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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 19:30

hamster- Depuis vendredi matin, ma dent de sagesse du fond à gauche a finalement décidé de sortir de son trou. Et elle me fait souffrir la bougresse. Je me suis réveillé avec une douleur aigue dans la gencive, comme si je ressentais la moindre progression de la dent au fur et à mesure qu’elle écartait la muqueuse buccale pour sortir. Même manger en devient désagréable. Après ma projection, je me suis donc résolu à aller prendre rendez-vous avec mon dentiste, à qui je rendrais donc visite la semaine prochaine. Je redoute déjà… Maintenant je comprends pourquoi les bébés chialent à en perdre la voix quand ils font les dents !

- Satisfaction affichée ce matin dans le bus. Je suis dans une zone qui en temps normal, n’est pas prise en charge par ma carte Imagin’R. Un escadron de contrôleurs débarquent fièrement dans le bus. L’ un des hommes me prend la carte et la passe sur sa machine et fait la moue, en voyant que les zones de mon titre de transport était dépassé. Froid, il me demande si je savais que je n’étais pas censé prendre le bus dans ce secteur. Tranquillement et avec un grand sourire, je lui répond que oui, mais que jusqu’à dimanche, qui marque la fin des vacances scolaires à Paris, je peux me rendre où bon me semblait sur le réseau RATP, et qu’après les grèves qu’on a subi, c’était la moindre des choses. Sur ce, l’agent me rend le titre de transport, un brin gêné d’avoir oublié cette information capitale, en me souhaitant un agréable voyage. « Sure will ! »

- C’est décidé : Je n’achèterai plus de DVD avant d’avoir visionné tout ceux que j’ai acheté et que je n’ai même pas encore déballé ! Aarg ! Les 101 Dalmatiens viennent de ressortir mercredi… !

- Tout le monde parle de la hausse des prix et à juste titre. Depuis mercredi, après avoir mangé trop de Whoopers à Londres, j'ai eu envie de me mettre corps et âmes dans les fruits et légumes. Mais voilà, en un passage de caisse, je me suis ruiné la face avec dans mes sacs: poires, pommes, bananes, raisins et prunes. Alors je veux bien manger 5 fruits et légumes par jour, mais pas à ce prix là. Et là tout de suite, je me ferais bien un petit smoothie...

photo: © Disney

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 18:00

chtis
Dany Boon
et ses Chtis prouvent que l’on peut proposer au public une comédie populaire réussie sans tomber dans le «m’as-tu-vu » indigeste gaulois. Pour sa deuxième réalisation, le comique réussit à dresser un portrait un brin caricatural mais tout de même très juste de ses compatriotes du Nord. Muté de force dans une petite bourgade du Nord-pas-de-Calais, le personnage de Kad Mérad va devoir tant bien que mal s’accoutumer aux mœurs locales, pas faciles d’accès à première vue. Et c’est dans ce second acte de la découverte de la culture Chti qui clashe avec le caractère du Sud, que l’on rigole le plus. A coups de dialogues finement écrits mais volontairement inaudibles dans la bouche des Chtimis, source de quiproquos amusants, le film parvient à nous faire rire de bon cœur. Les personnages et leurs enjeux sont assez bien développés, malgré une dernière partie relativement expédiée. La mise en scène est hélas des plus sobres. On aurait aimé un peu plus de folie pour souligner les délires du casting au demeurant très talentueux, aussi bien les premiers que les seconds rôles (ouh ! et la copine de Dany Boon a de ses lèvres ! ! !). Seule Line Renaud dénote avec un jeu et un accent trop forcés. Au final, cette incursion chez les Chtis est des plus agréables. Sans prétention autre que de faire passer un bon moment… c’est tout à son honneur.
note7

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 01:00

run

david_schwimmerQuand un Friends se met derrière la caméra pour tourner son premier long-métrage, cela donne Cours Toujours Dennis. David Schwimmer, l’inoubliable Ross de la série culte des amis new-yorkais, devient réalisateur et met en scène la révélation de Hot Fuzz, Simon Pegg, dans une comédie romantique inspirée mais qui manque un peu d’ambition. Dennis est un agent de sécurité qui vit dans le regret de l’erreur de sa vie. Cinq ans auparavant, il abandonne sa fiancée Libby sur l’autel, le jour de leur mariage. Et pour en rajouter une couche, cette dernière était enceinte. Aujourd’hui, il se rend compte qu’il l’aime toujours mais malgré son embonpoint, il ne fait pas le poids face au nouveau compagnon de Libby, un golden boy clinquant incarné par un Hank Azaria toujours très drôle. Pour la reconquérir, il ne voit qu’une solution, courir le marathon de Londres. Si l’humour new-yorkais transposé dans la flegmatique capitale londonienne est une recette originale qui prend bien, l’ensemble manque un peu d’endurance. Sur les starting blocks, Simon Pegg reste un atout majeur pour qui veut faire une comédie réussie. Face à lui, on retrouve Thandie Newton toujours aussi rayonnante, qui doit faire preuve ici de sobriété. La course aux gags est un peu évidente parfois et certains tombent à plat. La mise en scène classique et un peu trop sage a tendance à s’essouffler lors de scènes un peu longuettes. Sur la ligne d’arrivée, on passe tout de même un excellent moment, notamment grâce au nonsense des scènes entre Simon Pegg et son partenaire british délirant, Dylan Moran. Un premier essai plutôt bien transformé pour David Schwimmer dont on attend le prochain film de pied ferme.

note6

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 00:01

Image26Sous couvert d'une interview avec Dwayne "The Rock" Johnson, j'étais envoyé à Londres lundi dernier. Comme le billet était modifiable, j'en ai profité pour prolonger mon séjour pour pouvoir assouvir ma passion des comédies musicales du West End. Chambre d'hôtel à bas prix réservée, me voilà parti pour la capitale britannique. Mon premier défi sera d'arriver avant 10h au Shaftesbury Theatre, où se joue Hairspray et où tous les matins sont mis en ventes les places du premier rang à prix cassés. Je me souviens que le 31 décembre dernier avec la Trashi, nous nous sommes retrouvés bredouilles devant le guichet. Ne voulant pas être déçu à nouveau, j'vais pris l'un des premiers Eurostars du matin et je suis arrivé à St Pancras à  8h59. Pile poil le temps pour prendre un petit déjeuner au Starbucks après avoir acheter le dernier numéro de mon magazine préféré EMPIRE. Après coup, j'étais devant le théâtre à 9h35, devant moi, seulement deux personnes bravant le vent terrible qui soufflait sur la ville. Cette fois sera la bonne, à peine les guichets ouverts que j'avais ma place en plein milieu au premier rang. J'avais déjà hâte d'être au soir.

Deuxième étape du périple, l'interview de The Rock, qui s'est très bien passé et dont je vous raconterai les détails dans un prochain billet. J'avais donc une belle journée à passer au coeur de Londres, et le tout, sous un magnifique ciel bleu ensoleillé. Pour une fois que je visite Londres sans un seule goutte de pluie! Voici un petit compte rendu en photo de mon séjour:

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Première pérégrinations dans le West End. Détour par le marché de Covent Gardens, Leicester Square et bien sûr Dress Circle, la boutique préférée de tous les fans de comédies musicales.

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Sur Trafalgar Square, je tombe nez à nez avec un rapace scrutant la place du haut des marches. J'apprends par la suite qu'ils ont été dressé pour effrayer les pigeons devenus plus que nuisibles. La démonstration est assez étonnante. En un éclair, l'un des aigles fond sur une masse de roucouleurs et en plaque un contre le sol. Le tout, à deux pas des touristes qui grignotaient à côté. Impressionnant et écolo comme méthode !

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Petit passage sur les quais de la Tamise ensuite, sous le London Eye. Très agréable déambulation sous les créatures de Dali en expo près de l'Aquarium, qui donnent à mes photos une allure de remake de Cloverfield chez les Anglais. Sur le pont me menant à Big Ben, les réflexions du soleil à travers les motifs me font rire (quel esprit mal placé!).

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Je poursuis l'après-midi dans les musées. Premier arrêt au Science Museum où se tient une très belle expo sur la révolution industrielle. Ensuite, je rends visite aux dinosaures du Natural History Museum qui proposait une grandiose exposition sur les trésors de la Planète Terre.

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Le temps est alors venu de rejoindre Oxford Street et Picadilly Circus pour l'heure shopping DVD chez HMV. Grâce à une promo je ressors avec l'édition collector de Shawshank Redemption (Les Evadés), Night at the Museum et Talladega Nights, un film délirant avec Will Ferell. Puis c'est l'heure de retourner au Shaftesbury Theatre pour Hairspray, dont je vous raconterai mes impressions dans un prochain billet bien sûr.

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Après le spectacle et un frugal repas chez sa Majesté Burger King, je retourne à l'hôtel pour une nuit réparatrice. Le lendemain, j'assisterai à la représentation en matinée du "Phantom of the Opera", au premier rang encore qui était à moitié prix. Un spectacle grandiose, classique, mais qui reste spectaculaire (le Chandelier!!!). Puis l'heure de retourner à Paris approché vite et il a fallu revenir à Saint Pancras reprendre l'Eurostar. Ces deux journées surprises à Londres ont été plus qu'agréables, avec un soleil au beau fixe, une interview qui s'est bien passé, et deux musicals de plus à rajouter à mon palmarès.

Retrouvez les photos et d'autres au format normal sur ma gallerie FlickR: cliquez ici


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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 19:59

Paris
Dieu sait si je en suis pas friand du cinéma français, pourtant je me suis dit que cette année je ferais des efforts pour m’y pencher un peu plus. Après la daube gauloise, il est réjouissant de se rattraper sur le dernier Klapisch. Paris se révèle un très joli film choral, tourné à la manière d’un Short Cuts ou d’un Magnolia. Le métrage tourne autours d’un Romain Duris mourrant, qui observe la ville et ses habitants sous un œil nouveau. Avec lui, le spectateur s’amuse d’un Lucchini en grande forme, d’une Juliette Binoche émouvante, d’une Karine Viard détestable mais attachante car tellement vraie (c’est le portrait craché de, non pas ma boulangère, mais de  la tenante de la Maison de la Presse chez moi), d’une Julie Ferrier étonnante etc… etc… Le casting est impressionnant, mais contrairement à Astérix, il est premièrement justifié, et deuxièmement chacun apporte quelque chose au film, même si certains sont survolés. Parfois un peu longuet, on ne sait pas où le réalisateur a bien voulu nous amener au final. Jamais trop carte postale, Paris est une visite mélancolique et humaine qui se déroule de manière admirable.
note7

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 02:00


bourneconspiracytheEn juin prochain sortira le jeu vidéo inspiré des aventures de Jason Bourne, l’espion amnésique de la saga des « … dans la peau ». A l’occasion de la présentation du jeu à la presse, Vivendi Games et High Moon Studios avait fait les choses en grand. Au sein de l’hôtel Régina à Paris (oui le même dans lequel Matt Damon s’infiltre dans le premier film), l’équipe créative et le maître des cascades des films se sont prêté au jeu des interviews dans une ambiance résolument détendue. Pour nous prouver que les combats du jeu seront au top du réalisme, Jeff Imada effectue une démo grandeur nature sur ma personne. Je suis plus que convaincu ! La séance achevée, les journalistes avaient rendez-vous le soir même au Réservoir pour un dîner de présentation, où les créateurs ont projeté le jeu sur grand écran, démo en live à la clé. Pendant le repas partagé avec Guigui, un couple se fait remarquer et se font malmené par des agents de sécurité pas avares en coups de poings et kicks latéraux. Il s’avérera par la suite que c’était une petite mise en scène surprise, réalisé par M. Imada himself. Mais la plus grosse surprise attendait la presse le lendemain matin à l’aube…

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Cascadeurs en plein combat - l'équilibre deux roues vu de l'extérieur - Romain Thievin ( à gauche ) la doublure voiture de Matt Damon dans La Mémoire dans la Peau.

8h30 pétante, un bus amène les journalistes sur le circuit de Marcoussis. Là, ils pourront essayer un niveau entier de jeu consacré à la partie course poursuite en voiture dans Paris. Puis, la partie virtuelle laisse sa place au réel avec l’apparition de Romain Thievin, le doubleur voiture de Matt Damon dans La Mémoire dans la Peau. Il nous annonce que nos caméras sont invités à s’infiltrer à l’intérieur même des voitures. L’adrénaline gagne la foule et je me retrouve dans la voiture alors qu’il exécute la première cascade : l’équilibre sur deux roues. Pour avoir vu cette figure des centaines de fois à Disney dans le Stunt Show où j’ai travaillé, et bien le fait de la vivre de l’intérieur change tout. L’atterrissage sur quatre roues est par exemple super violent (je comprends le port du casque) !  Ensuite, on change de voiture, direction un véhicule de police. Là, dans la peau de flics, nous partons dans une course poursuite effreinée pour rattraper les brigands dans un BM noire. Les sensations à l’intérieur sont tout juste E-NOR-MES ! ! ! Dérapages presque pas contrôlés, 360°, marches arrières brusques… ça le fait, je me crois dans le film. Des souvenirs mémorables que je vous invite à voir en images dans la vidéo en haut de ce billet ! Pour me remettre de mes émotions, rien de tel qu’un cocktail dînatoire à l’Etoile avec GM, pendant lequel on se régale de la cuisine moderne en vogue.

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Published by - dans Fun!
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 23:30

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Une nouvelle production Besson, c’est souvent sans surprise. On attend de l’action made in France, un scénario simpliste et un casting international. Avec Taken, EuropaCorp livre un film efficace mené par une tête d’affiche très classe. Liam Neeson joue Bryan, un ex-agent des Services Secrets qui assiste en direct à l’enlèvement de sa fille à Paris par téléphones portables interposés. Il se lance à la poursuite des ravisseurs, avant que ces derniers ne transforment son enfant en prostitué de luxe. Le film de Pierre Morel accumule les références, surtout à la saga Jason Bourne. Ainsi, il n’hésite pas à recréer la course poursuite sur les quais de scène que Matt Damon avait déjà foulé dans La Mémoire dans la Peau. Les combats empruntent aussi beaucoup au style Paul Greengrass et Jeff Imada, à savoir une caméra nerveuse et des coups brutaux et réalistes. Ca rend quand moins bien que l’original mais ça se laisse regarder sans s’embêter. Liam Neeson pourrait jouer le pur looser qu’il en resterait classe contre vents et marais. Il est ici plus que crédible malgré qu’il soit desservi par des dialogues de très bas niveau (« Je démonterai la Tour Eiffel si il le faut !). Au final, Taken est un bon divertissement à regarder sans se prendre la tête, ce qui nous permettra d’ignorer la foule de petits défauts du film pour n’en voir que le côté efficace. Un peu comme pour Hitman en décembre dernier. Et puis il y a Framke Jamsen dedans, ça ne peut pas être foncièrement mauvais !
note6

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:59

libertypauseIls m’avaient appelé fin janvier, ils m’ont rappelé hier. L’agence International Services qui envoie des français travailler en Floride chez Disney et chez qui j’avais passé un entretien en avril dernier et dont la réponse était positive, m’a proposé une date.

Un an après l’entretien et leur réponse positive qui pour moi, sous-entendait un départ en novembre, ils me recontactent deux fois pour me proposer de partir le 25 mars. Ils sont bien gentils mais j’ai pas passé mon temps à les attendre. Si je pars maintenant je perds l’expérience que j’ai et que j’acquiers en ce moment avec CàC, les contacts que je peux avoir etc… Je préfère essayer de mettre à profit ce que j'ai eu la chance d'approcher en ce début d'année que de partir un an en Floride pour au final  tout recommencer en revenant.

Donc je leur ai dis non, je me dis que je retenterais peut-être l’expérience une autre année, et pas forcément à DisneyWorld. Cela ne m’empêchera pas d’aller aux USA cette année. Mon but ultime de 2008 étant de voir New York (et j’espère RENT) et revoir la Californie pour checker le nouvel appart de Marilo ^^. 

Premièrement, un petit week-end à Londres de prévu lundi prochain, (prequ’ intégralement) payé par un distributeur pour interviewer The Rock qui joue dans Maxi Papa. A la base, ils me payent juste le transport, mais j’en ai profité pour me prendre une chambre d’hôtel et changer ma date de retour pour revenir le lendemain. Ce qui j’espère me permettra de voir un musical le soir (croise les doigts pour Hairspray ! ! !).

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:00

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Après Les Evadés et La Ligne Verte, Frank Darabont adapte à nouveau une œuvre de Stephen King, en lorgnant cette fois-ci du côté des films d’épouvante de série B des années 1970. Dans une petite bourgade des Etats-Unis, un père et son fils se retrouvent coincés dans un supermarché avec d’autres habitants, pris au piège par un épais brouillard qui envahit mystérieusement la région. Une brume menaçante qui dévore les malheureux qui osent s’aventurer en son corps. Frank Darabont signe avec The Mist, un film terrifiant et claustrophobe. Les plans sont rapprochés, isolant chaque personnage dans sa peur individuelle, et renforce cette impression d’enfermement. Les affreuses créatures, au look peu ragoutant, se cachant dans la brume se réservent des scènes redoutables d’efficacité.
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Mais la vraie menace ne vient pas des monstres dehors, mais des hommes et femmes ordinaires à l’intérieur. Le cinéaste a dit être déçu du genre humain ces derniers temps, et il le montre sans équivoque dans The Mist en mettant en image le vieil adage « L’homme est un loup pour l’homme ». La situation désespérée révèle les faiblesses et le comportement des hommes dont l’illustration la plus probante est le personnage de la fanatique religieuse, campée par une extraordinaire Marcia Gay Harden. Cette dernière profitant des plus désespérés pour les rallier à sa cause. En plus d’être un film d’épouvante efficace, le film de Frank Darabont se révèle être une réflexion sociologique troublante et effrayante. La menace intérieure amplifie au fur et à mesure que celle de l’extérieur gagne en intensité. Pourtant, le cinéaste n’a pas choisi le spectaculaire pour provoquer l’angoisse, mais a préféré une approche plus personnelle à la manière des films du genre vus dans les années 1970. Ce qui n’enlève rien à l’intensité du métrage, bien au contraire. Pas d’effets faciles, pas d’excès dans la mise en scène, la terreur survient à l’état pur, et ne lésine pas sur le côté gore de la chose. Mention spéciale aux maquillages et trucages horrifiques et flippants à souhait. Le rythme du film alterne les scènes de bravoure et d’attaques diablement efficaces avec d’autres, d’attente, tout aussi pesantes. Jusqu’au final, rajouté par le réalisateur mais totalement approuvé par Stephen King himself. Fort d’une scène troublante, surprenante et surtout choquante, le cinéaste assène le spectateur d’un final qui le hantera quelque temps après la séance.
Encore une fois, le distributeur fait honte au film ! Parisiens, vous n'aurez droit  qu'à trois salles qui proposeront The Mist cette semaine. Essayez de ne pas le manquer !
note8

 

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 19:25

oscarNi la fatigue, ni l’alcool, ni le boulot le lendemain, ni les pussycats qui voulaient m’en empêcher dimanche soir, ne pouvaient me faire rater la soirée évènement de ce mois de février pour tous les cinéphiles.

Les Oscars se sont déroulés dimanche, à 2h du matin heure française. Après une soirée enjouée au Buffalo Bill Wild West Show, nous sommes retourné à l’hôtel Citéa qui avait la bonne idée de proposer Canal+ en clair. Grâce à eux, j’ai pu avec Alicia suivre les Oscars en direct, le tout bien arrosée évidemment. Nous passerons sur les commentaires irritants de Laurent Veil et Patrick Bruel et leur coupe outrageuse de la chanson "So Close" pour interviewer le gagnant français du Meilleur Court-métrage animé.

Le palmarès m’a semblé très juste cette année. Ayant vu la majorité des films nommés, je n’ai pu qu’applaudir la razzia de
No Country for Old Men, la reconnaissance du talent de Javier Bardem, la consécration de notre Marion Cotillard nationale, Daniel Day Lewis impérial et la Ratatouille victorieuse des studios Pixar.


Oscarwinners
Les gagnants: Daniel Day Lewis, Tilda Swinton, Marion Cotillard, Javier Bardem et les frères Coen.

Je regrette juste que les meilleurs effets spéciaux aient été décernés au pourtant très laid
Golden Compass au détriment de Pirates 3 ou Transformers. A la musique, Once a tenu tête aux 3 nominations d’Il Etait Une Fois en remportant la Meilleure Chanson Originale avec le magnifique "Falling Slowly". D’ailleurs leur performance live était des plus émouvantes. Enchanted n’était pas en reste avec une interprétation live d’Amy Adams (un brin stressée), de John McMaughlin (très joli tableau) et Kristin Chenoweth de WICKED qui a repris « That’s How You Know ».

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Diablo Cody la scénariste de Juno, Brad Bird le réalisateur de Ratatouille, Glen Hansard et Markéta Iglova, le duo d'Once, Hellen Mirren et Daniel Day Lewis.

Jon Stewart a été plutôt sobre pour un présentateur, je préfère Billy Crystal, plus entertainer. On regrettera encore l’irrespectueuse habitude des Oscars à couper les discours des gagnants en lançant la musique pompeuse pour les chasser de la scène. Ils sont censés être le meilleurs de leur catégorie et ils n’ont pas le droit de dire ce qu’ils ont à dire ? Très classe de la part de Jon Stewart d’avoir ramené la chanteuse tchèque de Once pour terminer son discours.

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Sur le tapis rouge : Marion Cotillard hypnotisante, Ellen Page mimi, Amy Adams radieuse et magnifique Cate Blanchett.

Sur le tapis rouge, on retiendra la rayonnante Cotillard dans une superbe robe sirène de JPG. D’autres beautés ont foulé le tapis du Kodak Theatre dont une resplendissante
Amy Adams, la toute mimi Ellen Page, Cate Blanchett bredouille mais envoutante, ou encore Helen Mirren plus classe que jamais.  Les hommes n’étaient pas moins classes avec un Viggo Mortensen barbu accompagné de sa nièce, Daniel Day Lewis divin, Johnny Depp toujours magnifique et Georges Clooney… what else ?

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Patrick Dempsey, Johnny Depp, Josh Brolin, Georges Clooney et Viggo Mortensen.

Bref, les Oscars restent un événement à ne pas manquer pour ceux qui aiment le cinéma, le glamour et les belles soirées comme savent le faire les américains… parce que les Césars à côté hein… Et vous, vous avez suivi la cérémonie en live ?

Crédits photos: © Oscars & Empire Online

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