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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 23:30

takenheader
Une nouvelle production Besson, c’est souvent sans surprise. On attend de l’action made in France, un scénario simpliste et un casting international. Avec Taken, EuropaCorp livre un film efficace mené par une tête d’affiche très classe. Liam Neeson joue Bryan, un ex-agent des Services Secrets qui assiste en direct à l’enlèvement de sa fille à Paris par téléphones portables interposés. Il se lance à la poursuite des ravisseurs, avant que ces derniers ne transforment son enfant en prostitué de luxe. Le film de Pierre Morel accumule les références, surtout à la saga Jason Bourne. Ainsi, il n’hésite pas à recréer la course poursuite sur les quais de scène que Matt Damon avait déjà foulé dans La Mémoire dans la Peau. Les combats empruntent aussi beaucoup au style Paul Greengrass et Jeff Imada, à savoir une caméra nerveuse et des coups brutaux et réalistes. Ca rend quand moins bien que l’original mais ça se laisse regarder sans s’embêter. Liam Neeson pourrait jouer le pur looser qu’il en resterait classe contre vents et marais. Il est ici plus que crédible malgré qu’il soit desservi par des dialogues de très bas niveau (« Je démonterai la Tour Eiffel si il le faut !). Au final, Taken est un bon divertissement à regarder sans se prendre la tête, ce qui nous permettra d’ignorer la foule de petits défauts du film pour n’en voir que le côté efficace. Un peu comme pour Hitman en décembre dernier. Et puis il y a Framke Jamsen dedans, ça ne peut pas être foncièrement mauvais !
note6

liamneesonteaser1

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:59

libertypauseIls m’avaient appelé fin janvier, ils m’ont rappelé hier. L’agence International Services qui envoie des français travailler en Floride chez Disney et chez qui j’avais passé un entretien en avril dernier et dont la réponse était positive, m’a proposé une date.

Un an après l’entretien et leur réponse positive qui pour moi, sous-entendait un départ en novembre, ils me recontactent deux fois pour me proposer de partir le 25 mars. Ils sont bien gentils mais j’ai pas passé mon temps à les attendre. Si je pars maintenant je perds l’expérience que j’ai et que j’acquiers en ce moment avec CàC, les contacts que je peux avoir etc… Je préfère essayer de mettre à profit ce que j'ai eu la chance d'approcher en ce début d'année que de partir un an en Floride pour au final  tout recommencer en revenant.

Donc je leur ai dis non, je me dis que je retenterais peut-être l’expérience une autre année, et pas forcément à DisneyWorld. Cela ne m’empêchera pas d’aller aux USA cette année. Mon but ultime de 2008 étant de voir New York (et j’espère RENT) et revoir la Californie pour checker le nouvel appart de Marilo ^^. 

Premièrement, un petit week-end à Londres de prévu lundi prochain, (prequ’ intégralement) payé par un distributeur pour interviewer The Rock qui joue dans Maxi Papa. A la base, ils me payent juste le transport, mais j’en ai profité pour me prendre une chambre d’hôtel et changer ma date de retour pour revenir le lendemain. Ce qui j’espère me permettra de voir un musical le soir (croise les doigts pour Hairspray ! ! !).

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:00

themistheader
Après Les Evadés et La Ligne Verte, Frank Darabont adapte à nouveau une œuvre de Stephen King, en lorgnant cette fois-ci du côté des films d’épouvante de série B des années 1970. Dans une petite bourgade des Etats-Unis, un père et son fils se retrouvent coincés dans un supermarché avec d’autres habitants, pris au piège par un épais brouillard qui envahit mystérieusement la région. Une brume menaçante qui dévore les malheureux qui osent s’aventurer en son corps. Frank Darabont signe avec The Mist, un film terrifiant et claustrophobe. Les plans sont rapprochés, isolant chaque personnage dans sa peur individuelle, et renforce cette impression d’enfermement. Les affreuses créatures, au look peu ragoutant, se cachant dans la brume se réservent des scènes redoutables d’efficacité.
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Mais la vraie menace ne vient pas des monstres dehors, mais des hommes et femmes ordinaires à l’intérieur. Le cinéaste a dit être déçu du genre humain ces derniers temps, et il le montre sans équivoque dans The Mist en mettant en image le vieil adage « L’homme est un loup pour l’homme ». La situation désespérée révèle les faiblesses et le comportement des hommes dont l’illustration la plus probante est le personnage de la fanatique religieuse, campée par une extraordinaire Marcia Gay Harden. Cette dernière profitant des plus désespérés pour les rallier à sa cause. En plus d’être un film d’épouvante efficace, le film de Frank Darabont se révèle être une réflexion sociologique troublante et effrayante. La menace intérieure amplifie au fur et à mesure que celle de l’extérieur gagne en intensité. Pourtant, le cinéaste n’a pas choisi le spectaculaire pour provoquer l’angoisse, mais a préféré une approche plus personnelle à la manière des films du genre vus dans les années 1970. Ce qui n’enlève rien à l’intensité du métrage, bien au contraire. Pas d’effets faciles, pas d’excès dans la mise en scène, la terreur survient à l’état pur, et ne lésine pas sur le côté gore de la chose. Mention spéciale aux maquillages et trucages horrifiques et flippants à souhait. Le rythme du film alterne les scènes de bravoure et d’attaques diablement efficaces avec d’autres, d’attente, tout aussi pesantes. Jusqu’au final, rajouté par le réalisateur mais totalement approuvé par Stephen King himself. Fort d’une scène troublante, surprenante et surtout choquante, le cinéaste assène le spectateur d’un final qui le hantera quelque temps après la séance.
Encore une fois, le distributeur fait honte au film ! Parisiens, vous n'aurez droit  qu'à trois salles qui proposeront The Mist cette semaine. Essayez de ne pas le manquer !
note8

 

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 19:25

oscarNi la fatigue, ni l’alcool, ni le boulot le lendemain, ni les pussycats qui voulaient m’en empêcher dimanche soir, ne pouvaient me faire rater la soirée évènement de ce mois de février pour tous les cinéphiles.

Les Oscars se sont déroulés dimanche, à 2h du matin heure française. Après une soirée enjouée au Buffalo Bill Wild West Show, nous sommes retourné à l’hôtel Citéa qui avait la bonne idée de proposer Canal+ en clair. Grâce à eux, j’ai pu avec Alicia suivre les Oscars en direct, le tout bien arrosée évidemment. Nous passerons sur les commentaires irritants de Laurent Veil et Patrick Bruel et leur coupe outrageuse de la chanson "So Close" pour interviewer le gagnant français du Meilleur Court-métrage animé.

Le palmarès m’a semblé très juste cette année. Ayant vu la majorité des films nommés, je n’ai pu qu’applaudir la razzia de
No Country for Old Men, la reconnaissance du talent de Javier Bardem, la consécration de notre Marion Cotillard nationale, Daniel Day Lewis impérial et la Ratatouille victorieuse des studios Pixar.


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Les gagnants: Daniel Day Lewis, Tilda Swinton, Marion Cotillard, Javier Bardem et les frères Coen.

Je regrette juste que les meilleurs effets spéciaux aient été décernés au pourtant très laid
Golden Compass au détriment de Pirates 3 ou Transformers. A la musique, Once a tenu tête aux 3 nominations d’Il Etait Une Fois en remportant la Meilleure Chanson Originale avec le magnifique "Falling Slowly". D’ailleurs leur performance live était des plus émouvantes. Enchanted n’était pas en reste avec une interprétation live d’Amy Adams (un brin stressée), de John McMaughlin (très joli tableau) et Kristin Chenoweth de WICKED qui a repris « That’s How You Know ».

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Diablo Cody la scénariste de Juno, Brad Bird le réalisateur de Ratatouille, Glen Hansard et Markéta Iglova, le duo d'Once, Hellen Mirren et Daniel Day Lewis.

Jon Stewart a été plutôt sobre pour un présentateur, je préfère Billy Crystal, plus entertainer. On regrettera encore l’irrespectueuse habitude des Oscars à couper les discours des gagnants en lançant la musique pompeuse pour les chasser de la scène. Ils sont censés être le meilleurs de leur catégorie et ils n’ont pas le droit de dire ce qu’ils ont à dire ? Très classe de la part de Jon Stewart d’avoir ramené la chanteuse tchèque de Once pour terminer son discours.

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Sur le tapis rouge : Marion Cotillard hypnotisante, Ellen Page mimi, Amy Adams radieuse et magnifique Cate Blanchett.

Sur le tapis rouge, on retiendra la rayonnante Cotillard dans une superbe robe sirène de JPG. D’autres beautés ont foulé le tapis du Kodak Theatre dont une resplendissante
Amy Adams, la toute mimi Ellen Page, Cate Blanchett bredouille mais envoutante, ou encore Helen Mirren plus classe que jamais.  Les hommes n’étaient pas moins classes avec un Viggo Mortensen barbu accompagné de sa nièce, Daniel Day Lewis divin, Johnny Depp toujours magnifique et Georges Clooney… what else ?

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Patrick Dempsey, Johnny Depp, Josh Brolin, Georges Clooney et Viggo Mortensen.

Bref, les Oscars restent un événement à ne pas manquer pour ceux qui aiment le cinéma, le glamour et les belles soirées comme savent le faire les américains… parce que les Césars à côté hein… Et vous, vous avez suivi la cérémonie en live ?

Crédits photos: © Oscars & Empire Online

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 18:41

bucketlistbanner
Que feriez-vous si il ne vous restait plus que six mois à vivre ? C’est le dilemme que doivent affronter les personnages de Sans  Plus Attendre. Entre espérer et attendre la date fatidique cloué au lit, et profiter du temps qu’il reste pour faire tout ce qu’ils n’ont jamais pu faire auparavant, Jack Nicholson et Morgan Freeman ont choisi la deuxième option. Atteints d’un cancer, les deux hommes se sont rencontrés dans une chambre d’hôpital et ont décidé de rédiger une « bucket list », soit réaliser le maximum de défis fous et de mordre la vie à pleine dents avant de passer l’arme à gauche. Après une longue introduction des personnages et de leurs histoires, le film décolle avec la mise en application de la fameuse « bucket list ». Les deux vétérans s’essaient au saut en parachute, à l’escalade des Pyramides, à un safari en Tanzanie ou encore à la gastronomie française sur la Côte d’Azur.

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Le tout sur un rythme très inégal, les scènes sportives sont entrecoupées de longues discussions qui ont le luxe pour s’éterniser. Jack Nicholson plus cabot que jamais, surjoue face à un Morgan Freeman sobre mais toujours impeccable. Le duo prend visiblement du plaisir devant la caméra, dommage qu’à côté de ses deux monstres de cinéma, le film ne propose pas grand chose en plus. La mise en scène aurait pu être plus audacieuse et on a connu Marc Shaiman plus inspiré à la musique. Le scénario s’essouffle vite et fait tout pour nous tirer les larmes des yeux. Violons, gros plans sur les regards humides des personnages, voix off mélancolique, bons sentiments à outrance, rien ne nous est épargné. Le film se suit tout de même sans déplaisir et a le mérite de rester divertissant. Dommage que le potentiel du sujet et de son casting n’aient pas été utilisé avec plus d’ambition.
note6

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 09:00

there_will_be_blood
Chaque film de Paul Thomas Anderson est attendu comme un événement sans précédent. Après des perles telles que Magnolia ou Boogie Nights, le réalisateur place à chaque fois la barre très haut. Avec There Will Be Blood, le cinéaste prodige signe un chef d’œuvre cinématographique qui s’inscrit sans peine dans la lignée des classiques du 7ème art.

Daniel Day Lewis, qui se fait aussi très rare à l’écran, est au sommet de son art. Méconnaissable, il incarne Daniel Plainview, un modeste minier qui fera fortune en devant prospecteur grâce à l’or noir qui coule sous le sol américain. Son ascension est prétexte à une réflexion percutante sur les effets de la quête de l’argent à tout prix et de son pouvoir. L’interprétation de Daniel Day Lewis, magistrale, souligne à la perfection, sans mimiques ni cabotinages mais tout en nuances, les signes d’une métamorphose subtile. D’un homme parent aimant, le protagoniste devient crescendo un monstre détruisant tous les liens sociaux (jusqu’à ceux le liant à son fils adoptif) et clamant sa haine pour le genre humain (ce qui n’est pas sans rappeler Citizen Kane). Face à lui, le thème de la religion est représenté par le personnage d’Eli Sunday, un jeune prédicateur aux intentions mystérieuses. Il est incarné par Paul Dano, révélé dans le rôle de l’ado rebelle de Little Miss Sunshine, aux épaules solides pour faire face à Day Lewis. Leurs rencontres sont d’ailleurs le fruit d’un lot de scènes mémorables et intenses, dont l’épilogue final, violent et perturbant.

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Le rythme du film prend volontairement son temps, comme pour mieux admirer chaque plan qui sont dignes des plus belles toiles de maître. La photographie, maculée de pétrole et oscillant entres ombres et flammes, sublime les paysages arides du Texas. La mise en scène est virtuose, comme toujours avec P.T Anderson. S’étalant sur près de trois heures, le film réserve toujours son lot de surprises et de scènes hallucinantes, à l’image de l’incendie du derrick de toute beauté. Le tout est accompagnée de la musique frissonnante et nerveuse de Johnny Greenwood, très inspiré par les thèmes et les lieux du film.

Fort d’un casting impeccable, une réalisation sans faille et d’une photographie magnifique, There Will Be Blood est sans aucun doute possible, un chef-d’œuvre. Le mot a été pas mal galvaudé ces derniers temps, mais on ne peut penser à meilleur film digne de ce statut. Un film à voir, à digérer et à revoir pour mieux apprécier les prouesses du cinéaste et de ses acteurs. A ne manquer sous aucun prétexte !
note10

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 00:01

 

liam_neesonLe rendez-vous avait de quoi impressionner. Rencontrer Liam Neeson c’est comme si l’on rencontrait le Jedi qui a formé Dark Vador, le rédacteur de la plus célèbre Liste du cinéma (celle de Schindler pour les incultes), la voix du lion des Chroniques de Narnia et Daniel de Love Actually en même temps. Il a travaillé avec les plus grands tels que Scorcese sur Gangs of New York, Ridley Scott sur Kingdom of Heaven ou encore Christopher Nolan sur Batman Begins.  Et si on rajoute en plus qu’il va jouer l’uns des plus éminents présidents des Etats-Unis (Abraham Linconl) avec Spielberg, la rencontre ne fait que gagner en intensité.

Le charismatique acteur irlandais était lundi à Paris pour la promotion de Taken, réalisé par le français Pierre Morel. Dans le film, Liam Neeson interprète un père prêt à tout pour retrouver sa fille kidnappée, quitte à ressortir ses souvenirs d’ex-agent des services secrets, et ça fait mal ! Personnellement, j’ai apprécié le film même si ça fait très Jason Bourne en moins bien. Les questions me sont venues assez naturellement, heureusement car j’étais pas très frais lundi matin. Le week-end ayant été assez éreintant.

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De gauche à droite : Les divers visages de Liam Neeson - Oskar Schindler, Qui Gon Jinn dans Star Wars Episode 1, Aslan le lion dans Narnia, Daniel dans Love Actually et enfin Bryan dans Taken.

Après une journée de travail le samedi, direction Dreux le soir pour les 20 ans bien arrosées de Lilly, le dimanche retour au boulot avec une gueule de bois prononcé, jusqu’à minuit. Lundi matin, j’étais en tout état de cause, pas très frais. Mais les trois réveils que j’avais programmé ont réussi heureusement à me lever. Direction les Champs Elysée pour rencontrer Liam Neeson. Après un sirotage rapide d’un succulent jus de pomme pressé à regarder un reportage sur Annie Leibowitz dans une la suite, mon tour est vite arrivé.

L’acteur m’attend dans sa chaise, projecteur dans la face, l’attaché de presse m’a dit qu’il était aussi un peu fatigué dû à une soirée la veille. Même assis, il en impose, 1 mètre 95 oblige. Je m’installe en lui serrant la main (aïe !) et je commence à poser mes questions. Une pointe de stress quand même, Liam Neeson, on sent tout de suite qu'il faut pas le faire chier avec des questions à la noix. Sa voix est super impressionnante, rocailleuse avec un léger accent irlandais super classe. Il parle avec un rythme posé et clair. Les huit minutes passent très vite. A la fin, je lui demande si je peux prendre une photo de lui, il accepte malgré sa fatigue. Ca me fera un excellent souvenir de ce moment face à ce monstre de cinéma.

TAKEN - au cinéma le 27 février.

 

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Published by Kinoo - dans Cinéma
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 03:00

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Après un Dahlia noir qui a divisé les critiques, Brian De Palma s’attaque au conflit iraquien avec le percutant Redacted. Dans la langue de Shakespeare, Redacted peut se traduire par « revu et corrigé », un titre adéquat pour ce docu-fiction qui s’attarde sur les images de la guerre en Irak que l’on nous montre et surtout celles que l’on ne nous montre pas.


Ce film est né du choc que le cinéaste a eu en lisant les horreurs commises par les soldats américains sur les civils iraquiens, et plus particulièrement du viol de la petite Samara. Ne pouvant pas comprendre comment des jeunes hommes aient pu en arriver là, De Palma s’est lancé dans la lecture de blogs de soldats, dans le visionnages de vidéos sur YouTube et d’images d’archives issues de caméras de surveillances. Il découvre alors que les témoignages de ces hommes sont honteusement passés sous silence par les médias officiels aux Etats-Unis. Outré, il espère avec ce film réveiller les conscience et mettre le public face à la véritable guerre iraquienne et ses répercutions sur les jeunes garçons envoyés là-bas.
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Tourné en haute définition, Redacted bénéficie d’images d’une netteté remarquable. Certains plans sont à couper le souffle. A couper le souffle aussi, le sentiment de réalisme qui se dégage du film. Une impression rendue crédible grâce à la diversité des médias employés pour retranscrire les témoignages. On passe des vidéos personnelles filmées à la webcam à des images volées sur le terrain. Une proximité avec les soldats s’installe alors facilement et le spectateur ne peut qu’être impliqué à 100% dans le quotidien de ces hommes perdus en plein bourbier. Ces derniers sont d’ailleurs incarnés par un casting solide, à la fois émouvants et/ou détestables, les comédiens sont totalement impliqués et parviennent à paraître naturels devant la caméra. De Palma ne lésine pas sur les scènes âpres et dures pour interpeller le spectateur, qui assiste impuissants aux atrocités en direct.

Dans l’ensemble, Redacted est une réflexion intense et édifiante sur une guerre absurde et ses images. On regrettera un excès de pathos dans la dernière partie, vite rattrapée par le choc violent des photos qui défilent avant le générique, hélas bien réelles, qui nous mettent face à l’horreur crue de ce conflit. A voir pour savoir.
note7

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 19:15

vrac- Je continue mes recherches for the future. J’avais passé un entretien téléphonique la semaine dernière pour un super job. Même si j’ai été pris au dépourvu en plein milieu de l’après-midi, la recruteuse m’a annoncé que l’entretien était concluant et que ma candidature était intéressante, en précisant hélas, que j’étais encore un peu junior, trop jeune quoi. Elle a tout de même transmis le dossier mais bon… Sinon quelques concours en vue que je pense préparer.

- Je m’éclate toujours actuellement à faire des interviews et à aller voir des films en projection pour CàC. Pour un cinéphile c’est assez génial d’avoir l’opportunité d’approcher quelques idoles, et puis en plus, je sais désormais manier une caméra pro et connais les petites astuces du métier. Une formation pas dégueulasse en somme. Et puis j’ai la chance d’être envoyé une journée à Berlin (ou à Londres) en mars pour un interview, payé par le distributeur. J’aime !

- Par contre, je suis en galère de fric, je cherche actuellement un petit job à temps partiel en plus de Disney le week-end pour me renflouer un peu. Déjà que je rate des vacances au ski et que ça me fait vraiment super chier de passer à côté encore une fois. Ca me fait chier de pas pouvoir passer cette semaine avec les amis, il faudra rattraper ça par la suite. J’ai aussi revu une amie de lycée, avec qui j’étais très proche (sang viet oblige) et ça m’a rappelé un max de souvenirs. J’aurais même envie de retourner au lycée revoir certains profs.

- Sous la pression, j’ai enfin changé de navigateur internet. Jusqu’alors j’étais resté fidèle à Internet Explorer et je restais sourd aux moqueries des amis, et puis je voyais pas en quoi Mozilla et son renard tout pourri était mieux. Suite à des problèmes d’affichages récurrents sur l’uns de mes sites favoris, je me suis donc téléchargé Mozilla et j’avoue, les onglets c’est quand même chouette. Sylvain, me voilà entré dans la modernité.

- Et bien sûr, je vais vraiment pour de vrai me remettre au sport, l’été approche dangereusement et il faut que je me retonifie tout ça. Première étape, mieux manger et ça tombe bien, en ce moment, je n’arrête pas de manger des carottes crues à n’importe quelle heure de la journée, un peu comme Clive Owen dans Shoot’em up ! C’est toujours mieux que du Nutella ou des macarons (arg ça y est j’en ai envie maintenant c’est malin !).

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 21:30

furOn le sait tous, porter de la fourrure c’est une ignominie. Outre la cruauté envers les bêtes, c’est tout simplement une sérieuse faute de goût que de porter un manteau de poils. Rassurez-vous, je ne vous sortirai pas les photos ignobles des mutilations sur les animaux ou les dépeçages de chiens vivants pour que vous disiez non à la fourrure.

Cet après-midi dans le métro qui me ramenait vers Châtelet, alors que je bouquinais tranquillement, une imposante bourgeoise emmitouflée dans un manteau de fourrure s’installe à côté de moi. Visuellement déjà c’était une agression : Outre son ignoble attirail de poils dont la couleur tirait vers le jaune pisse tellement ça devait dater, dont certaines touffes noires donnaient par ailleurs un air de fête à l’ensemble,
eva10la femme était maquillée à la truelle. Mais le pire, c’est qu’en plus de porter une telle immondice, la bougresse m’en a fait profité ! Car ses poils dégueulasses, ils ne restaient pas en place. Ils avaient tendance à venir s’accrocher sur ma veste noire préférée à chaque fois que la rame freinait trop brusquement. Je ne m’en suis rendu compte qu’aux toilettes, quand j’ai vu ces fils jaunâtres collés sur mon épaule droite. Pire qu’une bête !

Alors comme Eva Mendes, afin de ne pas faire de mal à nos amis les bêtes et de laisser vos voisins de transports en commun tranquilles, plutôt à poil qu’en fourrure !

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