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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 08:15

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 00:56

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Trois ans après avoir créé la surprise au box-office international, le trio infernal de Very Bad Trip remettent le couvert dans une suite moins percutante mais pas moins divertissante. Après avoir décuvé du premier opus à Las Vegas, on retrouve avec plaisir ces compères très attachants dans un nouvel environnement: les bas-fonds de Bangkok. Cette fois-ci, ils y fêtent le mariage de Stu, dentiste édenté du premier film, et bien évidemment ce qui devait être un innocent verre autour du feu va tourner au cauchemar hallucinogène à base d'alcool et de produits illicites.

 

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On retrouve avec plaisir le charismatique trio composé du séduisant Bradley Cooper, du maladroitement drôle Ed Elms et de Zach Galifianakis, dont le show absurde et enfantin fait toujours des étincelles. Leur alchimie est toujours aussi efficace et réserve son lot de bonnes interactions, à défaut de nouveautés. Car Very Bad Trip 2 reprend le schéma du premier film quasiment à la lettre, si bien qu'on a l'impression parfois d'assister à un remake, avec bien peu de surprises. On retrouve ainsi le même coup de film en ouverture du film, la famille qui s'inquiète, un lendemain difficile, un chinois mal membré qui saute, Mike Tyson, les photos dans le générique de fin... On est en terrain trop connu et balisé de manière trop similaire. On aurait aimé que Todd Philipps casse un peu le moule du premier film pour surprendre son public.

 

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A défaut d'être surpris, le spectateur sera sans aucun doute diverti et amusé. Les scénaristes ont injecté une bonne dose d'irrévérence dans la recette déjà trash, en jouant avec tous les clichés de la Thaïlande: commerce sexuel, boudhisme, drogue, transsexuel, pègre... et cela donne quelques scènes hilarantes. Le caméo dont on a beaucoup parlé, premièrement destiné à Mel Gibson, puis Liam Neeson et finalement attribué à Nick Cassavetes, est plus anecdotique que drôle, heureusement que le singe est de la partie, c'est un vrai « scene stealer ». Au final, cette seconde gueule de bois est moins percutante que la première fois, l'effet de surprise en moins et le manque de nouveautés à déplorer, mais on se laisse facilement enivrer par un tel déballage d'humour trash qui réveille un peu le paysage de la comédie américaine. On espère que si troisième tournée il y a, le cocktail soit plus relevé.

 

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Sortie en Salles: 25.05.11


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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 13:24
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Il y a un arrière-goût de Cannes dans le Best-Of de la semaine avec des critiques à la pelle de films qui ont foulé la Croisette cette année ! Bonne lecture!
Cineblogywood : The Tree of Life ou 2011 L'Odyssée de l'espèce: cliquez ici
Filmgeek : Critique du film Pirates des Caraïbes 4 : La Fontaine de Jouvence :cliquez ici
Filmosphere : Melancholia, le nouveau chef d'oeuvre de Lars Von Trier: cliquez ici
Cinefeed : Minuit à Paris: Nostalgie d'une époque inconnue:cliquez ici
Hollywood&Co: Critique: Le Complexe du Castor: cliquez ici
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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 12:32

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Jennifer Lawrence, c'est la jeune comédienne qui monte, et qui monte très haut à Hollywood. Un peu plus de vingt ans et la jolie blonde originaire d'une bourgade paumée du Kentucky (qui n'est pas seulement connu pour son poulet frit) peut déjà se targuer d'une carrière cinématographique fameuse. Son premier contact avec le métier d'acteur se fait à quatorze ans lorsqu'elle intègre la troupe de théâtre de son église, les voies du Seigneur lui ont apparemment indiqué le chemin des plateaux. Après des premiers pas remarqués à la télévision, elle épate la profession dans son premier long-métrage, Loin des Terres Brûlées. Elle reçoit d'ailleurs pour ce rôle, le prix Marcello Mastroianni.

 

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L'année dernière, elle éblouit la critique dans Winter's Bone, en interprétant une jeune femme décidée à retrouver son père, ancien dealer recherché par la justice, afin de sauver la maison dans laquelle elle élève sa sœur et son frère. Elle remporte plusieurs prix d'interprétation et est nommée dans la catégorie Meilleure Actrice aux Oscars dont elle repart bredouille mais bonne perdante: "Partager la catégorie avec Natalie Portman était déjà surréel!". Pas mal pour un début de carrière. La semaine prochaine, vous pourrez l'admirer dans Le Complexe du Castor où elle livre à nouveau une performance juste et émouvante aux côtés de Jodie Foster, Mel Gibson et Anton Yelchin. Le 1er juin, c'est dans le blockbuster X-Men: Le Commencement qu'on la retrouvera, dans le rôle de la mutante Mystique. Jennifer Lawrence fait partie de la jeune génération qu'Hollywood s'arrache, la preuve, elle a décroché le premier rôle de l'adaptation très attendue de la saga littéraire Hunger Games, dans laquelle elle interprétera la jeune Katniss.

 

Photos: GQ

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 23:02

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Cette histoire d'un homme dépassé par la vie qui commence à parler à une marionnette d'un castor aurait pu faire le sujet d'une comédie grasse américaine bien grasse. Il est d'ailleurs rigolo de noter que le scénario est passé dans les mains de Jay Roach, réalisateur de Mon Beau-Père & Moi, en vue d'en faire un film avec Jim Carrey en vedette. Mais la destinée de ce script écrit par Kyle Killen a pris une tournure bien différente dans les mains de Jodie Foster, la comédienne qui retourne derrière la caméra quinze ans après Home for the Holidays. Cette dernière en a fait une histoire touchante sur laquelle plane une tristesse latente, celle d'un homme rongé par des démons intérieurs qui pourraient très bien se manifestaient en chacun de nous. C'est encore plus troublant quand le rôle est confié à Mel Gibson, dont les frasques ont défrayés les chroniques ces derniers mois, qui livre ici une grande performance.

 

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Walter est un homme au bout du rouleau, dont les liens avec sa famille ont été rompus et dont la carrière bat de l'aile. Après une tentative de suicide ratée, il trouve par hasard une marionnette d'un castor sur lequel il va projeter une personnalité qui va le convaincre de repartir de zéro. A partir de là, on assiste à un véritable tour de force, aussi bien du côté des acteurs que de la réalisation. N'y allons pas par quatre chemins et faisons fi des scandales des tabloïds, Mel Gibson est ici magistral. C'est sans doute le plus beau rôle de sa carrière et on sent la direction d'acteur derrière. Juste, poignant et drôle à la fois, le comédien semble tout donner à l'écran et éblouit à chacune de ses apparitions. Les scènes dans lesquelles il joue la schizophrénie avec le castor sont parfaites, ni trop appuyés, ni pas assez assumées. Cette interprétation est soulignée par la mise en scène tout en sobriété de Jodie Foster, qui en tant que comédienne sait où il faut poser l'œil de la caméra pour sublimer les performances. Elle utilise également les angles de vue de manière très habile pour illustrer la dualité de l'esprit de Walter et son castor. Cette dernière est d'ailleurs toujours aussi talentueuse et émeut dans le rôle de la femme aimante mais inquiète.

 

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Elle s'est d'ailleurs entourée d'un casting parfait. Le fils ainé, joué par Anton Yelchin, jeune comédien prometteur déjà vu dans Star Trek et New York I Love You, possède également une intrigue parallèle aux problèmes de son père et il faut dire que l'interprétation est impeccable. La jeune Jennifer Lawrence (nommée aux Oscars pour Winter's Bone) est également excellente. D'une intrigue de base qui peut prêter à sourire, Jodie Foster a réussi à offrir un film qui parlera à tous les spectateurs. Malgré la noirceur et la tristesse qui règne dans la majorité du film, il saura également vous faire sourire et réfléchir, et Le Complexe du Castor vous poursuivra après le générique. Le signe des grands films, et ce dernier en fait largement partie... je l'affirme sans complexe !

 

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Sortie en Salles: 25.05.2011

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 00:29

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La trilogie Pirates des Caraïbes était du grand spectacle de divertissement, savant dosage de capes et d'épées et de fantastique mené par le Capitaine Jack Sparrow désormais entré dans le panthéon des personnages les plus marquants du cinéma. Malgré la complexité inutile du troisième opus, les films de Gore Verbisnky se suivaient sans déplaisir. J'avais accueilli la mise en chantier d'un quatrième volet avec enthousiasme, impatient de retrouver cette galerie de pirates charismatiques. Dans Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence, on retrouve Jack Sparrow aux prises avec le terrible Barbe-Noire, une ex belle et belliqueuse, des zombies et des sirènes dans sa quête pour la jeunesse éternelle.

 

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Ce quatrième opus se veut un retour aux sources de la franchise, avec un scénario moins complexe et une intrigue plus claire. Adapté d'un roman de Tim Powells, le scénario de Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence réserve son lot de péripéties pour tenir en haleine les amateurs. Seulement, le nouveau réalisateur à la barre, Rob Marshall, s'avère plus à l'aise dans les chorégraphies de comédies musicales (Chicago, Nine) que danles dimensions épiques requises pour une telle aventure. Les trop rares scènes de bravoure manquent de panache et d'intensité et sont généralement illisibles. Pour un film de pirates, il manque cruellement de grosses batailles navales, de duels de fines lames et de rhum. Utiliser le mythe des sirènes, dans le sens mythologie grecque du terme, était une bonne idée mais sous-exploitée. Tout comme le casting de l'excellent Ian McShane dans le rôle de Barbe-Noire, qu'on aurait aimé plus présent et plus fou, surtout quand on se souvient des apparitions d'un bad guy aussi classe que Davy Jones dans Pirates des Caraïbes: Le Secret du Coffre Maudit. A noter à également, que la 3D n'apporte rien au film, à part pour deux trois scènes d'épées brandies vers le spectateurs dignes d'un parc d'attractions.

 

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Heureusement, Johnny Depp cabotine avec toujours autant de talent et sauve le film du ratage. Son Capitaine Jack Sparrow est toujours aussi charmant, surprenant et irrésistible. Le duo qu'il forme avec Penelope Cruz bénéficie d'ailleurs d'une belle alchimie (les deux comédiens s'étaient déjà rencontrés sur le film Blow). On retrouve avec plaisir Geoffrey Rush dans le rôle de Barbossa, désormais corsaire au service de Sa Majesté. Si l'absence de Keira Knightley et Orlando Bloom n'est pas une mauvaise nouvelle, il était inutile de vouloir les remplacer par la romance fadasse entre la sirène et le missionnaire religieux, respectivement interprétés par les agréables à l'oeil mais insipides Astrid Berges-Frisbey et Sam Clafin.

 

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Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence ne propose rien de nouveau à l'horizon de la saga, à vouloir revenir à un scénario trop simpliste le film oublie également les ingrédients qui en ont fait le succès: ça manque de moments épiques. Heureusement, l'ingrédient principal n'a pas périmé et on suivrait volontiers la Capitaine Jack Sparrow dans une nouvelle aventure, à condition qu'elle soit plus palpitante.

 

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Sortie en Salles: 18.05.2011

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 01:53
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La filmographie de Johnny Depp n’est pas parfaite mais elle s’en approche. Le comédien depuis ses débuts n’a pas hésité à choisir des rôles là où l’on ne l’attendait pas. Jeune premier dans la série 21 Jump Street, il n’a pas hésité à jouer pour le controversé John Waters dans Cry Baby et à devenir l’égérie de l’univers gothique et bizarre de Tim Burton. Audacieux et téméraire, il n’hésite pas à se noyer sous des litres de maquillages, des perruques ou des costumes excentriques pour ses rôles et d’un film à l’autre, change de visage et surprend son public. Il n’y a qu’à comparer les photos de Public Enemies avec les clichés du Chapelier Fou d’Alice in Wonderland pour s’en convaincre. La sortie de Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence dans nos salles le 18 mai prochain est l’occasion idéale de revenir sur les meilleurs rôles de l’un des acteurs les plus doués de sa génération.
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Edward aux Mains d’Argent est sans doute l’un des personnages les plus importants dans la carrière de Johnny Depp. C’est le rôle qui lui a permis de sortir de son statut de star pour midinettes et surtout la première rencontre avec Tim Burton, qui sera le début d’une collaboration fructueuse qui continue encore aujourd’hui. Il y incarne une créature mi-humaine, mi-monstre dont le créateur est décédé avant de le terminer (ses mains sont encore des lames aiguisées). Johnny Depp insuffle à son personnage une naïveté touchante et une sensibilité exacerbée lorsqu’il apprend à découvrir les sentiments humains, le tout en étant quasiment muet. Une performance qui va lui ouvrir les portes d’Hollywood. Autre rôle marquant de sa jeune carrière, Johnny Depp le trouvera en Gilbert Grape, celui d’un adolescent qui a la lourde responsabilité de s’occuper de son frère handicapé mental (joué par un Leonardo DiCaprio impressionnant) et de sa mère obèse. Un rôle qu’il assure tout en nuances, entre la frustration et la colère qu’il renferme et les moments intenses et délicats ou il n’en peut plus. Le comédien livre une prouesse d’acteur remarquable. Dans une nouvelle collaboration avec Tim Burton, Johnny Depp s’est lancé le défi d’interpréter le pire réalisateur qu’Hollywood ait connu dans Ed Wood. Un portrait qu’il dresse avec une tendresse sincère et sa relation avec Lugosi est touchante. Il n’hésite pas non plus à se tourner en ridicule pour les besoins du rôle, quitte à se travestir pour exprimer l’amour du personnage pour l’agora. Une prestation haute en couleur pour un film en noir et blanc, il fallait le faire !
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Dans Donnie Brasco, le comédien incarne un jeune agent du FBI chargé par Al Pacino d’infiltrer la mafia de Brooklyn. Habité par son personnage, il fait preuve d’une justesse incroyable et fait un duo de choc face à Al Pacino. Terry Gilliam fait appel à Johnny Depp pour tourner Las Vegas Parano, adapté d'un roman d’Hunter S. Thompson (qui deviendra un grand ami du comédien). Dans le film, il incarne le journaliste Raoul Duke qui embarque avec son avocat joué par Benicio Del Toro pour un road trip à Las Vegas, le coffre rempli de drogue en tout genre. Un rôle délirant dans lequel il se lâche totalement et n’hésite pas à s’enlaidir, encouragé par les expérimentations cinématographiques du réalisateur en grande forme. Un film culte parmi les cultes. Après une collaboration avec Jim Jarmushen sur Dead Man, véritable touche à tout, il s'essaie à la réalisation avec The Brave dans lequel il joue également et dirige Marlon Brando. Un accueil glacial au Festival de Cannes convaincra Depp de ne pas sortir le film aux USA.
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Ce qui est énorme avec Johnny Depp, c’est que quand bien même il se retrouve en tête d’affiche d’un blockbuster hollywoodien comme Pirates des Caraïbes: La Malédiction du Black Pearl, il s’en sort avec les honneurs. Donnant des sueurs froides aux cadres de Disney qui ne voyaient pas les manières du Capitaine Jack Sparrow d’un très bon œil, Johnny Depp savoure aujourd’hui le succès de son travail. Le pirate imbibé de rhum sans foi ni loi, inspiré par le Rolling Stone Keith Richards, est devenu l’un des personnages les plus emblématiques du paysage cinématographique mondial, et a totalement éclipsé les fades Orlando Bloom et Keira Knightley dans la trilogie fort d’un charisme et d’un humour à toute épreuve.

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Désireux de choisir des films que ses enfants pourront regarder, Johnny Depp poursuit sur sa lancée. Après le pirate, il incarne le créateur de Peter Pan, James Barrie dans le biopic Neverland, dans lequel l’auteur est dépeint comme un grand enfant qui semble vivre la vie comme une pièce de théâtre perpétuelle. Johnny Depp livre une performance enthousiasmante, touchante et fait preuve d’une alchimie parfaite avec Kate Winslet et son jeune partenaire Freddie Highmore. Un jeune acteur qu’il recommandera à son ami Tim Burton lors de la pré-production de Charlie & la Chocolaterie, dans lequel il fait un Willy Wonka déluré, résolument bizarre mais également émouvant. Avec sa coupe à la Mireille Mathieu, Johnny Depp a révélé s’être inspiré de Michael Jackson pour certains aspects de son personnage, notamment dans l’intonation de sa voix. Une excentricité qu'il a retrouvé dans la composition de son Chapelier Fou l'an dernier, dans la revisite d'Alice au Pays des Merveilles par Disney et Tim Burton. Et même quand il s'essaie au doublage de films d'animation, le comédien se donne à 100% comme on l'a vu, enfin plutôt entendu, dans Les Noces Funèbres de Tim Burton ou plus récemment, l'excellent Rango. Enfin, dans Sweeney Todd, il incarne le barbier assoiffé de vengeance et qui tranche les gorges des londoniens en chantant. Un rôle très sombre pour lequel il a affûté ses talents de chanteur (il fait partie d’un groupe de rock) et son regard est hantant pendant tout le film.
On l’a vu, Johnny Depp ne s’est pas laissé prendre au piège d’Hollywood en acceptant les rôles de beaux gosses stéréotypés après ses débuts de jeune premier. Au contraire, il a su se construire une filmographie éclectique et variée en se donnant à 100% dans chacun de ses rôles, dont certains resteront cultes à tout jamais. Chapeau bas monsieur Depp !


Initialement publié dans une première version en juillet 2009 sous le titre "Johnny Depp:  Ses Meilleurs Rôles".
Pirates des Caraïbes: La Fontaine de Jouvence, en salles le 18 mai 2011
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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 00:40

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30 Rock est sans doute l'une des séries les plus drôles de la télévision actuelle. Créée en 2006 par Tina Fey, une comédienne qui a fait ses armes dans l'émission culte Saturday Night Live, la sitcom plonge le téléspectateurs dans les coulisses de la chaîne NBC à New-York. L'héroïne, Liz Lemon, est la productrice d'une émission à succès dont le quotidien se voit chambouler par un remaniement de la direction. L'arrivée d'un nouveau vice-président totalement novice dans l'industrie audiovisuel, mais irrésistiblement prétentieux, se rajoute à la liste des multiples tâches que Liz doit affronter chaque jour dans cette sitcom délicieusement efficace.

 

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La principale force de 30 Rock réside sans aucun doute dans le charisme de son casting. Tina Fey est parfaite dans le rôle principal et mêle humour, maladresse et émotions avec une étonnante justesse. Quant à Alec Baldwin, il cabotine à la perfection et effectue avec ce rôle comique un comeback fracassant à Hollywood. Ils sont épaulés par une galerie de seconds rôles épatants composée de visages familiers du SNL tels que Jack Macbrayer (40 Ans Toujours Puceau) ou Tracy Morgan (Top Cops) en roue libre et de Jane Krakowski (Ally McBeal) entre autres. La série peut également se targuer d'une impressionnante liste d'apparitions de guest-stars de prestige: James Franco, Matt Damon, Jennifer Aniston ou encore Julianne Moore sont déjà venus rendre visite à l'équipe de 30 Rock.

 

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Si elle ne révolutionne pas le genre de la sitcom, 30 Rock propose une plongée très intéressante dans l'envers du décor d'une grande chaîne américaine, avec un regard humoristique bien sûr. Le jargon de la production audiovisuelle et les références culturelles très américaines peuvent peut-être dérouter le public français, mais la série possède assez de qualités pour le tenir en haleine au fil des saisons. Des personnages attachants joués par des comédiens au sommet de leur art comique, des intrigues délirantes et surtout finement écrites, un milieu propice aux situations les plus cocasses... vous avez là les ingrédients qui font de 30 Rock, un incontournable du paysage audiovisuel comique actuel. Les multiples Emmy Awards récoltés depuis 2006 en témoignent!

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 18:59

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:28

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Depuis l'automne dernier, le théâtre Mogador à Paris accueille la troupe de Mamma Mia qui s'y joue en version française et rencontre un énorme succès public et critique. La société Stage Entertainment s'est fait la spécialité d'importer les hits de Broadway et du West End dans la capitale française, c'est à eux qu'on devait déjà Cabaret aux Folies Bergères et Le Roi Lion. La recette n'a pas changée avec ce célèbre blockbuster du théâtre musical: l'histoire, la mise en scène et les costumes sont identiques aux spectacles du monde entier. La différence réside dans l'adaptation des textes en français, assurée par Stéphane Laporte, et même les tubes interplanétaires d'Abba y passent.

 

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C'était l'argument majeur qui ne me donnait pas envie d'aller applaudir cette version française. Certes, il est frustrant de ne pas pouvoir chanter en chœur les chansons qu'on connaît par cœur (Dancing Queen, Gimme Gimme et autres Winner Takes It All), mais il faut avouer que l'énergie et le talent déployés par le casting parvient à effacer cet inconvénient d'anglophiles passionnés. Que ce soit Claire Guyot (la voix d'Ariel la Petite Sirène, c'était la parenthèse nostalgie) ou Claire Delmas, le rôle de Donna est assuré avec brio et le reste de la distribution n'a pas à rougir non plus (à part peut-être le rôle de la fille, mollassonne par moment).

 

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Au final, on ne peut pas bouder l'initiative de Stage Entertainment d'offrir au public français des véritables spectacles à la Broadway avec un vrai orchestre en live, une troupe qui joue, chante et danse, une vraie mise en scène et des chorégraphies professionnelles. Bref, loin de toutes les soupes fades et embarrassantes que nous refourguent les Kamel Ouali et consorts. Alors, courrez-y, vous passerez une très bonne soirée dans ce mariage plein d'énergie. Et oui, ils chantent mieux que Pierce Brosnan dans le film. 

 

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Actuellement au théâtre Mogador à Paris

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