Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 02:06

 

logoPrince of Persia repoussé : persia13Il va falloir encore attendre un peu avant de voir Jake Gyllenhaal se trimballer en djellaba. Initialement prévu pour juin 2009, la date de sortie de Prince of Persia est maintenant fixée à mai 2010. La raison officielle est d’allouer plus de temps à la post-production pour peaufiner les nombreux effets visuels que nécessitera le film. Actuellement en tournage au Maroc, le film est une adapation du jeu vidéo du même nom. Prince of Persia est réalisé par Mike Newell (Harry Potter 4), les producteurs (Disney & Jerry Bruckheimmer) espère en faire leur nouvelle franchise aux œufs d’or, après Pirates des Caraïbes. Jake Gyllenhaal interprète le rôle principal, et il aura pour partenaire Ben Kingsley et Gemma Anderton.

batmane8Quels méchants pour Batman 3? Alors
que The Dark Knight sortira la semaine prochaine en France et que le film cartonne aux USA (il dépasse les 400 millions de dollars de recettes), les rumeurs les plus folles commencent à fleurir autours d’un très probable troisième volet. Pour prendre la relève du Joker, les premiers noms de méchants se font entendre. On parlerait du Riddler (L’Homme Mystère) que Jim Carrey avait joué dans le film Batman et Robin, et pour remplacer ce dernier, les rumeurs parlent de Johnny Depp ! Les bruits de couloirs parlent aussi du Pingouin que Phillip Seymour Hoffman incarnerait, et de Catwoman qui serait selon beaucoup, un rôle idéal pour Angelina Jolie. Du moment qu’ils évitent de refaire le coup du costume sado maso de mauvais goût d’Halle Berry, ça me va !

UP11Pixar : l’après WALL-E : A peine sorti dans nos salles, Pixar dévoile déjà le successeur de son petit robot. Dans UP/Là-Haut, il sera question d’un vieil homme bien décidé à réaliser le rêve de sa défunte femme, quitte à accrocher des milliers de ballons à sa maison pour la faire partir dans les airs et faire le tour du monde. Il sera aidé d’un jeune boyscout bien enrobé et aux traits asiatiques, dont le look a été révélé cette semaine. Je trouve personnellement qu’il a une bonne tête et il me rappelle moi, quand j’étais jeune et que je frôlais l’obésité. Sortie prévue à l’été 2009. Retrouvez les news sur mon site Pixar-Room.com

mummy3La sortie de la semaine : Vous connaissez l’adage : c’est dans les vieilles peaux qu’on fait les meilleures recettes. Non ? C’est pas grave,  puisque cette semaine les studios Universal espère raviver la franchise de la Momie en s’éloignant des pyramides d’Egypte pour s’approcher des mystère chinois. Brendan Fraser rempile (mais pas Rachel Weisz) et affronte Jet Li qui joue le roi de la bandelette. Des effets spéciaux à gogo sont attendus. Critique de La Momie 3: La Tombe de l'Empereur Dragon demain sur IBWK.

 

Repost 0
Published by Kinoo - dans Brèves
commenter cet article
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 00:01

mammamiaheader
Avant la sortie du film avec Meryl Streep en septembre, la troupe du musical Mamma Mia! a eu la bonne idée de passer par Paris début juillet. Ce qui m’a donné l’occasion d’apprécier le spectacle avant d’en voir l’adaptation cinématographique. Le concept est connu, le musical base son histoire sur les tubes cultes et moins connus du groupe Abba. Sur fond d’île ensoleillée en Grèce, une jeune et future mariée décide d’inviter les trois hommes qui sont susceptibles d’être son père à la cérémonie, au grand dam de sa mère, contrainte d’effectuer un bond de 20 ans dans le passé. Pour ma part, Abba je ne suis pas un grand fan, je fredonne et danse au son des plus grands succès populaires, mais pas plus. J’étais donc assez perplexe face à un spectacle dont le concept repose sur le groupe  Suédois. Mais force est de constater que la formule est efficace. La nature infectieuse et l’énergie des chansons sont prenantes et se répercutent sur la mise en scène enjouée. Les reprises de « Money Money Money », « Dancing Queen » ou encore « Gimme Gimme Gimme » (superbes chorés) sont bien trouvées et s’intègrent bien dans la trame de l’histoire.
mammammiabanner
La première partie enchaînent d’ailleurs les tubes, ce qui rend la deuxième partie un petit peu moins entraînante. Restera une interprétation de « The Winner Takes it All » magistrale qui m’a cloué au siège. Le casting était de grande qualité, l’alchimie entre les membres de la troupe était palpable, et leur bonne humeur était communicative. Elle trouve son apogée dans les rappels, où la troupe revêt les habits phares du groupe pour reprendre devant un public conquis et debout, les chansons, avec en bonus « Waterloo » qui n’avait pas trouvé sa place dans le spectacle. Non exempt de défauts, un rythme inégal et des moments bien longuets par exemple, Mamma Mia offre un spectacle étincelant, plein d'humour et de qualité qui met la pêche. Et franchement, on leur demande quoi de plus après tout ? En ces périodes mornes, ce musical est un bon remède contre la déprime. Mammia Mia! se joue actuellement à Londres au
Prince Of Wales Theatre.
note8

Repost 0
2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 23:25

Au travail, ils ont eu la merveilleuse idée de mettre du Cherry Coke dans les distributeurs de boissons. Vous le savez, c’est moncherry soda préféré et j’ai accueilli la nouvelle avec un certain enthousiasme. Et je ne suis pas le seul, puisque les rangées accueillants le divin breuvage sont souvent en rupture en milieu d’après midi. Et je ne sais pas si c’est moi, mais depuis qu’il y a du Cherry Coke dans les machines, j’ai l’impression que les toilettes sentent la cerise. Fatigué, moi ? Oui sûrement. Bonne nuit à tous et bon dimanche!

Repost 0
30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:03

 

walleandme2Le 14 juillet dernier, je m’envolais pour Amsterdam, tout excité à l’idée d’y rencontrer WALL-E et l’équipe du film. Pour moi qui est un fan absolu des studios PIXAR, c’était un bout de rêve qui allait devenir réalité. Arrivé à l’hôtel, dont le hall et les ascenseurs étaient décorés aux couleurs du petit robot, je vais chercher le planning des deux jours qui m’attendaient. J’interviewerai donc le réalisateur Andrew Stanton (pas n’importe qui hein ! Il a réalisé Le Monde de Nemo quand même) le lendemain matin, les deux producteurs ainsi que  Ben Burtt, une légende dans le monde du son et du cinéma (R2D2, Chewbacca, Indy, c’est lui !). La surprise, c’est que l’on m’a offert un goodie bag qui contenait un petit WALL-E télécommandé. Gamin que je suis, je le déballe directement pour le tester sur la moquette de ma chambre.

Après une journée à Amsterdam et un bon dîner, je prépare mes questions en vue des interviews, dans ma chambre. Le matin arrive bien vite, et me voilà déjà à patienter dans une grande salle, entièrement décorée avec le merchendising du film. Des bornes Wii et Playstation 3 sont à disposition pour tester le jeu vidéo. Un technicien arrive peu après pour me guider vers ma première rencontre, Andrew Stanton. Alors oui, j’ai vu pas mal d’acteurs en interview, mais je pense que je stressais plus à l’idée de rencontrer  un mec de Pixar en tête à tête que Colin Farrell par exemple. En entrant dans la suite où était installé le monsieur, je n’ai pu m’empêcher de le féliciter et de lui partager toute la passion que j’ai pour son travail. Très chaleureux, il me remercie et on commence l’interview. Tout se passe évidemment très bien, je bois ses paroles, les mecs chez Pixar ont un don pour vous passionner à un rien de mots. A la fin de l’interview, je lui demande une photo comme souvenir et il accepte. Hop ! Un cliché pris par son attaché de presse immortalisera cette rencontre. Ensuite, c’est avec les producteurs que je vais m’entretenir, Jim Morris et Lindsey Collins. Le premier a travaillé chez Lucasfilm avant de basculer chez Pixar, quand à la deuxième, enceinte, elle a fait ses armes sur bon nombre de films chez Disney et Pixar. Les deux compères étaient vraiment complices et pas avares en anecdotes.

wallejunket_amsterdam
De gauche à droite: Moi et Andrew Stanton - Moi devant un WALL-E en carton dans la salle d'attente - Ben Burtt, l'homme derrière les sons de WALL-E.

Ensuite, j’enchaîne avec Ben Burtt, le sound designer du robot à qui l’on doit le désormais célèbre « WAAALLL-EEEEEE ». C’est un homme extrêmement gentil, agréable et souriant qui m’accueille, assis devant une image des deux héros du film. J’ai fait le plein d’anecdotes, comme le fait que les sons des bras de WALL-E proviennent d’un char d’assaut, ou qu’il a lui-même enregistré la voix du héros qu’il a ensuite déformée à l’ordinateur. Un excellent moment. Le soir même, un dîner était organisé au Space Expo de la ville, un décor idéal pour célébrer la sortie d’un tel film de science-fiction. Le clou du spectacle, c’était bien sûr l’apparition de WALL-E himself. Le robot est venu saluer les journalistes, tous conquis par ce petit bout de ferraille vivant. L’engin est hallucinant de réalisme, les mouvements fluides, bref on dirait qu’il est tout droit sorti du film. Le must c’était quand même que chacun d’entre nous avait droit à rencontrer le petit robot pour une photo souvenir (en haut à gauche de ce billet).

walleredcarpet_paris
photos tapis rouge Paris: Matthias & me.

De retour d’Amsterdam, l’aventure WALL-E n’était pas encore terminée, puisque le jeudi 17 juillet avait lieu la première parisienne du film sur les Champs Elysée et que j’aillais couvrir le tapis rouge. Dessus, WALL-E est venu faire son show et poser pour les photographes hystériques. Il est ensuite passé devant les caméras pour dire un petit mot à chacune. Le cast du film est venu aussi présenter le film, et chose qui m’a fait énormément plaisir, c’est que Ben Burtt, quand il m’a vu, s’est souvenu de moi : « Hey I’ve seen you before somewhere ! ». La grande classe comme vous pouvez le voir dès maintenant en vidéo sur Commeaucinema.com en cliquant ici.

wallee4

 

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:01

 

logoParce que le cinéma j’aime et j’adore ça, et que j’ai envie de partager plus avec vous, voici un nouveau rendez-vous sur IBWK : Kinoo’s Weekly Movie News. Chaque mercredi, je vous diffuserai une sélection de nouvelles du monde du 7ème art qui m’ont marquées, avec en bonus, le film à voir en salles cette semaine. C’est parti !

Hairspray 2 sur les rails:   hairspIls nous avait prévenu:  "You Can't Stop the Beat!"   Le succès de la comédie musicale l'été dernier a convaincu les producteurs de remettre le couvert. Ces derniers ont amadoué John Waters (réalisateur de la première version du film qui a inspiré la comédie musicale de Broadway qui a été adaptée au cinéma l'an passé, euh vous suivez toujours?) qui écrira le scénario. Si le réalisateur Adam Shankman et les compositeurs des chansons sont déjà partants, le prestigieux casting du premier film n'avait pas signé pour un deuxième film. Gageons que les billets verts seront de sortie pour faire revenir John Travolta, Michelle Pfeiffer, James Marsden ou encore Zac Efron dans ce Hairspray 2.

diablo29La scénariste de Juno planche sur une idée de Spielberg: Depuis le succès de la comédie indé Juno au début de l'année, la scénariste Diablo Cody est en train de surfer sur la vague du succès. Ancienne strip-teaseuse à Las Vegas, elle est maintenant en passe de collaborer avec l'un des plus grands réalisateurs que le monde ait porté. Elle s'apprête en effet à écrire un scénario pour Dreamworks, basé sur une idée de Steven Spielberg lui-même. Le tout est évidemment top secret. Ce projet marque en fait la deuxième collaboration entre Diablo Cody et Spielberg, ils ont co-produisent en ce moment même une série pour la télévision. The United States of Tara relatera les péripéties d'une femme victime de schizophrénie jouée par Toni Colette (Little Miss Sunshine).

Imaqsqsqsge2Johnny Depp toqué pour Tim Burton: Cela commence à devenir une tradition, Johnny Depp dans un film de Tim Burton. Mais bon, c'est pas comme si leur collaboration donnait lieu à des fiascos (Ed Wood, Sweeney Todd, Sleepy Hollow...), alors on va pas s'en plaindre. Dernier projet en commun des deux amis: un remake d'Alice au Pays des Merveilles pour Disney. Johnny Depp reprendra la coiffe du Chapelier Toqué et on fantasme déjà à l'allure qu'il va donner au personnage. Il aura pour partenaire la jeune Mia Wasikowska qui jouera Alice.

wee31La sortie de la semaine: Indéniablement l'évènement de la semaine, si ce n'est de l'été, le dernier né des studios Pixar arrive enfin sur les écrans français. Si ma critique (10/10) ne vous a pas suffit, le site RottenTomatoes qui recense les critiques du monde entier affiche une moyenne ultra positive de 98% pour WALL-E. Ne perdez pas de temps vous n'avez aucune excuse pour ne pas aller admirer les aventures de ce petit robot craquant. Pour ma part, je vais y retourner dès ce soir !

 

Repost 0
Published by Kinoo - dans Brèves
commenter cet article
27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 23:30

jamieL’autre jour, j’en avais marre des écouteurs de l’Ipod et de leur qualité sonore vraiment pourrie. Je me suis donc décidé à m’acheter un casque à la Fnac et quel bonheur de jouir d’un son qui rend justice à ce que vous écoutez. Et en l’occurrence là, c’était Jamie Cullum qui était à l’honneur, avec les chansons de son premier album Twenty Something. Jamie, c’est un jeune chanteur et pianiste de jazz britannique qui fait office de véritable surdoué. A 15 ans, il avait déjà à son actif plus de mille concerts. Ses influences sont diverses et variées : de Ray Charles à Monk, en passant par Esther Philips, Tom Waits ou encore Miles Davis, il se nourrit d’éclectisme. D’ailleurs ça se ressent à l’écoute de ses chansons, oscillant entre jazz, pop, hip hop. Ses deux derniers albums (Twenty Something et Catching Tales) sont des petits bijoux qui offrent des chansons originales au swing indéniable (Get Your Way, High & Dry…) mais aussi des reprises de standards à l’image de sa rayonnante version de Singin’ in the Rain. Cinéphile, il a récemment participé aux bandes originales de Grace is Gone et de Meet the Robinsons, dans lequel il a pour alter ego une grenouille jazzman !

Prodige au piano, le Jamie Cullum est à ce que j’entends une vraie bête de scène. Son charisme et son aisance scènique lui permettent de jouer en concert sans playlists pré-établies. Il improvise selon l’ambiance et ces concerts durent en moyenne deux heures (et c’est un minimum). Je n’ai jusque là pas eu la chance de le voir en live, mais ce sera réparé dès l’automne puisque Jamie sera en concert au Théâtre du Châtelet à Paris, le 27 octobre prochain. Je suis déjà impatient !

Ci-dessus: A gauche, le duo sur Love Cats des Cure en live avec Katie Melua; à droite, le clip de Get Your Way.

Repost 0
24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 22:15

amsterdamheader

Alors que les feux d’artifices illuminaient les cieux de France, j’étais pour ma part au Pays Bas, non loin d’Amsterdam dans la ville de Noordwijk. En effet, j’ai eu la chance de partir trois jours, logé, nourri mais pas blanchi, à l’occasion de la journée d’interviews européennes de l’équipe de WALL-E (ça comme d’habitude, je vous le garde pour un billet spécial pour la semaine prochaine). 14 juillet, je prends mon avion à Roissy, première surprise, je suis en business. Pendant le vol, je me délecte de la collation (une succulente mousse de fruits rouge et son coulis) offerte, ça change de la barre de chocolat. Une petite heure plus tard, j’atterris à l’aéroport d’Amsterdam. Premier constat, il est immense. Dès la valise récupérée, je me retrouve dans un gigantesque centre commerciale où Burger King (Yee-hay !) côtoie Starbucks et dizaines d’autres enseignes. D’ailleurs je constate avec effroi que la batterie de mon appareil photo m’a lâché. Je pars donc à la recherche d’un chargeur et en déniche un dans une boutique spécialisée photo (y a de tout dans cet aéroport je vous dis !).

Image39 Image37 Image47

Bon, c’est pas tout ça, mais il faut que je trouve le chauffeur de la navette qui va me conduire, moi et une confrère, jusqu’à l’hôtel, situé à 40 km de la ville. Un homme tient une pancarte WALL-E par là, c’est bien lui. Hop ! On grimpe dans un taxi et on est bon pour une virée dans la campagne néerlandaise, avec des paysages typiques : petites maisons en bord de canal, moulins à vents… Charmant ! Arrivé à l’hôtel, c’est le choc. On se retrouve devant un énorme bâtiment, style années 70’s, très imposant et qui, deuxième surprise, se trouve en bord de mer, au sommet d’une dune ! Après un check-in express, je pars inspecter ma chambre et c’est le grand confort ! Spacieuse, look un peu rétro mais c’est très luxueux. La salle de bain est particulièrement agréable avec douche et baignoire intégrée. Bon c’est pas tout, mais j’ai la journée de libre et la météo est au beau fixe. Ma collègue qui m’a accompagnée dans l’avion a aussi envie de découvrir Amsterdam et vu le temps magnifique, autant en profiter tout de suite. En attendant la navette, on va déjeuner à la terrasse du restaurant, avec vue sur la mer. L’air marin ça vivifie tout de suite. La salade César avalée, on est parti pour Amsterdam.


Image7 Image9 Image11
Image17 Image21 Image33

Arrivés vers 15h à la Gare Centrale, on chope un plan et se dessine rapidement un parcours à effectuer. On descend donc le long de la Damirak en direction du Dam. Déjà les façades et l’architecture particulière de la ville m’interpellent. C’est coloré et agréable, surtout sous un ciel aussi bleu. La rue est assez bondée, des touristes (beaucoup de français), des locaux, beaucoup avec leur joint à la main, libre. L’ambiance est agréable, même dans les transports, on se sent pas agressés ni pressés par les gens derrière. Cela change de Paris assurément. On arrive au Dam, où un saltimbanque divertit la foule en jonglant avec des couteaux, tout en se déplaçant sur un monocycle. C’est ici aussi que Madame Tussaud’s a pris ses quartiers, à côté du Palais Royal et du Nieuwe Kerk.

Image53 Image73 Image55 Image51

On prend à gauche et on se retrouve à border un canal que l’on traverse par un petit pont. Le paysage a un charme certain, et l’eau ajoute à l’atmosphère paisible des ruelles. On se retrouve dans le quartier du Jordaan, pas loin de la maison d’Anne Frank, on passera juste devant vu la foule qui patientait pour y pénétrer. Les vélos sont en nombre dans la ville et le soucis, c’est que ça fait moins de bruit qu’une voiture. Combien de fois j’ai faille me faire renverser par un bicycle durant la journée ? On passe ensuite devant l’homomonunente, une œuvre constituée de trois triangles en hommage aux homosexuels au cours de l’Histoire, puis on revient vers le centre de la ville. On longe le marché aux fleurs, un défi pour moi, allergique au pollen. On longe un autre canal jusqu’à l’Opéra puis on se dirige doucement mais sûrement vers le réputé Quartier Rouge, aka Redlight.

Image35 Image41 Image15
Image29 Image25 Image23

Réputé pour les néons rouges surplombant les vitrines où s’exposent les prostitués aguichant les potentiels clients, l’atmosphère est ici assez unique. Les façades sont ici moyenâgeuses et côtoient les sex-shops et coffee-shops. Et le canal coule doucement en son milieu, comme si de rien était. Il était 17h30 environ quand nous y étions, et c’était plutôt calme, malgré ce que l’on dit sur les dealers et les pickpockets, ça doit être autre chose à la tombée de la nuit. La fatigue se faisant sentir, on remonte doucement mais sûrement vers la gare. Sur le chemin, je me prends un cornet de frites à la meilleure friterie de Hollande (c’est marqué sur l’enseigne ;)). A la gare, nous prenons un train, bien confortable et dans lequel je me délecte des frites qui sont belles et bien délicieuses. Une heure plus tard et un trajet en bus perdu en pleine campagne après, nous revoilà à l’hôtel. Je saute dans un bon bain chaud avant de descendre prendre un bon dîner gastronomique au restaurant (je précise que c’est payé par le studio bien sûr et que je n’aurai jamais pu me payer un tel repas).

Image69 Image81 Image57 Image61

Le lendemain matin, le créneau était réservé aux interviews, j’avais donc l’après-midi pour me détendre à la piscine et au hammam de l’hôtel. J’ai évité le sauna car la maillot de bain était interdit, et oui, tout le monde à poil et vu les énergumènes pas très frais qui s’y prélassaient, j’ai préféré passer mon tour. Ensuite, une petite ballade sur la plage s’est imposée, la météo était plus grise ce jour et le vent nous fouettait le visage. Le long du Boulevard, était organisé le festival des constructions de sables, consacré cette année à Disney ! On est pas dépaysés :D. Le séjour touche à sa fin, après une dernière nuit dans le lit moelleux à souhait, je repars pour Paris. Amsterdam est une ville franchement sympathique à l’ambiance chaleureuse et aux paysages variés et colorés. Les canaux ajoutent un charme certain à la cité et le Velib ferait ici un malheur… ou pas puisque tout le monde a le sien. Je n’hésiterai pas à y retourner plus tard et plus longuement afin de tester les soirées en ville.

Retrouvez d'autres photos d'Amsterdam dans ma galerie FlickR en cliquant ici.

Repost 0
24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 10:00

hulkheader
Après un essai décevant de la part d’Ang Lee, les studios Marvel ont décidé de reprendre les affaires du colosse verdâtre en main. Ils ont ainsi décidé de relancer la franchise en confiant les manettes à Louis Leterrier, un français qui a fait ses armes avec la saga du Transporteur chez Besson. Moins porté sur la psychologie que sur l’action pure et dure, ce dernier était donc un choix idéal pour reporter à l’écran l’Incroyable Hulk. Dans ce film, Bruce Banner se cache dans les favelas au Brésil, où il apprend à contrôler son rythme cardiaque (et ainsi les apparitions de son alter ego nerveux). Mais le passé le rattrape quand le général Ross retrouve sa trace et envoie le vil Blonsky et ses hommes à ses trousses. Alors on s’y attendait un peu, mais le traitement des personnages et la direction d’acteur sont vraiment légers. Si Edward Norton est irréprochable, il n’est pas aidé par des dialogues peu inspirés. Liv Tyler est transparente et fatigue à continuellement parler sur le même ton (Carla Bruni/Liv Tyler même combat). La palme du jeu le plus irritant revient à Tim Blake Nelson dont le personnage de scientifique fou est insupportable, et son surjeu n’aide assurément pas. Reste Tim Roth qui reste excellent en bad guy assoiffé de puissance. Les enjeux et les relations sont vite expédiés au profit du spectaculaire.
hulkbanner
De ce côté là, pas de chichis, c’est assez réussi. Si cela reste toujours difficile de reconnaître les traits de Norton derrière l’amas de 3D que représente Hulk, le monstre est convaincant et sa furie est bien rendue, grâce notamment à la caméra virevoltante du réalisateur français. C’est bourrin mais totalement assumé, donc on prend pas mal de plaisir à voir Hulk affronter Abomination en explosant les bagnoles sur leur passage en plein New York. Il y a aussi de bonnes idées éparpillées ci-et-là (la transformation dans la fumée…) mais au delà de ça ? Et bien pas grand chose justement, les séquences entre les scènes d’action tentent de tirer sur la corde des sentiments en vain et le montage est plat et invite rapidement à l’ennui. A noter tout de même à la fin du film, une apparition jouissive de Tony Stark, alias Iron Man (Robert Downey Jr). Au final, le Géant Vert offre un honnête film pop corn dopé aux OGM non sans un léger goût de déception.
note5

Repost 0
23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 00:01

 

logoParce que le cinéma j’aime et j’adore ça, et que j’ai envie de partager plus avec vous, voici un nouveau rendez-vous sur IBWK : Kinoo’s Weekly Movie News. Chaque mercredi, je vous diffuserai une sélection de nouvelles du monde du 7ème art qui m’ont marquées, avec en bonus, le film à voir en salles cette semaine. C’est parti !

wickdMusicals au cinéma : Vous savez que je suis un grand amateur de musicals et de films, alors quand les deux se mélangent, cela donne généralement du très bon spectacle (Hairspray récemment). Et si il y a bien un musical dont je souhaite qu’Hollywood nous ponde une adaptation, c’est bien Wicked. Alors vous imaginez ma réaction quand j’ai lu que le producteur Marc Platt a annoncé que le projet était en cours chez Universal. Même s’il est trop tôt pour parler de casting, je verrai bien Reese Witherspoone dans le rôle de Galinda et Idina Menzel conserver celui d’Elphaba (et vous ?). Le producteur a annoncé néanmoins qu’il faut s’armer de patience pour le moment, son but à lui et son co-producteur Stephen Schwartz (aussi compositeur des chansons) étant de ne pas décevoir les fans. Actuellement, il travaille sur l’adaptation de la comédie musicale Nine, dont le casting est royal, jugez-en par vous même : Daniel Day Lewis (oscarisé pour There Will Be Blood), Judi Dench (oscarisée pour Shakespeare in Love), Marion Cotillard (oscarisée pour La Môme), Sophia Loren (oscarisée pour La Ciociara), Penelope Cruz (pas oscarisée mais primée à Cannes pour Volve) et Fergie (des Black Eyed Peas, pas oscarisée).

tdkthumb The Dark Knight établit un nouveau record : Vous vous en serez douté à la lecture de ma critique, j’ai été ébloui par le dernier film de Chris Nolan et par son casting impeccable. Je suis donc assez content pour l’équipe de voir que The Dark Knight, porté par une campagne marketing extraordinaire et inventive, vient de casser la baraque au box-office américain en accumulant plus de 155 millions de dollars de recette en un week-end, surpassant le tenant du titre jusqu’alors, Spiderman 3. Si aux Etats-Unis, Batman est une véritable icône, son succès en France a toujours été en deçà. Les paris sont ouverts pour sa carrière chez nous, le 13 août prochain.

rockaca2Jack Black rouvre les portes de la Rock Academy : Si comme moi vous adorez l’humour de Jack Black et si comme moi, vous aviez aimé le film Rock Academy en 2004 (si vous ne l’avez pas vu, courrez immédiatement le louer !), cette nouvelle est une très bonne nouvelle. Le comédien et le réalisateur Richard Linklater ont annoncé leurs retrouvailles pour une suite du film, School of Rock 2 : America Rocks, dans laquelle le héros emmènera cette fois des enfants faire le tour des USA à la découverte de l’histoire du rock. Jack Black est actuellement à l’affiche (ou presque) dans Kung Fu Panda.

hlkLa sortie de la semaine : Cette semaine, le cinéma verra vert, puisque l’événement c’est la sortie de l’Incroyable Hulk, lâché sur nos écrans. Mené par le français Louis Letterrier, ce blockbuster estival par excellence promet des scènes d’ action qui ne feront certainement pas dans la finesse. Mais Edward Norton garantira le minimum de crédibilité nécessaire au succès du film, comme l'a fait Robert Downey Jr pour Iron Man. Le géant vert réussira-t-il à être une aussi bonne surprise que l'homme de fer? Réponse demain avec la critique. 

 

Repost 0
Published by Kinoo - dans Brèves
commenter cet article
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 00:01

DKheaderDes mois et des mois de buzz médiatique, de suspense et de rumeurs aboutissent enfin avec la sortie en salles de The Dark Knight, soit la suite des aventures du nouvel homme chauve -souris que Chris Nolan avait rebooté avec Batman Begins en 2005. Après tant d’attente, le film se devait d’être à la hauteur de l’excellente campagne marketing orchestrée avec une maestria remarquable.

Le réalisateur du Prestige ne déçoit pas, bien au contraire, il place ici la barre encore plus haut et efface les frontières entre les genres, faisant de cette adaptation de comics book un polar sombre et violent se mesurant aux plus grands films du registre. Plus ancré encore dans la réalité que le premier opus, Bruce Wayne/Batman doit faire face à son plus redoutable ennemi, le Joker, dans une Gotham City corrompue et contaminée par la mafia et la pègre. Dans la peau du millionnaire justicier, Christian Bale approfondit son personnage, plus torturé que jamais, tiraillé par les responsabilités de sa double vie. Il sera aidé dans sa lutte contre le crime par des vieux de la veille comme le commissaire Gordon campé par Gary Oldman, qui trouve dans cette suite matière à  étoffer son rôle. Son fidèle confident Alfred (Michael Caine que l’on retrouve à chaque fois avec plaisir) est bien sûr de la partie, et si James Bond a Q, Bruce Wayne peut compter sur Lucius Fox (Morgan Freeman) pour lui fournir les dernières avancées technologiques nécessaires à son combat (dont une nouvelle Batpod sensationnelle).

Parmi les nouveaux venus, Aaron Eckhart endosse le rôle du nouveau procureur de la ville, Harvey Dent, voué à une tragique destinée. L’acteur a su dépeindre l’ambition et la détermination de l’homme visant à nettoyer les rues de Gotham des criminels, tout en l’affublant de nuances inquiétantes, prémices d’un futur aux deux visages. Mais celui vers qui tous les yeux sont rivés est sans aucun doute le regretté Heath Ledger, qui livre ici une performance phénoménale et incarne un Joker anarchique et redoutable. Complètement habité par le personnage, le regard perçant, il ne joue pas, il EST le méchant par excellence qui ne se soucie guère des dégâts qu’il cause avec allégresse et non sans un humour aliéné. Sa prestation est telle qu’elle fait oublier dès sa première apparition (magistrale) la version de Jack Nicholson qui paraît désormais bien fade, et regretter encore plus sa mort prématurée. Il est juste magistral. Tellement que le buzz autour d’une nomination posthume à l’Oscar commence à prendre de l’ampleur.
TDKbanner
Outre le casting parfait, The Dark Knight est aussi un excellent polar noir, qui s’articule autour d’un scénario riche et haletant et abordant des thèmes aussi divers que la politique et le social. Résolument sombre, le spectre du 11 septembre plane sur le film (le Joker est un terroriste qui n’a aucune tendresse pour le genre humain) et la population est ici dépeinte avec pessimisme (et réalisme ?). Contrairement au patriotisme d’un Spiderman, Batman est une peinture noire peu reluisante de l’Amérique paranoïaque. Les scènes de bravoure sont également de très bonne facture. Moins brouillonnes que sur Begins, les combats sont percutants et surtout, lisibles. La course poursuite dans les rues de Gotham impliquant une Batmobile survoltée, un Joker au volant d’un poids lourds nerveux qui finira par faire trois saltos, reste un monument du film. Le tout évidemment dans un univers esthétique bleu sombre de toute beauté, et accompagné d’une partition dantesque issue de la collaboration entre Hans Zimmer et James Newton Howard, deux grands noms de la musique de film.
jokedr
The Dark Knight parvient à dépasser son statut de simple blockbuster estival et se hisse sur la panthéon des grands films de genre. Fort d’un casting remarquable qui nous livre des performances incroyables, d’une réalisation sans faille et à un esthétisme marqué, Chris Nolan vient de réaliser Le Parrain des films de superhéros, rien que ça !
note10

Repost 0