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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 23:24

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Hollywood&Co vous propose de gagner votre exemplaire du combo DVD/Blu-Ray du film Underworld : Nouvelle Ère avec Kate Beckinsale, en répondant aux questions suivantes: 


1. En quelle année est sorti le premier épisode de la saga Underworld au cinéma en France ? 

2. Lequel des acteurs suivants n'a pas joué dans la saga Underworld: Bill Nighy, Michael Sheen ou Hugh Grant ? 

3. Quel est le prénom du personnage qu'incarne Kate Beckinsale ? 

 

Envoyez vos réponses à concourshollywood@gmail.com ainsi que vos coordonnées. Likez la page Facebook d'Hollywood&Co pour doubler vos chances au tirage au sort. 

La page Facebook du film: cliquez ici

Bonne chance ! 

 

concours ouvert jusqu'au 12 juin 2012

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 14:31

 

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Cosmopolis et Prometheus à l'honneur cette semaine dans le Best-Of Blogs cinéma !  

Filmgeek: Critique du film Prometheus de Ridley Scott

Cineblogywood : Interview David Cronenberg - “Quand je fais un film, je ne pense pas aux précédents”

 Filmosphere:  Prometheus, la révolution n'a pas eu lieu

Cinefeed : Cosmopolis: Plongée dans l'ennui

Hollywood&Co: série: Call Me Fitz

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 00:01

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Jason Priestley se coltine l'image de l'adolescent au brushing impeccable depuis le succès de la série Beverly Hills dans les années 90. Depuis l'arrêt de cette dernière, le comédien s'est essayé à d'autres registres sans succès (des petits rôles dans Haven ou Tru Calling), Brandon Walsh lui collait à la peau. Jusqu'à ce que le scénario de Call Me Fitz n'atterrisse sur son bureau, une série dont le héros est un vendeur de voitures sans scrupules porté sur l'alcool et les femmes. Une occasion en or pour briser son image lisse et de revenir sur le devant de la scène. Et on peut dire que le comédien (et son agent) a eu du flair car deux saisons ont déjà été diffusées aux États-Unis sur la chaîne HBO et deux autres sont déjà en préparation.

 

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Les deux premiers épisodes qui nous avaient été présentées il y a quelques semaines plantaient bien le décor de cette série et de ses personnages. Fitz est un type arrogant qui passe plus de temps à boire, fumer et forniquer que de travailler et quand il le fait, il n'a aucune valeur et n'hésiterait pas à vendre une voiture à un aveugle. Quand un de ses clients se retrouve plongé dans le coma par sa faute, il reçoit la visite d'un nouveau vendeur qui se présente comme sa conscience dont la mission est de remettre Fitz dans le droit chemin. Une mission impossible tant le type est politiquement incorrect. Moins trash que ce qu'il laisse paraître à travers ses dialogues incisifs, Call Me Fitz s'avère très agréable à regarder.

 

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Le format court (26') est bien adapté aux intrigues, l'ambiance jazzy qu'apporte la musique de Matt Dusk et la galerie de personnages attachants sont autant d'atouts prometteurs pour la suite, même si on note quelques longueurs dans la mise en scène qui gagne à être plus inspirée et audacieuse. Visiblement, Jason Priestley s'amuse et prend du plaisir à incarner cet antihéros qu'on se plaît à détester. Une série pleine de promesses !

 

Notre interview de Jason Priestley: cliquez ici

Actuellement diffusée sur Série Club

et disponible en coffret DVD chez Wild Side Video

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 17:36

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L'attente a été longue et fébrile depuis l'annonce par Sir Ridley Scott de la mise en chantier de ce film décrit comme un prequel éloigné de la saga Alien. Vidéos virales, informations disséminées au compte-goutte, bandes-annonces épileptiques laissant entrapercevoir des images émoustillant les fans de science-fiction déjà bien excité par le retour du créateur de Blade Runner au genre. Après de longs mois d'attente le résultat est sur les écrans et si il demeure spectaculaire, ne tient pas tout à fait toutes ses promesses. Le réalisateur n'a pas perdu son talent pour plonger le spectateur dans un univers grandiose et dépaysant. Dès les premières images on est happés par la grandeur des plans et la beauté des paysages qui nous sont offerts, qu'ils soient naturels ou numériques. La 3D est d'ailleurs de grande qualité, offrant une profondeur aux extérieurs spectaculaires et aux effets d'hologramme qui pullulent.

 

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C'est à bord de l'imposant vaisseau spatial Prometheus que nous faisons connaissance avec l'équipage éclectique parti à la recherche d'une forme de vie aux confins de l'univers dans laquelle certain y voit les origines de l'humanité. Mais ce qu'ils vont trouver sur cette planète ne sera que terreur et pour le spectateur, les premiers souffles du Space Jockey (ou baptisé ici Engineer) qui terrorisera Ripley et ses comparses dans la trilogie Alien. Le scénario embrasse plusieurs thèmes et pistes de réflexion métaphysiques plutôt pertinentes mais traités bien trop rapidement pour que l'on en retienne quelque chose. On regrettera aussi le trop plein de dialogues, chaque scène est commentée (les liaisons entres l'expédition et le reste de l'équipage resté à bord) au détriment de l'installation d'une angoisse viscérale basée sur des silences oppressants.

 

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Côté casting, à part un Michael Fassbender fascinant en robot en quête d'humanité et une Noomi Rapace convaincante, le reste de la distribution a bien du mal à exister la faute à un scénario trop fourni. Charlize Theron est sacrifiée alors que les bases de son personnage promettaient quelque chose de plus fort, pareil pour Idris Elba qui ne brille guère que pendant les dernières minutes. Le cinéaste n'a pas perdu de son talent pour filmer la science-fiction avec des mouvements de caméra épiques et lisibles, et conserve son œil pour mettre en valeur un esthétisme léché. Si Prometheus n'est pas une révolution du genre que l'on attendait, il offre néanmoins un spectaculaire moment de science-fiction.

 

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Actuellement en salles

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:39

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Répondez aux trois questions suivantes pour tenter de gagner un DVD du film Félins:

 

1. Qui sont les réalisateurs de Félins ?

2. Citez un félin célèbre de l'univers Disney

3. Quel est le film Disneynature qui sortira sur nos écrans début 2013 ?

 

Envoyez vos réponses et vos coordonnées à concourshollywood@gmail.com.

Bonne chance à tous !

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 00:30

30minutes

 

Jesse Eisenberg retrouve le réalisateur Ruben Fleischer pour cette nouvelle collaboration hélas pas aussi épatante que Bienvenue à Zombieland mais pas dénuée de qualités. Le jeune comédien révélé par The Social Network interprète cette fois-ci un livreur de pizza aux prises avec un duo de malfrats un brin idiots sur les bords. Ces derniers lui attachent une ceinture d'explosifs sur le ventre qu'ils menacent de faire sauter si il ne braque pas une banque dans les neuf heures qui suivent. Avec cet argent, le gangster en herbe voudrait engager un tueur à gages pour assassiner son père et toucher l'héritage pour ouvrir son salon de bronzage.

 

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Le scénario est comme vous le voyez tiré par les cheveux et semble écrit sur du papier à rouler. Aussi délirant qu'il puisse paraître, il manque tout de même d'énergie et abuse en scènes de dialogues qui s'avèrent être pénibles à la longue. Les vannes font rire une fois sur deux et Danny McBride (Your Highness, Délire Express) et son show sont fatigants à la longue. Heureusement qu'il existe une bonne alchimie entre un Jesse Eisenberg en terrain connu du type un peu paumé et névrosé, et le délirant Aziz Ansari plus démonstratif et efficace. On retient également l'honorable prestation tout en auto-dérision de Michael Peña qui joue de son image de gangster latino qu'il a traîné dans plusieurs films durant sa carrière.

 

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Côté mise en scène, le réalisateur ne sait pas sur quel pied danser ou alors utilise le film comme d'un terrain de jeu pour trouver son style. Abusant des plans serrés dans le premier tiers, le cinéaste semble passer aux effets de style un peu hors-sujet pour une telle histoire. Au final,30 Minutes Maximum s'avère être une série B mêlant humour et action plutôt paresseux mais néanmoins efficace. A défaut de marquer les esprits, c'est le film idéal pour vos soirées DVD/pizzas entres amis.

 

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Actuellement disponible en Blu-Ray et DVD.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 15:12

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Costards bien repassés, lunettes noires sur le nez, extra-terrestres infiltrés et visqueux, ils n'ont rien oubliés pour ce troisième épisode des aventures des hommes en noir qui offre un honnête divertissement mais n'arrive pas à reproduire le fun et la magie du premier volet. Dans Men in Black 3 on retrouve l'agent J (Will Smith) qui se la joue Marty McFly en remontant le temps pour tenter d'empêcher un biker alien de tuer son partenaire (Tommy Lee Jones).

 

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C'est donc en 1969 que la majorité de l'intrigue se déroule, bénéficiant au passage d'une reconstitution sympathique, des décors aux costumes en passant par le look rétro des aliens bien trouvés. Le scénario n'offre pas grand chose de bien original ou d'excitant à part la toute fin du film qui offre une nouvelle profondeur au duo. A part ça, les scènes d'action sont banales et peu nombreuses au détriment d'un humour qui tombe souvent à plat. Will Smith cachetonne et cabotine et le numéro qu'il nous servait il y a quinze ans fonctionne résolument moins bien et est limite ringard. Tommy Lee Jones et Emma Thompson sont à la limite de la figuration tandis que Jermaine Clement tente tant bien que mal à exister sous le maquillage très réussi du méchant Boris L'Animal (qui a apparemment bien trop de soirées disco à son compteur).

 

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Celui-ci qui s'en sort le mieux est Josh Brolin, incarnant l'agent K dans ses jeunes années. Il a su capter les expressions de Tommy Lee Jones tout en s'appropriant le personnage. On retient également l'excellent boulot de Rick Baker sur le design de la riche faune galactique qui peuple le film. On ne l'attendait pas vraiment avec impatience, Men in Black 3 s'avère être une énième tentative de raviver une franchise un peu oubliée. Loin d'être aussi inspiré qu'à ses débuts, Barry Sonnenfeld livre un popcorn movie divertissant mais un peu mollasson.

 

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Actuellement en salles

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:27

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Hollywood&Co et M6Vidéo vous font gagner 1 Blu-Ray et 1 DVD du film Le Pacte avec Nicolas Cage. Pour se faire, il suffit de répondre à la question suivante:

 

Quelle actrice vue dans la série Mad Men partage l'écran avec Nicolas Cage dans Le Pacte ?

 

Envoyez votre réponse à concourshollywood@gmail.com avec vos coordonnées. N'oubliez pas de likez la page d'Hollywood&Co pour doubler vos chances de gagner au tirage au sort.

 

La page Facebook du film

Le Pacte: Disponible en Blu-Ray et DVD

 

Concours ouvert jusqu'au 2 juin 2012. Bonne Chance !

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 00:00

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Après huit saisons, les femmes au foyer et hautes en couleurs de Wisteria Lane ont tiré leur révérence. Des adieux plutôt discrets, loin du phénomène de société que Desperate Housewives était à son lancement en 2004. Il faut dire que les trois dernières saisons étaient franchement décevantes, s'éparpillant dans des pistes scénaristiques inutiles pour conclure avec des climax bâclés et expédiés. Et cela s'en est ressentit sur l'audience qui n'a cessé de chuter a sans doute précipité la décision de la chaîne ABC de mettre un terme aux aventures de Susan, Bree, Lynette et Gaby. Mais au lendemain de ces deux ultimes épisodes d'adieux satisfaisants, il est bon de se remémorer pourquoi on a tant aimé côtoyé le voisinage de Wisteria Lane pendant huit années.

 

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Sous ses airs de soap opera, Desperate Housewives proposait dès son pilote un savant dosage d'humour, de drame et de personnages charismatiques et atypiques qui a tout de suite trouvé son public. On se souvient d'avoir ri devant les gaffes de Susan, salivé devant les paniers de muffins de Bree, été ému devant le sens maternel de Lynette et été hypnotisé par les formes de Gaby. Mais au-delà de l'humour, les scénarios proposaient des intrigues plus sombres (après tout, la série débute par Marie Alice qui se tire une balle dans la tête!) et abordaient des thèmes qui remuaient l'Amérique sage et puritaine: l'homosexualité, l'adultère, l'alcoolisme etc... Plus qu'un divertissement, la série de Marc Cherryproposait également à son public de se confronter à travers les yeux des personnages, à des idées nouvelles et d'évoluer.

 

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L'une des grandes forces de la série résidait sans aucun doute dans son casting. Les quatre héroïnes dans la force de leur âge et assumant totalement ce statut, faisaient preuve d'une alchimie contagieuse et se complétaient par leurs personnalités diverses. Marcia Cross, Felicity Huffman, Eva Longoria et Teri Hatcher qui viennent toutes de séries précédentes (Côte Ouest, Melrose Place, Les Feux de l'Amour...) ont trouvé avec ces personnages les rôles de leurs vies. Les seconds rôles n'ont pas été en reste, que ce soit les maris ou les enfants en passant par les voisins, tous les habitants de Wisteria Lane avaient un rôle à jouer. Après des premières saisons réussies (on se souvient surtout de ce saut dans le temps de cinq ans qui a su renouvelé le genre), la série s'est endormi sur ses lauriers, mais à l'heure du bilan, on ne peut oublier les bons moments passés en compagnie de ses femmes au foyer désespérément attachantes.

 

Saison 8 actuellement diffusée sur Canal+

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 16:38

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Après Borat et Brüno, Sacha Baron Cohen nous présente sa nouvelle création sous une barbe bien fournie et un costume haut en couleurs: The Dictator. Si le film est entièrement scénarisé contrairement à ses deux précédentes sorties sur grand écran, il n'en est pas moins incisif et franchement très drôle à défaut d'être surprenant et original. Le général Aladeen règne sur le pays imaginaire de Wadiya, paye pour coucher avec les plus belles femmes du monde et participe à ses propre Jeux Olympiques organisés en son honneur. Convoqué aux Nations Unies à New York pour répondre de ses actes, le dictateur va confronter sa personnalité à l'ignorance des américains et tout faire pour que son pays ne devienne jamais une démocratie.

 

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On imagine bien la difficulté de piéger de vraies victimes après les succès de Borat et des précédents personnages du comédien, c'est pour cette raison que le réalisateur et complice Larry Charles a cette fois-ci opté pour une fiction, perdant au passage le côté spontané et réaliste des réactions qui faisait partie intégrante de l'expérience Sacha Baron Cohen. D'autant que le scénario est plutôt balourd et n'est que prétexte à accumuler les gags sans réel cohésion ni intérêt pour l'histoire ou les personnages. Ainsi malgré leurs énergies, les personnages incarnés par Anna Farris et Ben Kingsley sonnent creux. Mais il faut avouer que du côté de l'humour, on est pas déçus et le film réserve son lot de scènes à la fois jubilatoires, offensantes et hilarantes.

 

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Tournant une nouvelle fois l'Amérique en dérision, le comique tacle cette fois l'ignorance et les amalgames, les paranos et les écolos sans oublier des blagues vaseuses sur les juifs et les asiatiques. L'introduction du personnage dans son pays est habilement mené et vous donnera de quoi muscler vos zygomatiques et n'omettons pas les caméos étonnants de Megan Fox, John C. Reilly, Edward Norton et Ben Laden (ou presque!). Il n'oublie pas non plus d'être incisif, bousculant ainsi l'hégémonie américaine dans un discours final délicieux d'ironie. Moins surprenant et plus prévisible que ses précédentes créations, The Dictator vous fera toutefois passer un moment de pure déconne dont la folie ne vous laissera pas indifférent. « Aladeen Motherfucker! »

 

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Sortie en salles: 20.06.2012

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