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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 00:01

Comme chaque année, le magazine Vanity Fair sort son numéro spécial Hollywood juste avant la cérémonie des Oscars et fait appel à la photographe mythique Annie Leibovitz pour immortaliser les grands artistes du cinéma. Cette année le thème retenu est "Un réalisateur et son acteur". Nicole Kidman prend la pose avec son cinéaste fétiche Baz Luhrmann. Parmi les autres noms prestigieux qui sont passés devant l'objectif de la photographe, on retrouve  Mickey Rourke et Darren Aronofski pour The Wrestler, Sean Penn et Gus Van Sant pour Milk, Tom Hanks et Ron Howard pour Anges & Démons, Danny Boyle et Dev Patel qui ne cessent de recevoir des prix pour Slumdog Millionaire.


Jeux de mains, jeux de coquins pour Woody Allen accompagné de sa muse hispannique Penelope Cruz qu'il a fait tourner dans Vicky Cristina Barcelona tandis que Kate Winslet partage un moment complice avec son réalisateur de mari qui l'a dirigée dans Les Noces Rebelles.


On retrouve également le légendaire Clint Eastwood et ... Clint Eastwood pour Gran Torino dont il est à la fois réalisateur et interprète. Mais le cliché le plus émouvant demeure sans aucun doute celui de Christopher Nolan, le réalisateur de The Dark Knight, qui grâce à la magie du numérique, partage un ultime cliché avec le regretté Heath Ledger, à qui il a donné l'un de ses derniers rôles. Une photo d'une intensité remarquable qui est sans conteste ma préférée. Comme d'habitude, la galerie est une réussite qui mélange glamour et classe, la marque de fabrique d'Anne Leibovitz. Souvenez-vous de celui de l'année dernière, un hommage vibrant à Hitchcok et esthétiquement à tomber où Scarlett Johansson, Marion Cotillard ou encore Robert Downey Jr recréait les scènes cultes des films du cinéaste au cigare.

Vous pouvez admirer l'intégralité des photos en taille réelle sur le site de Vanity Fair
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 10:00

Après avoir chanté du Abba en sautant sur des lits, Meryl Streep revient nous prouver, si il en était encore nécessaire, qu’elle est une très grande actrice. Dans Doute, elle incarne sœur Aloysius, la principale stricte et old shool d’une école catholique dans le New York des années 60. Soupçonneuse des actes étranges du père Flynn, interpréter par Philip Seymour Hoffman, envers le seul élève noir de l’établissement, elle déclenche un vent de rumeurs et de messes basses qui auront des répercussions sur chacun des personnages, afin de le faire renvoyer,. Le réalisateur John Patrick Shanley adapte sa propre pièce de théâtre, qui a eu un considérable succès sur les planches de Broadway. Qui dit adaptation d’une œuvre théâtrale, dit beaucoup de dialogues. Et en effet, ça parle beaucoup mais les répliques sont tellement bien écrites que ça en devient la force du film. L’interprétation des acteurs, un casting de premier choix vraiment, ne fait que sublimer ces écrits. Meryl Streep est encore une fois phénoménale, habitée, elle est effrayante de réalisme dans le rôle de cette femme campée dans ses convictions et qui est prête à tout pour aller au bout de celles-ci.


Face à elle, Philip Seymour Hoffman est magistral dans une performance nuancée et emplie d’émotions. Les scènes qu’ils partagent sont un régal et une démonstration sans équivoque de leur talent. Le film atteint son climax dans un affrontement à huis clos qui atteint un rare degré d’intensité vu à l’écran. La talentueuse Amy Adams offre une interprétation innocente et sensible qui contraste avec la verve de ses aînés devant qui elle ne se démonte pas. Le film offre également des pistes de réflexion intéressantes sur la vengeance, le doute et les certitudes, ainsi que les dommages collatéraux des rumeurs (illustrée par une très belle scène avec les plumes). La bonne idée du film a été de brouiller les pistes et de permettre ainsi au spectateur d’être aussi perdu que les personnages. On hésite, on doute quant à la nature du père Flynn, la sœur Aloysius a-t-elle raison ? On reprochera néanmoins un rythme assez lent qui pourrait rebuter certain. Le film de John Patrick Shanley offre une confrontation intense et magistrale entre deux monstres sacrés du cinéma, qu’il serait sans aucun doute honteux de louper au cinéma. 
Sortie en salles: le 11.O2.O9

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:00

Pour la promotion de leur dernière comédie Meilleures Ennemies, les sublimes Anne Hathaway et Kate Hudson ont eu la bonne idée de faire un passage par Paris. Après avoir profité de leur peu de temps libre pour faire un peu de shopping (c’est les soldes après tout !), elles ont consacrées leur matinée à rencontrer les journalistes. J’en faisais partie, et j’étais très heureux de revoir Anne Hathaway, que j’avais déjà interviewé avec Steve Carrell l’été dernier à Madrid pour Max la Menace. Cette fois-ci, pas de Steve Carrell qui tienne, ce sera moi et elle, tout seuls (bon et les cameramen)! Après quelques minutes d’attente dans le couloir, à écouter les conversations futiles des maquilleurs persos de la star, je peux enfin entrer dans la suite. Elle est là, elle se lève pour m’accueillir et je lui dis « you look magnifique » (en référence bien sûr au parfum dont elle est l’égérie), ce à quoi elle me répond « Oh ça me rappelle quelque chose » en souriant. Son sourire est toujours aussi sublime et elle, craquante. Avant de commencer l’interview, je la félicite pour ses nominations aux cérémonies de récompense pour sa performance dans Rachel Getting Married (inédit en France).

De gauche à droite : Les rôles d'Anne Hathaway: Princesse Malgré Elle - Le Secret de Brokeback Mountain - Le Diable S'Habille en Prada - Max La Menace

Comme le film parle de mariage, j’ai fait dans l’original et j’ai préparé un wedding interview. Elle me confie ne pas avoir rêvé de mariage étant petite, même pas de mariage de princesses. Elle se verrait plutôt dans une cérémonie intimiste où elle jouerait sa chanson préférée qu’elle me chantonne (j’ai complètement oublié le titre par contre). Comme demoiselle d’honneur célèbre, elle choisit Emily Blunt, sa camarade de jeu dans Le Diable d’habille en Prada. Avant de partir, elle me dit qu’elle pense m’avoir déjà vu avant. Mon cœur s’accélère (bordel de mince Anne Hathaway se souvient de ma face, c’est énorme) et je lui dit qu’en effet, on s’était vu l’an passé en Espagne. Elle rigole « Yes of course ! ». Je lui demande à la prendre en photo, elle me dit uniquement si je suis dessus (si elle insiste :D).
De gauche à droite : Les rôles de Kate Hudson: Presque Célèbre - Comment te Larguer en 10 Leçons - Toi, Moi & Dupress - L'Amour de l'Or

Ensuite, rendez-vous avec Kate Hudson, la blonde du film qui est aussi productrice. Maquillée normalement (et pas à la truelle comme dans le film), elle est plutôt jolie mais incarne parfaitement le cliché de l’américaine, souriante jusqu’aux oreilles, elle se vend un max. Très sympa y a pas de soucis, mais elle parle et parle et en fin de compte je n’ai pu poser que la moitié de mes questions. J’ai eu néanmoins le temps d’apprendre que de produire un film sur le mariage est encore plus stressant que de préparer un vrai mariage, et qu’elle choisirait Sofia Loren comme demoiselle d’honneur (rien que ça !). Deux personnalités différentes que sont Anne et Kate, mais toutes les deux très gentilles et disponibles. La matinée s’achève et je repars le sourire aux lèvres à l’idée d’avoir marqué ne serait-ce qu’un millionième de neurone d’Anne Hathaway ^^.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 00:01

Après avoir détruit le camion de leur société, deux VRP pour une marque de boisson énergisante se voient obligés d’effectuer 150 heures de travaux d’intérêt général en parrainant deux jeunes qui ont des difficultés d’intégration. La tâche semblait plutôt aisée : accompagner son « petit » dans les jeux, les sorties, bref devenir son meilleur pote ou son grand frère. Seulement quand les enfants se révèlent être un geek passionné de jeux de rôle grandeur nature et un petit démon à la langue bien pendue, Danny (Paul Rudd) et Wheeler (Seann William Scott) se disent que la case prison aurait peut-être été plus facile.  Les Grands Frères est une comédie U.S dans la grande tradition du genre et quand on a en têtes d’affiche les stars de 40 ans, Toujours Puceau et de la saga American Pie, on se dit que ça ne va pas faire dans la finesse. Graveleux sur les bords, l’humour fait pourtant souvent mouche grâce à des dialogues percutants, et des répliques assez osées qui ne prennent que plus d’ampleur lorsqu’elles sont prononcées par un petit garnement. Le scénario tient sur un post-it mais réserve tout de même son lot de bonnes surprises. Les héros par exemple, ont du cœur et son plutôt attachants, contrairement aux autres films de ce genre.


L’alchimie entre Paul Rudd et Seann William Scott prend bien et leur amitié à l’écran n’en est que plus crédible. Les gags impliquant les jeunes acteurs Christopher Mintz-Plasse et Bobb’E J. Thompson sont efficaces et décrocheront de jolis fous rires. Le film bénéficie également de moments assez émouvants notamment avec des thèmes pertinents (le dépassement de soi, le respect etc…) sans pour autant sombrer dans la moralisation lourdingue. A noter également une performance déjantée et hilarante de Jane Lynch, en présidente d’association ex-junkie en manque (une sorte d'Ellen Degeneres dégénérée). Loin de révolutionner le genre de la comédie, Les Grands Frères offre une heure et demi d’humour pas très fin mais souvent très drôle et qui fait la part belle au charisme de ses acteurs.


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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 02:00
Gâchis. C’est le mot qui me vient à l’esprit quand je pense à Mariah Carey. A ses débuts, elle était une chanteuse incroyable qui possédait le pouvoir d’enchanter le public avec sa voix aux multiples octaves. Des ballades langoureuses qui faisaient de parfaits slows ou des morceaux plus rythmés comme Fantasy, elle pouvait tout chanter. Ses performances étaient presque toujours en live et cela produisait parfois de vrais moments d’émotion.

Surtout avec des chansons comme Hero, Without You ou I Still Believe et son duo avec Whitney Houston pour la bande originale du Prince d’Egypte. Elle se mesurait aux grandes chanteuses de l’industrie (notament dans l'émission culte Diva's Live avec également Shania Twain uh!uh!). Bref, une diva au sens noble du terme.

Aujourd’hui, elle est devenue peu à peu une pseudo artiste de RnB aux chansons fades et sans personnalité. Elle s’habille de façon vulgaire et ne perd pas une occasion pour exhiber sa poitrine en toute circonstance. Pire, elle n’assure quasiment jamais de prestations en live durant ses tournées de promotion, préférant bouger les lèvres en cabotinant sur du playback. Une hérésie pour une chanteuse qui peut se targuer d’atteindre des notes extrêmement aiguës. Ne parlons pas de ses manières exaspérantes qui ne font que ternir son image et de ses caprices de stars incroyables. Je ne sais pas qui blâmer, ses agents pour les mauvaises directions artistiques qu’ils lui ont donné ou elle-même. J’omettrai exprès sa « carrière » au cinéma.

Mariah Carey - Hero (Live @ Proctor's Theatre 1993)

Dans tous les cas, je me visionnais des performances de la Mariah Carey d’il y a dix ans et je me rends compte à quel point c’est dommage qu’elle n’ait pas continué dans une voie plus honorable, à la hauteur de son talent, au lieu de se complaire dans la facilité commerciale.

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 07:00

Voici le genre de film qui vous font haïr certains studios hollywoodiens par leur manque d’originalité et d’audace. Dans Push, un groupe de jeunes gens aux pouvoirs surhumains de diverses formes tentent de défaire un complot et de sauver leur propre vie. Si ça vous dit quelque chose c’est tout à fait normal, les bonnes idées de ce film sont issues de la série Heroes ou de la saga X-Men. Seulement elles sont horriblement exploitées et le film n’apporte rien de plus à se mettre sous la dent. Vous pourrez toujours rire du ridicule de certains pouvoirs (les méchants crient à poumons déployés pour tuer leurs adversaires, sans commentaires) ou alors vous dire qu’esthétiquement c’est pas trop mal grâce aux effets de style des néons de Hong-Kong. Mais c’est bien tout car pendant 1h50, vous aurez à subir des scènes de dialogues risibles qui s’éternisent, une mise en scène plate et des acteurs franchement pas inspirés. Chris Evans, plus connu par son physique que son jeu d’acteur semble s’ennuyer à mourir, Dakota Fanning qui a bien grandi depuis La Guerre des Mondes est habillée à la limite de la décence et on ne comprend toujours pas comment un acteur de la trempe de Djimoun Hounsou (nommé aux Oscars tout de même) se retrouve à tourner de tels navets (après Never Back Down). On se dit que les scènes d’action pourraient rattraper le tout, mais même pas puisque ces dernières sont ratées et platement mises en scène, pas aidées par des effets spéciaux mollassons. Push est un ratage en bonne et due forme à oublier au plus vite.

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Published by Kinoo - dans Cinéma
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 03:00



Aujourd'hui je pars au ski avec la Trashy ! Cela fait bien huit ans que je ne suis pas monté sur un télésiège alors j'espère revenir en entier. A nous les descentes en luges, les pistes vertes et bleues (je verrai sur place si je m'attaque aux rouges et noires hein!), les tartiflettes, les raclettes et plein de bonnes choses en -ettes, le vin chaud, les bonhommes de neiges. Et pour couronner le tout, la résidence où nous logerons est équipée d'une salle de sport et d'une piscine. La montagne comme ça, c'est sûr que ça me gagne ! Pendant mon absence, les mises à jour continuent avec du cinéma et notament ma rencontre avec Anne Hathaway et Kate Hudson !

Bonnes Vacances & Faut que ça glisse !
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Published by Kinoo - dans Brèves
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 00:00

Je voulais juste vous faire partager ces 4 cases d'humour bien noir qui m'ont valu un bon fou rire en les lisant. Vous en trouverez d'autres en cliquant ici, il y a vraiment des perles.
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Published by Kinoo - dans Fun!
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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 16:23

Les londoniens ont du se frotter les yeux ce matin en découvrant l'image pittoresque d'un ours polaire et son petit, flottant à bord d'un bout d'iceberg, le long de la Tamise. Cette sculpture flottante a dévalé 7.5 miles le long du fleuve, de Greenwich jusqu’au centre de la capitale britannique. Fruit du travail de 15 artistes, l’œuvre a été réalisée pour sensibiliser la population au réchauffement climatique ( et du lancement d'une série de documentaires sur le sujet) de manière directe. Cette image forte vaut mieux que cent discours et me fait repenser à la fin d’Un Jour Sur Terre, où l’on assistait impuissant à ce plan vu d’en haut, d’un ours désespéré nageant dans l’eau à la recherche d’un banc de glace pour s’y reposer.

photo: The Sun
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Published by Kinoo - dans ETC...
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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 00:10

Quand Brad Pitt retrouve David Fincher, on se dit tout de suite que ça va faire des étincelles, leurs précédentes collaborations étant pour Seven et Fight Club, excusez du peu. Et le moins que l'on puisse dire à propos de cette Etrange Histoire de Benjamin Button, c’est que ce n’est pas le genre de film qu’on attendait du cinéaste. Moins incisif et plus sobre et conventionnel, David Fincher a choisi de la jouer plus classique et plus hollywoodien pour raconter l’étonnante vie de son héros. Benjamin Button est un être hors du commun, à sa naissance il ressemble à un homme de 80 ans et vit sa vie à l’envers. Abandonné à la naissance et recueilli par une aide soignante noire, il grandit (enfin rajeunit) dans une maison de retraite de la Nouvelle Orléans, et au fil des années est témoin du changement de l’Amérique, jusqu’au jour où il rencontre l’amour de sa vie. Evidemment, quelques problèmes sont soulevés, à savoir la possibilité d’un amour qui transcende les apparences, la fatalité et la mort.


Affichant une durée de presque trois heures, le film peut sembler long, surtout avec une mise en scène somme toute très académique. La construction est de plus très simpliste, racontant l’histoire à travers des flashbacks et la voix de Brad Pitt. Mais le talent de David Fincher, peut-être plus discret, n’est plus à prouver et offre de véritables grands moments de cinéma. Esthétiquement, c’est sublime. La photographie est absolument divine, les décors et les costumes sont de premier choix. C’est simple, on a souvent l’impression d’admirer de véritables tableaux vivants comme lors de la sublime scène où Cate Blanchett danse un ballet devant Benjamin troublé, dans un parc au clair de lune. A noter également, la brillante partition du français  Alexandre Desplat qui accompagne avec brio les images. Des idées géniales ponctuent également le métrage, à l’image de cette scène qui décortique comment un accident aurait pu être évité en se penchant  sur les points de vue et les aléas du hasard. Une preuve parmi tant d’autre du génie de Fincher.


Si l’esthétique est beaucoup travaillé, l’émotion est également au rendez-vous grâce aux performances des acteurs. Brad Pitt, dans le rôle ultime de sa carrière, parvient à aller au delà des maquillages et des trucages numériques (remarquables) afin de composer ce personnage à la fois candide et avide de vivre, de manière subtile et poignante. L’alchimie avec Cate Blanchett, toujours aussi convaincante, prend tout de suite et leur histoire commune n’en prend que plus de dimension. Fincher laisse aussi aux seconds rôles le temps de briller, à l’image d’une Tilda Swinton extraordinaire. Au final, L’Etrange Histoire de Benjamin Button est une œuvre majeure dans la carrière de David Fincher, peut-être pas aussi mordant que ses précédents opus mais ce n’est pour autant un défaut. Les thèmes abordés, la beauté de ses images et les prestations saisissantes de son casting en font un film incontournable et simplement beau.
Sortie en Salles le O4.O2.O9

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