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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 18:41

bucketlistbanner
Que feriez-vous si il ne vous restait plus que six mois à vivre ? C’est le dilemme que doivent affronter les personnages de Sans  Plus Attendre. Entre espérer et attendre la date fatidique cloué au lit, et profiter du temps qu’il reste pour faire tout ce qu’ils n’ont jamais pu faire auparavant, Jack Nicholson et Morgan Freeman ont choisi la deuxième option. Atteints d’un cancer, les deux hommes se sont rencontrés dans une chambre d’hôpital et ont décidé de rédiger une « bucket list », soit réaliser le maximum de défis fous et de mordre la vie à pleine dents avant de passer l’arme à gauche. Après une longue introduction des personnages et de leurs histoires, le film décolle avec la mise en application de la fameuse « bucket list ». Les deux vétérans s’essaient au saut en parachute, à l’escalade des Pyramides, à un safari en Tanzanie ou encore à la gastronomie française sur la Côte d’Azur.

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Le tout sur un rythme très inégal, les scènes sportives sont entrecoupées de longues discussions qui ont le luxe pour s’éterniser. Jack Nicholson plus cabot que jamais, surjoue face à un Morgan Freeman sobre mais toujours impeccable. Le duo prend visiblement du plaisir devant la caméra, dommage qu’à côté de ses deux monstres de cinéma, le film ne propose pas grand chose en plus. La mise en scène aurait pu être plus audacieuse et on a connu Marc Shaiman plus inspiré à la musique. Le scénario s’essouffle vite et fait tout pour nous tirer les larmes des yeux. Violons, gros plans sur les regards humides des personnages, voix off mélancolique, bons sentiments à outrance, rien ne nous est épargné. Le film se suit tout de même sans déplaisir et a le mérite de rester divertissant. Dommage que le potentiel du sujet et de son casting n’aient pas été utilisé avec plus d’ambition.
note6

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 09:00

there_will_be_blood
Chaque film de Paul Thomas Anderson est attendu comme un événement sans précédent. Après des perles telles que Magnolia ou Boogie Nights, le réalisateur place à chaque fois la barre très haut. Avec There Will Be Blood, le cinéaste prodige signe un chef d’œuvre cinématographique qui s’inscrit sans peine dans la lignée des classiques du 7ème art.

Daniel Day Lewis, qui se fait aussi très rare à l’écran, est au sommet de son art. Méconnaissable, il incarne Daniel Plainview, un modeste minier qui fera fortune en devant prospecteur grâce à l’or noir qui coule sous le sol américain. Son ascension est prétexte à une réflexion percutante sur les effets de la quête de l’argent à tout prix et de son pouvoir. L’interprétation de Daniel Day Lewis, magistrale, souligne à la perfection, sans mimiques ni cabotinages mais tout en nuances, les signes d’une métamorphose subtile. D’un homme parent aimant, le protagoniste devient crescendo un monstre détruisant tous les liens sociaux (jusqu’à ceux le liant à son fils adoptif) et clamant sa haine pour le genre humain (ce qui n’est pas sans rappeler Citizen Kane). Face à lui, le thème de la religion est représenté par le personnage d’Eli Sunday, un jeune prédicateur aux intentions mystérieuses. Il est incarné par Paul Dano, révélé dans le rôle de l’ado rebelle de Little Miss Sunshine, aux épaules solides pour faire face à Day Lewis. Leurs rencontres sont d’ailleurs le fruit d’un lot de scènes mémorables et intenses, dont l’épilogue final, violent et perturbant.

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Le rythme du film prend volontairement son temps, comme pour mieux admirer chaque plan qui sont dignes des plus belles toiles de maître. La photographie, maculée de pétrole et oscillant entres ombres et flammes, sublime les paysages arides du Texas. La mise en scène est virtuose, comme toujours avec P.T Anderson. S’étalant sur près de trois heures, le film réserve toujours son lot de surprises et de scènes hallucinantes, à l’image de l’incendie du derrick de toute beauté. Le tout est accompagnée de la musique frissonnante et nerveuse de Johnny Greenwood, très inspiré par les thèmes et les lieux du film.

Fort d’un casting impeccable, une réalisation sans faille et d’une photographie magnifique, There Will Be Blood est sans aucun doute possible, un chef-d’œuvre. Le mot a été pas mal galvaudé ces derniers temps, mais on ne peut penser à meilleur film digne de ce statut. Un film à voir, à digérer et à revoir pour mieux apprécier les prouesses du cinéaste et de ses acteurs. A ne manquer sous aucun prétexte !
note10

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 00:01

 

liam_neesonLe rendez-vous avait de quoi impressionner. Rencontrer Liam Neeson c’est comme si l’on rencontrait le Jedi qui a formé Dark Vador, le rédacteur de la plus célèbre Liste du cinéma (celle de Schindler pour les incultes), la voix du lion des Chroniques de Narnia et Daniel de Love Actually en même temps. Il a travaillé avec les plus grands tels que Scorcese sur Gangs of New York, Ridley Scott sur Kingdom of Heaven ou encore Christopher Nolan sur Batman Begins.  Et si on rajoute en plus qu’il va jouer l’uns des plus éminents présidents des Etats-Unis (Abraham Linconl) avec Spielberg, la rencontre ne fait que gagner en intensité.

Le charismatique acteur irlandais était lundi à Paris pour la promotion de Taken, réalisé par le français Pierre Morel. Dans le film, Liam Neeson interprète un père prêt à tout pour retrouver sa fille kidnappée, quitte à ressortir ses souvenirs d’ex-agent des services secrets, et ça fait mal ! Personnellement, j’ai apprécié le film même si ça fait très Jason Bourne en moins bien. Les questions me sont venues assez naturellement, heureusement car j’étais pas très frais lundi matin. Le week-end ayant été assez éreintant.

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De gauche à droite : Les divers visages de Liam Neeson - Oskar Schindler, Qui Gon Jinn dans Star Wars Episode 1, Aslan le lion dans Narnia, Daniel dans Love Actually et enfin Bryan dans Taken.

Après une journée de travail le samedi, direction Dreux le soir pour les 20 ans bien arrosées de Lilly, le dimanche retour au boulot avec une gueule de bois prononcé, jusqu’à minuit. Lundi matin, j’étais en tout état de cause, pas très frais. Mais les trois réveils que j’avais programmé ont réussi heureusement à me lever. Direction les Champs Elysée pour rencontrer Liam Neeson. Après un sirotage rapide d’un succulent jus de pomme pressé à regarder un reportage sur Annie Leibowitz dans une la suite, mon tour est vite arrivé.

L’acteur m’attend dans sa chaise, projecteur dans la face, l’attaché de presse m’a dit qu’il était aussi un peu fatigué dû à une soirée la veille. Même assis, il en impose, 1 mètre 95 oblige. Je m’installe en lui serrant la main (aïe !) et je commence à poser mes questions. Une pointe de stress quand même, Liam Neeson, on sent tout de suite qu'il faut pas le faire chier avec des questions à la noix. Sa voix est super impressionnante, rocailleuse avec un léger accent irlandais super classe. Il parle avec un rythme posé et clair. Les huit minutes passent très vite. A la fin, je lui demande si je peux prendre une photo de lui, il accepte malgré sa fatigue. Ca me fera un excellent souvenir de ce moment face à ce monstre de cinéma.

TAKEN - au cinéma le 27 février.

 

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 03:00

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Après un Dahlia noir qui a divisé les critiques, Brian De Palma s’attaque au conflit iraquien avec le percutant Redacted. Dans la langue de Shakespeare, Redacted peut se traduire par « revu et corrigé », un titre adéquat pour ce docu-fiction qui s’attarde sur les images de la guerre en Irak que l’on nous montre et surtout celles que l’on ne nous montre pas.


Ce film est né du choc que le cinéaste a eu en lisant les horreurs commises par les soldats américains sur les civils iraquiens, et plus particulièrement du viol de la petite Samara. Ne pouvant pas comprendre comment des jeunes hommes aient pu en arriver là, De Palma s’est lancé dans la lecture de blogs de soldats, dans le visionnages de vidéos sur YouTube et d’images d’archives issues de caméras de surveillances. Il découvre alors que les témoignages de ces hommes sont honteusement passés sous silence par les médias officiels aux Etats-Unis. Outré, il espère avec ce film réveiller les conscience et mettre le public face à la véritable guerre iraquienne et ses répercutions sur les jeunes garçons envoyés là-bas.
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Tourné en haute définition, Redacted bénéficie d’images d’une netteté remarquable. Certains plans sont à couper le souffle. A couper le souffle aussi, le sentiment de réalisme qui se dégage du film. Une impression rendue crédible grâce à la diversité des médias employés pour retranscrire les témoignages. On passe des vidéos personnelles filmées à la webcam à des images volées sur le terrain. Une proximité avec les soldats s’installe alors facilement et le spectateur ne peut qu’être impliqué à 100% dans le quotidien de ces hommes perdus en plein bourbier. Ces derniers sont d’ailleurs incarnés par un casting solide, à la fois émouvants et/ou détestables, les comédiens sont totalement impliqués et parviennent à paraître naturels devant la caméra. De Palma ne lésine pas sur les scènes âpres et dures pour interpeller le spectateur, qui assiste impuissants aux atrocités en direct.

Dans l’ensemble, Redacted est une réflexion intense et édifiante sur une guerre absurde et ses images. On regrettera un excès de pathos dans la dernière partie, vite rattrapée par le choc violent des photos qui défilent avant le générique, hélas bien réelles, qui nous mettent face à l’horreur crue de ce conflit. A voir pour savoir.
note7

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 19:15

vrac- Je continue mes recherches for the future. J’avais passé un entretien téléphonique la semaine dernière pour un super job. Même si j’ai été pris au dépourvu en plein milieu de l’après-midi, la recruteuse m’a annoncé que l’entretien était concluant et que ma candidature était intéressante, en précisant hélas, que j’étais encore un peu junior, trop jeune quoi. Elle a tout de même transmis le dossier mais bon… Sinon quelques concours en vue que je pense préparer.

- Je m’éclate toujours actuellement à faire des interviews et à aller voir des films en projection pour CàC. Pour un cinéphile c’est assez génial d’avoir l’opportunité d’approcher quelques idoles, et puis en plus, je sais désormais manier une caméra pro et connais les petites astuces du métier. Une formation pas dégueulasse en somme. Et puis j’ai la chance d’être envoyé une journée à Berlin (ou à Londres) en mars pour un interview, payé par le distributeur. J’aime !

- Par contre, je suis en galère de fric, je cherche actuellement un petit job à temps partiel en plus de Disney le week-end pour me renflouer un peu. Déjà que je rate des vacances au ski et que ça me fait vraiment super chier de passer à côté encore une fois. Ca me fait chier de pas pouvoir passer cette semaine avec les amis, il faudra rattraper ça par la suite. J’ai aussi revu une amie de lycée, avec qui j’étais très proche (sang viet oblige) et ça m’a rappelé un max de souvenirs. J’aurais même envie de retourner au lycée revoir certains profs.

- Sous la pression, j’ai enfin changé de navigateur internet. Jusqu’alors j’étais resté fidèle à Internet Explorer et je restais sourd aux moqueries des amis, et puis je voyais pas en quoi Mozilla et son renard tout pourri était mieux. Suite à des problèmes d’affichages récurrents sur l’uns de mes sites favoris, je me suis donc téléchargé Mozilla et j’avoue, les onglets c’est quand même chouette. Sylvain, me voilà entré dans la modernité.

- Et bien sûr, je vais vraiment pour de vrai me remettre au sport, l’été approche dangereusement et il faut que je me retonifie tout ça. Première étape, mieux manger et ça tombe bien, en ce moment, je n’arrête pas de manger des carottes crues à n’importe quelle heure de la journée, un peu comme Clive Owen dans Shoot’em up ! C’est toujours mieux que du Nutella ou des macarons (arg ça y est j’en ai envie maintenant c’est malin !).

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 21:30

furOn le sait tous, porter de la fourrure c’est une ignominie. Outre la cruauté envers les bêtes, c’est tout simplement une sérieuse faute de goût que de porter un manteau de poils. Rassurez-vous, je ne vous sortirai pas les photos ignobles des mutilations sur les animaux ou les dépeçages de chiens vivants pour que vous disiez non à la fourrure.

Cet après-midi dans le métro qui me ramenait vers Châtelet, alors que je bouquinais tranquillement, une imposante bourgeoise emmitouflée dans un manteau de fourrure s’installe à côté de moi. Visuellement déjà c’était une agression : Outre son ignoble attirail de poils dont la couleur tirait vers le jaune pisse tellement ça devait dater, dont certaines touffes noires donnaient par ailleurs un air de fête à l’ensemble,
eva10la femme était maquillée à la truelle. Mais le pire, c’est qu’en plus de porter une telle immondice, la bougresse m’en a fait profité ! Car ses poils dégueulasses, ils ne restaient pas en place. Ils avaient tendance à venir s’accrocher sur ma veste noire préférée à chaque fois que la rame freinait trop brusquement. Je ne m’en suis rendu compte qu’aux toilettes, quand j’ai vu ces fils jaunâtres collés sur mon épaule droite. Pire qu’une bête !

Alors comme Eva Mendes, afin de ne pas faire de mal à nos amis les bêtes et de laisser vos voisins de transports en commun tranquilles, plutôt à poil qu’en fourrure !

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 15:00

jumperheader
Après avoir donné un sacré coup de vieux à James Bond avec le premier opus des aventures de Jason Bourne avec Matt Damon, et célébré le mariage explosif de Brad Pitt et Angelina Jolie dans Mr & Mrs Smith, Doug Liman téléporte Dark Vador himself aux quatre coins de la planète. Le cinéaste n’a pas son pareil pour renouveler l’action et il le prouve une fois de plus dans Jumper. On a tous rêvé depuis Star Trek, de pouvoir se téléporter d’un endroit à l’autre. Imaginez un peu, ne plus avoir à subir les transports en commun ou d’attendre que le petit bonhomme soit vert pour traverser la rue. Ce pouvoir, le personnage d’Hayden Christensen le possède depuis tout petit ; et ça s’appelle « jumper ». Il en profite d’ailleurs allègrement pour faire le tour du monde en un clin d’œil, et accessoirement gagner sa vie en dérobant les banques incognito. Jusqu’au jour où il est rattrapé par les conséquences de ses actes, sous les traits d’un Samuel Jackson en grande forme.

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Commence alors une traque sans merci entre les « Jumpers » et les « Paladins », au rythme haletant et aux scènes de bravoures impressionnantes. Les séquence de « Jump » sont rendues crédibles par des effets spéciaux au top et très inspirés. Ce pouvoir résolument cool donne lieux à un potentiel énorme en matière de scène d’action, finement exploité par Doug Liman, à l’image des courses poursuites à travers plusieurs paysages, impliquant même un bus londonien en plein Sahara ! On a pas vu de cascades aussi innovantes depuis Matrix. Le casting est charismatique. Hayden Christiensen oublie le Seigneur Sith en lui pour s’adonner au plaisir du « jump » en sobriété. Face à lui, il trouve un Samuel Jackson comme toujours très classe, et un Jamie Bell (Billy Elliott) drôle et attachant. Bon, il faut hélas souligner la romance entre le héros et Rachel Bilson qui est des plus superficielles et dont on aurait tendance à s'en tamponner royalement et à réclammer plus de téléportation. On regrettera la fin un brin frustrante, nous laissant sur la faim avec la sensation que le réalisateur en a beaucoup gardé pour les prochains volets d’ores et déjà prévus d’une trilogie annoncée. Vu le potentiel et le plaisir procuré devant ce premier épisode, on aimerait maintenant « jumper » dans le temps pour vite découvrir la suite ! Dans les salles le 20 février.
note7

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 13:00

niaElle n’a que six ans et elle est déjà une superstar sur le net. Nia est une petite fille très portée sur la chanson et qui n’hésite pas à reprendre les tubes de ses idoles, Alicia Keys ou encore Earth Wind & Fire. Ses parents ont eu la très bonne idée de la filmer pendant ses prestations et de mettre les vidéos sur YouTube.

Au départ, c’était uniquement dans le but de partager ses moments avec la famille et amis proches. Mais la mère de Nia sera vite dépassée par les évènements. Les reprises de sa fille attireront vite des millions d’internautes, qui tombent tous sous le charme de Nia. Il faut dire que l’on ne peut pas rester insensible à ses mimiques de divas et à son aisance précoce devant la caméra.

En tout cas, ça roule pour elle. Nia a été contactée par Mary J Blige herself pour être la star de la publicité pour son dernier album (photo ci-contre). Sans compter que Earth Wind & Fire l’a invitée  à chanter à leurs côtés sur scène à Las Vegas, le temps de quelques chansons. Ci-dessous, je vous mets l’unes de mes préférées, la reprise de Fallin' d’Alicia Keys alors qu'elle n'avait que 4 ans (en parlant d'elle, que pensez-vous de la nouvelle bannière du blog?), simplement irrésistible et supercute. A côté, le spot TV de Mary J Blige dont Nia est la star. Espérons juste que Nia ne sera pas exploitée comme un certain Jordy chez nous, quand on voit qu’il a fini par traire des vaches à la télévision…

Pour découvrir ses autres prestations, rendez-vous sur la page YouTube suivante: cliquez ici.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 21:00

 

 



DDLLa semaine dernière, j’ai pu assisté à une projection du film There Will Be Blood. Pour vous situer, c’est le nouveau film de Paul Thomas Anderson, soit l’uns des cinéastes américaines les plus virtuoses de notre époque et dont je suis complètement fan depuis Magnolia. Mais en plus, le film repose sur l’acteur le plus talentueux de ces dernières années et qui se fait désirer : Daniel Day Lewis. On ne l’avait pas vu depuis son rôle énorme du Boucher dans Gangs of New York de Scorcese. J’étais déjà extatique à l’idée de voir le film en avant-première ( j’ai adoré au passage, la critique bientôt sur le blog !) mais lorsqu’on m’a proposé d’accompagner une collègue pour couvrir la journée presse de mardi, j’étais sur un nuage, fait d’excitation et de stress aussi un peu.

Le matin, j’avais rendez-vous au Bristol (superbe hôtel au passage), pour interviewer Paul Dano. C’est le jeune acteur qui tient tête à Day Lewis dans le film, et qu’on a vu dans Little Miss Sunshine dans le rôle de l’ado muet. Cela s’est très bien passé, j’ai eu le temps de poser toutes mes questions malgré le temps chronométré (7 minutes et pas une de plus). Hélas, Daniel Day Lewis ne donnait d’entrevue que pour la télévision et le réalisateur n’en faisait tout simplement pas. Et oui, les génies sont pas du genre enthousiastes pour la promotion.

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A 15h, je rejoins ma collègue Aurélie pour la conférence de presse dans un salon de l’hôtel. On se place au premier rang après avoir juté une orange pressée. Trente minutes plus tard et après que tous les médias se soient installés (Evene.fr était là avec leur bébé caméra J ), l’équipe du film arrive. Intérieurement, je jubile de voir Daniel Day Lewis et P.T Anderson d’aussi prêt. C’est une chance rare. J’ai l’honneur de poser la première question de la conférence à l’acteur, à propos de ses multiples récompenses et ce qu’elles représentent pour lui. Ensuite, j’en ai profité pour faire quelques photos, qui illustrent ce billet. Il faut dire que le réalisateur n’est pas du genre bavard et que le fait d’attendre que l’interprète traduisent les questions et réponses, cela plombe un peu le rythme. Si bien que Paul Dano s’endormait presque.

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Le soir enfin, j’allais faire mon premier tapis rouge au micro. Ma mission était de poser des questions en priorité à Daniel Day Lewis, et ça allait s’avérer difficile. Son attachée de presse nous disant qu’il ne s’arrêterait pas longtemps. En fait, nous étions un peu parqué par média le long du tapis rouge, qui était jaune en passant. On partageait notre espace avec 50 Minutes Inside de TF1 qui était représenté par un ancien des Queers Experts dans le Vent, le plus moche qui ressemble à Richard Gottainer pour ceux qui visualisent. Un vrai c*n. A l’arrivée du comédien, il s’est précipité pour lui faire la bise (" I Kiss all the stars " dans le genre tapette volante il fait fort !), premier manque de respect, et n’ayant pas vu le film, lui a posé des questions totalement H.S. D’ailleurs l’acteur avait l’air blasé. Sous l’impulsion de ma collègue, je lui coupe la parole pour poser mes questions en poussant son micro ailleurs. Il refera pareil avec Paul Dano, à qui il posera une question indiscrète (" Do you have a love affair ? ") et totalement débile. Je ne sais pas si il lui a répondu. En tout cas, après leur passage, il a été le mouton noir des journalistes. Plus personne n’en veut comme voisin pour les prochains. Bref, ça aura été une journée enrichissante où j’ai pas mal appris sur comment appréhender ce petit monde, et surtout où j’aurais pu approché et posé une question à des monstres du cinéma ! Je vais me revisionner Magnolia en DVD pour la peine.

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 10:00

 

 

 

 

friendsiconCa fait maintenant quatre ans qu’ils ont rendu leurs clés. Autant de temps que Ross, Rachel, Joey, Monica, Chandler et Phoebe ont depuis poursuivis leurs aventures hors caméras. Mais que deviennent donc leurs interprètes depuis l’émouvant épisode final de F.R.I.E.N.D.S ? Matt Leblanc n’aura pas rencontré le succès avec Joey, le spin-off de la série, dans laquelle son personnage allait tenter sa chance à Los Angeles. La série sera annulée après 2 saisons. Courtney Cox a été plus chanceuse avec sa série provocatrice DIRT dont la première saison a très bien marché, si bien que la nouvelle vague d’épisodes débarque ce mois-ci aux Etats-Unis. Encore une série qu’il me reste à découvrir. Jennifer Aniston, hormis le fait d’être apparue dans l’épisode final de la première saison de DIRT, a accumulé les bides relatifs au cinéma. Après La Rumeur Court, Dérapages et La Rupture, elle tourne actuellement plusieurs longs-métrages qu’on lui souhaite plus réussis. David Schwimmer quant à lui a préféré rester derrière la caméra plutôt que devant. Ainsi il a prêté sa voix à Melman, la girafe du film d’animation Madagascar des studios Dreamworks, dont la suite sortira à la fin de l’année par ailleurs. Après avoir réalisé plusieurs épisodes de F.R.I.E.N.D.S et Joey, il a fini par tourner son premier long-métrage, une comédie romantique avec le british Simon Pegg et Thandie Newton, intitulé Run Fatboy Run (Cours Toujours en VF), qui sortira en France le 5 mars (la critique bientôt sur ibwk.fr).

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De gauche à droite : Matt LeBlanc, Jennifer Aniston, Courtney Cox dans son personnage de DIRT, Lisa Kudrow dans P.S: I Love You, David Schwimmer avec Thandie Newton qu'il dirige dans Cours Toujours et Matthew Perry.

Lisa Kudrow pour sa part, a tourné sa propre série façon docu-fiction baptisé The Comeback. Malgré la qualité de cette dernière, elle ne trouvera pas son public. Dommage car j’ai vraiment adoré. Depuis, on l’a vue au cinéma ce mois-ci dans P.S : I Love You aux côtés d’Hilary Swank et tourne actuellement avec Don Cheadle dans Hotel for Dogs, qui sortira en 2009. Pour finir ce petit tour d’horizon des projets de nos amis, on retrouvera Matthew Perry l’année prochaine dans Seventeen. Un film dans lequel il interprètera le héros, joué par Zac Efron, à l’âge adulte. C’est bien joli tout ça, mais moi j’aimerais vraiment beaucoup revoir Chandler, Monica, Joey, Phoebe, Ross et Rachel réunis tous ensemble, et voir ce qu’ils sont devenus. En attendant, je ne me lasse toujours pas de me visionner un ou deux épisodes de temps à autres. Je suis never on a break !
Mon précédent billet sur F.R.I.E.N.D.S : cliquez ici. 

 

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