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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 23:59

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à deux lives de Raphael Saadiq, de passage en France pour une série de concerts. J’écoute et j’adore son dernier album quasiment en boucle (rien de tel pour débuter la journée) et j’étais très curieux de le voir sur scène. Et j’ai été servi ! Avant son concert au Bataclan, j’ai pu assisté à son showcase privé au Studio SFR, une toute petite salle très conviviale et où il s’est produit avec son génial band. Un moment détendu et surtout très agréable à écouter et regarder l’ancien guitariste de Lucy Pearl entonner ses tubes dans des versions acoustiques de façon décontractée et généreuse. Parfait apéritif avant le concert de vendredi soir, qui était magique. Sous son look classe et de premier de la classe, Raphael Saadiq est une vraie bête de scène. Ne tenant pas sur place, c’est un vrai bonheur de le voir occuper l’espace en dansant et chantant jusqu’à l’épuisement. Le concert débute et l’ambiance est résolument soul avec « Love That Girl » ou encore « 100 Yard Dash » qui rend super en live, surtout avec cette petite incursion rock en fin de chanson. Il reprend également « Don’t Mess With My Man » et « Dance Tonight » de la période Lucy Pearl, et bien sûr l’une de mes chansons préférés de son dernier album, « Just One Kiss ».


Moment d’humour quand avant d’entonner « Let’s Take a Walk », il joue avec son public féminin en brandissant la clé de sa chambre sur les premières paroles (I want some sex, some sex with you…), énorme. Ses choristes pétaient également le feu, surtout la chanteuse et ses chorégraphies improbables, et ils ont eu leur moment pour démontrer l’ampleur de leur talent. Pareil pour les musiciens dont les freestyles ont impressionnés et déchaînés. Leur énergie était contagieuse et le public était soulevé et conquis (manquait un peu de clim quand même !). Si bien qu’il a eu droit à deux rappels tonitruants. Le premier s’est fait par la reprise de « I Want You Back » en hommage à Michael Jackson devant une assistance en folie (vidéo ici). Le concert se finit par une reprise de « Let the Sunshine In » qui clôture deux heures de show enivrantes et réjouissantes. Malgré la fatigue, j’en suis ressorti avec l’envie de danser.

Raphael Saadiq revient à Paris le 5.10.09 pour un concert au Grand Rex.
Photos: NRK
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 00:01

Repoussé de six mois à la grande colère des fans du sorcier binoclard, Harry Potter & le Prince de Sang Mêlé arrive enfin dans les salles et se veut encore plus sombre que les précédents volets. Et c’est vrai que dès les premières images d’un ciel chargé et tonnant, l’ambiance n’est pas à la fête. L’emprise de Voldemort s’infiltre à Poudlard, ses sbires agissent à la lumière du jour, quitte à semer la panique dans le monde des Moldus dans l’impressionnante scène d’ouverture, où ils brisent le Pont du Millenium à Londres. Tentant de protéger son école, le sage Dumbledore prend Harry sous son aile pour mieux le préparer à l’inévitable combat contre le Seigneur des Ténèbres. Ambiance ! Elle est bien loin l’atmosphère bon enfant de l’Ecole des Sorciers, les enjeux de ce film sont plus graves et l’expectation du pire qui est à venir est très bien rendue. Evidemment, ce n’est guère évident de condenser 700 pages en deux heures et demi de pellicules, mais le scénario s’en sort plutôt bien même si certains thèmes auraient gagnés à être plus approfondis (notamment le passé de Voldemort à travers les flash-backs, qui semble un brin survolé). Et comme si cela ne suffisait pas de devoir déjouer les sombres desseins de Seigneur des Ténèbres, Harry Potter et ses amis sont également confrontés à leurs hormones qui chauffent sérieusement. Le traitement de ces scènes sont très réussies et contrebalance la gravité du contexte, mêlant l’humour de situation et des prestations tout à fait honorables de la part de Daniel Radcliffe (qui s’est totalement approprié le personnage), Emma Watson (qui en plus d’être sublime, possède un charisme fou) et Rupert Grint qui bénéficie de son heure de gloire et fait chavirer les cœurs.


L’alchimie entre les trois comédiens, qui ont tous bien grandis (comme le fait remarquer une savoureuse réplique de Dumbledore), est d’ailleurs à toute épreuve, après six films vous allez me dire que c’est normal, et les relations entres Harry, Hermione et Ron n’en sont que plus vraies et touchantes. Les seconds rôles habituels sont également au rendez-vous, toujours convaincants pour certains (Alan Rickman, Maggie Smith, James Gambon), moins pour d’autres (Tom Felton, fade), et accueillent des nouveaux venus enthousiasmants : Jim Broadbent fait un professeur Slughorn excentrique et mystérieux tandis que la jeune Jessica Cave délivre un rafraîchissant numéro de groupie in love. Du côté des images, la photographie jouant sur les lumières éclatantes et les ombres humides insuffle à l’esthétique du film une sensation oppressante et viscérale. Les décors et les costumes sont comme à l’habitude très soignés et le dépaysement est toujours au rendez-vous. Les scènes de bravoure sont trop peu nombreuses mais globalement efficaces, parmi elles le retour du Quidditch et l’inquiétante et glauque attaque de « gollums » dans la caverne aux cristaux de sel. On attendait un peu plus côté émotions et grandeur, de l’ultime séquence très attendue par les fans et à l’issue dramatique, un peu expédiée et qui nous laisse un peu sur notre faim. Lorsque le générique de fin apparaît, les 2h20 sont passées très vite et la magie opère toujours. La frustration nous gagne à la fin de cet épisode de transition qui manque un peu d’adrénaline mais qui nous fait déjà mourir d’impatience de découvrir Les Reliques de la Mort, toujours réalisées par David Yates et divisées en deux films, qui s’annoncent dantesques.


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 15:00

La filmographie de Johnny Depp n’est pas parfaite mais elle s’en approche. Le comédien depuis ses débuts n’a pas hésité à choisir des rôles là où l’on ne l’attendait pas. Jeune premier dans la série 21 Jump Street, il n’a pas hésité à jouer pour le controversé John Waters dans Cry Baby et à devenir l’égérie de l’univers gothique et bizarre de Tim Burton. Audacieux et téméraire, il n’hésite pas à se noyer sous des litres de maquillages, des perruques ou des costumes excentriques pour ses rôles et d’un film à l’autre, change de visage et surprend son public. Il n’y a qu’à comparer les photos de Public Enemies avec les premiers clichés d’Alice in Wonderland pour s’en convaincre. La sortie du film de Michael Mann dans nos salles est l’occasion idéale de revenir sur les meilleurs rôles de l’un des acteurs les plus doués de sa génération.


Edward aux Mains d’Argent est sans doute l’un des personnages les plus importants dans la carrière de Johnny Depp. C’est le rôle qui lui a permis de sortir de son statut de star pour midinettes et surtout la première rencontre avec Tim Burton, qui sera le début d’une collaboration fructueuse qui continue encore aujourd’hui. Il y incarne une créature mi-humaine, mi-monstre dont le créateur est décédé avant de le terminer (ses mains sont encore des lames aiguisées). Johnny Depp insuffle à son personnage une naïveté touchante et une sensibilité exacerbée lorsqu’il apprend à découvrir les sentiments humains, le tout en étant quasiment muet. Une performance qui va lui ouvrir les portes d’Hollywood. Autre rôle marquant de sa jeune carrière, Johnny Depp le trouvera en Gilbert Grape, celui d’un adolescent qui a la lourde responsabilité de s’occuper de son frère handicapé mental (joué par un Leonardo DiCaprio impressionnant) et de sa mère obèse. Un rôle qu’il assure tout en nuances, entre la frustration et la colère qu’il renferme et les moments intenses et délicats ou il n’en peut plus. Le comédien livre une prouesse d’acteur remarquable. Dans une nouvelle collaboration avec Tim Burton, Johnny Depp s’est lancé le défi d’interpréter le pire réalisateur qu’Hollywood ait connu dans Ed Wood. Un portrait qu’il dresse avec une tendresse sincère et sa relation avec Lugosi est touchante. Il n’hésite pas non plus à se tourner en ridicule pour les besoins du rôle, quitte à se travestir pour exprimer l’amour du personnage pour l’agora. Une prestation haute en couleur pour un film en noir et blanc, il fallait le faire !


Dans Donnie Brasco, le comédien incarne un jeune agent du FBI chargé par Al Pacino d’infiltrer la mafia de Brooklyn. Habité par son personnage, il fait preuve d’une justesse incroyable et fait un duo de choc face à Al Pacino. Terry Gilliam fait appel à Johnny Depp pour tourner Las Vegas Parano, adapté d'un roman d’Hunter S. Thompson (qui deviendra un grand ami du comédien). Dans le film, il incarne le journaliste Raoul Duke qui embarque avec son avocat joué par Benicio Del Toro pour un road trip à Las Vegas, le coffre rempli de drogue en tout genre. Un rôle délirant dans lequel il se lâche totalement et n’hésite pas à s’enlaidir, encouragé par les expérimentations cinématographiques du réalisateur en grande forme. Un film culte parmi les cultes. Ce qui est énorme avec Johnny Depp, c’est que quand bien même il se retrouve en tête d’affiche d’un blockbuster hollywoodien comme Pirates des Caraïbes: La Malédiction du Black Pearl, il s’en sort avec les honneurs. Donnant des sueurs froides aux cadres de Disney qui ne voyaient pas les manières du Capitaine Jack Sparrow d’un très bon œil, Johnny Depp savoure aujourd’hui le succès de son travail. Le pirate imbibé de rhum sans foi ni loi, inspiré par le Rolling Stone Keith Richards, est devenu l’un des personnages les plus emblématiques du paysage cinématographique mondial, et a totalement éclipsé les fades Orlando Bloom et Keira Knightley dans la trilogie fort d’un charisme et d’un humour à toute épreuve. La Capitaine Jack Sparrow voguera à nouveau bientôt pour un quatrième opus, fort du raz-de-marée provoqué par les trois premiers films, autour duquel le secret est pour le moment bien gardé.


Désireux de choisir des films que ses enfants pourront regarder, Johnny Depp poursuit sur sa lancée. Après le pirate, il incarne le créateur de Peter Pan, James Barrie dans le biopic Neverland, dans lequel l’auteur est dépeint comme un grand enfant qui semble vivre la vie comme une pièce de théâtre perpétuelle. Johnny Depp livre une performance enthousiasmante, touchante et fait preuve d’une alchimie parfaite avec Kate Winslet et son jeune partenaire Freddie Highmore. Un jeune acteur qu’il recommandera à son ami Tim Burton lors de la pré-production de Charlie & la Chocolaterie, dans lequel il fait un Willy Wonka déluré, résolument bizarre mais également émouvant. Avec sa coupe à la Mireille Mathieu, Johnny Depp a révélé s’être inspiré de Michael Jackson pour certains aspects de son personnage, notamment dans l’intonation de sa voix. Enfin, dans Sweeney Todd, il incarne le barbier assoiffé de vengeance et qui tranche les gorges des londoniens en chantant. Un rôle très sombre pour lequel il a affûté ses talents de chanteur (il fait partie d’un groupe de rock) et son regard est hantant pendant tout le film. On l’a vu, Johnny Depp ne s’est pas laissé prendre au piège d’Hollywood en acceptant les rôles de beaux gosses stéréotypés après ses débuts de jeune premier. Au contraire, il a su se construire une filmographie éclectique et variée en se donnant à 100% dans chacun de ses rôles, dont certains resteront cultes à tout jamais. Chapeau bas monsieur Depp !

Public Enemies: Actuellement dans les salles
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:30
LES NEWS :
Selon la rumeur, George Clooney aurait montré un vif intérêt à incarner le héros Jack Ryan pour relancer la franchise des films basés sur les romans de Tom Clancy. Le dernier film en date de la saga remonte à 2002 avec La Somme de Toutes les Peurs avec Ben Affleck dans le rôle-titre, après Alec Baldwin (dans A La Poursuite d'Octobre Rouge) et Harisson Ford (dans Jeux de Guerre et Danger Immédiat).
C'est officiel! Les spectateurs ne devront désormais plus attendre six mois entre la sortie d'un film au cinéma et sa commercialisation en DVD. Un texte de loi a été signé lundi dernier par des professionnels du cinéma et qui n'attend plus que la validation du Ministre de la Culture pour entrer en vigueur. Cela devrait être fait d'ici le 12 juillet. Gran Torino est ainsi sorti en Blu-Ray et DVD quatre mois après la sortie en salles.
La Paramount prépare une adaptation cinématographique d'Alerte à Malibu. Ce n'est pas une blague, Jeremy Garrelick, le scénariste de la Rupture se charge du script et sera même le réalisateur de ce qui s'annonce comme une comédie à la Police Academy selon ses dires. A ce stade du projet, aucune information n'a filtré quand à la participation de david Hasselhoff ou de Pamela Anderson.
John Woo a dévoilé à la presse chinoise son prochain projet qui, avec un budget de 100 millions de dollars, devrait être le film le plus cher de l'histoire du cinéma asiatique. Flying Tiger Heroes (titre provisoire) sera une fresque épique se déroulant durant la Seconde Guerre Mondiale et qui suivra les exploits d'une escadrille d'aviation américaine. Le tournage devrait débuter à la fin de l'année avec un casting réunissant des acteurs américains et chinois.
Rupert Grint, alias Ron dans la saga Harry Potter, a contracté le virus de la grippe porcine (H1N1) il y a quelques semaines. Plus de peur que de mal, le jeune comédien a été écarté du tournage du dernier volet d'Harry Potter pendant quelques jours, le temps qu'il se rétablisse. Il a désormais rejoint le reste de l'équipe pour la promotion d'Harry Potter & le Prince de Sang Mêlé (voir images de la semaine).  
Insolite: Un jeune homme de 19 ans a été arrêté dans un casino en Californie alors qu'il s'y baladait totalement nu en déclarant être un Terminator venu du futur! 


LA BANDE-ANNONCE DE LA SEMAINE : Jennifer's Body



Synopsis: Sous l'emprise d'une force intérieure, une jeune pom-pom girl à la vie idéale se met à assassiner les garçons de sa petite ville. Sa meilleure amie va tenter de l'arrêter. La scénariste de Juno, Diablo Cody, entraîne la bombasse Megan Fox (Transformers) dans ce petit condensé d'horreur et de sexy qui ne laissera pas le public masculin indifférent. Avec également Amanda Seyfried (Mamma Mia!).


LES IMAGES DE LA SEMAINE : L'avant-première mondiale d'Harry Potter & le Prince de Sang-Mêlé à Londres

De gauche à droite: La jeune troupe du film pendant le photocall: Tom Felton (Draco), Emma Watson qui a bien grandie wahou! (Hermione), Rupert Grint (Ron), Daniel Radcliffe (Harry), Bonnie Wright (Ginny) et Jessica Cave (Lavender).


LES SORTIES DE LA SEMAINE :


L'évènement c'est évidemment Public Enemies, le dernier film de Michael Mann avec Johnny Depp et Marion Cotillard qui promet de casser la baraque. Sans aucun doute, le meilleur film de Mann depuis Heat et Johnny Depp offre une performance habitée et intense. Les amateurs de comédies américaines pourront aller voir Ashton Kutcher jouer les gigolos à L.A dans Toy Boy, histoire de se dépayser un peu au passage et à rêver de vacances sous le soleil de Californie. 

BONUS : Grease is the word !

Pour fêter les 30 ans du film, ressortez la brillantine et foncez dans un cinéma pour revoir Grease. Le film musical culte qui a révélé John Travolta et Olivia Newton John ressort dans une copie numérique dans plusieurs salles en France.L'occasion idéale de chanter à nouveau les tubes indémodables du film tels que "Summer Nights", "Greased Lightenning", "We Go Together" ou encore "You're the One That I Want". A Paris, c'est au Publicis, sur les Champs Elysées, que ça se passe et j'y traînerai sûrement mes cuirs un soir d'été !

Sachez également  que le musical qui a rencontré un joli succès au théâtre Comédia l'année dernière, reviendra sur la même scène à partir du 24 janvier 2010. Bon, vous avez le temps mais vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu !




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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:00

Concours ouvert jusqu'au 18 juillet 2009
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 17:00

Auteur de comics respecté et adulé, Frank Miller s’était essayé à la réalisation avec brio aux côtés de Robert Rodriguez pour le portage de son Sin City en 2005. Pour sa première fois en solo derrière la caméra, il adapte l’œuvre de l’un de ses maîtres : The Spirit de Will Eisner, ou les aventures d’un vengeur masqué, ancien policier revenu d’entre les morts, qui lutte contre le mal dans les rues de Central City. Visuellement, le film est indéniablement réussi, même si le fait que Miller appose son style graphique à la Sin City sur l’œuvre d’Eisner peut faire crier au scandale. Le blanc et le noir donnent aux images de la ville une atmosphère glauque, humide et viscérale très bien rendue et The Spirit prend des allures de polar à l’ancienne très agréable. Les plans sont remplis d’audace et d’inventivité, surtout quand il faut filmer les voluptueuses stars féminines Eva Mendes et Scarlett Johansson, plus sensuelles que jamais.


Mais si le film atteint des sommets visuels, il botte en touche sur beaucoup d’aspects, à commencer par le scénario mal construit. Le début est horriblement long à se mettre en place, les scènes se succèdent sans génie et les dialogues sont risibles. Le ton sombre du polar cède sa place à du grand guignol dont le délire va parfois trop loin pour être appréciable, à l’image de l’interprétation de Samuel Jackson dans la peau du vilain Octopus, un one-man-show cabotin amusant mais irritant à la longue. Quand au héros du film incarné par Gabriel Macht, il demeure invisible la faute à un manque cruel de charisme. Au final, The Spirit est une adaptation pas du tout fidèle de l’œuvre d’Eisner mais offre un spectacle visuel brillant et un casting très glamour, mais qui néglige un peu trop le fond au détriment de la forme. On sent que Miller a de l'énergie et de la fougue à revendre, il faudrait juste qu'il mette tout ça au profit d'un bon scénario et qu'il n'oublie pas de diriger ses acteurs.


Test DVD : L’image est parfaite et retranscrit le style graphique de Miller avec une netteté à toute épreuve, et le son n’a rien à lui envier tant l’immersion est prenante. Côté bonus, le commentaire audio de Frank Miller est anecdotique mais plaisant à écouter. Le documentaire sur le réalisateur et auteur le présente sur les toits de New York pendant qu’il se remémore ses débuts de dessinateur et ses influences dans le monde du comic book. Un making-of d’une vingtaine de minutes revient sur les coulisses du film, notamment sur le travail de l’esthétique visuelle et les effets spéciaux. Le montage souligne également l’œuvre de Will Eisner et son héritage dans l’industrie de la bande dessinée yankee. Court mais intéressant. Enfin, une fin alternative sous forme de storyboard nous est présentée et des bandes-annonces complètent cette édition bien remplie, en ces temps où le Blu-Ray est plus souvent avantagé.

Rendez-vous demain sur IBWK.FR pour tenter votre chance au concours The Spirit afin de gagner un DVD du film.
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:30
La Forêt des Rêves Bleus a bien changée !

Crédit: Threadless
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Published by Kinoo - dans Fun!
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 00:01

Adapté d’un feuilleton de la BBC, Jeux de Pouvoir (State of Play) a connu une production plutôt mouvementée. Les têtes d’affiches d’origine, Brad Pitt et Edward Norton, se sont désistés tour à tour mettant le projet en péril. Mais au bout du compte, le réalisateur Kevin Macdonald est parvenu à délivrer un thriller d’investigation politique et journalistique palpitant, avec deux acteurs au sommet de leur art. Russel Crowe incarne un journaliste audacieux vers qui un vieil ami député joué par Ben Affleck, se tourne quand son assistante et maîtresse est retrouvée morte. D’un banal cas de suicide, l’enquête dans laquelle le reporter va se lancer va s'avérer un véritable complot d’Etat. Le premier confirme le talent qu’on lui impute depuis Gladiator, en jouant au journaliste audacieux aux multiples nuances, tandis que le second livre l’une de ses performances d’acteur les plus justes et convaincantes de sa carrière. Le scénario est extrêmement bien écrit, amenant les différentes étapes de l’enquête avec un grand brio.


Le rythme du film est prenant, porté par un suspense implacable nourri par des rebondissements bien amenés. L’investigation se suit avec intérêt et la psychologie des personnages n’est pas laissée de côté. La mise en scène atteint également des sommets, à l’image de cette oppressante séquence de cache-cache dans le parking où Russel Crowe tente de semer un inquiétant individu. Notons l’excellente prestation du casting royal de seconds rôles, à commencer par Rachel McAdams, en fougueuse et sensible jeune reporter que le héros prendra sous son aile. Helen Mirren, Jason Bateman et Jeff Bridges complètent l’affiche prestigieuse du film. Jeux de Pouvoir est un thriller redoutable, qui malgré une durée affichée de 2h20, ne laisse aucune place à l’ennui tant le sujet est maîtrisé à la perfection, le scénario bien ficelé et le jeu des comédiens parfait. Honnêtement, je pensais m'endormir en entrant dans la salle, le film est tellement prenant que je n'ai pas somnelé une seconde! A ne pas manquer. 


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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 00:01

Alors que les rumeurs parlent d’un reboot de Buffy contre les Vampires au cinéma, revenons sur les acteurs de la série crée par Joss Whedon et qui a fait les beaux jours de mon adolescence lors de la Trilogie du Samedi d’M6. Commençons par la principale intéressée, Sarah Michelle Gellar, qui n’a visiblement pas connu un succès comparable à celui de Buffy depuis l’arrêt de la série. Au cinéma, elle a incarné le rôle de Daphné aux côtés de son mari Freddy Prinze Jr. dans l’adaptation du dessin animé Scooby Doo dans deux films très moyens. Elle retrouve le haut de l’affiche grâce au film d’horreur The Grudge qui remporte un succès relatif. Sarah Michelle Gellar se retrouve ensuite au casting de Southland Tales de Richard Kelly, avec Dwayne Johnson et Seann William Scott. Le film subit une déconvenue à Cannes et sort directement en DVD. Un coup dur pour l’actrice qui depuis a prêté sa voix à des films d’animation (TMNT Les Tortues Ninja).

De gauche à droite: David Boreanaz dans Bones - Sarah Michelle Gellar dans the Grudge - James Marsters dans Dragon Ball Evolution

Pour David Boreanaz qui jouait Angel, point de salut sur le grand écran, c’est à la télévision qu’il rencontre à nouveau un joli succès avec la série Bones. Quand à James Marsters, inoubliable vampire platine aka Spike, il a accumulé des rôles dans multiples séries (Numb3rs, Torchwood, Smallville) avant la « consécration » au cinéma avec le personnage du vilain extra-terrestre Piccolo dans Dragon Ball Evolution. Heureusement qu’il était méconnaissable sous une tonne de maquillage car le film est purement abject. Alyson Hannigan a depuis longtemps tourné la page de son personnage Willow en tournant dans la trilogie American Pie et d’autres farces américaines (Date Movie). Elle jouit depuis 2005 d’un énorme succès dans le rôle de Lily, dans la sitcom How I Met Your Mother avec Jason Segel et Neil Patrick Harris. Ca ne marche pas aussi bien pour Nicholas Brendon (Xander) qui a du se contenter de seconds rôles dans des téléfilms et son actualité approche le néant. Pour Seth Green (Oz) par contre, ça s’est passé plutôt bien. Il a joué le fils du Dr Denfer dans la saga Austin Powers et figure au casting de plusieurs comédies dont La Main qui Tue ou encore Braquage à l’Italienne. Il participe également en caméo à quelques séries télé dont Entourage et est l’heureux producteur de la série d’animation satyrique Robot Chicken.

De gauche à droite: Alyson Hannigan dans How I Met Your Mother - Seth Green et Robot Chicken, sa production - Michelle Trachtenberg dans 17 Ans Encore - Charisma Carpenter en séance photo

Anthony Steward Head, qui jouait Giles, a du se contenter de petits rôles dans Scoop de Woody Allen ou Sweeney Todd de Tim Burton et dans des séries télévisées. La belle Charisma Carpenter (Cordélia) quant à elle, après avoir jouée dans la série Angel, a longtemps été au centre des rumeurs pour incarner Wonder Woman dans le film que préparait Joss Whedon. Après que le projet ne devienne la nouvelle arlésienne d'Hollywood, l’actrice n’a pas réussi à percer jusqu’à ce que Sylvester Stallone ne lui propose un rôle dans son prochain film d’action, The Expandables, prévu pour l’année prochaine. Enfin, Michelle Trachtenberg qui jouait Dawn la petite sœur de Buffy, a connu un relatif succès avec Disney dans le téléfilm Ice Princess ainsi que dans Camp Rock. Mais c'est surtout dans Gossip Girl qu'elle explose dans le rôle de la garce Georgina. Au cinéma, elle a donné la réplique à Zac Efron dans 17 Ans Encore et tourne actuellement avec Bruce Willis dans le nouveau film de Kevin Smith, A Couple of Dicks. On l’a vu, l’après-Buffy n’a pas été facile à gérer pour le Scooby Gang de Sunnydale, il reste tout de même le plaisir qu’on éprouve à se remettre un épisode en repensant aux soirées palpitantes que la troupe nous réservait.
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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 18:58

J’espère que comme moi, vous pensez qu’on ne peut décemment pas trop parler de Johnny Depp, car avant de revenir sur ses meilleurs rôles la semaine prochaine, je vais vous relater un très beau geste de la part de l’acteur, survenu la semaine dernière. A Londres pour la promotion de Public Enemies, Johnny Depp s’est rendu dans plusieurs hôpitaux de la capitale britannique afin de rendre visite à des jeunes enfants malades. Mais le mieux, c’est qu’il y est allé dans la peau du Capitaine Jack Sparrow, avec le costume, les dreads et le maquillage ! Un témoin raconte que les enfants étaient aux anges de passer un moment particulier avec le célèbre pirate et que Johnny Depp s’est montré attentionné avec tous les jeunes patients. Le comédien a même posé pour des photos souvenirs avec le personnels des établissements visités, dont celui où sa fille avait été hospitalisée en 2007, pendant le tournage de Sweeney Todd. Auparavant, Johnny Depp avait déjà fait don d’ un millions d’euros à l’hôpital pour les remercier. Le plus beau dans tout ça, c’est qu’aucune annonce n’avait été faite pour sa venue et qu’il n’a rien fait pour que l’on en parle, il l’a fait pour faire plaisir aux enfants et ça, c’est la grande classe. En tout cas, il semble clair qu’il est très impatient de retrouver Jack Sparrow pour un quatrième volet de Pirates des Caraïbes, un personnage qu’il a crée contre vents et marées et qui lui permet aujourd’hui de réaliser des rêves. Encore la grande classe !
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