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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 11:22

Si le volume 1 avait laissé les spectateurs encore sous le choc de ses envolées violentes décomplexées, Kill Bill : Volume 2 s’inscrivait de façon plus naturelle dans la filmographie de Tarantino. Plus posé, plus bavard, mais toujours intelligent et pertinent, ce second volet offre une approche plus psychologique des personnages. Eclatant les codes qu’il avait posé dans la première partie, le réalisateur décortique l’histoire de ces personnages avec adresse. La Mariée continue sa quête de vengeance pour arriver jusqu’à Bill, mais nous ne sommes pas devant un traditionnel film de revanche. Tarantino délivre un film qui traite habilement de l’amour, de la paternité, le pardon etc…


Uma Thurman, qui a pu démontré ses talents de combattante auparavant offre cette fois-ci une performance touchante et plus humaine. Le regretté David Carradine interprétait le fameux Bill, loin d’être le méchant typique, il explosait de charisme tout en offrant à son personnage une palette d’émotions insoupçonnées. Leur face à face final est explosif, non pas par la violence physique (le combat est plutôt expédié) mais par ce qui le précède, d’une force émotionnelle énorme. Esthétiquement toujours très soigné, ce Volume 2 continue de rendre hommage au cinéma asiatique (les flashbacks d’entraînement avec le maître filmés comme un traditionnel film de kung-fu) et mêle également les influences western et noires. Moins tape à l’œil que le premier volume, Kill Bill : Volume 2 est une conclusion tantôt débridée, tantôt mélancolique, à une œuvre majeure et réussie d’un cinéaste inspiré.


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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 20:55

Après Pulp Fiction et Reservoir Dogs, Quentin Tarantino s’attaquait aux années 70 et aux films de la Blaxpoitation avec Jackie Brown. L’héroïne éponyme est une hôtesse de l’air qui se fait arrêter en flagrant délit alors qu’elle convoyait de l’argent liquide à l’aéroport pour le compte d’un trafiquant d’armes. A partir de là, elle fomente un plan qui si il réussit, va lui permettre de doubler les fédéraux et le gangster, en se faisant la malle avec 500.000 dollars, une somme pas négligeable pour une femme de 44 ans à la vie monotone. Comme à chaque film, le cinéaste à la culture cinéma gigantesque peaufine le moindre détail à commencer par le casting. Dans le rôle titre, il débauche Pam Grier, icône de la Blaxpoitation et véritable panthère noire qui illumine l’écran à chaque apparition. Elle partage l’affiche avec une galerie de grands acteurs à contre emploi à l’image de Robert De Niro très loin de ses rôles habituels, Samuel L. Jackson irrésistible en parrain black exubérant ou  encore Michael Keaton en agent looser.


Le scénario est finement écrit, mêlant les intrigues avec une fluidité remarquable et donnant aux personnages de nombreux dialogues exquis et efficaces tant ils révèlent leurs nombreuses facettes. Peut-être un peu trop bavard et pas assez percutant comparé à ses précédents films, Jackie Brown demeure toutefois une vitrine du talent de mise en scène de Tarantino, à l’image des plans de l’assassinat de Beaumont tournée depuis une grue et surtout du final dans le centre commercial montrée de trois points de vue différents. Rythmé par une bande originale funky et réjouissante, Jackie Brown est un film à la fois mélancolique et plein d’audace, portée par une femme forte prémice du Girl Power et témoin de l’évolution du style Tarantino. 

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 19:59

Pulp Fiction est sans doute le chef-d’œuvre de Tarantino, le film avec lequel il a remporté la Palme d’Or à Cannes en 1994, celui qui a défini l’univers QT, celui de la consécration. La première fois que j’ai vu le film, j’avais été interpellé par autant d’audace et l’inventivité de l’œuvre en général. Il n’y a qu’à essayer de résumer le film en quelques lignes, c’est impossible. Les histoires se racontent, les personnages se croisent, le tout dans une fluidité déconcertante. Le tout est soigneusement emballé par une mise en scène classe et millimétrée dans laquelle le réalisateur peaufine chaque plan, dont certains allaient devenir cultes (le plan du coffre par exemple). Les dialogues sont exquis, parfois interminables mais ça ne fait rien car c’est tellement bien écrit qu’on écouterait parler les personnages pendant des heures et des heures encore. Personnages d’ailleurs superbement interprétés par un casting improbable mais surtout parfait. Chaque comédien se glisse dans son rôle avec une aisance visible.


Samuel L. Jackson et John Travolta (dont la carrière a ressuscité avec ce film) font un duo explosif dans la peau de Vincent et Jules, dont les débats philosophiques sont juste savoureux (celui sur le Royal Cheese par exemple). Uma Thurman est devenue une icône des années 90 en posant la clope au bec sur son lit pour l’affiche du film et en partageant une danse mythique avec Travolta. Bruce Willis joue avec son image en incarnant le boxer en cavale. Sans parler des seconds rôles impeccables comme Harvey Keitel ou encore Ving Rhames. Le montage du film parvient à mêler les trois intrigues en cassant les codes habituels et en proposant une déconstruction narrative déroutante au premier abord mais résolument ingénieuse. Les hommages au cinéma des années 60 et 70 affluent et Tarantino s’en nourrit pour construire son style bien à lui. Pulp Fiction est un monument de l’histoire du cinéma, un témoin du talent et de l’énergie d’un cinéaste hors du commun. A voir et à revoir sans modération.

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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 22:04

Premier film de Tarantino, Reservoir Dogs posait déjà les bases de son univers en offrant un huis clos prenant et énervé. Dès le début, le cinéaste nous offre des dialogues improbables alors que huit hommes débattent des paroles de Like A Virgin. Ces personnages s’avèrent être des gangsters qui vont bientôt être au cœur d’un hold-up qui va mal tourner. Le film se concentre en grande partie sur les quatre rescapés de ce plan foireux, réfugiés dans un hangar désaffecté. Interprétés par un casting classe et chargé en testostérone composé de Harvey Keitel, Steve Buscemi, Tim Roth et Michael Madsen, les bandits en cage vont s’affronter à coups de répliques cinglantes, de défis psychologiques et de joutes violentes.


Déjà, Tarantino aimait jouer avec le temps. L’histoire de ces malfaiteurs est recomposée à l’aide de flashbacks. La tension est maintenue tout le long du film grâce à une mise en scène viscérale et crue dont le manque de budget n’a pas empêché l’efficacité. Les dialogues sont également finement écrits et aiment beaucoup l’emploi du « fuck ». Et le climax du film atteint des sommets avec une scène de torture particulièrement peu ragoûtante et un face à face à trois hallucinant. Reservoir Dogs est la première œuvre de Quentin Tarantino (si on exclut le peu recommandable mais de toute façon introuvable Four Rooms), qui démontrait déjà d’un talent certain pour la mise en scène et la direction d’acteurs, tous formidables dans ce film par ailleurs.


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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 23:40

Quand Quentin Tarantino s’attaque à la Seconde Guerre Mondiale, il la filme comme un western dopé aux hormones avec une tripotée de comédiens au sommet de leur art. Dans la France occupée par les nazis, les destins de plusieurs personnages vont se croiser dans leur quête de détruire l’envahisseur aryen. Shoshana Dreyfus, jeune gérante juive d’un cinéma parisien complote un attentat contre le Fuhrër tandis qu’un escadron de mercenaires américains dénommé les Basterds scalpent les soldats allemands à la pelle. Brad Pitt est à leur tête, dans la peau du lieutenant Aldo « The Apache » Rain, il casse une fois de plus son image avec un look étonnant et un accent yankee à couper à la machette. La française Mélanie Laurent semble un peu décontenancée par rapport à ses camarades, dont l’incroyable Chistoph Waltz qui livre une performance couronnée d’une Palme à Cannes dans l’uniforme du SS Landa, il passe de l’humour à la terreur en un clin d’œil. On n’oublie pas bien sûr les multiples seconds rôles qui bénéficient tous d’un moment pour briller : Diane Kruger, Eli Roth, Michael Fassbender, Daniel Bruhl


 Admirablement dirigé par le cinéaste, cette galerie de personnages bénéficient des scènes de dialogues riches typiques de Tarantino. Ces dernières sont encore plus travaillées que dans ses précédents films, puisque le cinéaste navigue cette fois entre plusieurs langues (français, anglais, allemand…) et pas juste pour le frime. A l’image de la première séquence, l’alternance entre le français et l’anglais est totalement justifiée par le scénario et s’achève par le massacre de la famille de Shoshana (D’où la nécessité absolue de voir le film en V.O). Côté mise en scène, le cinéaste est plus à l’aise que jamais et offre des plans plus léchés les uns que les autres. Il suffit de voir le plan séquence dans le hall du cinéma lors de la première du film pour s’en convaincre ou encore de s’extasier devant la tension que peut exprimer une scène de dialogue dans une cave, s’achevant dans une scène de violence inouïe. Inglourious Basterds est également un vibrant hommage au 7ème art, les personnages sont pour la majeure partie des cinéphiles confirmés et c’est dans une salle de cinéma que Tarantino réécrit l’Histoire et sauve le monde du IIIème Reich. Le prodige du cinéma américain nous offre son chef-d’œuvre, à travers les derniers mots du personnage de Brad Pitt : « I think this could be my masterpiece ! ». Et je valide !

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 22:50

A l’occasion de la sortie d’Inglourious Basterds dans les salles françaises, je vous propose de replonger dans l’excellente filmographie de Quentin Tarantino. A partir d’aujourd’hui et jusqu’à mardi prochain, découvrez les critiques des films du prodige du cinéma U.S. On commence par son dernier bébé, très attendu et qui a fait sensation en mai dernier au Festival de Cannes, Inglourious Basterds.

Programme :


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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:28
LES NEWS :
Robert Downey Jr. a déjà un agenda très chargé entre les tournages de Sherlock Holmes et d'Iron Man 2, et ce n'est pas prêt de s'arrêter à première vue. Le comédien serait en négociations pour incarner le vampire Lestat dans une nouvelle adaptation de l'oeuvre d'Anne Rice, The Vampire Chronicles, qui avait déjà fait l'objet du film Entretien Avec Un Vampire.
Bruce Willis vient de confirmer qu'il sera bien à l'affiche du prochain film de Sylvester Stallone, The Expandables. Cependant, il s'agira plus d'un caméo que d'un rôle important.
Suite au désistement de Robert Downey Jr., les studios Dreamworks ont débauché Will Ferrell pour la voix du méchant du prochain film d'animation OoberMind, aux côtés de Ben Stiller. Brad Pitt vient également de se rajouter au casting vocal, il interprètera Metro Man.
 La folie des adaptations de jouets ne s'arrête plus! Après Transformers, G.I Joe et autres Monopoly ou Cluedo en préparation, la Warner prépare un film basé sur les célèbres briques Lego. Le scénario est encore top secret mais on a bien du mal à imaginer ce à quoi cela va ressembler!
Les studios Disney viennent d'acquérir les droits du Journal d'Anne Frank en vue d'en faire une nouvelle adaptation cinématographique confiée au réalisateur David Mamet (Des Hommes d'Influence).
Le réalisateur Bryan Singer (X-Men, Valkyrie) vient de signer avec Universal pour réaliser un reboot cinématographique de la série de science-fiction Battlestar Galactica.


LES IMAGES DE LA SEMAINE : AVATAR


La première image officielle du film Avatar de James Cameron, révélant le personnage de Sam Worthington et son avatar. Rappel: L'évènement Avatar, c'est demain dans les cinémas équipés de l'Imax 3D. (cf: Movie News du 5.8.9)

CONCOURS: UN PROPHETE

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 01:10

Le tournage du prochain film du réalisateur de The Dark Knight a commencé sous le plus grand secret. On ne sait encore rien du scénario et de l’intrigue d'Inception, aucune image n'a encore été révélée mais le casting est particulièrement alléchant. Christopher Nolan a réunit une pléiade de comédiens confirmés pour tenir les rôles de ce thriller de science-fiction dans lequel un PDG sera la victime d’un chantage vicieux et qui décortiquera « l’architecture de l’esprit ». En haut de l’affiche, on retrouve Leonardo DiCaprio qui sera accompagnée par Marion Cotillard qui sera sa femme, tandis qu’Ellen Page (Juno) incarnera sa jeune stagiaire. Ils seront rejoints par Cillian Murphy (vu dans Sunshine), Joseph Gordon-Levitt (500 Jours Ensemble), Michael Caine et Ken Watanebe (vu aux côtés de Tom Cruise dans Le Dernier Samouraï).


Hier, l’équipe du film s’est installé à Paris pour tourner des scènes avec Leonardo DiCaprio et Ellen Page. C’est sur le pont de Bir-Harkeim que les prises de vues ont été effectuées et vous pouvez voir les photos qui ont pu être capturées par les paparazzis bien informés ci-dessus. Le tournage devrait rester dans la capitale française jusqu’à jeudi puis s’envoler ensuite pour la suite qui devrait les emmener aux quatre coins du globe. L'un de vous n'aurait pas leur planning par hasard??? :) Le premier teaser devrait être révélé ce vendredi et la sortie du film est prévue pour le 4 août 2010.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 00:01

Adapter un succès cinématographique en comédie musicale est toujours une tâche difficile qui peut donner d’excellentes surprises (Legally Blonde) tout comme des déceptions (The Little Mermaid). Sister Act fait heureusement partie de la première catégorie et il n’est pas difficile de savoir pourquoi. Produit par Whoopi Goldberg, qui incarnait l’héroïne des films cultes des années 90, le musical est un concentré de bonne humeur, de mélodies entraînantes et de grand spectacle made in Broadway. Le spectateur ne sera pas perdu puisque la trame du spectacle suit celle du premier film dans les grandes lignes. Après avoir été témoin d’une scène de crime, la chanteuse de cabaret Deloris Von Cartier, est contrainte de se cacher dans un couvent de Philadelphie en attendant de témoigner contre son ex petit ami. Là, elle fera la connaissance d’une bande de nonnes attachantes et montera une chorale détonante qui sauvera l’établissement de la fermeture. Le travail d’adaptation est de très bonne facture et des personnages ont bénéficié d’un développement plus étoffé (Sœur Mary Robert par exemple).


Certains seront peut-être déçus de ne pas retrouver les chansons du film sur scène mais tourneront bien vite la page dès les premières notes des compositions originales irrésistibles d’Alan Menken, le compositeurs des plus belles chansons des classiques Disney des années 90 (La Belle & la Bête, Aladdin, La Petite Sirène…). "Raise Your Voice", "Take Me to Heaven", "Fabulous Baby" ou encore "Sunday Morning Fever" (qui rappelle Abba par moments) réservent des numéros diablement entraînants, aux couleurs disco et gospels. Comment s’empêcher de taper du pied et ne pas avoir envie de se lever lors du dernier numéro du premier acte ? Les paroles de Glenn Slater sont drôles et savent aussi toucher juste émotionnellement parlant ("The Life I Never Led"). Le casting est excellent et déborde d’énergie, à commencer par Patina Miller qui reprend le flambeau de Whoopi Goldberg dans le rôle titre. Même si son jeu manque encore un peu de naturel, elle délivre des performances vocales à tomber par terre à chaque fois qu’elle ouvre la bouche et ferait passer les plus grandes divas pour des chanteuses d’opérettes. Elle possède également un charisme et un charme indéniable. Une Deloris résolument plus sexy. J’ai hâte de voir la carrière qu’elle aura après Sister Act, prometteuse dans tous les cas. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec notamment la fabuleuse Sheila Hancock dans le rôle de la mère supérieure, Katie Rowley Jones incarne la timide Sœur Mary Robert qui cache une voix extraordinaire aussi. N’oublions pas l’excellente Julia Sutton qui interprète la doyenne mais aussi la plus drôle des nonnes du couvent, et le jeune Ako Mitchell dans le rôle de l’agent Eddy. Ajoutez à cela des décors d’excellente facture et une mise en scène ingénieuse et vous obtenez le musical le plus électrisant depuis Hairspray. Si vous passez par Londres ces temps-ci, faites un détour par le Palladium Theatre pour un show d’enfer qui donne furieusement envie d’aller à la messe. Fabulous indeed !

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Published by Kinoo - dans Musicals
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 15:14
LES NEWS :
Le réalisateur McG (Terminator Renaissance), qui prépare actuellement un remake de 20.000 lieux Sous les Mers pour Disney, a révélé qu'il verrait bien Sam Worthington (le héros de T4 et du prochain Avatar de James Cameron) en Capitaine Nemo. Les rumeurs précédentes parlaient de Will Smith dans le rôle titre. Le scénario du film est en cours de réécriture sous la plume de Randall Wallace à qui l'on doit Braveheart.
Hugh Jackman vient de confirmer que la suite de X-Men Origins: Wolverine se déroulera au Japon. Wolverine devrait aller au Pays du Soleil Levant et se confronter à l'entraînement des samouraïs. Le scénario sera adapté d'un des récits du comic book écrit par Frank Miller et Chris Claremont.
Malgré la critique désastreuse, G.I.Joe: Le Réveil du Cobra a tout de même réussi à dominer le box-office américain le week-end dernier. C'est donc sans surprise que l'on apprend que la Paramount a déjà donné son feu vert pour la suite. Le casting ayant signé pour plusieurs films, l'équipe sera au complet mis à part le réalisateur Stephen Sommers qui ne devrait pas rempiler.
C'est officiel! This Is It, le film qui présentera les images des répétitions de la tournée de Michael Jackson avant sa mort, réalisé et monté par Kenny Ortega, sera distribué par Sony à travers le monde. La sortie mondiale est programmée pour le 28 octobre prochain.
Terry Gilliam a décidé de faire renaître son projet de film sur Don Quichotte, après le désastre du premier tournage relaté dans le documentaire Lost in la Mancha. Hélas, Johnny Depp ne sera pas de la partie cette fois, l'acteur ayant un agenda surchargé (Pirates des Caraïbes 4, Lone Ranger, Dark Shadows...). Le réalisateur compte donc demander à Colin Farrell de le remplacer dans le rôle de Sancho Panza. Le tournage de The Man Who Killed Don Quixote devrait commencer en 2010.
Le projet d'adaptation du jeu vidéo culte Halo est une véritable arlésienne. La première ébauche qui était produite par Peter Jackson et devait être réalisée par Neil Blomkamp (District 9) a été annulée suite aux différents entres les studios Universal et 20th Century Fox. Aujourd'hui, la rumeur veut que Steven Spielberg reprenne le projet en main à la production en association avec Microsoft.


LES IMAGES DE LA SEMAINE : FAME


Une série d'affiches plutôt jolies et donnant envie de danser pour le remake de FAME prévu pour cet automne. 

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