduire sa babysitter de quatre ans son aînée, ce qui serait plus aisé si cette dernière ne nourrissait pas une passion secrète pour son père. L'amour est un thème vu et revu au cinéma, mais le traitement ici est vraiment intelligent et confronte trois façons de l'aborder. L'innocence des premiers émois, le laisser-aller d'un long mariage, le coup de foudre... les thèmes sont habilement abordés à travers de très jolies scènes, alternant l'humour toujours très fin, une mélancolie qui surgit ci-et-là de temps en temps et l'excentricité d'un twist un brin survolté.

 

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Crazy, Stupid, Love est sans aucun doute mon coup de cœur de la rentrée, une comédie romantique réussie et dont l'interprétation parfaite du casting vous charmera à coups sûr. Drôle, mélancolique et optimiste, c'est le film qui fait du bien et qu'il ne faut pas louper cette semaine.

 

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Sortie en Salles: 14.09.2011

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 00:56

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Quelques mois après Sex Friends, il faut croire qu'Hollywood ne pense qu'à ça car voilà que Sexe Entre Amis débarque dans nos salles. Le scénario est sensiblement le même, après la rupture de trop, deux jeunes adultes passent un pacte pour assouvir leurs besoins charnels sans pour autant tomber amoureux et entretenir une relation sérieuse. Bref, du sexe à la carte et rien que le sexe.

 

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Il va sans dire que Justin Timberlake, dont la carrière cinématographique décolle depuis The Social Network, et Mila Kunis font un très joli couple et que vos yeux ne vous renieront pas devant leurs scènes d'amour convaincantes. Le premier incarne un jeune web designer plein de charisme tandis que la seconde interprète la jeune femme moderne à la langue bien pendue, et les deux font preuve d'une complicité qui traverse l'écran. Dans les seconds rôles, on retrouve Woody Harrelson qui fait dans la caricature quand il s'agit de jouer un collègue gay du héros, la prestation de Richard Jenkins est de l'ordre de l'anecdotique tandis que Patricia Clarkson est éblouissante d'extravagance dans le rôle de la mère fêtarde de Jamie.

 

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A la manière d'un Scream pour les films d'horreur, les deux protagonistes aiment à critiquer les codes du film romantique, notamment à travers un faux long-métrage qu'ils visionnent à la télévision, mettant en scèneJason Segel et Rashida Jones. Le problème est que le film en lui même tombe dans les pièges qu'il critique. Faussement débridé, Sexe Entre Amis prend des chemins bien balisés par le genre romantique dans lesquels les sentiments prennent le dessus. Passé la fraîcheur du début, l'ennui s'installe à la moitié, la faute à des sentiments forts de déjà-vu.

 

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Actuellement dans les Salles

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 00:01

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Loin des grands spectacles d'action d'un Iron Man ou d'un Dark Knight, Super aborde le thème des superhéros avec un regard inédit et une atmosphère résolument indé. Pour sauver sa junkie de femme (Liv Tyler, qui ne semble pas vieillir) des griffes d'un dealer aussi charismatique qu'impitoyable (Kevin Bacon), Frank décide de se lancer dans une carrière de justicier masqué, après avoir eu une révélation en regardant un épisode d'une série ridicule sur un héros super catholique. Sur son chemin, il croise celui d'une jeune brunette geek et surexcitée qui deviendra son acolyte.

 

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A la manière d'un Kick-Ass, il combat l'injustice et les bad guys avec une grande ferveur et armé d'une clé à molette (une scène particulièrement jouissive le montre en train de dérouiller un couple de resquilleurs dans une file d'attente, on en a tous rêvé non?). La caméra tremblotante, les idées visuelles colorées et originales, et les dialogues riches et bien écrits donnent une ambiance de film indépendant des plus agréables. Le comédien principal, Rainn Wilson (connu pour son rôle dans la version U.S de The Office), porte le film en livrant une performance à la fois drôle et sensible, toujours très juste dans les émotions. La craquante Ellen Page laisse ici parler son côté hystérique et ça lui va comme un gant.

 

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Sans être grandioses, les scènes de bravoure sont efficaces et vous arrachent des rires en plus. On regrettera le final qui frôle le grand-guignol et qui dénote un peu trop du reste du film. Le message d'auto-justice est également un peu limite et le ton un brin moralisateur de cette dernière partie. Néanmoins, Super offre une nouvelle vision intéressante sur un thème déjà bien balisé ces dernières années, à coups de bonnes idées et de jolies performances d'acteurs.

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 07:00

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C'est la rentrée du Best-Of des Blogs Cinéma ! C'est reparti pour une nouvelle saison avec les mêmes ingrédients et toujours autant de saveurs : Bonne lecture!

 

Cinefeed.com : Box-office France semaine 35: Destination finale 5 s'impose largement 

Cineblogywood : L'Ordre et la Morale - premières impressions

Filmgeek : Conférence de presse de Real Steel avec Hugh Jackman et Shawn Levy

Filmosphere: critique: Revenge, a Love Story

Hollywood&Co: Glee! On Tour - Le Film 3D (critique)

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 00:01

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Glee est devenu un véritable phénomène de société depuis le lancement de la série en 2009. En l'espace de deux saisons, le feuilleton musical a battu nombre de records d'audience, écoulé des millions de produits dérivés, dont les chansons issues de chaque épisode qui trustent les meilleures ventes en ligne chaque semaine. L'enthousiasme du public est si grand que deux tournées de concerts ont été organisées et jouées à guichets fermés à travers les Etats-Unis et une partie de l'Europe. Et c'est précisément le dernier concert de cette tournée que Glee! On Tour: Le film 3D vous propose de vivre ou de revivre sur le grand écran et en trois dimensions.

 

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La 3D est vraiment efficace et plonge le spectateur au cœur des numéros musicaux, un peu plus et on se prendrait presque pour un choriste ou un danseur de la troupe sur scène. Le talent et le capital sympathique du cast sont bien mis en valeur. De la jeune diva Lea Michele qui entonne « Don't Rain on My Parade » sur les pas de son idole Barbara Streisand, à de jolis morceaux de groupe enlevés à l'instar de « Safety Dance » ou le final « Somebody to Love », en passant par le numéro très chaud de Heather Morris sur « Slave 4 U » sans oublier les excellents Warblers mené par le beau Darren Criss dans un medley à capella enthousiasmant.

 

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Entre chaque numéro, des pastilles vidéo montrent les coulisses et les facéties de la troupe, ainsi que des portraits de fans dont la vie a changé grâce à la série.. Le ton niais et larmoyant de ces vignettes, nous présentant le coming out difficile d'un jeune gay ou encore la vie d'une naine pom-pom girl, peuvent paraître déplacés et alourdissent le film en cassant son rythme. Au final, le film aurait gagné à ne pas se pencher sur les fans et plus sur les coulisses du spectacle entre chaque chanson. Car le concert rend très bien en 3D et l'installation sonore d'une bonne salle de cinéma ne feront que souligner l'impression de se retrouver dans la fosse. Ceux qui n'aiment pas la série passeront leur tour, mais Glee! On Tour: Le Film 3D comblera les fans de la série et de ces personnages attachants et surtout talentueux.

 

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Sortie en Salles: 28.09.11

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 00:11

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Adapté d'un film culte de 1985, Vampire Vous Avez Dit Vampire?, cette nouvelle version peut se targuer d'un casting solide et talentueux à défaut d'une véritable raison d'exister. Hormis la modernisation des thèmes abordés et du contexte, Fright Night n'apporte rien de neuf par rapport à l'original et au genre vampirique surexploité sur le grand et le petit écran ces dernières années.

 

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Le jeune Anton Yelchin fait un héros convaincant et parvient à porter l'intrigue sur ses épaules, son camarade Christopher Mintz-Plasse semble quant à lui s'enfermer dans le même rôle depuis plusieurs films, celui du geek frustré rappelant son personnage dans Kick-Ass. Colin Farrell, loin de ses performances dans Bons Baisers de Bruges ou Crazy Heart, semble prendre un malin plaisir à cabotiner en marcel dans la peau de l'attirant mais inquiétant voisin aux dents longues. On aurait aimé voir Toni Collette dans un rôle plus intéressant et David Tennant moins s'inspirer de Russel Brand pour son personnage de magicien allumé de Las Vegas. Enfin, on aurait apprécié de voir plus souvent le visuellement agréable Dave Franco.

 

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Si le film offre quelques moments d'effroi très efficaces (la scène d'introduction, la poursuite en voitures...), le réalisateur Craig Gillepsie semble ne jamais parvenir à trouver un véritable style, jouant sur trop de registres à la fois et empruntant à plusieurs influences. Tandis que le scénario est balisé tant il est banal et tacle des thèmes adolescents légèrement lourdingues (les amourettes prudes à la Twilight). Enfin, la 3D n'apporte rien au film si ce n'est d'assombrir encore plus les scènes de nuit et d'alourdir le poids sur votre nez. Loin de révolutionner le genre, Fright Night s'ajoute à la longue liste des remakes pas forcément indispensables tout en surfant sur la mode des vampires. Il demeure toutefois un honnête divertissement, bien calibré, grâce à sa distribution.

 

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Sortie en Salles: 14.09.11

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