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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 00:07

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A l'occasion de la sortie en Blu-ray et DVD de John Carter, Disney et Hollywood&Co vous propose de remporter votre exemplaire et des goodies du film !

 

En cette fin de XIXème siècle, las de la guerre civile qui ravage les Etats-Unis, l’ancien capitaine John Carter refuse

désormais de s’engager pour quelque cause que ce soit, prétextant être à la recherche d’une mine d’or qui le

rendra riche. Un jour, il se retrouve mystérieusement transporté sur la planète Barsoom (un autre nom pour Mars)

où il se laisse entraîner malgré lui dans un terrible conflit entre Tars Tarkas et la fascinante princesse Dejah Thoris,

promise par son père au commandant ennemi afin de faire cesser le combat.

Dans un monde au bord du gouffre, Carter redécouvre son humanité en prenant conscience que la survie de

Barsoom et de ses habitants est entre ses mains...

 

 

Pour tenter de remporter l'un des lots ci-dessous, répondez à la question suivante: 

 

De quelle autre oeuvre d'Edgar Rice Burroughs les studios Disney ont déjà livré une adaptation ?

 

Envoyez votre réponse à concourshollywood@gmail.com, n'oubliez pas vos coordonnées ! Les gagnants seront contactés par mail.

 

N'oubliez pas de liker la page Facebook d'Hollywood&co pour doubler vos chances au tirage au sort.

 

Lots en jeu:

 

- 1 DVD (VU = 20€)

- 1 Blu-ray (VU = 25€)

- 2 cahiers (VU = 25€)

- 5 balles LED (VU = 15€)

- 1 clé USB (VU = 45€)

- 1 montre (VU = 55 €)

- 2 mug thermos (VU = 30€)

- 2 lampes solaires (VU = 35€)

 

Bonne Chance à tous !

 

John Carter revient à partir du 11 juillet, en Blu-ray 3D, Blu-ray, DVD et VOD.

 

 

©2012 Disney Les marques « JOHN CARTER » JCM Design et « UNE PRINCESSE DE MARS » sont détenues par Edgar Rice Burroughs, Inc. tous droits réservés

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 00:47

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Les cinémas Gaumont Pathé viennent de lancer une nouvelle initiative originale pour renouveler l’expérience d’une sortie en salles. Vendredi dernier avait lieu la première soirée CinéNight Club qui s’est tenu dans plusieurs cinémas du circuit à travers la France. Le concept est simple: proposer plus qu’un film.

 

Ainsi, pour les spectateurs qui avaient ce soir là eu la chance de découvrir en avant-première la comédie musicale Rock Forever avec Tom Cruise, le film a été précédé par une ambiance musicale dans le ton du film ainsi qu’un quizz animé par un jeune homme très en forme. Les plus doués sont repartis avec un sac rempli de goodies (lunettes en forme d’étoiles, des bracelets métalliques…). Le grand prix, une réplique du chapeau de Stacee Jaxx, le personnage déjanté que joue Tom Cruise dans le film, a été remporté par un fan de la première heure. 

 

Dans le Gaumont Opéra à Paris, la salle n’était pas comble mais l’ambiance était bon enfant et l’atmosphère vraiment sympathique. Les spectateurs se sont vite pris au jeu du quizz et c’est plutôt encourageant pour les prochaines éditions. D’autant plus que le film était réjouissant et réussi. CinéNight Club est une initiative qui a le mérite de sortir de l’ordinaire et de proposer une nouvelle expérience en salles. On se donne rendez-vous pour la prochaine ?

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 00:19

rebelle

 

Les studios Pixar nous avaient laissé sur notre faim l’an passé, en nous livrant un Cars 2 mercantile et artistiquement décevant. Cette année, ils redressent la barre avec Rebelle (Brave en V.O), un conte initiatique émouvant et épique situé dans une Ecosse médiévale et magique. Merida est une jeune princesse écossaise dont la fougue n’a d’égal que son impressionnante tignasse bouclée et rousse. Mais sa mère, la reine Elinor, n’a de cesse de la rappeler à l’ordre pour la préparer à sa futur vie de noblesse bien rangée. Quand l’héroïne fait appel à la magie et que des esprits mystiques de la forêt et des ours s’en mêlent, elle devra partir en quête de son véritable destin et renouer les liens avec sa mère. 

 

rebelle2

 

Au premier abord, le film a plus des allures de contes de fées habituellement réalisés par les studios Disney qu’à un Pixar: une jeune princesse, une sorcière, de la magie et des petits animaux rigolos. Mais ne nous méprenons pas, le savoir-faire du studio à la lampe de bureau est bien présent. Techniquement, Rebelle prouve encore une fois que Pixar surpasse la concurrence en nous offrant des plans survolant les collines écossaises de toute beauté. De la texture des décors aux travaux sur la lumière et les ombres en passant par l’incroyable travail d’animation effectué sur la sublime chevelure de Merida, le film offre un spectacle visuel éblouissant. Les animateurs délivrent également des scènes de bravoure exaltantes et épiques et pourraient donner des leçons à certains réalisateurs de blockbusters qui en auraient bien besoin (*tousse* The Amazing Spiderman *tousse*). La 3D offre une profondeur convaincante au film (et souligne l’effet de liberté lors des séquences à chevaux notamment), bien que l’image s’en trouve assombrie. 

 

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Réalisé par Mark Andrews, qui a repris les rênes du projet initié par Brenda Chapman, Rebelle aborde naturellement des thèmes forts et féminins, même si ils paraissent peu originaux: l’émancipation, le refus de la conformité et des règles… Mais c’est la relation mère-fille trouve ici une résonnance particulièrement touchante grâce à une écriture dosant parfaitement l’émotion et l’humour. Moins émouvant que Là-Haut ou Toy Story 3 (qui tiraient beaucoup sur la corde sensible), Rebelle peut tout de même se targuer de quelques notes touchantes brillamment amenées. On peut également reprocher au scénario un premier acte un peu lent à démarrer et quelques scènes de remplissage superflues. 

 

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Sous ses allures de contes de fées traditionnels, le long-métrage fourmille de trouvailles et d’idées géniales bien caractéristiques à Pixar: le chaudron magique façon répondeur de la sorcière est hilarant par exemple, le trio infernal des petits frères de Merida offre des gags de situation comiques et efficaces sans parler. Côté doublage français, Bérénice Bejo (silencieuse dans The Artist) délivre un travail honorable avec une voix pleine de nuances et d’énergie. La partition de Patrick Doyle (Thor, Harry Potter & La Coupe de Feu..) aux intonations celtiques accompagne parfaitement les sublimes images. Dépaysant, visuellement sublime, émouvant et drôle, Rebelle offre tous les ingrédients que l’on attend d’un bon Pixar sous des airs de conte de fées plus classique.


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Critique: Jonathan Rabeute

Sortie en salles: 01.08.2012

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 08:54

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Auteur méconnu dans nos contrées, le Dr. Seuss est une véritable institution aux Etats-Unis. Ses œuvres ont déjà connu des adaptations cinématographiques comme Le Grinch avec Jim Carrey, Le Chat Chapeauté avec Mike Myers ou le film d’animation Horton. Cette année, c’est à nouveau l’animation qui a puisé son inspiration dans la littérature du Dr. Seuss alors que les studios Universal dévoilent Le Lorax. Ce dernier est une petite créature orange à l’énorme moustache jaune et au caractère bien trempé qui défend avec ferveur la nature et ses merveilles. Ted est un jeune adolescent qui habite Thneedville où tout est fait de plastique, où la végétation est devenue une légende et où l’air frais s’achète en bidon. Pour impressionner sa voisine, une belle rouquine pour qui son cœur palpite, il part à la recherche d’un arbre vivant et rencontre le Gash-pilleur, un vieil ermite qui lui contera l’histoire du Lorax. 

 

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Réalisé par Chris Renaud (Moi, Moche & Méchant), Le Lorax peut se targuer d’une animation fluide et de bonne facture. Le style graphique particulier des illustrations des livres d’origine a été respecté et se prête bien à l’animation. La palette de couleurs du film est chatoyante et saturée d’orange, de rose et de jaune qui va chatouiller vos rétines ostensiblement. Derrière cet arc-en-ciel en 3D se dévoile une intrigue plutôt commune au service d’un message écolo bienvenu et pas trop lourdingue pour les plus jeunes du public. On regrettera une baisse de rythme dans le deuxième acte qui laisse s’installer l’ennui et des gags trop faciles pour faire sourire. 

 

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Le casting vocal déploie une belle énergie à commencer par Danny DeVito qui prête sa voix reconnaissable au Lorax. Zac Efron et Taylor Swift assurent une prestation honnête alors qu’Ed Helms (Very Bad Trip) et Rob Riggle (21 Jump Street) ne sont pas avares en vitalité dans les rôles respectifs du Gash-pilleur et du méchant O’Hare. Notons également la présence de l'inénarable Betty White ! Au final, Le Lorax est un joli film d’animation au message honorable qui ravira le jeune public, mais qui ne captivera pas les plus grands la faute à une réalisation plutôt banale. 


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critique: Jonathan Rabeute

Sortie en salles: 18.07.2012
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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 01:18

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À l’occasion de la sortie du film ROCK FOREVER le 11 JUILLET au cinéma, HOLLYWODD & CO organise un jeu concours pour assister à la projection en avant-première du film le samedi 30 juin au Grand Rex à Paris. Venez déguisés (rock ou années 80) !


Pour tenter votre chance et participer au tirage au sort, laissez un commentaire à la suite de ce billet avec le titre de votre chanson Rock préférée.


Likez la page Facebook d'Hollywood&Co pour doublez vos chances au tirage au sort. Les gagnants seront contactés par mail (merci d'indiquer une adresse valide) pour les coordonnées et l'envoi des cartons d'invitation. 

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Par le réalisateur de Hairspray


Avec:  Julianne Hough, Diego Boneta, Russell Brand, Paul Giamatti, Catherine Zeta-Jones, Malin Akerman, Mary J. Blige avec Alec Baldwin et Tom Cruise dans le rôle de Stacee Jaxx


Sortie en salles le 11 juillet 2012


 site du film : http://www.warnerbros.fr/rock-of-ages-8372.html  

 facebook : http://www.facebook.com/rockforeverfr


Concours ouvert du 23 au 27 juin 2012 Jeu limité à la France métropolitaine

 

© 2012 Warner Bros Entertainment. Tous Droits Réservés


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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 01:36

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En France, Sacha Baron Cohen est surtout connu depuis le succès de Borat. Affublé de sa moustache et de son hybride string-maillot de bain vert fluo, le comédien anglais avait marqué les esprits. Piégeant l’américain lambda pour en souligner les déviances, le docu-fiction a remporté un énorme succès international, propulsant l’acteur dans les hautes sphères d’Hollywood. Mais c’est avec un autre personnage que Sacha Baron Cohen s’est fait connaître dans sa Grande-Bretagne natale, celui du rappeur Ali G, un imbécile heureux qui aspirait à être le nouveau Tupac. Sketchs sur Channel 4, interviews délirantes de célébrités, série télévisée, apparition dans le clip Music de Madonna, son personnage gagne en popularité et est même porté au cinéma en 2002. Pendant la promotion du film, l’acteur reste dans la peau de son personnage pour répondre aux questions des journalistes qui étaient plutôt peu habitués à ce genre de rencontres. Les bases du Sacha Baron Cohen Show étaient en place. 


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Borat à Cannes - Brüno sème la zizanie à la Fashion Week de Milan

 

C’est avec le réalisateur Larry Charles que le comédien s’associe pour plusieurs long-métrages, il trouve en lui un véritable partenaire de jeu idéal. Après Borat en 2006, le duo dévoile le délirant Brüno en 2009 dans lequel il incarne un reporter gay autrichien, extravagant et aux valeurs tendancieuses. La recette est la même, s’amuser à abuser des travers de nos contemporains en les confrontant à un individu odieux. Si le bougre commence à se faire connaître, il parvient tout de même à semer le trouble lors des défilés de la Fashion Week à Milan pour les besoins du film. La promotion est un festival d’happenings, on se souvient de sa descente en rappel, cul nu, aux MTV Movie Awards, durant laquelle il atterrit sur le visage d’un Eminem visiblement énervé (était-il complice?) ou de l’embarras d’un Michel Denisot visiblement dépassé par les avances de Sacha Baron Cohen en mini short qui se frottait allègrement à sa cuisse. 

 

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The Dictator et les cendres de Kim Jong Il aux Golden Globes - Le général Aladeen devant le Carlton à Cannes 

 

Un mauvais goût assumé qui ne plaît pas à tout le monde, un sens du scandale bien maîtrisé et un côté provocateur irrésistible sont les éléments de la recette du rire qui dérange made in Cohen. Cette année encore il a poussé le bouchon très loin pour promouvoir son nouveau personnage du Général Aladeen pour le film The Dictator. Sur le tapis rouge des Golden Globes en début d’année, il n’a pas hésité à renverser les cendres supposées de Kim Jong Il sur le présentateur vedette Ryan Seacrest, qui n’a pas très apprécié. A Cannes, il a défilé sur la Croisette à dos de dromadaire, créant l’évènement. Si le film en lui-même est moins efficace et spontané que ses précédents opus, l’acteur n’économise aucun effort pour faire parler de lui. 

 

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Sacha Baron Cohen dans Hugo Cabret et Sweeney Todd

 

Le cinéma ne pouvait pas passer à côté et le comédien s’est vu proposé quelques rôles dans des films de réalisateurs prestigieux. On l’a ainsi vu en barbier concurrent de Johnny Depp dans le Sweeney Todd de Tim Burton, en chef de gare rigolo dans Hugo Cabret par Martin Scorcese et il a même prêté sa voix au Roi Julian dans la franchise Madagascar de Dreamworks. On le verra l’année prochaine dans l’adaptation de la comédie musicale Les Misérables réalisé par Tom Hoooper, dans laquelle il incarne Monsieur Thénardier aux côtés d’Hugh Jackman, Anne Hathaway et Russel Crowe. Et apparemment, il n’est pas prêt d’arrêter de chanter puisqu’il interprètera Freddie Mercury dans un biopic de l’artiste produit par Robert DeNiro. Sacha Baron Cohen, qui partage la vie de la comédienne Isla Fisher, s’est amusé toute sa carrière, se refusant aucun interdit et reculé devant rien pour le rire. On en redemande ! 

The Dictator: Actuellement en salles

Jonathan Rabeute


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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 13:22

spidey

 

Reboot attendu au tournant, The Amazing Spider-Man se dévoile enfin et s’avère un divertissement honnête et fun mais plutôt décevant, même si ce n’est pas le désastre annoncé. A peine plus de dix ans après le premier portage réalisé par Sam Raimi (remercié après des différents artistiques sur le troisième opus), ce reboot se pose plus en nécessité mercantile (afin de conserver les droits du personnage chez Sony) qu’une véritable motivation artistique. C’est donc à Marc Webb, réalisateur de la comédie romantique 500 Jours Ensemble, qu’est incombé la tâche de relancer la franchise. La cible est résolument plus jeune et l’intrigue se focalise sur la genèse d’un Peter Parker encore lycéen à la recherche des secrets de ses parents disparus, et sa phase de découverte de ses nouveaux pouvoirs. 

 

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Dans The Amazing Spider-Man, la genèse de l’homme-araignée passe par une première partie plutôt bien maîtrisée dans laquelle le jeune homme est présenté comme un geek timide au passé plein de secrets familiaux. Le réalisateur mène bien sa barque et gère les relations humaines avec talent. Un certain air de comédie indépendante se dégage de quelques scènes et les émotions sont plutôt bien gérées. D’autant que du côté de l’interprétation, Andrew Garfield est vraiment efficace et s’approprie le rôle sans trop de problèmes. Il est touchant et drôle en Peter Parker et débite de la vanne avec charisme sous le masque de Spider-Man. On aurait aimé voir Emma Stone plus à l’écran tant elle fait un rôle féminin intéressant en Gwen Stacy et qu’une alchimie évidente entres les deux perce l’écran. Quelques pistes intéressantes sont exploitées: la relation entre Peter et le père de Gwen Stacy, chef de la police qui a pour cible l’homme-araignée qu’il considère comme un délinquant, et le portrait de l’adolescence vise très juste. 

 

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Là où le bât blesse c’est quand le scénario tente de justifier une telle remise à zéro alors que les films de Sam Raimi sont encore dans toutes les mémoires. L’histoire jamais racontée promise est en fait un arc scénaristique lourdingue qui lie le secret des parents de Peter Parker et les recherches menées par le Dr. Connors (Rhys Ifans aussi classe que son alter ego numérique reptilien est laid) qui vont également influer sur les origines de Spider-Man. Malgré les efforts pour se démarquer du prédécesseur, une impression de déjà-vu plane sur la majorité du film (la piqûre, la mort de l’Oncle Ben, les sessions d’entraînement sont traités de façon soit trop similaire soit en moins bien…). La 3D est mise contribution de bien belle manière, surtout dans les scènes de survol de Manhattan (en dix ans les effets numériques se sont beaucoup améliorés), l’usage avec parcimonie des vues subjectives et autres acrobaties du héros qui en mettent plein la rétine. Mais la mise en scène des séquences de bravoure manquent cruellement d’énergie et d’épique pour convaincre. 

 

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On sent l’œil moins habitué du réalisateur à mettre en image des prouesses de superhéros qui abuse d’un découpage nerveux, des mouvements de caméras grossiers et de ralentis outranciers. La partition musicale s’avère de plus décevante de la part d’un James Horner qu’on a connu plus inspiré. Au final, The Amazing Spider-Man se pose en divertissement efficace mené par un casting brillant, mais dont l’existence même est dénuée d’intérêt artistique. Sam Raimi avait posé et installé les bases d’une franchise tellement enthousiasmantes et solides qu’il est limite inconscient d’avoir voulu la rebooter aussi tôt, pour un résultat certes honnête, mais qui n’amène en soi rien de nouveau. 

Critique: Jonathan Rabeute

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Sortie en Salles: 04.07.2012

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 14:17


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Hollywood&Co vous permet de gagner 1 blu-ray ou 1 DVD en répondant à la question suivante: 

Quel acteur français figure au casting de Ghost Rider: L'Esprit de Vengeance ? 

envoyez votre réponse et vos coordonnées à concourshollywood@gmail.com et doublez

vos chances de gagner en likant la page Facebook d'Hollywood&co

 

+ Likez la page Facebook du film

concours ouvert jusqu'au 27 juin 2012

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 01:21

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Réalisateur habituellement rompu aux clips (U2, Daft Punk, M, Phoenix....), Alexandre Courtès se lance dans son premier long métrage avec The Incident, un huis clos horrifique plein de bonnes intentions et plutôt généreux malgré un budget dérisoire.Georges, Max et Ricky sont trois jeunes membres d'un groupe de rock qui payent tant bien que mal leurs factures en officiant dans les cuisines d'un asile psychiatrique peuplé de fous dangereux. Une nuit, alors qu’une tempête fait rage, le système de sécurité tombe en panne. Les portes s’ouvrent et les occupants de l’asile s’échappent de leurs cellules. Les trois musiciens n’ont alors plus qu’un seul objectif : survivre.


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 La première chose que l'on apprécie chez les protagonistes principaux, c'est que pour une fois, il ne s'agit pas de complets abrutis. Nos trois compères réagissent généralement de manière crédible et ne vont pas s'enfermer eux mêmes dans une situation mortelle comme c'est trop souvent le cas dans le genre. L'introduction très (trop?) longue permet de bien planter le décors, de s'immerger dans la vie des personnages et surtout, de s'y identifier. Mention spéciale à Georges, campé par un Rupert Evans incroyablement attachant. Puis tout bascule enfin, la panne de courant survient et l'angoisse se distille doucement mais surement. Et c'est là que le film montre ses qualités comme ses défauts. La réalisation est de très bonne facture, les plans sont bien calculés et la bande son est discrète mais prenante. Les internés font vraiment peur à voir et on ressent toute la folie meurtrière de certains avant même que l'orage n'éclate. On apprend tout doucement à les craindre et la vitre de la cuisine séparant les pensionnaires des cuistots sera autant un rempart contre la mort que contre la folie qui menace de céder à tout instant et qui finalement, ne protège plus ni personnages ni spectateurs. 

 

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Pour le reste, The Incident récite comme un bon élève ce qui fait le succès des films d'horreur de zombies bien nerveux mais se heurte à son décors limité. Les personnages tournent toujours en rond dans les mêmes couloirs et le même réfectoire et finalement aucune idée géniale ne vient nous ôter l'impression d'avoir déjà vu des tas de films comme celui ci. A l'heure ou le cinéma d'horreur déploie des trésors d'inventivité pour être original en allant même jusqu'à l'autocritique (Tucker & Dale Fightent le malLa cabane dans les bois...), à une époque ou le cinéma d'horreur asiatique est de plus en plus à la mode et écrase systématiquement la concurrence, il est difficile pour The Incident de s'imposer en tant que film, de faire véritablement peur et encore moins de surprendre. Et ce n'est pas la conclusion un poil capillotractée (ou juste facile pour certains) qui rehaussera l’intérêt. Bref, un film d'horreur bien sympa mais qui ne révolutionne en rien le genre.

critique: Julien G

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Disponible en Blu-Ray et DVD le 4 juillet 2012.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 20:35

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On prend les mêmes et on recommence ! 

Filmosphere: The Dictator, Sacha Baron Cohen à la dérive

Cineblogywood : Star Wars - Raising a new hope - Mad

Hollywood&Co: Paperman des studios Disney

 

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