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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 00:01

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Envieux du succès des superhéros Marvel, l'écurie DC qui ne pouvait compter jusque là que sur Batman et Superman pour tenir tête à la concurrence au cinéma, a décidé de sortir des héros moins connus de l'ombre. Avant Flash et Wonder Woman, c'est donc Green Lantern qui ouvre le bal. Hal Jordan est un pilote de l'air téméraire et un brin irresponsable quand il est choisi pour rejoindre les rangs du Corps des Green Lanterns (une police de l'espace composés d'une faune d'aliens hauts en couleurs et en collants verts). Son pouvoir lui est transmis par un anneau magique qui lui permet de matérialiser les objets de sa pensée, et qui va lui permettre de sauver le monde et également de s'amouracher avec la bimbo de service.

 

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Des personnages qui font rire malgré eux, un scénario aussi pauvre que déjà-vu, des dialogues digne d'un soap opera et un super pouvoir trop cartoon pour être impressionnant, Green Lantern n'a vraiment rien pour lui. Pourtant derrière la caméra il y avait Martin Campbell, le même homme qui avait redonné deux seconds souffles à James Bond (Goldeneye et Casino Royale). On ne peut pas blâmer Ryan Reynolds qui est toujours aussi charismatique et visuellement plaisant et qui s'efforce à donner à son rôle un léger second degrés qui fait défaut au film en général. Blake Lively joue les potiches de luxe, l'aura de Mark Strong ne transparaît pas à travers le maquillage risible de son Sinestro tandis que Peter Sarsgaard peut prétendre au titre du bad guy le plus ridicule jamais vu à l'écran (on dirait la cervelle rose du dessin animé des Tortues Ninjas).

 

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La débâcle Green Lantern commence par un scénario aussi peu inspiré que la mise en scène est pataude. Cocktail de tout ce qui s'est déjà fait dans le genre des superhéros, le scénario accumule les clichés, les invraisemblances, les dialogues faciles et les faux évènements. Les scènes d'action sont instantanément oubliées tant la réalisation est molle, ou alors risibles à la limite du ridicule (le héros matérialise un circuit de voitures pour sauver un hélicoptère en plein crash! WTF?). Vert mais sûrement pas mûr, Green Lantern a été un véritable échec au box-office américain et l'avenir de la franchise semble plus que compromis, malgré ce que laissait présager la scène dans le générique.

 

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Sortie en Salles: 10.08.2011

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 00:01

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 00:01

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Les studios Pixar, qui fêtent leurs 25 ans cette année, peuvent se targuer d'un palmarès admirable. En dix films, les artistes du studio à la lampe de bureau ont réussi à chaque fois à recueillir un énorme succès critique et public, faisant rire et pleurer les petits et surtout les grands. Ce mois-ci, ils nous présentent Cars 2, la suite des aventures des bolides de Radiator Springs et le résultat est clairement décevant de la part de ceux qui nous avaient tellement enthousiasmé et ému avec les récents Là-Haut et Toy Story 3. Le crédo de Pixar à propos des suites était de ne pas en faire jusqu'à ce qu'un scénario digne de ce nom apparaissent, et cela s'est amplement vérifié avec les deux suites aux aventures de Woody et Buzz. Seulement sur Cars 2, on sent un peu trop la pression de Disney derrière, qui fort des millions de dollars engrangés par les produits dérivés du premier film, a voulu capitaliser sur la franchises des voitures parlantes. Et ça s'en ressent sur la qualité du film.

 

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Flash McQueen et Martin partent faire le tour du monde quand le premier prend part à une course internationale à travers le Japon, la France, l'Italie et le Royaume Uni tandis que le second est impliqué malgré lui dans une affaire d'espionnage aux côtés de Finn McMissile, une voiture qui a toutes les options et surtout la classe, doublée par Michael Caine en version originale. Techniquement, le savoir-faire Pixar est intact. Les images sont justes magnifiques et la recherche artistique demeure très riche, comme en atteste la foule de petits détails automobiles disséminés dans les paysages et les monuments parcourus. En 3D, le dépaysement est total quand les milliers de néons de Tokyo s'allument ou quand les bolide traverse une carte postale méditerranéenne plus vraie que nature. L'animation est au top et la mise en scène dynamique ne lésine pas sur la pyrotechnie grâce aux nombreuses scènes d'action au style très James Bond, que la partition inspirée de Michael Giacchino souligne admirablement.

 

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Mais voilà, quand on s'appelle Pixar, le simple divertissement ne suffit plus. Au delà de l'action qui en met plein la vue (surtout en 3D) et les vannes très lourdes du personnage de Martin (qui a pris trop d'importance depuis le premier film, quitte à en devenir lourdingue!), il manque les ingrédients qui avaient fait le succès des précédents film du studio. Cars 2 manque cruellement d'émotion et ne propose qu'un niveau de lecture alors que le scénario s'étire inutilement en complexité. Sur la ligne d'arrivée, Cars 2 est un honnête divertissement d'action qui fera le bonheur des jeunes spectateurs qui seront forcément ébahis devant ces bagnoles bourrées de gadgets et en réclameront certainement les jouets. La profondeur et la poésie qui nourrissaient les précédents films de Pixar sont hélas absentes et on ne peut qu'être impatient de découvrir Rebelle l'année prochaine, un projet original dont le teaser plus qu'excitant est projeté avant Cars 2, et qui devrait tenir ses promesses, on l'espère!

 

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Sortie en Salles: 27.07.2011

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 00:01

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  HPWEEKLOGOMaintenant que la saga Harry Potter a tourné sa dernière page au cinéma, il va bien falloir faire le deuil pour les millions de fans à travers le monde. Pour les studios de cinéma, c'est plus compliqué, ils s'attèlent tous à trouver le successeur du petit sorcier de J.K Rowling. Depuis quelques années déjà, les majors d'Hollywood ont essayé d'avoir leur propre saga fantastique ayant de jeunes enfants pour héros, certains avec plus de succès que d'autres, mais en général, aucune n'a réellement pu se targuer d'être le nouvel Harry Potter. Disney s'est associé à Walden Media pour adapter Les Chroniques de Narnia dont le succès ne dépassera pas le premier chapitre. D'autres ont été encore moins chanceux, à l'image de La Boussole d'Or qui devait être le premier film d'une longue série n'a pas charmé le public malgré un casting royal (Nicole Kidman et Daniel Craig) et a même fait coulé le studio de la New Line. Mais on peut également citer Eragon, Les Chroniques de Spiderwick ou encore Les Désastreuses Aventures des Orphelins Beaudelaire, qui se sont tous cassé les dents au box-office.

 

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De gauche à droite: Eragon - Les Chroniques de Narnia - La Boussole d'Or - Les Chroniques de Spiderwick

 

Chez la 20th Century Fox et malgré des recettes un peu tristounettes au box-office, on croit encore à la franchise Percy Jackson. Adapté d'une série de romans de Rick Riordan, le film Percy Jackson & Le Voleur de Foudre relate les aventures d'un jeune newyorkais qui se découvre descendant des dieux de la mythologie grecque. En mars dernier, la Fox a engagé Scott Alexander et Larry Karaszewski, les scénaristes d'Ed Wood et Cody Banks, pour écrire le second opus intitulé The Sea of Monsters. Si le réalisateur Chris Colombus (qui a également dirigé les deux premiers Harry Potter) ne semble pas intéressé pour une deuxième salve, les acteurs Logan Lerman, Brandon T Jackson et Alexandra Daddario seront bien de la partie.

 

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Toujours chez Fox, les studios préparent actuellement l'adaptation d'Incarceron, un roman fantastique dont la suite est déjà en cours d'écriture. Le scénario est déjà écrit et Taylor Lautner de la saga Twilight aurait obtenu le premier rôle. Plus ambitieux, les studios Lionsgate ont obtenu les droits de la série de livres Hunger Games qui suit les péripéties d'une jeune femme dans un monde post-apocalyptique et qui va devoir survivre dans un jeu de chasse à l'homme mortel. Un pitch un tantinet plus violent que la norme pour ce genre de franchise, mais qui peut compter sur un casting plutôt alléchant. Jennifer Lawrence (révélée dans Winter's Bone et vue dans X-Men: Le Commencement) sera l'héroïne aux côtés de Josh Hutcherson (Tout va Bien! The Kids Are All Right!) et Liam Hermsworth (The Last Song). Ils seront épaulés par des pointures telles que Woody Harrelson (Zombieland), Elizabeth Banks (Zack & Miri Font un Porno), Stanley Tucci (Le Diable s'Habille en Prada) et le chanteur Lenny Kravitz. Le film, dont le tournage est en cours, sortira sur les écrans américains le 23 mars 2012 et bénéficiera du talent deDanny Elfman qui assurera la composition de la bande originale.

 

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On le voit, les prétendants ne manquent pas mais succéder à une saga qui a touché une génération de manière aussi magique qu'Harry Potter n'est pas chose aisée. Et c'est le public et lui seul qui décidera si ces nouvelles franchises rencontreront un succès au box-office.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:00

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Dire que ce film était attendu est un doux euphémisme. Des millions de fans à travers le monde ont grandis avec les héros de la saga Harry Potter, que ce soit à travers les livres, les films ou les deux. Aujourd'hui, la saga aux six milliards de dollars de recette touche à sa fin et c'est à David Yates, l'un des quatre réalisateurs qui se sont succédés pour filmer le petit sorcier, qu'est revenue la lourde tâche de la clore de la meilleure manière qui soit. Le défi était de taille après une première partie un peu molle mais qui faisait monter l'impatience. Et bien en sortant de la salle, le défi est relevé haut la baguette. Le cinéaste a su maîtriser les nombreuses scènes d'action spectaculaires en faisant attention à ne pas négliger l'émotion, omniprésente dans ce dernier opus.

 

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Reprenant directement là où la première partie s'achevait, on replonge immédiatement dans la quête aux Horcruxes du trio magique et si le rythme prend un peu trop son temps pour vraiment démarrer, les scènes de bravoures valent le détour, à l'image de l'évasion d'une banque de gobelins à dos de dragon albinos. L'affrontement final et la bataille de Poudlard sont évidemment les moments que tout le monde attendait et ne déçoivent pas. L'assaut de l'école par une armée de Mange-Morts, géants et autres sbires en tous genres possède des scènes spectaculaires: Les effets spéciaux n'ont jamais été aussi convaincants, le décor aussi enivrant et les explosions aussi présentes. Malgré le nombre important de plans de bataille, on aurait voulu en voir encore plus, je suis sûr qu'il reste assez d'images non exploitées qui feraient une bonne Director's Cut. Et ça fait vraiment un pincement au cœur de voir ce monument que nous avons visité pendant dix ans s'effondrer dans les flammes.

 

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Si le spectacle en met plein la vue, l'émotion est également au rendez-vous. On prend plaisir à revisiter des lieux vus dans les précédents volets et à revoir, même de manière très rapide, des personnages de la saga (Madame Trelwaney jouée par Emma Thompson, deux secondes à l'écran, jouissif quand même!), et une sensation de nostalgie nous envahit. Le casting est à l'apogée de son interprétation. Daniel Radcliffe est brillant et offre des sentiments intenses contenus dans un visage tiraillé par la douleur, celui du garçon qui se dirige inéluctablement vers sa sombre destinée. A côté, Emma Watson et Rupert Grint font plus figure de seconds rôles mais ne manquent pas de charme et leurs personnages laissent enfin parler leur amour. On retient également l'incroyable scène révélant la vérité sur Rogue et le passé d'Harry Potter, dans laquelle Alan Rickman est juste parfait et le montage absolument génial. Un condensé d'émotions fortes, de tendresse et de révélations qui s'affirme comme le moment le plus poignant de la saga. Enfin, Maggie Smith surprend et s'affirme dans la peau d'une Professeur McGonogall prête à en découdre.

 

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Conclure dix ans d'histoire en 2h10 n' est pas chose aisée, et on sent que beaucoup de passages auraient gagnés à bénéficier de quelques minutes supplémentaires (le duel entres la mère Weasley et Bellatrix par exemple, ou plus de l'affirmation de Neville) et des personnages quelques lignes de dialogues en plus. Mais au final, Harry Potter & Les Reliques de la Mort – 2ème Partie tourne la dernière page de bien belle manière, mêlant scènes de bravoure percutantes et une tendresse nostalgique dans une œuvre riche en émotions. Au revoir Harry et merci pour le voyage!

 

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Sortie en Salles: 12.07.2011

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 00:20

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HPWEEKLOGOLe 13 juillet prochain, l'une des plus grandes sagas de l'histoire du cinéma prendra fin. Et s'il s'agit pour les fans du début d'une grande nostalgie, pour les acteurs qui ont incarnés les petits sorciers depuis des années, c'est une grande page qui se tourne. Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson ont littéralement grandis avec la saga Harry Potter durant dix ans. Qui aurait cru que ces petites bouilles innocentes découvertes dans L'École des Sorciers seraient devenues aujourd'hui des icônes de la culture cinématographique? Et si ils sont tous déjà un peu tristes de quitter les bancs de Poudlard, le trio de jeunes comédiens ne comptent pas se laisser abattre et préparent déjà leurs futures carrières.

 

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Sur scène dans How to Succeed in Business - Une image tirée du prochain Woman in Black

 

Daniel Radcliffe a déjà bien pris garde de ne pas laisser Harry l'enfermer dans un rôle et une image qui lui collerait à la peau. C'est au théâtre qu'il défraie la chronique en jouant dans la pièce Equus de Peter Shaffer. Il y incarne un adolescent dérangé vouant une passion morbide pour les cheveaux et y apparaît entièrement nu lors d'une scène. Les critiques sont excellentes et saluent l'audace et le talent du jeune acteur. Mine de rien, il venait de prouver qu'il pouvait briller en dehors de la franchise magique. Alors que cette dernière prend fin, Daniel remonte sur les planches, dans une comédie musicale cette fois. Il est la tête d'affiche de How To Succeed in Business, un musical créé dans les années 60 et qui bénéficie d'un revival enjoué cette année. Le jeune comédien a d'ailleurs ébloui le public lors de la cérémonie des Tony Awards (les Oscars de Broadway) dans laquelle il a chanté et dansé en live devant la foule médusée. Au cinéma, on le retrouvera dans Woman in Black, un thriller sombre et fantastique dans lequel il interprète un jeune notaire aux prises avec le fantôme d'une cliente décédée. On lui prédit une carrière éclectique, alternant théâtre et cinéma, un peu à la manière d'un Hugh Jackman.

 

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En photoshoot pour Lancôme - Une image de My Week With Marylin

 

Emma Watson a bien grandie, du rôle de la première de la classe Hermione, elle est aujourd'hui devenue une véritable belle femme. Si bien que la marque de luxe Burberry en a fait son égérie dans une campagne alliant classe et beauté. Plus récemment, c'est Lancôme qui a choisi la comédienne pour représenter son parfum Trésor Midnight Rose. Si la jeune femme a insisté pour terminer ses études parallèlement à l'aventure Harry Potter, ce n'est pas pour autant qu'elle négligera le grand écran. Pour preuve, on la verra prochainement dans My Week With Marylin, un biopic retraçant la relation tumultueuse entres Marylin Monroe et Laurence Olivier. Emma Watson y jouera Lucy, la costumière du film Le Prince & la Danseuse sur lequel les héros du film s'étaient rencontrés. Elle y partagera l'affiche avec Michelle Williams, Kenneth Branagh et Dougray Scott. Une sortie de franchise plutôt bien négociée afin de ne pas se traîner l'image d'Hermione pendant des années.

 

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Rupert sur le tournage de Comrade - Une image de Cherrybomb

 

Concernant Rupert Grint, le roux rigolo est bien décidé à ne pas se coltiner les rôles de gaffeur très longtemps. Il avait déjà surpris dans le filmCherrybomb dans lequel il est question de drogue, sexe et alcool. Un cocktail qui détonne et dénote de l'univers d'Harry Potter. Dans son prochain film, Comrade, il incarne un pilote britannique qui devra sympathiser avec l'ennemi alors qu'ils doivent survivre dans le rude hiver norvégien après un crash de leurs appareils. Ce film, réalisé par le norvégien Petter Næss, est un pari pour Rupert qui se lance dans un projet à petit budget mais dont le rôle pourrait s'avérer payant. Il a également bouclé le tournage de Eddie the Eagle, le biopic qui racontera l'histoire vraie d'un sportif spécialiste du saut à ski et qui fut le premier britannique à concourir aux Jeux Olympiques dans cette catégorie.

 

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Bref, ça s'annonce plutôt bien pour nos trois sorciers, qui font tout pour bien négocier la fin de la saga dans laquelle ils ont grandis. Et même si il ne suffit pas d'un coup de baguette magique, Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint devraient s'en sortir avec les honneurs.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 10:22

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HPWEEKLOGOA l'occasion de la sortie d'Harry Potter & Les Reliques de la Mort – Partie1, je vous propose de me suivre dans une visite du land Harry Potter qui a ouvert au parc Universal's Islands of Adventures à Orlando en Floride, en juin dernier. Et comme j'étais sur place, je n'ai pas manqué d'y flâner plusieurs jours, et voici mes impressions. Premièrement, il faut savoir que le parc qui accueille le petit sorcier possède déjà des attractions que je classe dans les meilleures du monde. Parmi elles, celle de Spiderman (qui a coûté la bagatelle de plus de 200 millions de billets verts), absolument sensationnelle. C'est pour dire si la barre est déjà haute.

 

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Mais dès que l'on voit se dresser au loin, la réplique de Poudlard, la magie opère. Puis on pénètre dans le village, et on note les toits enneigés alors que la canicule de la Floride nous assèche. La locomotive du film fume encore et un chef de gare nous accueille comme dans le film. Le soucis du détail est hallucinant, les enseignes des boutiques, les vitrines animées, l'avis de recherche d'Azkaban, on se sent vraiment immergés dans l'univers d'Harry Potter.

 

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Commençons par les boutiques, la première que l'on visite est Zonko's, spécialisée en farces et attrapes. On y trouve les objets telles que le crapaud en chocolats ou encore les dragées multicolores du film. Plus loin, la reconstitution d'Olivander's attire les foules. A l'intérieur, un magicien choisit un jeune sorcier du public (toujours un gamin, jamais moi!) pour que sa baguette la choisisse. Effets visuels et sonores font leur effet. En face, le Three Broomsticks est le lieu pour se ravitailler avec également la taverne du Hog's Head à côté, où une tête de sanglier vivante trône au dessus du bar. Adervish & Banges, on trouve tout le merchendising indispensable à tout bon sorciers: balais, équipement de Quiditch, écharpes etc... Le tout se vend comme des petits pains.

 

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Dragon's Challenge est une montagne russes où les visiteurs sont suspendus dans le vide et revivent une épreuve de la Coupe de Feu, tandis que plus loin,Flight of the Hippogriff permet aux plus jeunes de s'essayer aus sensations avec un parcours dans un train en bois autours de la maison d'Hagrid, près de laquelle un animatronique d'un Hippogriff plus vrai que nature observe les visiteurs. Mais la grosse attraction s'appelle Harry Potter & the Forbidden Journey et est une véritable perle de technologie. L'entrée annonce une heure et demi d'attente mais on ne se décourage pas et vue que la file d'attente est une attraction à elle-même, ce sera loin d'être insoutenable. E

 

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n effet, on passe par la serre de l'école, les couloirs de Poudlard avec les portraits vivants qui s'animent, le bureau de Dumbledore qui nous fait un discours, la salle des Cours de Défenses contre le Mal où Harry, Ron et Hermione nous incitent à sécher les cours pour une partie de Quidditch (quels cancres!). Bref, c'est rempli de détails, de références aux films qu'on ne voit pas trop le temps passer.

 

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Arrivés sur le quai d'embarquement, on prend place sur un banc d'école et on baisse le harnais avant qu'Hermione ne prononce un sortilège de lévitation et voilà que nos pieds quittent le sol et le banc avec! Commence alors un parcours mouvementé dans l'univers de Poudlard. Le banc est en fait accroché à un bras robotique, qui lui-même se déplace sur un circuit dans les décors. A certains moments un dome de projection se place devant les visiteurs, dans des transitions quasiment invisibles, et simulent une partie de Quidditch intense. Ainsi, on tente de fuir l'attaque d'un dragon qui nous crache son haleine brûlante au visage, d'évite les jets de venin des araignées géantes, de s'accrocher aux branches du Saule mouvant, d'échapper aux Mangemorts et de retourner triomphant à Poudlard. Une expérience unique dans un parc d'attractions que vous ne retrouverez nulle part ailleurs, et surtout pas en France. A la sortie, une boutique souvenirs et une place où se produisent les élèves des Ecoles de Magie que l'on voit dans La Coupe de Feu. On pourra également se réhydrater avec une pinte de Bièreaubeurre, près de la locomotive. Un goût étonnant mais vite écoeurant tout de même.

 

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Un voyage au Wizarding World of Harry Potter est une expérience qui ravira les fans et les non initiés. Le seul point négatif est la taille, trop petite. Les journées de grosse affluence comme le parc en a connu beaucoup depuis juin, peuvent devenir vite invivables. Au final, c'est une réussite!

 

La critique d'Harry Potter & les Reliques de la Mort - partie 1: cliquez ici

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 00:01

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HPWEEKLOGO.gifLa saga Harry Potter touche à sa fin ce mois-ci, l'occasion pour moi de revenir sur ces films qui ont enchanté toute une génération de spectateurs. Pour ma part, je n’ai lu aucun des bouquins et ai découvert la saga que tardivement, lors de la sortie de La Coupe de Feu. Je m’étais loué les trois premiers épisodes et je m’étais fait une séance rattrapages. Harry Potter à l’Ecole des Sorciers est un premier jet honnête mais loin d’être enchanteur. Chris Colombus se contente d’adapter le roman de J.K Rowling à la lettre, sans y insuffler une once de personnalité. On y découvre donc la première année à Poudlard du petit sorcier à lunettes, que campe un tout jeune Daniel Radcliffe parfait pour le rôle. Les effets spéciaux sont réussis et la musique de John Williams est magique, ce qui ne suffit pas à faire de ce film un monument de fantasy. Harry Potter & la Chambre des Secrets va dans le sens du premier opus en approfondissant l’univers et les personnages de la saga. Ainsi, Ron et Hermione campés par Rupert Grint et Emma Watson, prennent du galon, tandis que l’impressionnante galerie de seconds rôles s’installent (Alan Rickman, Maggie Smith). Kenneth Brannagh ouvre également le bal des grands acteurs anglais à faire leur passage dans la série. Le scénario du film est un peu plus étoffé et offre des scènes fantastiques plus osées (attaque d’araignées géantes). Les décors et les costumes sont toujours aussi soignés et participent au dépaysement magique que garantit désormais Harry Potter.

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Pour le troisième volet, Chris Columbus laisse sa place de réalisateur à Alfonso Cuarón et la différence se fait nettement sentir. Plus mature, plus travaillé, plus sombre, l’univers d’Harry Potter & le Prisonnier d’Azkaban est à la fois poétique, lyrique et enchanteur. Le scénario, qui voit Harry recherché par un prisonnier récemment évadé d’Azkaban (et joué par Gary Oldman), est parfaitement calibré et permet au cinéaste de sortir des sentiers battus par son prédécesseur. La mise en scène est virtuose, comme l’illustre la dernière partie du film où les héros revivent une scène sur un mode différent. Les comédiens, qui grandissent à vue d’œil et s'habillent en survêts, gagnent en charisme et commencent à maîtriser leurs personnages sur le bout des doigts. Audacieux, ce troisième opus est une franche réussite et demeure jusqu’à maintenant mon préféré de la saga, même si Harry Potter & la Coupe de Feu est plutôt réussi également.

 

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Mike Newell (le réalisateur de Quatre Mariages et un Enterrement) est aux commandes et fait entrer Harry et sa clique dans l’adolescence avec beaucoup d’humour british mais surtout de justesse (comme en témoigne l’excellente scène de bal). Mais ce quatrième volet est également le plus épique de tous, avec les épreuves intenses auxquelles se livrent les élèves de Poudlard : combat contre un dragon terrifiant, course sous-marine haletante… Et la tonalité sombre dans laquelle la franchise s’est lancée se confirme avec l’apparition de Voldemort, incarné par Ralph Fiennes, redoutable sous son maquillage reptilien, et la mort d’un personnage au terme du long-métrage. Harry Potter & l’Ordre du Phoenix, réalisé par David Yates, est moins convaincant. Si le casting s’offre des pointures (dont Imelda Staunton dans le rôle de l’excentrique et stricte Dolores Ombrage), la mise en scène souffre d’une platitude embarrassante. Le scénario accumule les rebondissements mais le réalisateur semble dépassé par les évènements et a du mal à gérer les émotions (la mort de Sirius Black est d’une fadeur !) et les scènes de bravoure (le combat entre Dumbledore et Voldemort est décevant). Trop académique, pas assez ambitieux, ce cinquième opus est sauvé par l’univers bien établi de Harry Potter, qui garantit toujours un moment de magie et de dépaysement.

 

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Désormais réalisateur attitré de la saga, David Yates continue sur sa lancée avec Harry Potter & le Prince de Sang-Mêlé. Dans une atmosphère toujours de plus en plus sombre et oppressante, les héros font face à leurs hormones bouillants dans des scènes qui contrebalancent la noirceur générale du film. L'alchimie entres Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson atteint son maximum et ils font preuve d'une complicité imparable à l'écran (en même temps, ils ont littéralement grandis ensemble sous nos yeux!). On regrettera un traitement maladroit des émotions et des scènes phares de ce volet. La mort de Dumbledore est par exemple totalement ratée et bâclée. Le septième et dernier volet de la saga se voit divisé en deux parties. La première, Harry Potter & les Reliques de la Mort – Partie 1, est une préparation à la grande conclusion avec une quête aux Horcruxes palpitante avec une réalisation plus inspirée de la part de David Yates. Ce qui laisse présager un final en beauté.

 

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Au final, la saga Harry Potter est plutôt inégale, démarrant avec deux films très sages mais établissant les bases d’un univers riche et atteignant des sommets de divertissement avec des cinéastes aventureux, un casting de grands acteurs britanniques qui se succèdent de film en film, des effets spéciaux saisissants et une histoire originale passionnante. Malheureusement, la saga perd en audace sur ses deux dernières sorties et on espère que David Yates s'est surpassé pour conclure cette saga comme il se doit. Rendez-vous vendredi pour découvrir ma critique d'Harry Potter & Les Reliques de la Mort – Partie 2.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 01:06

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A chaque nouveau projet de J.J Abrams, le petit monde du cinéma est en effervescence et tente de percer le mystère dès l'annonce. Avec Super 8, l'excitation était au summum car le créateur de Cloverfield s'était associé au maître Steven Spielberg, qui est le producteur exécutif. Alors au final, qu'est-ce que c'est Super 8 ? Et bien c'est un très beau spectacle fantastique à l'ambiance résolument eighties, techniquement parfait. L'histoire suit une bande de jeunes kids cinéphiles, à la Goonies, qui s'affairent à tourner leur propre film avec une caméra Super 8 (d'où le titre! Aaah!). Lors d'un tournage de nuit, ils sont les témoins d'un impressionnant accident ferroviaire dans lequel un convoi militaire semble libérer quelque chose...

 

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Dès les premières minutes, le talent d'Abrams pour installer les bases de son scénario se fait sentir. En quelques plans, les personnages et leurs histoires sont établis. Il n'a pas son pareil non plus pour filmer les séquences de bravoure, à l'instar du train qui déraille dans un festival pyrotechnique digne de Michael Bay mais en plus lisible et mieux filmé. Si sa manie de mettre des reflets lumineux partout est souvent agaçante, elle ne gâche pas l'efficacité de sa mise en scène. Super 8 sonne comme un hommage du réalisateur à son producteur. Si c'est un bon point concernant l'atmosphère qui rappelle les productions Amblin (E.T) grâce à une reconstitution minutieuse (le Walkman!), certaines scènes perdent de leur intensité et souffrent de la comparaison. Par exemple (et sans spoiler), la scène au demeurant impressionnante du bus apparaît comme une imitation de l'assaut du T-Rex sur la Jeep dans Jurassic Park. A trop vouloir saluer l'œuvre de son idole, Abrams perd de son intensité et de son originalité.

 

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Du côté du casting en tout cas, la jeune affiche est incroyablement convaincante et si le film est aussi agréable à suivre, c'est grâce à elle. Joel Courtney, qui tient le rôle principal livre une performance surprenante de justesse tandis qu'Elle Fanning impressionne et rayonne. On salue également les interprétations rafraîchissantes du joufflu Riley Griffiths et de Ryan Lee. A noter aussi la présence au casting des adultes de Kyle Chandler, connu de ceux qui regardaient la série Demain à la Une. Plongeant le spectateur dans une histoire et une ambiance en quelques minutes, Super 8 se perd un peu dans la fin de son développement, mais le final plein d'émotions et habilement amené rattrape le tout et on en sort plutôt satisfait. Et surtout, restez pour le générique dans lequel vous pourrez voir la réalisation des héros du film, cinéastes en herbes.

 

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Sortie en Salles: 03.08.2011

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:04

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Cette année, en plus de nous proposer sa vision des Aventures de Tintin, Steven Spielberg compte bien nous prendre par les sentiments avec Cheval de Guerre. Le film racontera l'extraordinaire amitié entres un cheval et un jeune homme, qui seront séparés par la Première Guerre Mondiale. On suivra donc le conflit du point de vue de la bête, enrôlée dans l'armée britannique, et des personnages qu'elle va rencontrer. Les amis des animaux devraient se laisser prendre par les sentiments avec un tel pitch, mais les amateurs de cinéma devraient également y trouver leur compte. La première bande-annonce promet une fresque pleine d'émotion (même si ça fait trop larmoyant pour certains) avec des jolies images et un casting talentueux à défaut de têtes d'affiches célèbres.

 

WarHorse2.jpgSur le tournage de War Horse avec Steven Spielberg

 

Dans le rôle d'Albert, le jeune homme qui murmurera à l'oreille de l'équidé, c'est le jeune britannique Jeremy Irvine qui a convaincu Spielberg, mais pas seulement puisqu'il tiendra également le rôle titre de Great Expectations, une adaptation d'un roman de Charles Dickens par Mike Newell avec Ralph Fiennes. Le reste de la distribution comprend la fine fleur des talents britanniques: Tom Hiddleston (Loki dans Thor), Emily Watson (vue dans Synecdoche New York), Benedict Cumberbatch (de la série Sherlock) et David Thewlis (London Boulevard).

 

 

Adapté d'un roman de Michel Morpurgo qui a déjà fait l'objet d'une adaptation théâtrale, War Horse compte tous les éléments qui pourrait en faire le prochain grand film du maître. La sortie est prévue pour le 22 février 2012 en France.

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Published by Kinoo - dans Cinéma
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