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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 22:28

newmanFrappante et triste nouvelle en rentrant du boulot samedi soir que d’apprendre la mort de Paul Newman, qui s’est éteint à 83 ans après un long combat contre le cancer. Il a vécu certes, mais ça fait toujours un choc quand on touche à des acteurs aussi mythiques.

Même si ses plus grands rôles n’ont pas touché ma génération particulièrement, il a tout de même marqué le 7ème art de sa classe, de son charisme imposant et de son talent quasiment incontesté. Un véritable monstre du cinéma.

Il avait d'ailleurs remporté l’Oscar pour son rôle dans La Couleur de l’Argent, absolument culte. Récemment, il tenait tête à Tom Hanks et Jude Law dans le film noir et habité de Sam Mendes, Les Sentiers de la Perdition. En tant que passionné de courses automobiles, John Lasseter lui a même demandé de prêté sa voix à l'uns des personnages de Cars, le film d'animation des studios Pixar.

Une terrible perte pour le cinéma...

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 21:30

brite4Les skyblogs sont en liesse, Britney Spears est de retour cette semaine et a généreusement lâché son nouveau single, « Womanizer » tiré de son prochain album "Circus", sur internet. Encore une soupe de bruits électroniques que l’on nous sert comme sa nouvelle œuvre d’art. Désolé, mais comme pour les deux précédents albums, cela ne prends pas (plus).

Ce que j’aime chez un(e) artiste c’est la performance vocale et sa capacité à nous habiter, à nous transporter avec sa voix, son interprétation. C’est la raison pour laquelle des pseudos artistes comme Britney ou Mylène qui camouflent leur manque évident de talent derrière des artifices (des concerts pyrotechniques qui en mettent plein les yeux mais rien dans les oreilles par exemple) ne me font absolument rien.

Ici, c’est pareil. Quatre notes de synthétiseur mises l’unes derrière l’autre, un technicien du son qui s’amuse à bidouiller les gémissements de la Spears et ils nous pondent un « tube ». Personnellement, ça ne me transporte pas ça, à part peut-être dans des visions de night-clubs glauques, de néons crasseux et d’ecstasy. Honnêtement, elle n’aurait pas pété un câble l’an passé en se rasant le crâne, en devenant une mère indigne, en se mettant mauvaise avec Paris Hilton et Lindsay Lohan, ses disques ne se vendraient pas et les médias ne nous assèneraient pas son « retour miraculeux ». Mais bon, tant que ça marche...

Il est loin le temps où elle minaudait sur Baby One More Time, au moins c'était drôle et écoutable et son personnage d'ado rebelle était sympathique. Aujourd'hui "femme", elle se prend vraiment au sérieux et ça le fait pas. Et ne dites pas que je crache sur le commercial, il m'arrive d'écouter et même d'apprécier (oui oui!) les Pussycat Dolls, Girls Aloud ou autre Rihanna par exemple. C’est pas tout ça, mais moi je retourne frissonner avec les performances d’Alicia Keys ou Jamie Cullum, car c’est quand même d’un autre niveau.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:00

camprockCette semaine débutait la diffusion sur Disney Channel de Camp Rock, le dernier téléfilm phénomène de la chaîne américaine. Surfant sur les plates-bandes d’High School Musical, Camp Rock a battu des records d’audience aux USA lors de sa diffusion cet été.

Avec en vedettes le groupe Jonas Brothers, (trois garçons dans le vent qui font un carton aux USA, c'est leur Tokyo Hotel à eux en fait) le téléfilm suit les aventures d’une jeune lycéenne qui va avoir l’opportunité de passer ses vacances dans un  « Camp Rock » (pour les non bilingues, il s’agit d’un camps où les jeunes font du rock…). Comme dans tous les produits Disney, elle y trouvera l’amitié, les doutes, le succès mais aussi l’amûûûr… Bref, rien de transcendant pour le public masculin de plus de 15 ans, mais on s’en doutait avant même la projection non ?

On a ici affaire à un nouveau produit formaté de manière professionnelle , qui plaira à coups sûrs aux fans des Zac Efron, Hannah Montana et autres High School Musical. Sans surprise, le scénario tient sur un grattoir de guitare, sans surprise, les chanteurs ne sont pas des acteurs et ça se voit, sans surprise, la mise en scène est fade et l'originalité est réduite au minimum.

Reste tout de même quelques chansons qui sonnent plutôt bien (même si ce n'est pas du rock hein!) qui éviteront aux plus grands de sombrer dans l'ennui, et la transcendante beauté de la jeune héroïne, Demi Lovato, qui est d’ores et déjà présentée comme la nouvelle Miley Cyrus (en plus belle, avis personnel). C'est gentil et ça mange pas de pain, le film idéal pour vos soirées baby-sitting! Camp Rock - Actuellement sur Disney Channel

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 19:55

Image28A quelques jours de la sortie en France de Tonnerre Sous les Tropiques (excellent au passage !), c’est le moment idéal pour revenir sur la carrière de son acteur/réalisateur, j’ai nommé Ben Stiller. Depuis que je l’ai découvert dans Mary à Tout Prix, c’est un de mes comiques US favori avec Will Ferell et Owen Wilson. Bien sûr, il n’a pas fait que des bons films, ni que des rigolos d’ailleurs (Polly & Moi), mais focalisons nous sur les réussites avec ce top 5 des films de Ben Stiller.
 
dodge5. Dodgeball : Son interprétation d’un coach sportif imbu de sa personne et narcissique est jouissive. Après quelques rôles à jouer les gentils garçons (Polly & Moi, Starsky & Hutch…), c’est avec un pied énorme que l’on regarde Ben Stiller donner vie à l’uns des plus beaux spécimen de gros con du cinéma. Méprisant et méprisable, il a un look atypique qui rend le personnage encore plus ridiculement drôle : collant fluos et moustache fournie, du très bon goût ! « Enfoiré d’Chuck Norris ! »
tenebb4. La Famille Tenenbaum : Ben Stiller prouve dans de ce merveilleux film de Wes Anderson qu’il n’est pas qu’un clown. Il sait jouer et bien en plus ! Dans cette famille au destin hors du commun, il campe l’uns des fils traumatisé par la mort de sa femme. Mêlant, à l’image du film, l’humour et la tristesse, Stiller étonne dans un registre moins délirant, mais est définitivement convaincant.
parents3. Mon Beau Père & moi / Mon Beau Père, Mes Parents & Moi : Dans ces deux films, Ben Stiller le pire des beaux pères qui soient : un impitoyable Robert De Niro en ex-agent de la CIA. Un face à face qui atteint des sommets du rire avec des scènes tordantes, à l’image de la scène du test vérité qu’inflige De Niro à son gendre déconfit. Perso, je ne me lasse jamais de me repasser ces deux films en DVD de temps à autre, à chaque fois les gags font toujours mouche. Et puis dans le deuxième opus, on a droit à un numéro priceless de Barbara Streisand et Dustin Hoffman en parents de Stiller.
mary2. Mary à Tout Prix : L’uns des tout premiers rôles de Ben Stiller mais aussi l’uns des plus marquants. Tous les mecs qui ont vu le film se souviennent avoir psychologiquement souffert en voyant l’acteur se coincer l’engin dans sa braguette. L’humiliation est à son apogée et le personnage encaisse. Ce rôle a lancé Ben Stiller dans sa carrière de comique qui n’a vraiment pas froid aux yeux et qui ne reculera devant rien pour faire rire le public. A notre plus grand bonheur !
zoolander1. Zoolander : Sûrement l’unes de ses plus belles créations. A l’origine un personnage crée pour le Saturday Night Live, Ben Stiller choisit Derek Zoolander pour sa première réalisation. Derrière et devant la caméra, il incarne un top model écervelé dont la stupidité et la naïveté réservent un lot de gags imparables. Et si en plus on rajoute les délires d’Owen Wilson et Will Ferell, on obtient un film juste cultissime.

Et vous, quel est votre film préféré de Ben Stiller ?

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 00:01

 

29367237Spiderman la comédie musicale, bientôt sur Broadway : La nouvelle la plusspid étonnante de la semaine. Si on a désormais l’habitude de voir des films adaptés en musical pour les scènes de Broadway et Londres (Legally Blonde, Le Roi Lion, Spamalot, Shrek…), qui aurait parié que les superhéros auraient eux aussi le droit de pousser la chansonnette ? Les studios Marvel ont fait appel à Julie Taymor (qui a mis en scène Le Roi Lion pour Disney) pour adapter Spiderman pour les planches. En développement depuis 3 ans, le musical devrait effectuer ses premières représentations en 2009. Pour information, Bono et The Edge de U2 s’occupent de la musique et des chansons. Pour le moment, je ne vous cache pas que je suis plutôt sceptique, mais ne soyons pas pessimiste, avec une telle équipe aux commandes, il y a des chances que ce soit une bonne surprise !

tintinTintin trop cher pour Universal :
On a beau s’appeler Steven Spielberg et Peter Jackson, rien n’est vraiment acquis à Hollywood. L’adaptation cinématographique des aventures de Tintin que les deux cinéastes vont réaliser sous forme de trilogie animée en motion capture connaît actuellement quelques déboires. Les studios Universal viennent tout juste de renoncer au financement du projet suite au montant exorbitant du budget prévisionnel (= 130 millions de dollars). Spielberg et Jackson sont désormais à la recherche d’un nouveau studio pour remettre le projet à flots. Ils attendraient une réponse de la Paramount. Affaire à suivre…

chaLes sorties de la semaine :
Cette semaine dans les salles, deux des plus grands monstres du cinéma d’arts martiaux sont enfin réunis. Jackie Chan et Jet Li sont à l’affiche du Royaume Interdit, une aventure sympathique mais un brin décevante vu le potentiel offert par un tel duo. A noter aussi la sortie nationale d’Entres les Murs, Palme d’Or lors du dernier Festival de Cannes qui dresse un portrait réaliste de la situation actuelle sur les bancs d’écoles (collèges c’est pareil hein !).

 

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 13:45

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Pour les amateurs de films de kung-fu bercés par de Bruce Lee et ses comparses, voir s’affronter deux des plus grands de ses représentants était de l’ordre du fantasme. Ce dernier se réalise avec la sortie du Royaume Interdit qui réunit
Jackie Chan  et Jet Li dans un bel hommage respectueux du genre. Réalisé par l’américain Rob Minkoff, le film envoie un jeune new-yorkais de notre époque dans la Chine médiévale dans laquelle il devra réaliser la prophétie du Roi Singe. Il sera aidé dans sa quête par un vieux poète alcoolisé (Jackie Chan), d’une jeune combattante pleine de vengeance et d’un moine sautillant (Jet Li). Dès le générique (vraiment sympa), on sent l’amour du réalisateur et la passion qui l’anime pour les films de kung-fu.
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Malgré quelques clichés qui subsistent, le cinéaste mène son film avec un grand respect pour la culture chinoise et cela se traduit par des plans de toute beauté et de très jolies scènes. Il est bien sûr bien aidé par la qualité indéniable des costumes d’époque et de la photographie haute en couleurs. La force du film réside bien sûr dans les combats, surtout celui voyant s’affronter les deux têtes d’affiches. En rien décevant, le duel des deux monstres des arts martiaux nous laisse tout de même sur notre faim. Le reste est toujours chorégraphié de mains de maître. Le scénario est prévisible et emprunte des chemins balisés, et le jeune héros (vu dans l'Ecole Fantastique) est d'une fadeur incroyable (pourtant des jeunes acteurs charismatiques il y en a pas mal à Hollywood!) mais l’humour et la légèreté dont font preuve Jackie et Jet sont assez rafraîchissants - mention à la scène où Jackie Chan implore la pluie en plein désert - pour que l’on en fasse fi. Ce Royaume Interdit invite à un voyage dépaysant et à de jolis combats pour les amateurs du genre.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 13:15

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little_mermaid_logoAprès le fiasco de Tarzan sur les planches de Broadway, Disney a su réagir avec une Mary Poppins enivrante mais retrouve les profondeurs  avec cette adaptation décevante de La Petite Sirène. L’histoire de cette sirène qui rêve du monde des humains est aujourd’hui connue de tous et cette musical n’y apporte rien de nouveau. La trame de la pièce se contente du strict minimum et reprend celle du film sans en approfondir les personnages ni l’intrigue (contrairement au Roi Lion par exemple, qui étendait l'nivers du film). Mais la première chose qui frappe lorsque le rideau se lève, c’est le design plus que discutable dans lequel s’est lancé la créatrice du spectacle, Francesca Zambello. Les décors sont d’un goût discutable, les couleurs flashy et saupoudrées de paillettes m’ont fait pensé à des jouets Polly Pockets. Les costumes sont presque ridicules, rivalisant sans problèmes avec la garde-robe de Barbie poufiasse. La décision de monter les sirènes sur patins pour simuler leur mouvements sous l’eau est aussi
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Mais tout n’est pas mauvais dans cette production, à commencer par le casting qui est remarquable. La jeune première, Sierra Boggess, en plus d’être magnifique possède une voix d’exception. Sa prestation sur « Part of Your World » rivalise avec celle de Jodi Benson du film. Dommage que la mise en scène peu inspirée ne la porte plus haut. Elle a tout du personnage : touchante, belle, craquante et drôle. On citera aussi Sean Palmer, convaincant et charismatique en Prince Eric, et Titus Burgess, qui fait un extravagant Sébastien. Le meilleur du show restera tout de même la présence de Sherie Rene Scott (Aïda) qui incarne une Ursula plus diva que celle du film. Son talent n’est plus à prouver et elle le démontre avec une aisance déconcertante. Côté musique, les réorchestrations des chansons que l’on connaît par cœur sont réussies. Par contre, les nouvelles écrites par Glenn Slater sont ratées (sauf exceptions: She's in love, I Want the Good Times Back) et quasiment hors-ton (le pire restant les deux chansons du goéland, insupportables !). Bref, le bilan est mitigé pour la dernière production Disney qui n’arrive pas à rivaliser avec les chef-d’œuvres comme The Lion King ou Mary Poppins. Le spectacle demeure bien trop enfantin pour tenir les adultes en haleine et la sirène finit par prendre l’eau. Dommage car le potentiel était énorme. 
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 21:22

mammamia
Après avoir vu et apprécié la comédie musicale en juillet, je me suis enfin décidé à aller voir son adaptation cinématographique dans les salles. Et quelle déception ! La mode des musicals à Hollywood est plus que jamais à son apogée, entre Hairspray, Dreamgirls, Chicago et prochainement Wicked, les planches de Broadway sont devenues une vraie manne pour les producteurs. Mais comme toujours au cinéma, il y a des ratés, et Mamma Mia ! en fait clairement partie. Premièrement, un conseil pour les prochains films, engagez des acteurs sachant danser et chanter. Si Meryl Streep est toujours convaincante dans l’émotion et les scènes jouées, dès qu’il s’agit de chanter (mal), ça surjoue (mal) sur des chorégraphies peu inspirées et à la limite du ridicule. C’est valable pour quasiment l’ensemble du casting (hormis les jeunes héros et la diva alcolo) et le sentiment qui s’en dégage est l’embarras tellement on a l’impression qu’ils ont un balai dans le postérieur.
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Cette dernière remarque est valable pour la mise en scène aussi, qui manque cruellement d’audace. C’est plat, sans originalité, pas génial quand on adapte une comédie musicale aussi survoltée que Mamma Mia ! Les numéros impressionnants sur les planches perdent leur énergie sur pellicule. La dernière partie du film rattrape un peu le tout et c’est toujours un bonheur d’écouter les tubes d’Abba avec une installation sonore digne de ce nom. Et puis le générique, qui présente enfin un soupçon d’extravagance, nous laisse tout de même avec une note finale positive. Mais bon, ça ne vaut guère plus que la moyenne, la comédie musicale sur scène est, vous l’aurez compris, bien meilleure.
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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 23:00

thumb4Ce matin, après un rapide détour par Times Square pour m’acheter une place pour la représentation du soir de Spring Awakening, je rejoins Guigui devant l’entrée du Museum of Natural History. Un arrêt incontournable puisque dans l’avion qui nous a amené à New York, le film Une Nuit au Musée a été diffusé. Nous marchions donc sur les traces de Ben Stiller. En entrant dans le hall, première surprise, pas de T-Rex. Déception. En fait le film a pris beaucoup de libertés concernant la disposition des salles et des pièces.

Le musée est sympathique mais la disposition des expositions est bizarre, tout est mélangé. On passe des peuples africains aux reptiles sans crier gare ! Bref, ça ne vaut pas l’équivalent londonien qui m’avait enchanté. On passe devant le Planétarium et je repense à Ross et Rachel dans Friends. Après avoir visité l’essentiel, nous sortons et nous dirigeons vers Central Park, de l’autre côté de la rue.

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Après un détour par Strawberry Fields, situé en face du Dakota Building, où un mémorial dédié à John Lennon est installé (le Beatles s’était fait tué à cet endroit), nous déambulons dans les allées verdoyantes du parc. La chaleur est accablante et je sue à grosses gouttes. Pour le déjeuner on s’était dit que l’on se prendrait un hot-dog dans Central Park. C’est donc aux alentours de Bethesday Fountain (où la scène « That’s How You Know » d’Enchanted a été tournée) que nous le prendrons. Verdict : absolument dégueulasse. On se consolera avec une bouteille de Mountain Dew et une glace aux biscuits Oréos. On se pose face au plan d’eau, où des barques se baladent face au Boathouse, et profitons du calme de l’endroit. C’est paisible à souhait et nous en fond musicale, le son des instruments d’un groupe qui jouait sous le pont qui mène au Mall. On continue ensuite notre ballade dans Central Park et on recrée les scènes d’Enchanted (à voir bientôt en vidéo !) jusqu’à ce qu’on rejoigne la 5th Avenue.

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Sur ce, nous allons vers le Rockefeller Centre pour faire le NBC Experience Tour. En descendant la rue, on me prend pour un Jonas Brother, beurk ! Le NBC Experience est un tour guidé qui nous emmène dans les coulisses de la chaîne. Après un bref film qui retrace l’historique de la chaîne, nous visitons les plateaux des news, du Today Show (émission culte aux USA) et surtout du Saturday Night Live (je suis fan !). En tant que français, nous aurons même le privilège de faire des essais en tant que présentateurs télé et météo. Une visite très intéressante pour ceux que les médias intéressent de près ou de loin. Dans la boutique, on tombe sur un T-shirt « Dick in a Box » mémorable. A la sortie, nous profitons quelques instants de la climatisation du Nintendo World pour faire quelques parties de Wii.

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C’est là que je quitte Guigui pour aller visiter le MOMA. Le vendredi après-midi, l’entrée est gratuite, et la file d’attente est interminable et fait le tour du paté de maison. Mais étonnement ça avance très vite et je n’attends guère que 10 minutes avant d’entrer dans le hall. L’art contemporain et moi, c’est du je t’aime moi non plus, donc je jette un œil sur le plan et me dirige vers ce qui m’interpelle le plus, à commencer par le jardin des sculptures qui offre un cadre idéal pour boire un café ou grignoter. Je monte ensuite à l’étage vers la galerie consacrée à l’architecture qui présente des maquettes très intéressantes. Après avoir visité les grosses galeries, la faim me prend et je me dirige vers un delicatessen sur la 6th Avenue. Là, je commande un cheesecake au chocolat blanc et à la framboise. Je ne pouvais pas quitter New York sans manger un cheesecake digne de ce nom, et celui-ci était tout simplement divin !

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L’heure tourne et il maintenant temps de se diriger vers le Eugene O’Neil Theatre pour assister à Spring Awakening. En face se dresse la célèbre Eglise de Scientologie. Tom Cruise n’était pas là mais des antis masqués étaient là et manifestaient. Je reviendrais plus longuement sur Spring Awakening que j’ai beaucoup aimé, même si ce n’est pas parfait, dans un billet spécial. J’ai juste passé le show dans un box avec deux jeunes apparemment très fan du show. Le mec criait (en montant dans les aigus) à la fin de chaque chanson et faisait des clins d’œil au cast. C’était très drôle ! En sortant, je passe devant le théâtre qui joue Chicago, dont les portes étaient ouvertes, pour assister au medley final de l’orchestre. Les ouvreurs laissaient les passants entrer, j’en ai profité, sympa ! Avant de retrouver mon comparse, je passe Hersey’s, le Chocolatier, pour m’acheter un tablette de chocolat au lait et aux amandes, que je déguste en ce moment même, alors que je tape ce texte. Le chocolat m’aide à me souvenir de tous ces bons moments

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 00:01

 

29367237Eva Longoria en héroïne Marvel ? : Depuis le succès d’Iron Maneva et de l’Incroyable Hulk, les projets Marvel suscitent l’enthousiasme des fans, et la moindre photographie peut être sujette à répandre une nouvelle rumeur. Ainsi, un cliché montrant la Desperate Housewife Eva Longoria sortir des locaux de la Marvel avec un tas de comic books sous le bras, fait d’elle une candidate désignée pour un rôle de super héroïne de l’écurie Marvel. Si rien n’est officiel, les fans fantasment déjà de voir la comédienne latina dans la peau de La Guêpe, une héroïne qui officient parmi les Avengers (groupe de justiciers qui réunit Iron Man, Hulk, Thor et Captain America entres autres), dont le film est prévu pour 2011. Affaire à suivre

Image7La presse cinéphile tourne la page: Ciné Live et Studio, deux titres majeurs de la presse cinéphile s’apprêtent à tirer leur révérence. La mort de ces deux magazines donnera naissance à un nouveau titre qui verra le jour en janvier 2009.  Selon Le Film Français, les deux magazines continueront d’être édités normalement jusqu’à cette échéance. Plus malmené que jamais, la presse cinéphile voit aussi Première essayer de se renouveler (deux nouvelles formules en deux ans) pour ne pas sombrer et Les Cahiers du Cinéma galérer pour perdurer.

guruLes sorties de la semaine : Pas grand chose à se mettre sous la dent cette semaine, à part Love Gourou qui nous met face à la terrible vérité selon laquelle Mike Myers n’est vraiment plus drôle du tout (où est passé le bon temps des Austin Powers et Wayne’s World ?), et un Coup de Foudre à Rhode Island dans lequel Steve Carell s’essaye au mélodrame romantique. Bref, une semaine à aller revoir The Dark Knight avant qu’il ne quitte les salles ça !

 

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