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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 15:00

jumperheader
Après avoir donné un sacré coup de vieux à James Bond avec le premier opus des aventures de Jason Bourne avec Matt Damon, et célébré le mariage explosif de Brad Pitt et Angelina Jolie dans Mr & Mrs Smith, Doug Liman téléporte Dark Vador himself aux quatre coins de la planète. Le cinéaste n’a pas son pareil pour renouveler l’action et il le prouve une fois de plus dans Jumper. On a tous rêvé depuis Star Trek, de pouvoir se téléporter d’un endroit à l’autre. Imaginez un peu, ne plus avoir à subir les transports en commun ou d’attendre que le petit bonhomme soit vert pour traverser la rue. Ce pouvoir, le personnage d’Hayden Christensen le possède depuis tout petit ; et ça s’appelle « jumper ». Il en profite d’ailleurs allègrement pour faire le tour du monde en un clin d’œil, et accessoirement gagner sa vie en dérobant les banques incognito. Jusqu’au jour où il est rattrapé par les conséquences de ses actes, sous les traits d’un Samuel Jackson en grande forme.

jumperbanner

Commence alors une traque sans merci entre les « Jumpers » et les « Paladins », au rythme haletant et aux scènes de bravoures impressionnantes. Les séquence de « Jump » sont rendues crédibles par des effets spéciaux au top et très inspirés. Ce pouvoir résolument cool donne lieux à un potentiel énorme en matière de scène d’action, finement exploité par Doug Liman, à l’image des courses poursuites à travers plusieurs paysages, impliquant même un bus londonien en plein Sahara ! On a pas vu de cascades aussi innovantes depuis Matrix. Le casting est charismatique. Hayden Christiensen oublie le Seigneur Sith en lui pour s’adonner au plaisir du « jump » en sobriété. Face à lui, il trouve un Samuel Jackson comme toujours très classe, et un Jamie Bell (Billy Elliott) drôle et attachant. Bon, il faut hélas souligner la romance entre le héros et Rachel Bilson qui est des plus superficielles et dont on aurait tendance à s'en tamponner royalement et à réclammer plus de téléportation. On regrettera la fin un brin frustrante, nous laissant sur la faim avec la sensation que le réalisateur en a beaucoup gardé pour les prochains volets d’ores et déjà prévus d’une trilogie annoncée. Vu le potentiel et le plaisir procuré devant ce premier épisode, on aimerait maintenant « jumper » dans le temps pour vite découvrir la suite ! Dans les salles le 20 février.
note7

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 13:00

niaElle n’a que six ans et elle est déjà une superstar sur le net. Nia est une petite fille très portée sur la chanson et qui n’hésite pas à reprendre les tubes de ses idoles, Alicia Keys ou encore Earth Wind & Fire. Ses parents ont eu la très bonne idée de la filmer pendant ses prestations et de mettre les vidéos sur YouTube.

Au départ, c’était uniquement dans le but de partager ses moments avec la famille et amis proches. Mais la mère de Nia sera vite dépassée par les évènements. Les reprises de sa fille attireront vite des millions d’internautes, qui tombent tous sous le charme de Nia. Il faut dire que l’on ne peut pas rester insensible à ses mimiques de divas et à son aisance précoce devant la caméra.

En tout cas, ça roule pour elle. Nia a été contactée par Mary J Blige herself pour être la star de la publicité pour son dernier album (photo ci-contre). Sans compter que Earth Wind & Fire l’a invitée  à chanter à leurs côtés sur scène à Las Vegas, le temps de quelques chansons. Ci-dessous, je vous mets l’unes de mes préférées, la reprise de Fallin' d’Alicia Keys alors qu'elle n'avait que 4 ans (en parlant d'elle, que pensez-vous de la nouvelle bannière du blog?), simplement irrésistible et supercute. A côté, le spot TV de Mary J Blige dont Nia est la star. Espérons juste que Nia ne sera pas exploitée comme un certain Jordy chez nous, quand on voit qu’il a fini par traire des vaches à la télévision…

Pour découvrir ses autres prestations, rendez-vous sur la page YouTube suivante: cliquez ici.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 21:00

 

 



DDLLa semaine dernière, j’ai pu assisté à une projection du film There Will Be Blood. Pour vous situer, c’est le nouveau film de Paul Thomas Anderson, soit l’uns des cinéastes américaines les plus virtuoses de notre époque et dont je suis complètement fan depuis Magnolia. Mais en plus, le film repose sur l’acteur le plus talentueux de ces dernières années et qui se fait désirer : Daniel Day Lewis. On ne l’avait pas vu depuis son rôle énorme du Boucher dans Gangs of New York de Scorcese. J’étais déjà extatique à l’idée de voir le film en avant-première ( j’ai adoré au passage, la critique bientôt sur le blog !) mais lorsqu’on m’a proposé d’accompagner une collègue pour couvrir la journée presse de mardi, j’étais sur un nuage, fait d’excitation et de stress aussi un peu.

Le matin, j’avais rendez-vous au Bristol (superbe hôtel au passage), pour interviewer Paul Dano. C’est le jeune acteur qui tient tête à Day Lewis dans le film, et qu’on a vu dans Little Miss Sunshine dans le rôle de l’ado muet. Cela s’est très bien passé, j’ai eu le temps de poser toutes mes questions malgré le temps chronométré (7 minutes et pas une de plus). Hélas, Daniel Day Lewis ne donnait d’entrevue que pour la télévision et le réalisateur n’en faisait tout simplement pas. Et oui, les génies sont pas du genre enthousiastes pour la promotion.

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A 15h, je rejoins ma collègue Aurélie pour la conférence de presse dans un salon de l’hôtel. On se place au premier rang après avoir juté une orange pressée. Trente minutes plus tard et après que tous les médias se soient installés (Evene.fr était là avec leur bébé caméra J ), l’équipe du film arrive. Intérieurement, je jubile de voir Daniel Day Lewis et P.T Anderson d’aussi prêt. C’est une chance rare. J’ai l’honneur de poser la première question de la conférence à l’acteur, à propos de ses multiples récompenses et ce qu’elles représentent pour lui. Ensuite, j’en ai profité pour faire quelques photos, qui illustrent ce billet. Il faut dire que le réalisateur n’est pas du genre bavard et que le fait d’attendre que l’interprète traduisent les questions et réponses, cela plombe un peu le rythme. Si bien que Paul Dano s’endormait presque.

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Le soir enfin, j’allais faire mon premier tapis rouge au micro. Ma mission était de poser des questions en priorité à Daniel Day Lewis, et ça allait s’avérer difficile. Son attachée de presse nous disant qu’il ne s’arrêterait pas longtemps. En fait, nous étions un peu parqué par média le long du tapis rouge, qui était jaune en passant. On partageait notre espace avec 50 Minutes Inside de TF1 qui était représenté par un ancien des Queers Experts dans le Vent, le plus moche qui ressemble à Richard Gottainer pour ceux qui visualisent. Un vrai c*n. A l’arrivée du comédien, il s’est précipité pour lui faire la bise (" I Kiss all the stars " dans le genre tapette volante il fait fort !), premier manque de respect, et n’ayant pas vu le film, lui a posé des questions totalement H.S. D’ailleurs l’acteur avait l’air blasé. Sous l’impulsion de ma collègue, je lui coupe la parole pour poser mes questions en poussant son micro ailleurs. Il refera pareil avec Paul Dano, à qui il posera une question indiscrète (" Do you have a love affair ? ") et totalement débile. Je ne sais pas si il lui a répondu. En tout cas, après leur passage, il a été le mouton noir des journalistes. Plus personne n’en veut comme voisin pour les prochains. Bref, ça aura été une journée enrichissante où j’ai pas mal appris sur comment appréhender ce petit monde, et surtout où j’aurais pu approché et posé une question à des monstres du cinéma ! Je vais me revisionner Magnolia en DVD pour la peine.

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 10:00

 

 

 

 

friendsiconCa fait maintenant quatre ans qu’ils ont rendu leurs clés. Autant de temps que Ross, Rachel, Joey, Monica, Chandler et Phoebe ont depuis poursuivis leurs aventures hors caméras. Mais que deviennent donc leurs interprètes depuis l’émouvant épisode final de F.R.I.E.N.D.S ? Matt Leblanc n’aura pas rencontré le succès avec Joey, le spin-off de la série, dans laquelle son personnage allait tenter sa chance à Los Angeles. La série sera annulée après 2 saisons. Courtney Cox a été plus chanceuse avec sa série provocatrice DIRT dont la première saison a très bien marché, si bien que la nouvelle vague d’épisodes débarque ce mois-ci aux Etats-Unis. Encore une série qu’il me reste à découvrir. Jennifer Aniston, hormis le fait d’être apparue dans l’épisode final de la première saison de DIRT, a accumulé les bides relatifs au cinéma. Après La Rumeur Court, Dérapages et La Rupture, elle tourne actuellement plusieurs longs-métrages qu’on lui souhaite plus réussis. David Schwimmer quant à lui a préféré rester derrière la caméra plutôt que devant. Ainsi il a prêté sa voix à Melman, la girafe du film d’animation Madagascar des studios Dreamworks, dont la suite sortira à la fin de l’année par ailleurs. Après avoir réalisé plusieurs épisodes de F.R.I.E.N.D.S et Joey, il a fini par tourner son premier long-métrage, une comédie romantique avec le british Simon Pegg et Thandie Newton, intitulé Run Fatboy Run (Cours Toujours en VF), qui sortira en France le 5 mars (la critique bientôt sur ibwk.fr).

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De gauche à droite : Matt LeBlanc, Jennifer Aniston, Courtney Cox dans son personnage de DIRT, Lisa Kudrow dans P.S: I Love You, David Schwimmer avec Thandie Newton qu'il dirige dans Cours Toujours et Matthew Perry.

Lisa Kudrow pour sa part, a tourné sa propre série façon docu-fiction baptisé The Comeback. Malgré la qualité de cette dernière, elle ne trouvera pas son public. Dommage car j’ai vraiment adoré. Depuis, on l’a vue au cinéma ce mois-ci dans P.S : I Love You aux côtés d’Hilary Swank et tourne actuellement avec Don Cheadle dans Hotel for Dogs, qui sortira en 2009. Pour finir ce petit tour d’horizon des projets de nos amis, on retrouvera Matthew Perry l’année prochaine dans Seventeen. Un film dans lequel il interprètera le héros, joué par Zac Efron, à l’âge adulte. C’est bien joli tout ça, mais moi j’aimerais vraiment beaucoup revoir Chandler, Monica, Joey, Phoebe, Ross et Rachel réunis tous ensemble, et voir ce qu’ils sont devenus. En attendant, je ne me lasse toujours pas de me visionner un ou deux épisodes de temps à autres. Je suis never on a break !
Mon précédent billet sur F.R.I.E.N.D.S : cliquez ici. 

 

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Published by Kinoo - dans Série
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 20:44

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Personne ne l’attendait, et pourtant il l’a fait. Après avoir effectué un retour réussi dans la peau de Rocky Balboa, Stallone revient jouer et mettre en scène un quatrième épisode des aventures de Rambo, pardon John Rambo (car mettre le prénom et le nom du héros sur l’affiche, ça fait plus intellectuel apparemment). Partant des faits horribles et bien réels de la guerre civile en Birmanie, l’action hero ressuscite le guerrier pour une nouvelle salve de combats sanglants. Au début du film, on retrouve un Rambo massif, vivant en ermite dans la jungle loin de la guerre, et chassant des serpents comme passe-temps. Quand un groupe humanitaire vient lui demander de l’aide pour remonter le fleuve jusqu’en Birmanie " zone de guerre ", le baroudeur boude mais finit par accepter, convaincu par une blondinette persuasive. Commence alors une succession de combats violents dans lesquels Stallone arrache des gorges de pirates à mains nues ou transpercent les soldats de ses flèches aiguisées.
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Les images n’épargnent rien : le sang gicle à foison et les tripes sont de sortie. On est face à une série B, avec une mise en scène sans personnalité et des effets scénaristiques trop faciles (le méchant est très méchant, et en plus il a des tendances pédophiles, il est vraiment super méchant !). Mais c’est fait avec une sincérité et une naïveté presque touchante que l’on suit le tout sans déplaisir. On rigole quand même des effets de styles raté ou de cet épilogue censé être mélancolique. Mais au final, Rambo ne ment pas sur sa marchandise et c’est déjà tout à son honneur. Car le film est un phénomène en Birmanie où la guerre perdure. Les DVD pirates du film sont formellement interdits par la dictature mais circulent tout de même, et la phrase que le héros prononce " Live for nothing or die for something " est devenue un leitmotiv pour les opprimés birmans. Qui l’eût cru ?
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 00:01

nerdVous vous êtes déjà connecté à Internet dans un cybercafé ? Moi oui vendredi dernier, j'avais une heure et demi à tuer entre deux projections et je me suis rendu dans un cyber près d'Opéra, après un bon déjeuner bio à Noon. Je pensais faire mon petit tour online tranquillement, commentant mes blogs favoris, mais c'était sans compter sur des énergumènes qui s'excitaient sur un jeu vidéo en réseau.

Vous connaissez le principes, les cinq ou six mecs étaient dispersés sur plusieurs PCs, reliés à un réseau et s'affrontaient les uns les autres sur un jeu appelé Counter Strike. Dans la peau de mercenaires armés jusqu'aux dents, les nerds était à fond dedans, trop d'ailleurs . Il y en avait un derrière moi, qui à chaque fois qu'il se faisaient touché, employait sa voix la plus aiguë et criait "Put*n de merd*!" en faisant claquer violemment sa souris contre le bureau. Il m'a fait sursauté le con, j'en aurais renversé mon smoothie framboise banane tiens.

Ses adversaires s'étaient pas en reste, avec des commentaires exaspérés tirés du vocabulaire militaire. Ça faisait peur à voir. Les soudaines exclamations "AAaah fait ch*er!" sorties de nulle part me faisaient penser au syndrome de Tourette. Sans oublier les cris de victoire pas discrets pour un sous, comme si ils avaient libérer Paris... Ils n' attendaient plus qu'on leur décerne la Légion d'Honneur. Je me serais vraiment cru dans le Soldat Ryan si ils n'avaient pas des voix aussi stridentes. Pour couronner le tout, ils se lancent aussi des vannes que personne ne peut comprendre à part eux. Dommage, car vu comment ils rigolaient à gorges déployées, ça avait l'air drôle...

Dans tout ça moi, j'essayais tant bien que mal de me concentrer sur ma lecture, mais c'était tellement comique et consternant à la fois, que j'ai finis par me déconnecter et à siroter en admirant ce spectacle de clowns gratis. Vous avez déjà eu l'occasion d'assister à une telle démonstration ? 

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 13:00

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La première aventure de Benjamin Gates était un habile mélange d’Indiana Jones et de Da Vinci Code, et une belle surprise au box-office pour Disney et Jerry Bruckheimmer. Avec le retour de John Turtaulbau derrière la caméra et le casting original mené par Nicolas Cage devant, cette inévitable suite tient-elle la route ?
Si ce " Livre des Secrets " tient ses promesses de divertissement efficace comme les américains savent le faire avec talent, ses nombreux chapitres basculent trop souvent dans l’excès et le too much ! En effet, Benjamin Gates est passé maître dans l’art et la manière de résoudre les énigmes les plus ardues, en 60 secondes chrono sans que personne ne s’en étonne. Aucune mission n’effraie le chasseur de trésors, pas même de kidnapper le président des Etats-Unis himself ! En voyant l’exécution, on se dit qu’il n’avait pas de raisons d’avoir peur tellement ça a l’air aisé de s’approcher de l’homme le plus sécurisé au monde. Les allers-retours entre les USA, Paris et Londres se font en un claquement de doigt. Vous l’aurez compris, le film tire des ficelles énormes, trop grosses pour rester palpitant.
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Le style Bruckheimmer, à coups de montage nerveux et musique pompeuse, est toujours présent et indéniablement efficace. Idéal pour souligner le côté épique de l’intrigue, mais aussi hélas, un patriotisme un peu gênant, qui se traduit par une réécriture de l’Histoire dérangeante. Si cela passait plutôt bien dans le premier film, cet opus va vraiment trop loin, surtout dans son final au Mont Rushmore. On retrouve néanmoins les protagonistes avec un plaisir certain. Que ce soit Nicolas Cage qui prend toujours son pied à jouer les aventuriers, en passant par Diane Kruger plus sexy que jamais, sans oublier Jon Voight dans le rôle du père qui n’a pas perdu son âme valeureuse. Les nouveaux venus, Ed Harris en méchant aux desseins un peu flous et la " Queen " Helen Mirren en maman Gates complètent ce casting royal, dirigé un peu légèrement. Justin Bartha, dans le rôle du jeune Riley, est l’atout humoristique du film et insuffle brillamment une touche de dérision bienvenue. Au final, cette nouvelle aventure n’apporte rien de bien nouveau par rapport à son prédécesseur et frôle le grotesque à force d’aller toujours plus (trop ?) loin. Néanmoins, Benjamin Gates saura satisfaire les soifs d’aventures avant le plat de résistante d’Indiana Jones 4 ! Dans les salles le 13 février.
notes5

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 07:00

teacherpinupIl a eu l’idée folle d’inventer l’école, mais le bon Charlemagne ne doit pas en revenir de ce qu’elle est devenue aujourd’hui. La semaine dernière, un gosse de 11 ans traite son professeur de 49 ans de " connard " devant la classe entière, pour la simple raison qu’il lui demandait de ranger sa table. Outré, l'enseignant le gifle, normal. Devant ce fait accompli, le mioche va pleurer chez son père, gendarme, lequel revient demander des explications à l’enseignant. Ce dernier lui racontant la scène en soulignant le manque d’éducation du délinquant. Outré, le père gardien de la paix porte plainte. Le pire c’est que le recteur de l’établissement soutient cet accusation et condamne son professeur. Une hérésie !

Je ne peux pas comprendre qu’on puisse être à ce point mal élevé pour manquer de respect à un professeur. Je considère que des personnes qui se battent pour transmettre leur savoir du mieux qu’ils peuvent, méritent le respect. C’est grâce à eux, en partie, que nous devenons ce que nous sommes, mine de rien en une année de primaire, le maître ou la maîtresse nous a accompagné pendant une bonne moitié du temps. J’ai eu des mauvais profs comme tout le monde, mais aussi des excellents et ce sont ces derniers qui me restent.

Comme par exemple, Monsieur B en CM2, jeune et dynamique il n’avait pas son pareil pour nous motiver à apprendre. Il avait aussi un grand cœur et nous avait mobilisé pour soutenir et écrire à un camarade gravement malade. Il organisait aussi des sorties enrichissantes pour illustrer ses cours ou simplement pour créer des souvenirs. Comme ce week-end camping à l’arrache bien cocasse. Au collège, je me souviendrai des jolies profs de musique et de biologie dont tout le monde était fou. Je passerai sur le prof de mathématiques cinglé qui mangeait ses craies. Au collège par contre, même si les mathématiques étaient devenues un véritable Némésis pour moi, je me souviendrai toujours de l’acharnement qu’a fait preuve l’enseignante pour que j’arrive à atteindre une moyenne décente pour le Bac. Je n’oublierais pas non plus les débats passionnés d’un prof d’histoire qui essayaient tant bien que mal de nous éclairer sur la situation du monde au lendemain des attentats du 11 septembre.

Bref, le corps enseignant est un vecteur de savoir mais aussi d’aide à l’épanouissement personnel. On a tous dans nos souvenirs, un ou plusieurs profs qui nous ont marqués, non? Et ça me désole de voir à quel point il est aujourd’hui malmené, dans une société où des parents osent venir discuter les notes de leurs progénitures… Blah !
blackboard

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 02:00

 

EllenMon coup de cœur et ma fixette du moment : Ellen Page, l'héroïne de Juno, le film indépendant qui est devenu un véritable phénomène de société aux USA. Dans le film de Jason Reitman, elle joue une adolescente un brin garçon manqué et en cloque, pourtant elle rayonne de féminité et de beauté.

Perso, je suis sous le charme de sa moue craquante et de ses yeux vulnérables mais à la fois envoûtants. J'ai eu la chance de l'approcher de très près, à l'occasion d'une mini conférence de presse au Hyatt Park Hotel à Paris. Escortée par une attachée de presse américaine intraitable, ce petit bout de femme a l'air impressionnée et intimidée d'affronter les questions des journalistes.

Moi, prévoyant, je m'étais mis sur la chaise juste devant le canapé, là où la jolie brunette allait s'asseoir. Et j'avais raison, elle s'assoit devant moi, me sourit gentiment, voyant que j'étais l'uns des plus jeunes de la salle avec elle, et commence à répondre aux questions, traduites par l'interprète à ses côtés. Pendant toute la conférence, je ne la quittais pas des yeux, prenant des photos sans flash, qui s'avèreront être floues ou trop sombres à la fin. La conférence de presse achevée, je lui demande si je peux prendre un cliché d'elle avec flash.

Malgré son attachée de presse qui la presse justement, elle accepte et pose pour moi. Bonheur divin ! La photo est réussie (en haut à gauche de ce billet). Avant qu'elle ne parte, je lui souhaite bonne continuation et lui confie mon adoration pour son film. Elle me remercie en esquissant un sourire parfaitement adorable, avant de repartir dans sa course à la promotion du film qui se poursuit.

Je range mes affaires, vérifie la photo sur mon appareil, et repars heureux d'avoir pu échanger quelques mots et regards avec Ellen Page. Une actrice qui a tout d'une grande.

Pour lire le compte-rendu de la rencontre, rendez-vous sur Comme au Cinema.com: cliquez ici.
Ma critique: cliquez ici.

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 10:00

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logoCOUPDECOEURAttention coup de coeur: Juno n'est ni plus ni moins mon coup de foudre de ce début d'année. A ne pas manquer!
Il y a des films qui vous donne un sourire jusqu’aux oreilles en sortant de la salle, des films qui vous donne envie de mordre la vie à pleine dents malgré tous les tracas que celle-ci nous réserve. Après Little Miss Sunshine ou encore Waitress, Juno est assurément un de ceux-là. Jason Reitman, qui a déjà réalisé le fumant « Thank You for Smoking », porte à l’écran un script de la désormais célèbre blogueuse Diablo Cody, et met en scène un casting exceptionnel. Dans le rôle titre de Juno, une adolescente qui va devoir faire face à une grossesse inattendue, on retrouve Ellen Page déjà repérée dans Hard Candy, qui est ici fabuleuse. Malgré le cynisme de son personnage, elle garde une féminité et une vulnérabilité à toute épreuve et dépeint une impressionnante palette d’émotions, toujours avec une grande justesse. Elle porte le film sur ses frêles épaules avec une dextérité déconcertante.
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A ses côtés, des seconds rôles de premier choix se succèdent à l’écran : Michael Cera (SuperGrave) joue toujours très bien les lycéens décontenancés, J.K Simmons troque son costume de rédacteur en chef de Spiderman pour celui du père touchant et sympathique, Allison Janney (la tyrannique mère de Penny dans Hairspray!) rayonne en belle-mère à l’encontre des clichés. Quant à Jennifer Garner, elle assume un rôle émouvant s’exprimant souvent par des silences évocateurs, à l’image de la sublime scène où cette dernière s’adresse au bébé dans le ventre de Juno. Le script, intelligent et subtil, évite soigneusement les clichés des films pour ados (ces derniers ne sont pas tous écervelés et portés sur le sexe !) et de grossesse et décrit parfaitement les interrogations et les obstacles de l’héroïne dans son parcours à travers de très belles scènes, entre humour et émotion.
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Le sérieux et la gravité de certains thèmes sont abordés avec une légèreté bienvenue. A l’image de la scène d’ouverture où Juno songe au suicide avant de reprendre ses esprits et dévorer la corde en réglisse. Les dialogues sont par ailleurs savoureux. Au fil des saisons et de la grossesse de Juno, la mise en scène de Jason Reitman tire le portrait très juste d’une jeunesse réaliste et des valeurs humaines qu’elle véhicule comme l’amour et l’amitié. Au final, Juno est un petit bijou de comédie caustique et d’émotions comme le cinéma indépendant nous en réserve quelque fois. Un coups de cœur à ne manquer sous aucun prétexte !
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