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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:00

camprockCette semaine débutait la diffusion sur Disney Channel de Camp Rock, le dernier téléfilm phénomène de la chaîne américaine. Surfant sur les plates-bandes d’High School Musical, Camp Rock a battu des records d’audience aux USA lors de sa diffusion cet été.

Avec en vedettes le groupe Jonas Brothers, (trois garçons dans le vent qui font un carton aux USA, c'est leur Tokyo Hotel à eux en fait) le téléfilm suit les aventures d’une jeune lycéenne qui va avoir l’opportunité de passer ses vacances dans un  « Camp Rock » (pour les non bilingues, il s’agit d’un camps où les jeunes font du rock…). Comme dans tous les produits Disney, elle y trouvera l’amitié, les doutes, le succès mais aussi l’amûûûr… Bref, rien de transcendant pour le public masculin de plus de 15 ans, mais on s’en doutait avant même la projection non ?

On a ici affaire à un nouveau produit formaté de manière professionnelle , qui plaira à coups sûrs aux fans des Zac Efron, Hannah Montana et autres High School Musical. Sans surprise, le scénario tient sur un grattoir de guitare, sans surprise, les chanteurs ne sont pas des acteurs et ça se voit, sans surprise, la mise en scène est fade et l'originalité est réduite au minimum.

Reste tout de même quelques chansons qui sonnent plutôt bien (même si ce n'est pas du rock hein!) qui éviteront aux plus grands de sombrer dans l'ennui, et la transcendante beauté de la jeune héroïne, Demi Lovato, qui est d’ores et déjà présentée comme la nouvelle Miley Cyrus (en plus belle, avis personnel). C'est gentil et ça mange pas de pain, le film idéal pour vos soirées baby-sitting! Camp Rock - Actuellement sur Disney Channel

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 19:55

Image28A quelques jours de la sortie en France de Tonnerre Sous les Tropiques (excellent au passage !), c’est le moment idéal pour revenir sur la carrière de son acteur/réalisateur, j’ai nommé Ben Stiller. Depuis que je l’ai découvert dans Mary à Tout Prix, c’est un de mes comiques US favori avec Will Ferell et Owen Wilson. Bien sûr, il n’a pas fait que des bons films, ni que des rigolos d’ailleurs (Polly & Moi), mais focalisons nous sur les réussites avec ce top 5 des films de Ben Stiller.
 
dodge5. Dodgeball : Son interprétation d’un coach sportif imbu de sa personne et narcissique est jouissive. Après quelques rôles à jouer les gentils garçons (Polly & Moi, Starsky & Hutch…), c’est avec un pied énorme que l’on regarde Ben Stiller donner vie à l’uns des plus beaux spécimen de gros con du cinéma. Méprisant et méprisable, il a un look atypique qui rend le personnage encore plus ridiculement drôle : collant fluos et moustache fournie, du très bon goût ! « Enfoiré d’Chuck Norris ! »
tenebb4. La Famille Tenenbaum : Ben Stiller prouve dans de ce merveilleux film de Wes Anderson qu’il n’est pas qu’un clown. Il sait jouer et bien en plus ! Dans cette famille au destin hors du commun, il campe l’uns des fils traumatisé par la mort de sa femme. Mêlant, à l’image du film, l’humour et la tristesse, Stiller étonne dans un registre moins délirant, mais est définitivement convaincant.
parents3. Mon Beau Père & moi / Mon Beau Père, Mes Parents & Moi : Dans ces deux films, Ben Stiller le pire des beaux pères qui soient : un impitoyable Robert De Niro en ex-agent de la CIA. Un face à face qui atteint des sommets du rire avec des scènes tordantes, à l’image de la scène du test vérité qu’inflige De Niro à son gendre déconfit. Perso, je ne me lasse jamais de me repasser ces deux films en DVD de temps à autre, à chaque fois les gags font toujours mouche. Et puis dans le deuxième opus, on a droit à un numéro priceless de Barbara Streisand et Dustin Hoffman en parents de Stiller.
mary2. Mary à Tout Prix : L’uns des tout premiers rôles de Ben Stiller mais aussi l’uns des plus marquants. Tous les mecs qui ont vu le film se souviennent avoir psychologiquement souffert en voyant l’acteur se coincer l’engin dans sa braguette. L’humiliation est à son apogée et le personnage encaisse. Ce rôle a lancé Ben Stiller dans sa carrière de comique qui n’a vraiment pas froid aux yeux et qui ne reculera devant rien pour faire rire le public. A notre plus grand bonheur !
zoolander1. Zoolander : Sûrement l’unes de ses plus belles créations. A l’origine un personnage crée pour le Saturday Night Live, Ben Stiller choisit Derek Zoolander pour sa première réalisation. Derrière et devant la caméra, il incarne un top model écervelé dont la stupidité et la naïveté réservent un lot de gags imparables. Et si en plus on rajoute les délires d’Owen Wilson et Will Ferell, on obtient un film juste cultissime.

Et vous, quel est votre film préféré de Ben Stiller ?

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 00:01

 

29367237Spiderman la comédie musicale, bientôt sur Broadway : La nouvelle la plusspid étonnante de la semaine. Si on a désormais l’habitude de voir des films adaptés en musical pour les scènes de Broadway et Londres (Legally Blonde, Le Roi Lion, Spamalot, Shrek…), qui aurait parié que les superhéros auraient eux aussi le droit de pousser la chansonnette ? Les studios Marvel ont fait appel à Julie Taymor (qui a mis en scène Le Roi Lion pour Disney) pour adapter Spiderman pour les planches. En développement depuis 3 ans, le musical devrait effectuer ses premières représentations en 2009. Pour information, Bono et The Edge de U2 s’occupent de la musique et des chansons. Pour le moment, je ne vous cache pas que je suis plutôt sceptique, mais ne soyons pas pessimiste, avec une telle équipe aux commandes, il y a des chances que ce soit une bonne surprise !

tintinTintin trop cher pour Universal :
On a beau s’appeler Steven Spielberg et Peter Jackson, rien n’est vraiment acquis à Hollywood. L’adaptation cinématographique des aventures de Tintin que les deux cinéastes vont réaliser sous forme de trilogie animée en motion capture connaît actuellement quelques déboires. Les studios Universal viennent tout juste de renoncer au financement du projet suite au montant exorbitant du budget prévisionnel (= 130 millions de dollars). Spielberg et Jackson sont désormais à la recherche d’un nouveau studio pour remettre le projet à flots. Ils attendraient une réponse de la Paramount. Affaire à suivre…

chaLes sorties de la semaine :
Cette semaine dans les salles, deux des plus grands monstres du cinéma d’arts martiaux sont enfin réunis. Jackie Chan et Jet Li sont à l’affiche du Royaume Interdit, une aventure sympathique mais un brin décevante vu le potentiel offert par un tel duo. A noter aussi la sortie nationale d’Entres les Murs, Palme d’Or lors du dernier Festival de Cannes qui dresse un portrait réaliste de la situation actuelle sur les bancs d’écoles (collèges c’est pareil hein !).

 

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 13:45

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Pour les amateurs de films de kung-fu bercés par de Bruce Lee et ses comparses, voir s’affronter deux des plus grands de ses représentants était de l’ordre du fantasme. Ce dernier se réalise avec la sortie du Royaume Interdit qui réunit
Jackie Chan  et Jet Li dans un bel hommage respectueux du genre. Réalisé par l’américain Rob Minkoff, le film envoie un jeune new-yorkais de notre époque dans la Chine médiévale dans laquelle il devra réaliser la prophétie du Roi Singe. Il sera aidé dans sa quête par un vieux poète alcoolisé (Jackie Chan), d’une jeune combattante pleine de vengeance et d’un moine sautillant (Jet Li). Dès le générique (vraiment sympa), on sent l’amour du réalisateur et la passion qui l’anime pour les films de kung-fu.
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Malgré quelques clichés qui subsistent, le cinéaste mène son film avec un grand respect pour la culture chinoise et cela se traduit par des plans de toute beauté et de très jolies scènes. Il est bien sûr bien aidé par la qualité indéniable des costumes d’époque et de la photographie haute en couleurs. La force du film réside bien sûr dans les combats, surtout celui voyant s’affronter les deux têtes d’affiches. En rien décevant, le duel des deux monstres des arts martiaux nous laisse tout de même sur notre faim. Le reste est toujours chorégraphié de mains de maître. Le scénario est prévisible et emprunte des chemins balisés, et le jeune héros (vu dans l'Ecole Fantastique) est d'une fadeur incroyable (pourtant des jeunes acteurs charismatiques il y en a pas mal à Hollywood!) mais l’humour et la légèreté dont font preuve Jackie et Jet sont assez rafraîchissants - mention à la scène où Jackie Chan implore la pluie en plein désert - pour que l’on en fasse fi. Ce Royaume Interdit invite à un voyage dépaysant et à de jolis combats pour les amateurs du genre.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 13:15

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little_mermaid_logoAprès le fiasco de Tarzan sur les planches de Broadway, Disney a su réagir avec une Mary Poppins enivrante mais retrouve les profondeurs  avec cette adaptation décevante de La Petite Sirène. L’histoire de cette sirène qui rêve du monde des humains est aujourd’hui connue de tous et cette musical n’y apporte rien de nouveau. La trame de la pièce se contente du strict minimum et reprend celle du film sans en approfondir les personnages ni l’intrigue (contrairement au Roi Lion par exemple, qui étendait l'nivers du film). Mais la première chose qui frappe lorsque le rideau se lève, c’est le design plus que discutable dans lequel s’est lancé la créatrice du spectacle, Francesca Zambello. Les décors sont d’un goût discutable, les couleurs flashy et saupoudrées de paillettes m’ont fait pensé à des jouets Polly Pockets. Les costumes sont presque ridicules, rivalisant sans problèmes avec la garde-robe de Barbie poufiasse. La décision de monter les sirènes sur patins pour simuler leur mouvements sous l’eau est aussi
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Mais tout n’est pas mauvais dans cette production, à commencer par le casting qui est remarquable. La jeune première, Sierra Boggess, en plus d’être magnifique possède une voix d’exception. Sa prestation sur « Part of Your World » rivalise avec celle de Jodi Benson du film. Dommage que la mise en scène peu inspirée ne la porte plus haut. Elle a tout du personnage : touchante, belle, craquante et drôle. On citera aussi Sean Palmer, convaincant et charismatique en Prince Eric, et Titus Burgess, qui fait un extravagant Sébastien. Le meilleur du show restera tout de même la présence de Sherie Rene Scott (Aïda) qui incarne une Ursula plus diva que celle du film. Son talent n’est plus à prouver et elle le démontre avec une aisance déconcertante. Côté musique, les réorchestrations des chansons que l’on connaît par cœur sont réussies. Par contre, les nouvelles écrites par Glenn Slater sont ratées (sauf exceptions: She's in love, I Want the Good Times Back) et quasiment hors-ton (le pire restant les deux chansons du goéland, insupportables !). Bref, le bilan est mitigé pour la dernière production Disney qui n’arrive pas à rivaliser avec les chef-d’œuvres comme The Lion King ou Mary Poppins. Le spectacle demeure bien trop enfantin pour tenir les adultes en haleine et la sirène finit par prendre l’eau. Dommage car le potentiel était énorme. 
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 21:22

mammamia
Après avoir vu et apprécié la comédie musicale en juillet, je me suis enfin décidé à aller voir son adaptation cinématographique dans les salles. Et quelle déception ! La mode des musicals à Hollywood est plus que jamais à son apogée, entre Hairspray, Dreamgirls, Chicago et prochainement Wicked, les planches de Broadway sont devenues une vraie manne pour les producteurs. Mais comme toujours au cinéma, il y a des ratés, et Mamma Mia ! en fait clairement partie. Premièrement, un conseil pour les prochains films, engagez des acteurs sachant danser et chanter. Si Meryl Streep est toujours convaincante dans l’émotion et les scènes jouées, dès qu’il s’agit de chanter (mal), ça surjoue (mal) sur des chorégraphies peu inspirées et à la limite du ridicule. C’est valable pour quasiment l’ensemble du casting (hormis les jeunes héros et la diva alcolo) et le sentiment qui s’en dégage est l’embarras tellement on a l’impression qu’ils ont un balai dans le postérieur.
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Cette dernière remarque est valable pour la mise en scène aussi, qui manque cruellement d’audace. C’est plat, sans originalité, pas génial quand on adapte une comédie musicale aussi survoltée que Mamma Mia ! Les numéros impressionnants sur les planches perdent leur énergie sur pellicule. La dernière partie du film rattrape un peu le tout et c’est toujours un bonheur d’écouter les tubes d’Abba avec une installation sonore digne de ce nom. Et puis le générique, qui présente enfin un soupçon d’extravagance, nous laisse tout de même avec une note finale positive. Mais bon, ça ne vaut guère plus que la moyenne, la comédie musicale sur scène est, vous l’aurez compris, bien meilleure.
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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 23:00

thumb4Ce matin, après un rapide détour par Times Square pour m’acheter une place pour la représentation du soir de Spring Awakening, je rejoins Guigui devant l’entrée du Museum of Natural History. Un arrêt incontournable puisque dans l’avion qui nous a amené à New York, le film Une Nuit au Musée a été diffusé. Nous marchions donc sur les traces de Ben Stiller. En entrant dans le hall, première surprise, pas de T-Rex. Déception. En fait le film a pris beaucoup de libertés concernant la disposition des salles et des pièces.

Le musée est sympathique mais la disposition des expositions est bizarre, tout est mélangé. On passe des peuples africains aux reptiles sans crier gare ! Bref, ça ne vaut pas l’équivalent londonien qui m’avait enchanté. On passe devant le Planétarium et je repense à Ross et Rachel dans Friends. Après avoir visité l’essentiel, nous sortons et nous dirigeons vers Central Park, de l’autre côté de la rue.

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Après un détour par Strawberry Fields, situé en face du Dakota Building, où un mémorial dédié à John Lennon est installé (le Beatles s’était fait tué à cet endroit), nous déambulons dans les allées verdoyantes du parc. La chaleur est accablante et je sue à grosses gouttes. Pour le déjeuner on s’était dit que l’on se prendrait un hot-dog dans Central Park. C’est donc aux alentours de Bethesday Fountain (où la scène « That’s How You Know » d’Enchanted a été tournée) que nous le prendrons. Verdict : absolument dégueulasse. On se consolera avec une bouteille de Mountain Dew et une glace aux biscuits Oréos. On se pose face au plan d’eau, où des barques se baladent face au Boathouse, et profitons du calme de l’endroit. C’est paisible à souhait et nous en fond musicale, le son des instruments d’un groupe qui jouait sous le pont qui mène au Mall. On continue ensuite notre ballade dans Central Park et on recrée les scènes d’Enchanted (à voir bientôt en vidéo !) jusqu’à ce qu’on rejoigne la 5th Avenue.

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Sur ce, nous allons vers le Rockefeller Centre pour faire le NBC Experience Tour. En descendant la rue, on me prend pour un Jonas Brother, beurk ! Le NBC Experience est un tour guidé qui nous emmène dans les coulisses de la chaîne. Après un bref film qui retrace l’historique de la chaîne, nous visitons les plateaux des news, du Today Show (émission culte aux USA) et surtout du Saturday Night Live (je suis fan !). En tant que français, nous aurons même le privilège de faire des essais en tant que présentateurs télé et météo. Une visite très intéressante pour ceux que les médias intéressent de près ou de loin. Dans la boutique, on tombe sur un T-shirt « Dick in a Box » mémorable. A la sortie, nous profitons quelques instants de la climatisation du Nintendo World pour faire quelques parties de Wii.

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C’est là que je quitte Guigui pour aller visiter le MOMA. Le vendredi après-midi, l’entrée est gratuite, et la file d’attente est interminable et fait le tour du paté de maison. Mais étonnement ça avance très vite et je n’attends guère que 10 minutes avant d’entrer dans le hall. L’art contemporain et moi, c’est du je t’aime moi non plus, donc je jette un œil sur le plan et me dirige vers ce qui m’interpelle le plus, à commencer par le jardin des sculptures qui offre un cadre idéal pour boire un café ou grignoter. Je monte ensuite à l’étage vers la galerie consacrée à l’architecture qui présente des maquettes très intéressantes. Après avoir visité les grosses galeries, la faim me prend et je me dirige vers un delicatessen sur la 6th Avenue. Là, je commande un cheesecake au chocolat blanc et à la framboise. Je ne pouvais pas quitter New York sans manger un cheesecake digne de ce nom, et celui-ci était tout simplement divin !

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L’heure tourne et il maintenant temps de se diriger vers le Eugene O’Neil Theatre pour assister à Spring Awakening. En face se dresse la célèbre Eglise de Scientologie. Tom Cruise n’était pas là mais des antis masqués étaient là et manifestaient. Je reviendrais plus longuement sur Spring Awakening que j’ai beaucoup aimé, même si ce n’est pas parfait, dans un billet spécial. J’ai juste passé le show dans un box avec deux jeunes apparemment très fan du show. Le mec criait (en montant dans les aigus) à la fin de chaque chanson et faisait des clins d’œil au cast. C’était très drôle ! En sortant, je passe devant le théâtre qui joue Chicago, dont les portes étaient ouvertes, pour assister au medley final de l’orchestre. Les ouvreurs laissaient les passants entrer, j’en ai profité, sympa ! Avant de retrouver mon comparse, je passe Hersey’s, le Chocolatier, pour m’acheter un tablette de chocolat au lait et aux amandes, que je déguste en ce moment même, alors que je tape ce texte. Le chocolat m’aide à me souvenir de tous ces bons moments

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 00:01

 

29367237Eva Longoria en héroïne Marvel ? : Depuis le succès d’Iron Maneva et de l’Incroyable Hulk, les projets Marvel suscitent l’enthousiasme des fans, et la moindre photographie peut être sujette à répandre une nouvelle rumeur. Ainsi, un cliché montrant la Desperate Housewife Eva Longoria sortir des locaux de la Marvel avec un tas de comic books sous le bras, fait d’elle une candidate désignée pour un rôle de super héroïne de l’écurie Marvel. Si rien n’est officiel, les fans fantasment déjà de voir la comédienne latina dans la peau de La Guêpe, une héroïne qui officient parmi les Avengers (groupe de justiciers qui réunit Iron Man, Hulk, Thor et Captain America entres autres), dont le film est prévu pour 2011. Affaire à suivre

Image7La presse cinéphile tourne la page: Ciné Live et Studio, deux titres majeurs de la presse cinéphile s’apprêtent à tirer leur révérence. La mort de ces deux magazines donnera naissance à un nouveau titre qui verra le jour en janvier 2009.  Selon Le Film Français, les deux magazines continueront d’être édités normalement jusqu’à cette échéance. Plus malmené que jamais, la presse cinéphile voit aussi Première essayer de se renouveler (deux nouvelles formules en deux ans) pour ne pas sombrer et Les Cahiers du Cinéma galérer pour perdurer.

guruLes sorties de la semaine : Pas grand chose à se mettre sous la dent cette semaine, à part Love Gourou qui nous met face à la terrible vérité selon laquelle Mike Myers n’est vraiment plus drôle du tout (où est passé le bon temps des Austin Powers et Wayne’s World ?), et un Coup de Foudre à Rhode Island dans lequel Steve Carell s’essaye au mélodrame romantique. Bref, une semaine à aller revoir The Dark Knight avant qu’il ne quitte les salles ça !

 

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 00:01

Photo_266En ce troisième matin déjà, nous partons à pied en direction du Brooklyn Bridge, l’uns des plus vieux ponts de New York et qui en est une icône à part entière. Malgré la chaleur accablante, nous tentons l’aventure de traverses à pieds les deux kilomètres qui séparent Manhattan de Brooklyn. Les vendeurs de bouteilles d’eau glacées font du business à chaque 200 mètres de l’édifice. La construction est assez impressionnante avec ces câbles démesurés et en nombre qui semblent soutenir le poids énorme du pont.

Arrivés à mi-parcours, on admire la panorama inédit des buildings de Manhattan. Le temps est avec nous en plus, et la vue est sublime. Je me crois vraiment dans un film et réalise que je suis à New York merde ! C’est trop beau. Nous continuons notre chemin, slalomant entre les touristes, les joggers et les cyclistes.

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De l’autre côté, on se repose dans les parcs de Brooklyn Heights, avant de prendre le métro pour Coney Island. Le métro par cette saison c’est assez atroce. Dès que l’on pénètre la station, la chaleur nous surprend de plein fouet, on transpire à double dose et on se sent vite poisseux, et on attend impatiemment l’arrivée de la rame qui est elle, climatisée ! Le métro nous emmène à travers les paysages urbains de Brooklyn jusqu’à l’océan où se trouve Coney Island. Durant les vacances, c’est une station balnéaire assez prisée des new-yorkais et elle abrite le mythique Astroland, l’uns des plus vieux parcs d’attractions du monde. Ce dernier était fermé, et on apprendra plus tard dans la semaine qu’il ne réouvrira plus puisque les promoteurs ont décidé métamorphoser l’endroit. On déambule donc sur le Boardwalk non loin des places, et je regrette amèrement ne pas avoir pris de maillot de bain, avec cette chaleur, une petite baignade dans l’Atlantique n’aurait pas été de refus.

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Le midi, retour vers Manhattan pour le déjeuner pour lequel nous avions jeté notre dévolu sur le Burger’s Joint qui selon mon guide, nous réservait de savoureux burgers. Premièrement l’endroit est assez difficile à trouver et pour cause, il est littéralement caché. Pour s’y rendre, il faut premièrement pénétrer dans le hall d’un grand hôtel de la ville, le Parker Meridien. Ensuite il faut demander au personnel son chemin qui vous indiquera une petite ouverture derrière la réception. En y entrant, vous tombez sur une petite salle aux allures de coffee shops aux murs en bois recouverts d’affiches de films et messages humoristiques en tout genre. La cuisine au milieu s’affaire à prendre les commandes et à cuisiner de délicieux hamburgers. Ca vaut le détour ! Ensuite, nous irons tenter notre chance à la loterie de RENT sans succès, mais nous y rencontrerons une fan japonaise toute mignonne. Quelques détours shopping par Times Square (où Rod d'Avenue Q incite les citoyens américains à voter) plus tard, nous prenons un taxi jaune direction l’Empire State Building.

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Le soleil commence déjà se coucher lorsque nous entrons dans l’immense building. La surprise c’est la file d’attente très longue qu’il va falloir braver avant de prendre les ascenseurs, sans parler des fouilles de sécurité, encore. Mais ça en vaut résolument la peine, en une dizaine de seconde l’ascenseur gravit les 80 étages de l’immeuble et nous dépose sur la plate-forme d’observation. La nuit est tombée entre temps et la vue sur Manhattan illuminée est juste inoubliable.

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Les milliers (millions ?) de fenêtres allumées forment un paysage nocturne magique et le vent d’altitude qui souffle à cette hauteur est rafraîchissant et bienvenu. Je prends mon temps pour admirer le spectacle et tenter de prendre quelques photos (qui ne rendent en rien la réalité vous vous en doutez). Après s’en être mis plein les yeux, on va s’en mettre plein la panse chez Wendy’s et terminer la soirée en se baladant aux alentours de la 34th Street.

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 19:15

rent

20080328aRent & moi, c’est une longue histoire. Ma première approche de l’œuvre de Jonathan Larson fut le film de Chris Colombus sorti en 2005. Dans le noir de la salle de cinéma de l’UGC Orient Express et aux côtés de Lilly, je découvrais les chansons, les personnages et leur histoires, celles de jeunes newyorkais frappés de plein fouet par la misère, la vie bohème et le SIDA. La force des paroles et des musiques transcendaient le film et je suis devenu totalement fan de Rent . Pendant des années, je me nourris des CDs, des vidéos Youtube et des multiples visions du DVD et de ses bonus en nourrissant l’espoir d’aller voir de mes propres yeux l’œuvre originale sur les planches de Broadway. Jusqu’au jour où j’apprends l’affreuse nouvelle, Rent s’arrête fin septembre. Tragédie, je ne pouvais pas ne pas voir ce musical avant la fin, je ne peux pas laisser passer ça. Quand Guigui, fraîchement fan, me propose de l’ accompagner, c’était l’occasion rêvée.

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De gauche à droite: Moi & Adam Kantor (Mark), Justin Johnson (Angel), Tracie Thoms (Joanne) et Renée Elise Goldsberry (Mimi).

Et c’est ainsi que le mercredi 3 septembre, nous voilà devant le Nederlander Theatre, sur la 41st Street pas loin de Times Square. L’émotion est palpable et plus encore, lorsque nous allons retirer nos billets au box office. En passant, le théâtre organise tous les jours une loterie qui permet aux gagnants de bénéficier des places des deux premiers rang à 20 dollars. Une initiative sympa et dans l’esprit de Jonathan Larson, que nous aurons tenté par trois fois, sans succès. Revenons donc à notre représentation, juste avant le show, je dépense 60 dollars en produits dérivés et l’entrée des artistes se situant à côté du stand, voilà qu'on voit arriver Tracie Thoms, qui tient le rôle de Joanne (dans le musical et aussi dans le film de 2005, ainsi que dans le Death Proof de Tarentino). Une photo souvenir s’impose ! On croisera aussi Justin Johnson (Angel), Renée Elise Goldsberry (Mimi), Rodney Hicks (Benny) et Adam Kantor (Mark) après le spectacle.
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Pour ce qui est du musical en lui-même, après tant d’attente j’avais un petit peur d’être déçu. Et bien pas du tout, il a même dépassé mes attentes. Que ce soit au niveau du cast qui était tout bonnement excellent, ou de l’émotion (j’ai la larme qui est venue facilement et de façon assez traître), c’était juste phénoménal. Je ne vous raconte pas le melting pot de sensations qui m’est arrivé à la tête quand j’ai vu la troupe s’aligner sur le devant de la scène, éclairée par les projecteurs au-dessus, entonner Seasons of Love au début du deuxième acte. Les personnages sont tous bien développés, avec leurs histoires et leurs enjeux, et sont interprétés de manière toujours très juste. Adam Kantor fait un Mark aussi sensible qu’Anthony Rapp, Tracie Thoms est divine et a une voix extraordinaire, Eden Espinosa était le sosie d’Idina Menzel en Maureen (c’est à dire très bonne), Will Chase en Roger est magistral (son One Song Glory est juste fort et poignant !), Justin Johnson en Angel est touchant etc… etc… Les numéros qu’ils nous réservent sont emplis d’énergie et de vie, à l’image d’Out Tonight où Mimi danse et chante en jouant avec les barres de son escalier, ou encore Today 4 U d’Angel en drags qui manie les percussions comme un prodige, et que dire de La Vie Bohème qui enflamme la dernière partie du premier acte avec ses paroles délirantes et ses chorégraphies exubérantes. L’émotion n’est pas en reste et la chanson Life Support où les malades se réunissent pour se confier m’a bouleversé intérieurement, sans parler de I’ll Cover You (Reprise), poignante. La force et la puissance des performances vocales comble aisément l’absence de grandes chorégraphies d’ensemble que l’on attend souvent d’une production de Broadway, mais ce serait ici totalement hors ton. Je ne parle même pas de la mise en scène subtile qui utilise la scène et le décor de manière ingénieuse. Jouant sur les éclairages et les ombres, la scène est exploitée dans ses moindres recoins et nous emmène dans des lieux et des endroits différents en un clin d’oeil. 
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La boucle est bouclée, j’ai enfin vu RENT sur scène, et le spectacle s’est arrêté le 7 septembre dernier. Les milliers de mots et messages laissés sur la façade du théâtre témoignent de la force émotionnelle de Rent. Pour ma part, je continuerai de nourrir ma passion pour cette œuvre, hymne à la vie et à l’amour, au travers des vidéos (la dernière représentation a été filmée et sera projetée dans les salles américaines par Sony, un DVD devrait suivre pour les fêtes) et de mes souvenirs. No Day But Today…

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