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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 16:00

Photo_156Ce matin, nous avons décidé d’aller explorer les alentours d’Union Square, une place où des marchés bios ont souvent lieux. Nous ne savons pas où prendre notre petit déjeuner, et nous sommes ressortis d’un restaurant chocolatier beaucoup trop cher pour ce qui était proposé. Nous demandons donc conseil à deux policewoman de la NYPD très aimables et elles nous dirigent au Cosy’s et nous recommande leur spécialité.

Après ce breakfast frugal, nous nous dirigeons vers le Flatiron Building, qui est un immeuble à l’allure amusante faisant l’angle de Broadway et de la Fifth Avenue, et qui est assez reconnu (on le voit souvent en carte postale).Nous nous dirigeons ensuite vers Chelsea dans l’espoir de voir quelque chose d’intéressant. Raté, à cette heure-ci les galeries étaient fermées et la fatigue commençait à nous gagner. On passe néanmoins devant l’Hotel Chelsea, célèbre pour avoir accueillis des écrivains et artistes célèbres dans ses chambres : Mark Twain, Stanley Kubrick ou encore Uma Thurman y ont séjourné.

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Ensuite, nous nous dirigeons vers Midtown East pour flâner dans Byrant Park, qui accueille cette semaine la Fashion Week. J’espère en secret croiser Eva Longoria ou encore Emily Blunt, mais en vain. A part les hôtesses distribuant des posters YSL, rien… Pas loin, se situe la New York Public Library, qui a accueilli Jake Gyllenhaal dans Le Jour d’Après :D. A quelques mètres, c’est la gare de Grand Central qui mérite un coup d’œil, rien que pour son gigantesque hall (détruit dans plusieurs films catastrophe, dont Armageddon). En face, le Chrysler Building et sa célèbre flèche art déco se dressent fièrement, non loin des Nations Unies.

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L’après-midi, c’était l’uns des moments les plus attendus du séjour, à savoir la comédie musicale RENT, qui jouait ses dernières représentations cette semaine et qui était au cœur du séjour. Cela mérite un billet à part entière qui sera en ligne bientôt, mais dans l’ensemble, le spectacle a tenu toutes ses promesses et bien plus encore, beaucoup d’émotions et on a même rencontrer quelques membres de la troupe après la représentation. Stay Tuned ! Après RENT, nous allions être rejoint par Megan, la colloc de Charley qui a décidé de nous accompagner pour la soirée pour voir Hairspray. Mais avant, Guigui et moi allons au Jamba Juice pour boire un bon smoothie et notre accent français et nos insultes anglaises favorites (« morons »…) ont fait fureur parmi les trois serveuses.

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Photo_194Un grand moment ! L’heure tourne et nous retrouvons donc Megan devant le théâtre où nous avions obtenus des places à prix étudiant une heure auparavant. Avant le show, je demande à deux filles devant nous de nous prendre en photo, s’entame alors une conversation sur notre séjour à New York. Il s’avère qu’elles étaient allemandes et qu’elles repartaient le lendemain (snif !). Elles nous ont donc donné plein de conseils et nous avons passé une excellente soirée en leur compagnie : dîner au Europa Café, photos délirantes sur Times Square by night et pub irlandais. On les retrouvera vite sur Facebook une fois rentré à Lafayette Street et on se promet de se revoir en Europe. En passant, cela fait toujours plaisir de revoir Hairspray sur scène, le cast new-yorkais est très très bon et voire meilleur que celui de Londres et les chansons sont toujours aussi enivrantes.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 00:01

thbVoici le premier volet du trip report de mon voyage à New York en compagnie de Guigui. Ce dernier s'occupe de monter une vidéo souvenir du voyage qui sera en ligne sur son blog, quant à moi, j'essaierai de n'oublier aucun moment de cette semaine magique à New York. Après huit heures d’avion et une escale à Détroit, nous arrivons enfin à l’aéroport de LaGuardia. Premier soulagement, nos valises n’ont pas été perdues et on les récupère en bon état. Nous n’avons qu’une chose en tête, gagner Manhattan au plus vite, direction donc la file d’attente (impressionnante) pour prendre les célèbres taxis jaunes. L’attente est raisonnable et nous embarquons enfin dans le véhicule iconique qui nous conduira vite dans la ville. Nous demandons au chauffeur de faire un détour par Times Square histoire de marquer le coup de notre première soirée dans la ville qui ne dort jamais. Les lumières et les néons de cette place mythique nous laissent sans voix et nous sommes hypnotisés par l’effervescence qui y règne. Peu après, nous arrivons à destination, 80 Lafayette Street, près de Chinatown, où nous logerons pendant le séjour. C’est en fait une résidence universitaire de la New York University et dont une étudiante, Charley, nous hébergera.

Après une courte nuit, décalage horaire oblige, nous sommes réveillé à 6h30. On décide alors d’aller rendre visite à l’incontournable Statue de la Liberté, après avoir avalé un bagel breakfast au Deli en bas de chez nous. Le temps est magnifique, le ciel est bleu comme dans les cartes postales et il fait bien chaud, peut-être un peu trop mais on s’y habitue. Et le climat restera pareil jusqu’à notre départ, hormis le samedi où la pluie s’est abattue sur la ville, mais on y reviendra. Arrivé à Battery Park, nous remercions le jetlag car la foule attendue n’est pas encore là et c’est après quinze minutes d’attente et un premier passage obligé à la fouille de sécurité (comme à l’aéroport) que notre ferry, qui est le premier de la journée, démarre.

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Premier arrêt sur Liberty Island où la Miss de Fer nous attend. Après une autre fouille, nous pénétrons enfin dans la Liberté éclairant le Monde. On escalade tant bien que mal les nombreuses marches qui nous mènent au balcon panoramique où nous avons une vue imprenable du skyline de Manhattan. Quelques clichés obligatoires et un petit tour à la boutique plus tard, et nous voilà reparti pour le ferry direction Ellis Island, une île devenue le symbole de l’immigration aux Etats-Unis. L’architecture est très jolie mais l’intérêt est limité et nous repartons vers Manhattan avec le prochain ferry. De Battery Park, où les statues vivantes appâtent les touristes, nous remontons vers Wall Street, où nous saluons le fameux taureau couillu de la rue. Nous passons devant le New York Stock Exchange et la Trinity Church, où un flash me rappelle une scène de Banjamin Gates (la classe ! mouarf !). On se dirige ensuite vers Ground Zero où se tenaient il y a encore huit ans les Twin Towers. La fresque ornant la façade de la caserne de pompier adjacente est bondée d’habitants et de touristes venus rendre hommage aux disparus. Il se fait faim et nous jetons notre dévolu sur un restaurant repéré dans mon guide Lonely Planet.

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Direction Hudson Square pour aller goûter la cuisine de Bubby’s Pie Company. Un petit restaurant au charme atypique, avec une vitrine de tartes alléchantes. Il ne m’en faut pas plus pour saliver et attendre impatiemment le dessert. Le service est impeccable et la cuisine délicieuse, je n’oublierai jamais le goût de la Michigan’s Sour Cherry Pie. Je me sentait un peu Norah Jones se délectant d'une tarte confectionnée par Jude Law dans My Blueberry Nights. En sortant, deux reporters nous prennent en photo pour le journal The Villager qui fait un dossier sur le quartier. On ne peut plus partir en vacances tranquille décidément !

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Après ce déjeuner copieux et délicieux et non sans oublier de laisser un pourboire, nous nous dirigeons vers Central Park pour y visiter le zoo. Je voulais absolument voir les pingouins qui sont de véritables stars ici, surtout depuis le film Madagascar. Sur le chemin nous nous prenons des fous rires à appeler les animaux par leur appellation française, surtout le sea lion (phoque !). On redescend ensuite vers Times Square en passant par la 5th Avenue. On s’arrêtera à plusieurs reprises, dont devant l’Apple Store, à Tiffany’s (en hommage à Audrey Hepburn) et à World of Disney entre autre (on ne se refait pas). On s’arrête quelques instants devant le Rockefeller Centre et on prend un cyclocab (genre de pouss pouss jaune) dont le jeune chauffeur acceptera de nous amener à Times Square pour une dizaine de dollars.

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Photo_115Sur la place, des cheeerleaders et une fanfare assurent l’animation pour la promotion de 90210 (la série) et le célèbre Naked Cowboy pavane et émoustille les minettes. On passera le début de soirée à Washington Square, un parc sympathique, lieu de rendez-vous des étudiants de la NYU, en compagnie de Charley et de ses amies. On finira par un dîner à Johnny Rockets, un dinner américain, où nous avalerons cheeseburgers et onion rings. Après une ballade le long de Canal Street, nous nous couchons et nous endormons sans peine après une telle journée. Et ce n'était que le début !

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 22:00

 

Photo_061Photo_079En juillet dernier, je me rendais à Madrid pour couvrir l’avant-première européenne de Max la Menace, qui sort aujourd’hui dans nos salles. Puisque j’avais Flo sous les bras, je l’ai mise à contribution pour la tapis rouge, où elle m’aidera à filmer et interviewer les vedettes en ma compagnie. Nous voilà donc devant le cinéma où se tient l’événement, les badauds se sont réunis derrière les barrières et se ruent sur les goodies envoyées par les charmantes hôtesses, habillées pour l’occasion comme des espionnes de charme. Nous nous enregistrons et retirons nos badges « Press » et prenons place sur le tapis rouge qui est localisé à l’intérieur, dans le hall du cinéma. Nous sommes à côté d’un reporter allemand et d’un mec de Première.

Nous allons poireauter une bonne demi heure avant l’arrivée des stars, mais ça nous aura laissé le temps de préparer nos questions. Les cris se font de plus en plus fort à l’extérieur, les vedettes sont sur le chemin. Le premier à s’arrêter est Dwayne Johnson alias The Rock, que j’avais déjà rencontré en avril pour Maxi Papa. Il est toujours aussi charismatique et imposant, avec un sens de l’humour imparable. Ensuite, c’est Anne Hathaway, absolument magnifique et très glamour. J’en reste sans voix pendant quelques secondes avant de me ressaisir et de lui poser quelques questions. Elle y répond avec clas
se et je tombe encore plus amoureux d’elle que je l’étais déjà. Flo était aussi émoustillée car elle est fan du Diable s’Habille en Prada. Enfin, l’inégalable Steve Carell arrive à notre micro et est fidèle à son image, drôle et pince sans rire. Ca me fait tout drôle de converser avec celui qui m’avait fait mourir de rire dans Anchorman ou Bruce Almighty. Tout s’est bien passé, nous sommes contents de nos images et nous filons dîner dans un restaurant madrilin en attenant les interviews en tête à tête à le lendemain.

dsds741098_4968Ces dernières se sont aussi bien déroulées, au Palace Hotel de Madrid. Face Dwayne Johnson, je lui rappelle que  je l’avais interviewé en avril et que c’était un très bon souvenir, il sourit et me dit qu’il est content de laisser une bonne impression et qu’il espère me revoir pour son prochain film Witch Mountain (Disney). Ensuite j’interviewe Anne Hathaway et Steve Carell, qui sont couplés pour les entretiens. Elle, est toujours aussi belle et radieuse, et lui, est toujours Steve Carell. Tout se passe à merveille et je recueille mon lot d’anecdotes pendant les 4 courtes minutes qui me sont allouées. Ainsi s’achève ma mission Max la Menace à Madrid et vous pouvez voir la vidéo sur Commeaucinema.com. 

 

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Published by Kinoo - dans Rencontres
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 16:09

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Adaptation de la série du même nom des années 60, Max la Menace est le terrain de jeu idéal pour le talent comique et « nonsense » de Steve Carell. Accompagnée d’Anne Hathaway, éblouissante, ils tiennent le haut de l’affiche de ce remake inspiré. Steve Carell interprète Maxwell Smart, un analyste de l’agence CONTROL qui a toujours rêvé de devenir un agent secret. Ses chimères deviennent réalité quand il obtient une promotion forcée et doit faire équipe avec la sulfureuse Agent 99 (Anne Hathaway), au grand dam de cette dernière. Ensemble, ils vont tenter de déjouer les desseins machiavéliques de l’association criminelle KAOS. Le scénario de Max la Menace est un peu confus et a tendance à explorer des pistes dans tous les sens sans vraiment les conclure (les seconds rôles joué par le nippon de Heroes et son acolyte, par exemple, sont survolés). La trame manque aussi d’originalité, mais c’est hélas le sort de toute parodie ou satyre.
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Heureusement, ce manque est rattrapé par les excellentes scènes de comédie dans lesquelles les acteurs semblent s’éclater. A l’aide d’une panoplie de gadgets délirants en tout genre, Steve Carell met à contribution ses mimiques irrésistibles et son humour sans logique à profit. Anne Hathaway, au potentiel comique inattendu fait preuve d’une autodérision charmante et l’alchimie avec son partenaire est parfaire. Au second plan, Dwayne Johnson et Alan Arkin ne sont pas en reste et bénéficient aussi de leur moment de gloire. Au final, Max la Menace est une comédie qui manque peut-être d’audace et aurait mérité d’aller plus loin dans le délire, mais qui en fin de compte atteint sans peine son but principal : celui de nous faire passer un bon moment de rigolade.
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 04:13

kinooEt voilà c'est déjà le retour de la Grosse Pomme. En plein décalage horaire, je rentre et m'aperçois avec effroi que mon PC m'a lâché. Super! Mon oncle me dépanne d'un laptop cette semaine et c'est grâce à lui que je vous écris à cet instant.

Pour en revenir à New York, et bien je suis tombé amoureux de la ville. Ce fût une semaine magique où nous avons passé de superbes moments rythmés par de belles rencontres au détour d'un théâtre, des musicals (cinq! dont des adieux à RENT en bonnes et dues formes), des balades dans Central Park, des breakfast dans le Deli's, des tartes américaines succulentes, des cheesecakes délicieux, de la Root Beer et surtout du Mountain Dew, une vue inoubliable du haut de l'Empire State Building, les lumières de Times Square, le quartier super sympa de Greenwich Village, les délires avec Megan avant de se coucher la nuit etc.. etc.. des souvenirs que je vous relaterai en détail cette semaine bien sûr, et en plusieurs parties.

En attendant, les mises à jour reprennent donc demain tant bien que mal (avec ce foutu plantage de PC) avec la sortie de Max la Menace où je partagerai avec vous ma rencontre avec Anne Hathaway, Steve Carell et Dwayne Johnson à Madrid. Sur ce, je vais aller me coucher avec des images plein la tête... Je veux y retourner bouhouhou!!!!

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 00:00

NYC23

... New York, New York: Et voilà, un bout de rêve qui commence à se réaliser. Je pars aujourd'hui avec Guigui pour la Grosse Pomme avec au programme: La Statue de la Liberté, Times Square, hot-dogs, RENT, Broadway, Central Park, Musées, Shopping sur la 5th Avenue, des sorties à gogo et plein d'autres choses au programme. Reprise des mises à jour prévue pour le 10 septembre. D'ici là, bonne rentrée à tous ! mouhahaha!

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 23:30

edwardtektonik

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Published by - dans Fun!
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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 00:01

 

logoMichael Keaton joue à la poupée dans Toy Story 3 : keatontbOn ne sait pas grand chose d’officiel sur le très attendu troisième volet de Toy Story des studios Pixar. Alors chaque information est accueillie fébrilement, à commencer par celle, tombée hier, à propos du casting vocal. Outre Tom Hanks et Tim Allen qui prêteront à nouveau leurs voix à Woody et Buzz l’Eclair, on sait maintenant que Michael Keaton, le Batman de Tim Burton et sosie américain de notre Julien Lepers, doublera Ken. Oui, Ken le mari de Barbie, qui elle aura la voix de Jodi Benson (la Petite Sirène). La sortie du film est prévu pour 2010 après une ressortie 3D des deux premiers Toy Story. C’est loin ! ! !

supesThe Dark Superman ?
Le succès phénoménal du Dark Knight a redoré le blason franchement terni de Batman après les horribles films fluos de Schummacher. Outre un troisième film à préparer pour l’Homme Chave-souris, la Warner aimerait bien rééditer un tel succès pour les autres superhéros de son catalogue DC, à commencer par l’homme de Fer alias Superman. Après l’échec du Superman Returns de Bryan Singer, le studio voudrait remettre les compteurs à zéro et relancer la franchise (un peu comme l’a fait Marvel avec l’Incroyable Hulk) avec de nouveaux films « plus sombres et ancrés dans la réalité ». Le re-retour de l’homme aux sous-vêtements apparents est prévu pour 2011 tandis que d’autres projets ont été mis en route : Wonder Woman, Flash ou encore Green Lantern.

clonetbLes sorties de la semaine : Si vraiment les sabres lasers et les droïdes vous manquent depuis la Revanche des Siths, vous pouvez aller voir The Clone Wars au cinéma. Le film n'est véritablement que le premier épisode d'une nouvelle série télévisée et animée qui se paye le luxe d'une sortie sur grand écran. Sinon, vous pourrez toujours rire devant la coupe de cheveux de Nicolas Cage dans Bangkok Dangerous qui promet son lot d’action.

 

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Published by Kinoo - dans Brèves
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 02:00

bangkokNicolas Cage est un grand acteur, c’est indéniable. Même si il a tout de même un lot remarquable de navets à son effectif, on en peut lui retirer son talent. Il n’y a qu’à voir sa performance dans Adaptation ou son jeu cynique dans Lord of War. Mais depuis quelques temps, le comédien traîne un boulet assez conséquent : sa coiffure.

A chaque film, il nous surprend (et pas en bien) avec une coupe de cheveux surprenante et très souvent des plus hideuses. Dans son dernier film, Bangkok Dangerous (sortie dans les salles ce mercredi), il nous démontre qu’encore une fois, il n’a apparemment pas tirer les leçons de Tom Hanks. Ce dernier avait fait couler beaucoup d’encre avec sa coupe affreuse dans le Da Vinci Code de Ron Howard.

Et bien Nicolas Cage n’a rien trouvé de mieux que de reprendre le même style pour se la jouer action guy asiatique. L’effet est pas terrible et on a franchement pas trop envie de voir le film. Mais bon, depuis le début de sa carrière, l’acteur nous a offert des looks et coiffures qui frisent souvent le ridicule. La preuve en image :
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De gauche à droite, de haut en bas : Grosse moustage et broussaille de rigueur dans Raising Arizona – Cheveux longs à la Lorenzo Lamas et barbe de cinq jours pour Con Air – Coupe afro albinos dans Adaptation – Look Jean-Pierre Foucault dans The Weather Man – Retour de la moustache dans World Trade Centre – Implants capillaires douteux dans Ghost Rider – Cheveux mi-longs et gras dans Next – A la Steven Seagal dans Bangkok Dangerous. Bref, Nicolas Cage a le cuir chevelu changeant et la qualité de ses films varie en fonction de la longueur de ses cheveux : plus c’est court (Lord of War, Sailor & Lula) mieux c’est !

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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 02:00

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Vous pensiez que Star Wars au cinéma, c’était fini depuis la Revanche des Siths en 2006 ? Que nenni ! Grâce à (à cause de) George Lucas, la galaxie très très lointaine revient sur grand écran sous forme de film d’animation. Chronologiquement situé entre les épisodes II et III, Clone Wars s’attarde sur la Guerre des Clones évoquée à plusieurs reprises durant la saga. On retrouve ainsi Obiwan, Anakin, Padmé et les autres figures emblématiques des films (on nous épargne tout de même Jar Jar Binks, heureusement), mais dans un style graphique carré, original mais déconcertant. Si l’on reconnaît sans problèmes les traits d’Ewan McGregor, Samuel L. Jackson ou encore Natalie Portman (qui ne sont pas revenus prêté leurs voix aux personnages), l’animation et les expressions du visages demeurent très limitées et peu convaincantes. Ainsi, on a quelque fois l’impression de regarder évoluer des pantins de bois sans émotions. On nous présente par ailleurs une nouvelle venue, Ahosha, jeune padawan orange, sans charisme et tatouée, qui s’avère des plus irritantes.
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La force de ce film réside dans ses scènes d’action, finement menées. La mise en scène est dynamique et présente des plans intéressants et originaux qui mettent à profit l’attirail et l’arsenal made in Star Wars, à l’instar de cette bataille à la verticale sur un flanc de falaise. Les batailles dans l’espace sont aussi inspirées et rivalisent avec ceux des films live. Bon, on frôle tout de même l’overdose de sabre lasers et de robotique en tout genre sur la fin. Côté scénario, c’est très léger. Les Jedis sont appelé à la rescousse de la grosse limace Jabba the Hutt, dont le fils s’est fait enlevé par les vils droïdes du Comte Dooku. Les dialogues sont aussi pauvres, dignes des séries d’animation pour enfants qui passent le matin. Et ce n’est peut-être pas surprenant, puisque ce Clone Wars n’est autre que le pilote d’une longue série destinée à la télévision, qui s’est payé le luxe (Lucas oblige) d’une sortie au cinéma. Loin, très loin de la grande époque Star Wars, ce Clone Wars plaira surtout au jeune public friand d’action galactique et peut-être aux fans purs et durs (et encore !). Pour les plus grands, vous aurez l’impression d’assister à une partie de jeu vidéo… le plaisir de jouer en moins ! Bref, Star Wars a perdu de sa Force en passant à l'animation.
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