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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:06

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Parmi les très bonnes choses que l'on peut remarquer dans Source Code (aujourd'hui dans les salles), le talent et surtout le charme hypnotisant de Vera Farmiga est dans le haut de la liste. Dans le film de Duncan Jones, elle est le lien entre le gouvernement et Jake Gyllenhaal qu'elle interprète avec une parfaite justesse tout en irradiant l'écran à chaque apparition. Son regard d'opale n'y est pas innocent. Née dans le New Jersey et d'origine ukrainienne, elle commence sa carrière d'actrice à 24 ans lorsqu'elle intègre le casting de la série Roar dans laquelle elle partage la vedette avec Heath Ledger. Elle fait ses armes dans de nombreux téléfilms avant de décrocher des seconds rôles pour le cinéma dans des films tels que Un Crime dans la Tête avec Denzel Washington, La Peur au Ventre avec Paul Walker ou encore Par Effraction avec Jude Law.

 

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C'est dans Les Infiltrés de Martin Scorcese qu'elle se fait remarquée et que les portes d'Hollywood commencent réellement à s'ouvrir pour elle. En 2009, elle décroche le rôle principal féminin de In The Air, réalisé par Jason Reitman. Elle illumine l'écran dans la peau de la business woman qui fera chavirer le coeur de George Clooney... et du public ! Elle a d'ailleurs été nommée aux Oscars dans la catégorie Meilleure Actrice dans un Second Rôle pour cette prestation. On l'a également vue dans le film d'épouvante Esther et dans le filmHenry's Crime (inédit en France) aux côtés de Keanu Reeves. Elle est également passée de l'autre côté de la caméra en réalisant son premier film, Higher Grounds. Vera Farmiga fait partie de ces actrices qu'on ne voit pas assez tant elle rayonne à chacune de ses (trop rares) prestations. On la verra prochainement dans Goats de Christopher Neil, ainsi que dans Love, Scotch & Death. On en redemande!

 

photos: Sundance 2011

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 15:56

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Après Iron Man et L'Incroyable Hulk, les studios Marvel continuent de porter à l'écran les aventures de leurs héros de papier et de préparer le terrain pour le film qui les réunira tous l'année prochaine (The Avengers). Ce mois-ci, c'est Thor qui débarque dans les salles et c'est à Kenneth Brannagh qu'est revenue la tâche de mettre en scène la genèse de ce superhéros divin peu connu du grand public. Le réalisateur mais aussi acteur britannique est plus habitué des adaptations de Shakespeare que des gros blockbusters estivaux, s'en sort pourtant avec les honneurs. L'univers de Thor n'est pas des plus aisés à adapter: il y a tout un monde divin et une mythologie à mettre en images, des dieux bannis envoyés sur Terre, des géants de glace, un portail arc-en-ciel et des batailles épiques... bref, un sacré programme!

 

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Si Asgard et le design des costumes que portent les héros mythologiques lorgnent beaucoup trop sur le kitsch et les Power Rangers, il faut avouer que l'introduction de trente minutes remplit parfaitement son rôle. Elle établit l'univers, présente les personnages et les liens qui les unissent de manière tout à fait efficace dans une atmosphère intéressante mêlant la fantasy et la science-fiction. Les scènes d'action sont plutôt bien menées, sans coup d'éclat de génie néanmoins, mais elles se laissent regarder sans déplaisir.Mais si Marvel a embauché Brannagh, c'est bien pour ses connaissances en matières de dramaturgie shakespeariennes et dans ce sens, les relations familiales qui lient Thor, son père Odin et son frère Loki, sont traitées habilement, même si on sent pas mal de coupes au montage. Condenser une mythologie aussi riche et distiller des éléments de The Avengers dans moins de deux heures de métrage passe irrémédiablement par un rythme soutenu et une sensation de trop plein trop vite. Heureusement, malgré un caméo de Jérémy Renner dans la peau d'Hawkeye et une scène post-générique, on n'est pas dans le même bordel qu'était Iron Man 2 qui faisait plus penser à une bande-annonce pour The Avengers qu'à un véritable film.

 

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Côté casting, l'australien Chris Hermsworth incarne Thor tous muscles dehors, agaçant d'égocentrisme au début, drôle quand il se retrouve dans notre monde (la scène de l'hôpital) et charismatique, l'acteur n'a pas à rougir de sa prestation (même si personnellement, j'aurai préféré Alexander Skarsgård de True Blood dans le rôle). Anthony Hopkins interprète la figure paternelle et le leader des dieux d'Asgard avec brio, tandis que Natalie Portman, toujours aussi charmante, se livre à une performance de commande sans surprises. Celui qui sort du lot est sans aucun doute Tom Hiddleston dans la peau de Loki, le frère ennemi de Thor. La scène où il se confronte à Odin sur ses véritables origines est d'une intensité rare dans ce genre de film. Au final, Marvel réussit à installer un héros complexe avec un savant dosage d'humour et de spectaculaire, même si il manque la folie douce et charismatique d'un Robert Downey Jr pour que ce soit aussi mémorable qu'Iron Man, premier du nom.

 

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Sortie en Salles: 27.04.11

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 18:00

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Le Best-Of prend des allures divines cette semaine en mettant Thor à l'honneur chez Filmgeek qui couvrait également la conférence de presse à Paris. Au menu également: de la musique signée Beastie Boys, de la science-fiction avec Source Code et un compte-rendud u box-office de la semaine. Bon dimanche!

Filmgeek: Compte-rendu de la conférence de presse de Thor: cliquez ici 

Cineblogywood : casting de stars pour les Beastie Boys: cliquez ici

Cinefeed: récapitulatif du box-office 2011: cliquez ici

Filmosphere : Source Code, Moon 2.0: cliquez ici
Hollywood&Co: La conférence de presse de Thor en B.D! cliquez ici
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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 16:00

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Acclamé par la critique et le rare public qui l'a vu, Moon a sacré son réalisateur nouveau prodige de la science-fiction. Duncan Jones revient cette année avec Source Code, dans lequel il démontre une nouvelle fois son talent pour mettre en scène les scénarios les plus improbables. Dans le film, Jake Gyllenhaal interprète un G.I américain cobaye d'une expérience révolutionnaire: il peut se projeter dans le corps d'une personne et de revivre les huit dernières minutes de sa vie, qui va lui permettre de tenter de déjouer un attentat dans le métro de Chicago. Ce scénario, signé Ben Ripley et qui rappellent par moment un mélange de Code Quantum (Scott Bakula fait d'ailleurs une apparition audio dans le film!) et de Déjà-Vu, est une formidable leçon d'écriture.

 

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Le principe des allers-retours dans le temps aurait pu être très rébarbatif, comme dans le soporifique Angles d'Attaque, mais il n'en est rien grâce à une mise en scène brillante et inventive et un parti pris de s'attarder sur son personnage sans négliger la trame narrative. Les thèmes abordés sont habilement traités, tels que la manipulation d'un homme au nom du devoir citoyen. L'interprétation de Jake Gyllenhaal, juste et distillant les émotions avec subtilité, ne fait que confirmer l'immense talent de l'acteur. La sublime Vera Farmiga (vue dans Up in the Air) n'est pas en reste et incarne un messager tiraillé par le devoir et son sens éthique tandis que Michelle Monaghan est toujours efficace dans le rôle féminin pas potiche. On fait facilement l'impasse sur la qualité pas toujours au top des effets spéciaux, la faute à un budget modeste. Au final, Source Code est encore une fois la démonstration que Duncan Jones est un réalisateur à surveiller de très près. Un film prenant et efficace qui vous fera réfléchir en vous divertissant, c'est tout ce qu'on demande au cinéma après tout.

 

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Sortie en Salles: 20.04.2011

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:40

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Le 12 avril 2011, Kenneth Brannagh et Chris Hermsworth sont venus répondre aux questions des journalistes français dans un salon de l'hôtel Bristol à Paris lors d'une conférence de presse autours du film Thor. Nous y étions et nous vous livrons aujourd'hui notre compte-rendu, dans un format original, celui de la bande dessinée, comme pour rendre hommage aux racines du personnage Marvel. Bonne lecture, et les photos seront disponibles sur la page Facebook d'Hollywood & Co: cliquez ici.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 13:54

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Si on excepte un téléfilm bidon sur une maison hanté, Scream restera pour moi la première expérience de frissons à l'écran. Trop jeune pour aller voir le film au cinéma selon mes parents, j'ai du attendre la sortie vidéo pour aller le louer avec mon frère et le visionner un soir où nos paternels étaient de sortie pour le boulot. La scène d'ouverture m'avait pris de cours, Drew Barrymore qui se fait violemment saignée après une introduction habilement ficelée, c'était quand même sacrément choquant. Wes Craven relançait alors la mode du slasher movie, et de bien belle manière, aidé au scénario par Kevin Williamson, l'homme qui murmurait à l'oreille des adolescents (Dawson). Des jeunes héros charismatiques, des seconds rôles qui jouent avec les clichés du genre et un serial killer redoutable dont l'identité demeure mystérieuse jusqu'à la fin malsaine et dérangeante font de Scream, un monument de l'horreur.

 

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Deux ans après le succès du premier film, Scream 2 remet le couvert avec la même équipe créative et ajoute une pincée d'auto-dérision et l'excellent concept du film dans le film qui apporte une fraîcheur bienvenue à la franchise. La scène d'ouverture dans une salle de cinéma survoltée est diablement efficace et le scénario se permet même de liquider l'un des survivants principaux du premier volet. Des guest-stars de la nouvelle génération d'acteurs de série défilent pour se faire trucider par Ghostface, à l'instar de Sarah Michelle Gellar, tandis que Neve Campbell, Courtney Cox et David Arquette confirment leur statut de stars incontestées du slasher (quitte à ne pas en sortir du tout!). Une suite vraiment réussie, avant l'épisode de trop...

 

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Scream 3 est clairement un ratage comparé aux premiers épisodes. Williamson ayant abandonné le scénario devait être un signe avant-coureur. L'histoire nous amène à Los Angeles pour une nouvelle série de meurtres dont la mise en scène est des moins inspirée, pas de tensions palpables et des personnages caricaturaux à l'extrême. Un twist final ridicule et une identité qui se perd dans le trop parodique ont enterré la franchise au début des années 2000. Une conclusion qui avait laissé un goût très amer dans la bouche de tous les fans. Mais ces derniers seront ravis de voir, que le retour de Ghostface dans Scream 4 sur nos écrans aujourd'hui, est tout sauf décevante.


La critique de Scream 4: cliquez ici

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 22:26

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Dans la saison des blockbusters 2011, la Fox a décidé de miser sur une franchise culte mais légèrement ternie pour le mois d'août. C'est en effet Rise of the Planet of the Apes qui affrontera Captain America: First Avenger de Marvel au box-office . Anciennement titré Rise of the Apes, les cadres marketing du studio ont sans doute pensé que la filiation avec les films originaux n'était pas assez claire pour le grand public. Oublié le remake décevant de Tim Burton, ce nouveau film est une préquelle qui racontera comment les singes ont pris le contrôle de la Terre après une révolution mené par le chimpanzé Caesar.

 

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Réalisé par Rupert Wyapp, le film pourra compter sur le savoir-faire de WETA Workshops pour les effets spéciaux. Les artistes qui avaient déjà donné vie à Gollum, King-Kong ou encore aux N'avis d'Avatar, se chargent donc de mettre en image la révolte primate. Andy Serkis, déjà sous la peau digitale des personnages précédemment cités, prêtera ses traits à Caesar grâce à la performance capture. Face à lui, James Franco incarnera un jeune scientifique dont les expériences génétiques sur les singes seront décisives dans le futur de la planète. Le casting comptera également la jolie Freida Pinto (Slumdog Millionnaire) et Brian Cox (X-Men 2).

 

 

 

La sortie est prévue pour le 10 août sur les écrans français et une bande-annonce est prévue pour cette semaine. En attendant, vous pouvez déjà avoir un aperçu de l'apparence de Caesar, dans la courte vidéo ci-dessus.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 00:06

bestof13.pngLe Best-Of du dimanche est arrivé! C'est tout chaud avec au programme des nouvelles du box-office en France par Cinefeed, du cinéma asiatique dans la Filmosphère, les confessions de Zack Snyder au micro de Filmgeek, de la castagne chez Cinéblogywood et de la peur chez votre serviteur. Bon appétit!

Filmosphere : Detective Dee, la renaissance de Tsui Hark: cliquez ici

Filmgeek : Interview de Zack Snyder pour Sucker Punch: cliquez ici

Cinefeed : box-office semaine 14, mauvais démarrage pour tout le monde: cliquez ici

Cineblogywood : La Flingueur - Jason tatane: cliquez ici

Hollywood&Co: Critique: Scream 4: cliquez ici

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 10:00

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Winnie l'Ourson, c'est l'un des personnages les plus populaires du panthéon Disney. Il talonne même Mickey Mouse dans le cœur des petits et grands enfants (et dans les ventes des produits dérivés). Pas étonnant donc que le petit plantigrade s'est vu décliner en multiples longs-métrages d'animation, en séries télévisées et  direct-to-video. Des versions de Winnie trop nombreuses et de qualité très inégales qui en donneraient presque le tournis. C'est pourquoi le grand chef de l'animation Disney, John Lasseter, a décidé de revenir aux sources et de proposer au public un tout nouveau film d'animation traditionnelle qui renoue avec les inspirations littéraires du héros mangeur de miel.Les grands noms de l'animation Disney se sont donnés rendez-vous sur le film. Ainsi, Andreas Deja à qui l'on doit des personnages cultes tels que Jafar, Scar ou encore Lilo et Roger Rabbit, a eu l'honneur de redonner vie au bondissant Tigrou. Tandis que Mark Henn (Ariel, Jasmine, Aladdin) et Eric Goldberg (Le Génie, Lumière) se sont occupés respectivement de Winnie et Coco Lapin.

 

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Le film possède un charme nostalgique certain, grâce à des décors peints à la main, une animation traditionnelle charmante de simplicité et un scénario mignon tout plein. Les enfants seront aux anges de retrouver cette galerie de personnages hauts en couleurs de la Forêt des Rêves Bleus tandis que les plus grands s'amuseront des audaces graphiques (comme faire jouer les héros avec les lettres de la page du livre...). Seule ombre au tableau, l'absence de Roger Carel au casting vocal et qui doublait Winnie depuis des décennies. Winnie l'Ourson est un film qui ravira donc les plus jeunes et ramènera les grands à une époque peut-être pas si lointaine que ça, bercée par des peluches et des contes fantastiques.

 

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Sortie en Salles: 13.04.2011

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 19:17

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Son joli minois nous avait déjà charmé dans le Sherlock Holmes de Guy Ritchie aux côtés des acteurs 100% mâles que sont Robert Downey Jr et Jude Law. Aujourd'hui, elle est à l'affiche de Morning Glory, une comédie dans laquelle elle campe une jeune productrice de télévision qui décide de booster l'audience de son télématin en faisant appel à un présentateur joué par Harisson Ford. Quand on la voit tenir tête à de telles pointures de cinéma, il est difficile de croire que la jeune canadienne se prédestinait à une carrière de patinage artistique. C'est grâce au soutien de sa professeur de théâtre au lycée que Rachel McAdams décide de se lancer dans le métier.

 

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Elle débute dans l'ombre de Lindsay Lohan dans une comédie pour adolescente, Lolita Malgré Moi, avant de se faire remarquer dans l'adaptation d'une nouvelle romantique The Notebook (N'Oublies Jamais en VF) aux côtés de Ryan Gosling. Son irrésistible visage ne laisse personne de marbre et surtout pas ses camarades Owen Wilson et Vince Vaughn dans l'hilarant Serial Noceurs. C'est grâce à Jeux de Pouvoirs, dans lequel elle joue une journaliste d'investigation avec Ben Affleck et Russel Crowe, qu'elle décroche le rôle féminin de Sherlock Holmes, dont la suite (Sherlock Holmes: Game of Shadows)est actuellement en tournage aux quatre coins du globe. On la verra en mai prochain dans le nouveau film de Woody Allen, Minuit à Paris, et également dans le prochain projet de Terrence Malick (La Ligne Rouge), très attendu mais pas encore titré. Une carrière en pleine essor pour cette jeune actrice qui a résolument le vent en poupe. En tout cas, moi je la suivrai partout.

 

photos: Marie-Claire

Morning Glory: Actuellement en Salles

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