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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 02:00

La Handsome List est de retour, avec un peu de retard cette année (Cannes oblige !), et vous a réservé son lot de sexy et de glamour. Comme d’habitude, la liste réunit les plus beaux et les plus belles qui composent l’actualité au cinéma ou dans d’autres domaines du divertissement. Cette année, après moult réflexions de la part du jury (c’est-à-dire moi-même), la première place a été attribuée à Anne Hathaway. Déjà présente dans la liste l’an dernier, la brunette aux lèvres pulpeuses a vu sa carrière décoller. Nommée à l’Oscar pour sa performance dans Rachel se Marie, elle est également à l’aise dans tous les genres (comédie avec Meilleures Ennemies, drame avec Les Passagers…). Pas étonnant qu’Hollywood lui ouvre les portes, elle va bientôt incarner Judy Garland dans un film biographique où elle poussera la chansonnette. Parce qu’elle est rageusement belle, qu’elle ne frime pas et qu’elle a de l’humour, Anne Hathaway est la Handsome Woman de l’année.


Ensuite, nous retrouvons Megan Fox dont la plastique fait rêver le tout Hollywood. Le plan torride de l’actrice en mini short sur sa moto dans la dernière bande-annonce de Transformers 2 a volé la vedette aux héros mécaniques du film. On ne l’arrête plus, on la retrouvera dans Jennifer’s Body, le nouveau film écrit par la scénariste de Juno et tourne actuellement dans le western fantastique Jonah Hex dont les premières photos de Megan en costume de cancan ont déjà émoustillées le web. Le véritable joyau de Slumdog Millionaire fut sans aucun doute la beauté divine de Freida Pinto, la révélation de l’année. Son visage angélique illumine l’écran dès le premier regard et on comprend la détermination du héros à la retrouver coûte que coûte. L’actrice est désormais très convoitée puisqu’elle tourne actuellement dans le futur film de Woody Allen. L’atout charme de How I Met Your Mother est indéniablement Cobie Smulders. Cette actrice canadienne a touché le jackpot en intégrant le casting du seul sitcom à pouvoir prétendre à la succession de Friends. Belle à s’en damner, elle garde pourtant un sens de l’autodérision dont elle n’hésite pas à en faire preuve dans la série, ce qui ne la rend que plus sexy.


Du côté des mâles, Chris Pine a fait sensation dans le reboot de Star Trek. Avec son regard brûlant, il a su rester sexy en toutes circonstances, même avec un pyjama monogame des plus douteux. On parle de lui à Los Angeles pour figurer au casting du remake de l’Agence Tous Risques actuellement en projet. Comment ne pas parler du phénomène Robert Pattinson ? Avec un rôle, celui d’Edward Cullen dans Twilight, ce jeune britannique flegmatique et ténébreux s’est assuré une carrière. Adulé par des millions de fans à travers le monde, il a fait sensation sur la Croisette durant le Festival de Cannes en venant présenter un petit film (How to Be). Il a également su prendre des risques en incarnant un Salvador Dali bisexuel dans Little Ashes encore inédit dans nos salles. Cette année, James Franco dont le physique avantageux rappele James Dean, a prouvé par deux fois son talent. Une première fois dans le rôle comique du défoncé de service dans Délire Express dans lequel il est hilarant du début à la fin. Puis, émouvant et fragile dans le Harvey Milk de Gus Van Sant, face à Sean Penn. Un grand acteur à surveiller de près. Qui a dit que l’on ne pouvait pas être beau et drôle à la fois ? Paul Rudd en est l’exemple parfait. Ses yeux bleus et son visage angélique ne l’ont pas empêché d’être l’un des pilliers de la comédie U.S grâce à des rôles mémorables dans les productions de Jude Apatow tels que AnchormanSans Sarah Rien ne Va, Les Grands Frères ou le prochain I Love You Man.


Retour chez les filles en musique avec la très sexy Katy Perry, la sensation pop de l’année. Avec I Kissed a Girl, la pin-up inonde les ondes de son univers coloré et provoc’ et fait un carton mondial. Son minois est aussi radieux que son sens de la provocation est osé. Sa tournée, le Hello Katy Tour, se joue à guichets fermés. La révélation de Mamma Mia ! c’est elle, Amanda Seyfried. La jolie blonde qui chante Abba comme une déesse est promue à une jolie carrière. Outre son rôle récurent dans la série Big Love, la belle poupée sera à l'affiche du film Jennifer’s Body face à Megan Fox et aux côtés de Liam Neeson et Julianne Moore dans Chloe de Atom Egoyan. La dernière James Bond Girl ne fut peut-être pas la plus marquante, mais peut se targuer d’être parmi les plus sexy de la carrière de 007. Olga Kurylenko, son interprète, top modèle et spécialiste des films d’action (Quantum of Solace, Hitman) depuis quelques mois fait son petit bonhomme de chemin à Hollywood. Elle tourne actuellement dans le nouveau film de Neil Marshall, Centurion, dans lequel elle incarne une guerrière nordique. La dernière femme de la List a fait sensation cette année, que ce soit aux Oscars ou sur la Croisette. Penelope Cruz fait toujours tourner autant de têtes. La sulfureuse latine a volé la vedette à Scarlett Johansson dans le dernier Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona, et a même remporté un Oscar pour sa performance avant de retrouver son Almodovar pour des Etreintes Brisées.


Chez ces messieurs, l’homme qui a volé la vedette à Christian Bale et aux cyborgs dans Terminator Renaissance s’appelle Sam Worthington. Si son nom ne vous dit rien, cela ne va pas durer. Baptisé le nouveau Russel Crowe, ce bellâtre australien sera la vedette du prochain film de James Cameron, Avatar. De plus, il se mettra dans la peau d’un héros mythologique pour les besoins du film de Louis Letterrier, Le Choc des Titans, face à Liam Neeson et Ralph Fiennes. Parce qu’il fallait bien un condensé de testostérone puissant pour faire face à Penelope Cruz, Woody Allen a choisi Javier Bardem dans son dernier film. La virilité brute et le sang chaud latin allié à un talent d’acteur qui n’est plus à prouvé depuis No Country For Old Men a fait de l’acteur un incontournable d’Hollywood. A la télévision, la série Gossip Girls remporte un franc succès, en partie grâce à son casting féminin et masculin sensuel à souhait. Parmi eux, Chace Crawford, au début de sa carrière et qui décroche le jackpot en tentant le casting de la série. La popularité de la série toujours grandissante lui permet même de s’aventurer sur le grand écran. Il remplace ainsi Zac Efron à l’affiche du remake de Footloose que réalisera Kenny Ortega. Et nous terminons par un incontournable, Brad Pitt. Avec une actualité toujours au top et un talent toujours plus mis en avant par des collaborations fructueuses et des bons films (L’Assassinat de Jesse James, Burn After Reading…), le beau gosse revient cette année dans l’Inglorious Basterds de Tarantino. Un rôle pour lequel il s’est laissé pousser la moustache et il a réussi à rendre ça sexy en plus ! Pour en rajouter une couche, il file le parfait amour avec Angelina Jolie et malgré les rumeurs, semble être un papa poule idéal.


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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 23:00

Après un Spiderman 3 décevant, Sam Raimi revient à ses premières amours horrifiques et emmène les spectateurs Jusqu’En Enfer, un petit paradis pour les amateurs du genre. Le cinéaste reprend les ingrédients qui ont fait le succès de ses débuts avec la saga Evil Dead, à savoir un savant mélange entre frissons et rires parfaitement dosé. L’histoire est d’ailleurs des plus classiques, tournant autour d’une malédiction lancée par une vieille gitane sur une jeune banquière qui lui a refusé une nouvelle extension de paiement. Cette dernière se voit alors poursuivie par un démon vraiment tenace et qui va lui faire vivre un enfer, avant de l’y traîner. Le talent de mise en scène de Sam Raimi n’est plus à prouver et il prend tout son sens dans certaines séquences particulièrement réussies : la scène autour de la voiture de l’héroïne dans le parking frôle le virtuose.


Il a d’ailleurs du mal à égaler la maestria de cette séquence durant le reste du film, mais parvient tout de même à offrir un spectacle particulièrement jouissif en usant des procédés vieux comme le monde mais toujours efficaces. Rien n’est épargné à la pauvre héroïne : crêpage de chignon au sens littéraire, des litres de vomi de sorcière et avoir plein de trucs ignobles dans la bouche (à quoi pensez-vous pervers ! ?). L’héroïne en voit donc de toutes les couleurs et son interprète Alison Lohman (saviez-vous qu’à l’origine, le rôle devait être incarné par Ellen "Juno" Page ?), que l’on voit à quasiment chaque plan du film, livre une performance très convaincante pour un premier grand rôle au cinéma. Loin d’être parfait, la faute à certaines ficèles trop grosses dans le scénario et à un Justin Long transparent, Jusqu’En Enfer reste un défouloir euphorisant. A voir accompagné, car même si on rigole pas mal le film demeure tout de même très angoissant par moment.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:02

Mercredi dernier, je me rendais avec des collègues dans le 1er arrondissement pour dîner d’une façon peu commune. Le restaurant Dans le Noir propose aux clients de déguster leur repas dans l’obscurité la plus totale. Avant de se plonger dans le noir, un serveur nous fait un briefing sur ce qui nous attends : on devra déposer nos affaires encombrantes, les téléphones portables et les montres, bref tout ce qui fait de la lumière et qui pourrait gâcher l’expérience. Ensuite, nous faisons la connaissance de notre serveuse, Fazia, malvoyante et qui sera notre ange gardien ce soir. C’est elle qui nous guide à travers le sas qui nous plonge dans le noir complet. La sensation est vraiment bizarre, Fazia nous guide chacun à notre tour vers notre place et nous mets à l’aise. Je suis un peu décontenancé face à la situation, j’essaie de situer mes compagnons de table à l’ouïe et au toucher avant que nos plats n’arrivent.

Une fois l’assiette posée devant soi, il est très vite difficile de manger avec des couverts et la plupart d’entre nous attaquons avec les mains. Une technique plus facile pour deviner ce qui se trouve dans l’assiette. Le plat (qui varie tous les jours) propose des saveurs variées (sucré, salé…) et des textures différentes pour que l’expérience soit totale. Sans la vision, je dois avouer que l’appétit est moins stimulé avant de manger (l’attrait de la présentation est ici inexistante) et j’avais tout le temps l’appréhension de tomber sur un aliment que je n’aimais pas (malgré qu’il demande avant le repas si on est allergique à quoique ce soit, je suis tellement difficile…). Au final, ce fût une expérience assez enrichissante qui nous a pas mal sensibilisé sur la vie au quotidien des malvoyants. La gentillesse et le professionnalisme de Fazia m’a beaucoup touché et je la remercie encore pour cela et sa patience (avec des énergumènes comme nous à table). Le bémol reste le rapport qualité-prix un peu excessif pour les produits proposés dans l’assiette, loin de la haute gastronomie. Comptez au minimum 40 euros par personne. J’imagine qu’on paye plus le concept que la cuisine dans ce genre d’établissement. A tenter au moins une fois.

Infos & Réservations sur le site officiel
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 23:00

Lorsqu’on va voir une production Jerry Bruckheimmer jusqu’alors, on était plus habitué à voir des héros bien virils et des explosions tonitruantes dans des blockbusters toujours bien calibrés. Il faudra étonnamment compter désormais sur les comédies romantiques et teintées d’eau de rose (avant les films de hamsters avec Mission G) avec ces premières Confessions d’une Accro au Shopping qui offrent son premier grand rôle à Isla Fisher. Dans la veine du Diable s’Habille en Prada, le film est adapté d’un best-seller très girly qui raconte les mésaventures d’une jeune journaliste new-yorkaise accro aux fringues et à ses dizaines de cartes de crédits. Suite à quelques quiproquos, elle parvient à se faire engager à la rédaction d’un magazine financier et va y trouver l’amour (en la personne de son rédac chef, sosie de Yann Barthès) et peut-être la force de se soigner de sa lubie dépensière.


Si Isla Fisher possède un potentiel de sympathie indéniable, un talent de comédie convaincant et un charme certain, elle ne suffit pas à combler les lacunes d’un scénario abrutissant et aux morales légèrement déplacées dans le contexte de crise actuelle (l’héroïne accumule les milliers de dollars de crédit sans vergogne), sans compter les ficelles énormes auxquelles on est censés adhérer. Dans le reste du casting, on retrouve Kristin Scott Thomas dans un rôle cousin de Meryl Streep dans Prada, mais en plus anecdotique, et un John Goodman dans l'éternel rôle du père de l'héroïne (il l'avait déjà fait dasn Coyote Girls entre autres). Malgré tout, des bonnes idées apparaissent ci et là durant le film, à l’image des mannequins qui prennent vie dans les vitrines pour tenter l’héroïne, et quelques gags de situations font sourire. Quand à l’ambiance faite de décors new-yorkais et de multiples robes colorées, elle semble directement pompée d’un épisode de Sex & the City. Ces Confessions d’une Accro au Shopping demeure un honnête divertissement à réserver au public féminin qui réussira à pardonner la superficialité du propos et un scénario en soldes.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 16:51

Demain, le 5 juin, c’est la journée mondiale de l’environnement et on le sait tous, la planète va plutôt mal. La faute à nos modes de vie complètement déconnectés de la nature qui nous entoure. C’est pour ça que le documentaliste et photographe Yann Arthus Bertrand s’est allié à Luc Besson pour réveiller les consciences à travers son film, Home. Spécialiste des images vues du ciel, le cinéaste a fait le tour du monde en hélicoptère pour ramener des plans éclatants de beauté. Rien de mieux pour donner envie à la population de protéger ses merveilles souvent méconnues. Afin qu’un maximum de spectateurs puisse voir le film, ce dernier bénéficiera d’une sortie exceptionnelle.

Home sortira simultanément dans les salles de cinéma (dont beaucoup proposeront des séances gratuites), en DVD à prix coûtant à la Fnac (4.99 euros), sur Youtube et également sur les chaînes de télévision du monde entier. En France, ce sera France 2 qui diffusera le film de Yann Arthus Bertrand. Mais si comme moi, vous pensez que de tels paysages s’apprécient sur un grand écran, vous pourrez vous rendre au Champs de Mars où une projection géante sera organisée à 22H. Si vous êtes à New York, le rendez-vous est donné à Central Park. Avec tout ça, vous n’avez vraiment aucune excuse pour passer à côté et de continuer à ignorer la dégradation de la planète qui nous sert de maison, ce serait vraiment de la mauvaise volonté !

Où serez-vous demain ?
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 14:56

Enième déclinaison du film de danse après Save The Last Dance ou Sexy Dance, ce Dancing Girls demeure néanmoins un spectacle plaisant porté par une jeune comédienne pleine d’avenir. Côté scénario, rien de nouveau, le film suit le périple d’une jeune danseuse pleine d’ambition, partie à Chicago pour tenter d’entrer dans une prestigieuse école. Refoulée à l’audition, elle se retrouve à travailler dans un cabaret moderne de la ville, le Ruby’s. Passion, dépassement de soi, la poursuite de ses rêves, les thèmes habituels sont abordés le film ne fait pas preuve d’une grande originalité. Toutefois, la réalisation de Darren Grant, issu du monde des clips musicaux, est énergique et la mise en scène des tableaux musicaux est visuellement renversante. Des chorégraphies inspirées, très sensuelles et hautes en couleurs dont les influences mêlent Broadway, modern jazz et hip-hop. Une belle énergie qui vous donnera sûrement envie de taper du pied dans la salle.


Mary Elizabeth Winstead (vue dans le Boulevard de la Mort de Tarantino et Die Hard 4) porte le film sur ses épaules et possède un charisme certain et un charme indéniable. En plus d’être sublime, la jeune actrice insuffle une innocence et une authenticité touchante à son rôle, même si elle n’est résolument pas aidée par les dialogues insipides et un scénario naïf et prévisible accumulant les clichés et les raccourcis faciles. Comme pour beaucoup de films du genre, on s’ennuie beaucoup entre les scènes de danses et musicales, mais ces dernières réservent un éclatant spectacle. Un film à réserver au public adolescent pour lequel il est conçu, mais qui ne laissera pas les amateurs de danse et du genre (comme moi) indifférents, surtout avec des arguments comme Mary Elizabeth Winstead, dont la carrière est assurément à suivre.
Sortie en Salles: 10.06.09

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 00:02
LES NEWS :
Emile Hirsch, le jeune acteur révélé par Into The Wild de Sean Penn, incarnera Hamlet dans une version contemporaine du classique de Shakespeare. On retrouvera Catherine Hardwicke (Twilight) derrière la caméra. Dan Jinks et Bruce Cohen sont les producteurs du film, ils avaient déjà travaillé avec Emile Hirsch sur Harvey Milk.
Courtney Cox et David Arquette ont été approchés par les studios en vue de reprendre leurs rôles de Dwale et Dwight dans une nouvelle trilogie Scream, que serait en train d'écrire Kevin Williamson
On connaissait les films basés sur des comics (Spiderman), des attractions de parcs à thèmes (Pirates des Caraïbes), des jeux vidéos (Tomb Raider) et même des jeux de société (le prochain Monopoly de Ridley Scott), il faudra désormais compter sur les livres à concept. Universal va produire un long-métrage basé sur la série de livres ludiques Où Est Charlie? Le budget figuration promet d'être exorbitant!
La sublime Halle Berry prépare son retour au cinéma après un détour par la case maternité. L'actrice serait pressentie pour tenir le rôle principal de The Surrogate, le prochain thriller de Paul Verhoeven. Le film met en scène un couple faisant appel à une mère porteuse qui s'avère être folle à lier.
Anne Hathaway et Tobey McGuire vont partager l'affiche de Tokyo Suckerpunch. L'interprète de Spiderman incarnera un écrivain passionné par la culture japonaise et qui voyagera jusqu'au Pays du Soleil Levant pour trouver la femme idéale. Gary Ross, qui a déjà tourné avec Tobey McGuire dans Pleasantville et Seabiscuit, est pressenti au poste de réalisateur.
La news improbable du jour: le créateur de mode Karl Lagerfield va prêter sa voix au méchant de Totally Spies! le Film. C'est la première fois qu'il accepte de doubler un personnage pour le cinéma.
Les studios Disney viennent d'annoncer la mise en route d'un nouveau film d'animation en 2D basé sur les aventures de Winnie l'Ourson. Les fans de la Forêt des Rêves Bleus sont aux anges. La sortie est prévue pour 2011.
Après l'abandon de Robert Rodriguez, le projet Barbarella pourrait renaître très bientôt avec Robert Luketic, le réalisateur de Las Vegas 21. Les rumeurs de casting pour remplacer la cultissime Jane Fonda dans le rôle titre peuvent reprendre.    
Jack Nicholson pourrait bien rejoindre Paul Rudd, Reese Witherspoone et Owen Wilson au casting de la nouvelle comédie de James L. Brooks, avec qui il avait déjà tourné dans Pour le Pire et le Meilleur.


LA BANDE-ANNONCE DE LA SEMAINE : TWILIGHT Chapitre 2: Tentation



Synopsis: Bella se remet de l'attaque de vampire qui lui a presque couté la vie. L'adolescente fête son anniversaire avec Edward et sa famille. Lors des festivités, un petit incident pousse les Cullen à choisir de quitter la ville pour le bien de Bella et Edward. Anéantie par le départ brutal d'Edward, Bella trouve refuge auprès de Jacob Black, un ami solide.Et vient le jour où apparaissent des loups-garous, ennemis ancestraux des vampires. Le nouveau trailer du film révélé lors des derniers MTV MOVIE AWARDS.


LES IMAGES DE LA SEMAINE : SPECIAL TRANSFORMERS 2: La Revanche

De gauche à droite: Les héros de Transformers 2: La Revanche prennent la pose sur la nouvelle série d'affiches du film. Sortie le 24 juin 2009 en salles. De gauche à droite: Optimus Prime Fallen  Bumblebee

LES SORTIES DE LA SEMAINE :
Les cyborgs de Terminator Renaissance investissent les salles et offrent un blockbuster efficace mais qui manque cruellement d'humanité et de profondeur. Le sulfureux AntiChrist de Lars Von Trier qui a fait son effet à Cannes sort également dans les salles. A noter également, la sortie vendredi de HOME, de Yann Arthus Bertrand, mais on vous en reparle demain !

CONCOURS :

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 00:01

Depuis près de quinze ans, les studios Pixar nous ont emmené dans des voyages au delà de l’imagination : le grand bleu avec Le Monde de Nemo, dans les rêves gastronomiques d’un rat gourmet avec Ratatouille, aux confins de l’univers avec WALL-E… Et à chaque fois l’émerveillement fut au rendez-vous, mettant le public et la critique d’accord. Cette fois, Pete Docter, le réalisateur de Monstres & Cie nous fait prendre l’air, Là-Haut. Carl Fredericksen est un vieil homme qui mène une vie bien morne depuis la mort de sa femme. Lorsqu’un jour il risque l’expulsion et la maison de retraite, il décide de réaliser le rêve que lui et sa bien aimée avait en commun : à savoir partir vivre au sommet des Chutes du Paradis en Amérique du Sud. Le grand écran présente alors l’une des images les plus poétiques et des plus impressionnantes de l’année : la maison de Carl, attachée à des milliers de ballons gonflées à l’hélium, prend son envol entre les immeubles de la ville. Inutile de préciser que la technique de Pixar fait encore une fois des merveilles, que ce soit pour les plans aériens dans les nuages ou en pleine tempête, ou encore les paysages exotiques survolés. La technologie du 3D relief, utilisée avec subtilité, ajoute au vertige de sensations qu’offre ce film vraiment dépaysant. Si le design des personnages peut paraître simpliste (les formes cubique de Carl…), l’animation est parfaite. L’attention aux détails est également très pointilleuse (remarquez la barbe de Carl qui pousse au fur et à mesure du film).


Dans son aventure, Carl (doublé dans la version française par Charles Aznavour) va devoir faire équipe avec Russell, un jeune scout hyperactif qui se trouvait sur le porche de sa maison au moment du décollage, un chien parlant et un étrange volatile tropical. L’humour est, comme dans tous les Pixar, bien présent et redoutablement hilarant. Que ce soit la relation entre Carl et Russel qui fait des étincelles, les répliques tordantes du chien Dug (« Squirrel ! »), les gags de Kevin l’oiseau qui rappelle les belles heures des courts-métrages Warner et Disney, on rit beaucoup. Mais ce n’est pas pour autant que les personnages et l’émotion sont laissés de côté. Chaque protagoniste possède une histoire et un axe scénaristique qui fait que l’on s’attache à chacun d’eux et que l’on frissonne lorsqu’ils sont en danger. Preuve encore de la maîtrise de l’art du cinéma par les artistes Pixar : l’introduction du film qui résume la vie de Carl et Ellie en vingt minutes, le tout quasiment sans paroles et rythmé par une partition mélancolique et sublime de Michael Giacchino, est d’une maestria rare. Des moments d’intenses émotions, prenant même le risque d’aborder des thèmes sombres pour un film d’animation (la mort, une fausse couche, le divorce…). Lorsque j’ai vu le film à Cannes, je n’ai pu retenir des larmes et à en juger par les reniflements autours de moi, je n’étais pas le seul (et c’est vraiment pas pratique avec les lunettes 3D). Quand aux scènes de bravoure, elles sont palpitantes et bénéficient d'une mise en scène inspirée et pleine d'énergie, à l'image de la scène de la tempête ou de la course poursuite en avions.


Là-Haut est un chef-d’œuvre de plus à rajouter à la liste pour Pixar. Une leçon de cinéma non pas destinée uniquement aux enfants, comme le sont la plupart des films d’animation aujourd’hui. Les artistes de Pixar offrent à chaque fois des films qui parlent à toutes les catégories démographiques sous des allures de fantaisie réveillant l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Une recette qu’utilisait un certain Walt Disney à ses débuts et qui a largement fait ses preuves. Dès sa sortie, courrez voir Là-Haut, vous en sortirez le cœur léger et avec une envie de mordre la vie à pleine dents. PS : amenez des mouchoirs !


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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 00:01

Quel bonheur de revoir Woody, Buzz l'Eclair, Monsieur Patate,  Rex et toute la galerie des personnages épatants de Toy Story dans le teaser du troisième opus. J'ai eu un sourire béat et la tête emplie de nostalgie lorsque j'ai découvert ce teaser, qui ne montre rien du film en lui-même mais mets en scène une petite scènette avec nos héros favoris. Très attendu et prévu pour l'été 2010, Toy Story 3 sera réalisé par Lee Unkrich, un des artistes influents de Pixar qui fait ici ses débuts à la réalisation. Le script est signé Michael Arndt, à qui l'on doit déjà Little Miss Sunshine, et le casting vocal prestigieux (Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack...) est de retour. Les signes annonciateurs sont donc très bons et promets un grand film.



Toy Story 2 fait partie de mon top 3 de mes meilleurs films de Pixar (avec Les Indestructibles et Monstres & Cie) et je suis effaré de voir que ça fait déjà 10 ans depuis sa sortie au cinéma. Je me souviens avoir acheté la VHS le jour de sa sortie et me l'être visionné des dizaines et des dizaines de fois jusqu'à épuisement de la bande. Je ne parle même pas du choc cinématographique de découvrir Toy Story premier du nom dans les salles. Du haut de mes dix ans, la 3D faisait son entrée en fanfare dans l'industrie du 7ème art et me faisait rêver avec des histoires de jouets. En tout cas, l'été 2010 semble bien loin pour le moment! "Vers l'infini et au-delà!"

Rendez-vous cette semaine pour découvrir ma critique en avant-première de Là-Haut, le dernier né des studios Pixar.
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 21:00

Le monde était plutôt dubitatif quand il avait été annoncé que McG (le réalisateur des Charlie’s Angels) avait reçu les clés de la franchise Terminator, succédant ainsi à James Cameron. Quelques mois après, son Terminator Renaissance est en salles et le résultat oscille entre déception et honnête divertissement. Situé dans un monde dévasté par le Jugement Dernier en 2018, le film montre à quoi ressemble la lutte entre les résistants humains et les machines contrôlées par Skynet. John Connor est à la tête d’un groupe de résistants et tente de mettre la main sur Kyle Reese (son futur père), tandis que le mystérieux Marcus recèle de bien sombres secrets. McG fait preuve d’une maîtrise surprenante pour filmer l’action et le chaos qui règne tout le long du film. Plans originaux, idées innovantes, montage nerveux et un mixage sonore à décaper les enceintes, les scènes de bravoure sont à ce titre d’une redoutable efficacité. Il se risque même à un plan-séquence dont le résultat est tout à fait honorable. Explosions tonitruantes ou monstres mécaniques, les effets spéciaux sont très réussis et l’usage des maquettes rend le tout plus crédible (le numérique se fait ici plus discret que dans un Wolverine par exemple). Le bestiaire des machines s’est étoffé et vire parfois au too much (« motorminators ! »). La photographie très léchée est également très réussie et offre une vision apocalyptique ocre et poussiéreuse, très différente des tons bleus et science-fiction de James Cameron.


Le problème, c’est qu’au-delà de l’adrénaline il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Le scénario est rudimentaire et se contente d’accumuler les clins d’œil à la saga d’origine (dont un caméo attendu et réussi). Les personnages sont sous-développés et ne sont vraiment pas aidés par des dialogues insipides. Ainsi, Christian Bale (qui semble ne plus vouloir se séparer de sa voix rocailleuse de The Dark Knight) demeure toujours aussi charismatique mais faute de direction d’acteur, il oscille entre trois expressions mécaniques durant tout le film. Ses acolytes (Common, Bryce Dallas-Howard…) font de la figuration. La meilleure surprise vient de Sam Worthington dans la peau de Marcus, livrant une performance légère mais marquante. Terminator Renaissance s’éloigne du modèle original pour nous proposer un spectacle rempli d’adrénaline et amène la saga vers de nouvelles intrigues intéressantes. Loin donc de la poésie et de l’efficacité de James Cameron, McG livre tout de même un blockbuster estival explosif dont le contrat est amplement rempli, quitte à dénaturer le matériel de base. Sortie en Salles: O3.O6.O9



Avant-première à Paris: Jeudi 28 mai, McG, Christian Bale, Moon Bloodgood, Bryce Dallas-Howar et Anton Yelchin sont venus présenter le film au public du Grand Rex lors de l'avant-première française. Le cinéma avait revêtu ses habits de fête et le T-800 accueillait les spectateurs à l'entrée. L'équipe du film s'est fait longuement attendre avant de venir intorduire la séance. Seul McG a pris la parole pour chauffer la salle, et l'homme savait y faire. On regrettera la discrétion des autres acteurs, spécialement de Christian Bale que tout le monde attendait. Photos ci-dessus par Zurg
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