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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 20:44

ramboheader
Personne ne l’attendait, et pourtant il l’a fait. Après avoir effectué un retour réussi dans la peau de Rocky Balboa, Stallone revient jouer et mettre en scène un quatrième épisode des aventures de Rambo, pardon John Rambo (car mettre le prénom et le nom du héros sur l’affiche, ça fait plus intellectuel apparemment). Partant des faits horribles et bien réels de la guerre civile en Birmanie, l’action hero ressuscite le guerrier pour une nouvelle salve de combats sanglants. Au début du film, on retrouve un Rambo massif, vivant en ermite dans la jungle loin de la guerre, et chassant des serpents comme passe-temps. Quand un groupe humanitaire vient lui demander de l’aide pour remonter le fleuve jusqu’en Birmanie " zone de guerre ", le baroudeur boude mais finit par accepter, convaincu par une blondinette persuasive. Commence alors une succession de combats violents dans lesquels Stallone arrache des gorges de pirates à mains nues ou transpercent les soldats de ses flèches aiguisées.
johnrambobanner
Les images n’épargnent rien : le sang gicle à foison et les tripes sont de sortie. On est face à une série B, avec une mise en scène sans personnalité et des effets scénaristiques trop faciles (le méchant est très méchant, et en plus il a des tendances pédophiles, il est vraiment super méchant !). Mais c’est fait avec une sincérité et une naïveté presque touchante que l’on suit le tout sans déplaisir. On rigole quand même des effets de styles raté ou de cet épilogue censé être mélancolique. Mais au final, Rambo ne ment pas sur sa marchandise et c’est déjà tout à son honneur. Car le film est un phénomène en Birmanie où la guerre perdure. Les DVD pirates du film sont formellement interdits par la dictature mais circulent tout de même, et la phrase que le héros prononce " Live for nothing or die for something " est devenue un leitmotiv pour les opprimés birmans. Qui l’eût cru ?
notes5

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 00:01

nerdVous vous êtes déjà connecté à Internet dans un cybercafé ? Moi oui vendredi dernier, j'avais une heure et demi à tuer entre deux projections et je me suis rendu dans un cyber près d'Opéra, après un bon déjeuner bio à Noon. Je pensais faire mon petit tour online tranquillement, commentant mes blogs favoris, mais c'était sans compter sur des énergumènes qui s'excitaient sur un jeu vidéo en réseau.

Vous connaissez le principes, les cinq ou six mecs étaient dispersés sur plusieurs PCs, reliés à un réseau et s'affrontaient les uns les autres sur un jeu appelé Counter Strike. Dans la peau de mercenaires armés jusqu'aux dents, les nerds était à fond dedans, trop d'ailleurs . Il y en avait un derrière moi, qui à chaque fois qu'il se faisaient touché, employait sa voix la plus aiguë et criait "Put*n de merd*!" en faisant claquer violemment sa souris contre le bureau. Il m'a fait sursauté le con, j'en aurais renversé mon smoothie framboise banane tiens.

Ses adversaires s'étaient pas en reste, avec des commentaires exaspérés tirés du vocabulaire militaire. Ça faisait peur à voir. Les soudaines exclamations "AAaah fait ch*er!" sorties de nulle part me faisaient penser au syndrome de Tourette. Sans oublier les cris de victoire pas discrets pour un sous, comme si ils avaient libérer Paris... Ils n' attendaient plus qu'on leur décerne la Légion d'Honneur. Je me serais vraiment cru dans le Soldat Ryan si ils n'avaient pas des voix aussi stridentes. Pour couronner le tout, ils se lancent aussi des vannes que personne ne peut comprendre à part eux. Dommage, car vu comment ils rigolaient à gorges déployées, ça avait l'air drôle...

Dans tout ça moi, j'essayais tant bien que mal de me concentrer sur ma lecture, mais c'était tellement comique et consternant à la fois, que j'ai finis par me déconnecter et à siroter en admirant ce spectacle de clowns gratis. Vous avez déjà eu l'occasion d'assister à une telle démonstration ? 

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8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 13:00

benjamingatesHeader
La première aventure de Benjamin Gates était un habile mélange d’Indiana Jones et de Da Vinci Code, et une belle surprise au box-office pour Disney et Jerry Bruckheimmer. Avec le retour de John Turtaulbau derrière la caméra et le casting original mené par Nicolas Cage devant, cette inévitable suite tient-elle la route ?
Si ce " Livre des Secrets " tient ses promesses de divertissement efficace comme les américains savent le faire avec talent, ses nombreux chapitres basculent trop souvent dans l’excès et le too much ! En effet, Benjamin Gates est passé maître dans l’art et la manière de résoudre les énigmes les plus ardues, en 60 secondes chrono sans que personne ne s’en étonne. Aucune mission n’effraie le chasseur de trésors, pas même de kidnapper le président des Etats-Unis himself ! En voyant l’exécution, on se dit qu’il n’avait pas de raisons d’avoir peur tellement ça a l’air aisé de s’approcher de l’homme le plus sécurisé au monde. Les allers-retours entre les USA, Paris et Londres se font en un claquement de doigt. Vous l’aurez compris, le film tire des ficelles énormes, trop grosses pour rester palpitant.
BenjaminGatesbanner
Le style Bruckheimmer, à coups de montage nerveux et musique pompeuse, est toujours présent et indéniablement efficace. Idéal pour souligner le côté épique de l’intrigue, mais aussi hélas, un patriotisme un peu gênant, qui se traduit par une réécriture de l’Histoire dérangeante. Si cela passait plutôt bien dans le premier film, cet opus va vraiment trop loin, surtout dans son final au Mont Rushmore. On retrouve néanmoins les protagonistes avec un plaisir certain. Que ce soit Nicolas Cage qui prend toujours son pied à jouer les aventuriers, en passant par Diane Kruger plus sexy que jamais, sans oublier Jon Voight dans le rôle du père qui n’a pas perdu son âme valeureuse. Les nouveaux venus, Ed Harris en méchant aux desseins un peu flous et la " Queen " Helen Mirren en maman Gates complètent ce casting royal, dirigé un peu légèrement. Justin Bartha, dans le rôle du jeune Riley, est l’atout humoristique du film et insuffle brillamment une touche de dérision bienvenue. Au final, cette nouvelle aventure n’apporte rien de bien nouveau par rapport à son prédécesseur et frôle le grotesque à force d’aller toujours plus (trop ?) loin. Néanmoins, Benjamin Gates saura satisfaire les soifs d’aventures avant le plat de résistante d’Indiana Jones 4 ! Dans les salles le 13 février.
notes5

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 07:00

teacherpinupIl a eu l’idée folle d’inventer l’école, mais le bon Charlemagne ne doit pas en revenir de ce qu’elle est devenue aujourd’hui. La semaine dernière, un gosse de 11 ans traite son professeur de 49 ans de " connard " devant la classe entière, pour la simple raison qu’il lui demandait de ranger sa table. Outré, l'enseignant le gifle, normal. Devant ce fait accompli, le mioche va pleurer chez son père, gendarme, lequel revient demander des explications à l’enseignant. Ce dernier lui racontant la scène en soulignant le manque d’éducation du délinquant. Outré, le père gardien de la paix porte plainte. Le pire c’est que le recteur de l’établissement soutient cet accusation et condamne son professeur. Une hérésie !

Je ne peux pas comprendre qu’on puisse être à ce point mal élevé pour manquer de respect à un professeur. Je considère que des personnes qui se battent pour transmettre leur savoir du mieux qu’ils peuvent, méritent le respect. C’est grâce à eux, en partie, que nous devenons ce que nous sommes, mine de rien en une année de primaire, le maître ou la maîtresse nous a accompagné pendant une bonne moitié du temps. J’ai eu des mauvais profs comme tout le monde, mais aussi des excellents et ce sont ces derniers qui me restent.

Comme par exemple, Monsieur B en CM2, jeune et dynamique il n’avait pas son pareil pour nous motiver à apprendre. Il avait aussi un grand cœur et nous avait mobilisé pour soutenir et écrire à un camarade gravement malade. Il organisait aussi des sorties enrichissantes pour illustrer ses cours ou simplement pour créer des souvenirs. Comme ce week-end camping à l’arrache bien cocasse. Au collège, je me souviendrai des jolies profs de musique et de biologie dont tout le monde était fou. Je passerai sur le prof de mathématiques cinglé qui mangeait ses craies. Au collège par contre, même si les mathématiques étaient devenues un véritable Némésis pour moi, je me souviendrai toujours de l’acharnement qu’a fait preuve l’enseignante pour que j’arrive à atteindre une moyenne décente pour le Bac. Je n’oublierais pas non plus les débats passionnés d’un prof d’histoire qui essayaient tant bien que mal de nous éclairer sur la situation du monde au lendemain des attentats du 11 septembre.

Bref, le corps enseignant est un vecteur de savoir mais aussi d’aide à l’épanouissement personnel. On a tous dans nos souvenirs, un ou plusieurs profs qui nous ont marqués, non? Et ça me désole de voir à quel point il est aujourd’hui malmené, dans une société où des parents osent venir discuter les notes de leurs progénitures… Blah !
blackboard

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 02:00

 

EllenMon coup de cœur et ma fixette du moment : Ellen Page, l'héroïne de Juno, le film indépendant qui est devenu un véritable phénomène de société aux USA. Dans le film de Jason Reitman, elle joue une adolescente un brin garçon manqué et en cloque, pourtant elle rayonne de féminité et de beauté.

Perso, je suis sous le charme de sa moue craquante et de ses yeux vulnérables mais à la fois envoûtants. J'ai eu la chance de l'approcher de très près, à l'occasion d'une mini conférence de presse au Hyatt Park Hotel à Paris. Escortée par une attachée de presse américaine intraitable, ce petit bout de femme a l'air impressionnée et intimidée d'affronter les questions des journalistes.

Moi, prévoyant, je m'étais mis sur la chaise juste devant le canapé, là où la jolie brunette allait s'asseoir. Et j'avais raison, elle s'assoit devant moi, me sourit gentiment, voyant que j'étais l'uns des plus jeunes de la salle avec elle, et commence à répondre aux questions, traduites par l'interprète à ses côtés. Pendant toute la conférence, je ne la quittais pas des yeux, prenant des photos sans flash, qui s'avèreront être floues ou trop sombres à la fin. La conférence de presse achevée, je lui demande si je peux prendre un cliché d'elle avec flash.

Malgré son attachée de presse qui la presse justement, elle accepte et pose pour moi. Bonheur divin ! La photo est réussie (en haut à gauche de ce billet). Avant qu'elle ne parte, je lui souhaite bonne continuation et lui confie mon adoration pour son film. Elle me remercie en esquissant un sourire parfaitement adorable, avant de repartir dans sa course à la promotion du film qui se poursuit.

Je range mes affaires, vérifie la photo sur mon appareil, et repars heureux d'avoir pu échanger quelques mots et regards avec Ellen Page. Une actrice qui a tout d'une grande.

Pour lire le compte-rendu de la rencontre, rendez-vous sur Comme au Cinema.com: cliquez ici.
Ma critique: cliquez ici.

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Published by Kinoo - dans Rencontres
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 10:00

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logoCOUPDECOEURAttention coup de coeur: Juno n'est ni plus ni moins mon coup de foudre de ce début d'année. A ne pas manquer!
Il y a des films qui vous donne un sourire jusqu’aux oreilles en sortant de la salle, des films qui vous donne envie de mordre la vie à pleine dents malgré tous les tracas que celle-ci nous réserve. Après Little Miss Sunshine ou encore Waitress, Juno est assurément un de ceux-là. Jason Reitman, qui a déjà réalisé le fumant « Thank You for Smoking », porte à l’écran un script de la désormais célèbre blogueuse Diablo Cody, et met en scène un casting exceptionnel. Dans le rôle titre de Juno, une adolescente qui va devoir faire face à une grossesse inattendue, on retrouve Ellen Page déjà repérée dans Hard Candy, qui est ici fabuleuse. Malgré le cynisme de son personnage, elle garde une féminité et une vulnérabilité à toute épreuve et dépeint une impressionnante palette d’émotions, toujours avec une grande justesse. Elle porte le film sur ses frêles épaules avec une dextérité déconcertante.
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A ses côtés, des seconds rôles de premier choix se succèdent à l’écran : Michael Cera (SuperGrave) joue toujours très bien les lycéens décontenancés, J.K Simmons troque son costume de rédacteur en chef de Spiderman pour celui du père touchant et sympathique, Allison Janney (la tyrannique mère de Penny dans Hairspray!) rayonne en belle-mère à l’encontre des clichés. Quant à Jennifer Garner, elle assume un rôle émouvant s’exprimant souvent par des silences évocateurs, à l’image de la sublime scène où cette dernière s’adresse au bébé dans le ventre de Juno. Le script, intelligent et subtil, évite soigneusement les clichés des films pour ados (ces derniers ne sont pas tous écervelés et portés sur le sexe !) et de grossesse et décrit parfaitement les interrogations et les obstacles de l’héroïne dans son parcours à travers de très belles scènes, entre humour et émotion.
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Le sérieux et la gravité de certains thèmes sont abordés avec une légèreté bienvenue. A l’image de la scène d’ouverture où Juno songe au suicide avant de reprendre ses esprits et dévorer la corde en réglisse. Les dialogues sont par ailleurs savoureux. Au fil des saisons et de la grossesse de Juno, la mise en scène de Jason Reitman tire le portrait très juste d’une jeunesse réaliste et des valeurs humaines qu’elle véhicule comme l’amour et l’amitié. Au final, Juno est un petit bijou de comédie caustique et d’émotions comme le cinéma indépendant nous en réserve quelque fois. Un coups de cœur à ne manquer sous aucun prétexte !
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 21:00

bise3Pour se dire bonjour, il y a deux choix : soit se serrer la main, soit se faire la bise. Une ou deux, à vous de voir. Généralement, la première solution prédomine chez les hétéros et les premières rencontres. Les hommes ont tendance à ne pas se faire la bise pour ne pas remettre en cause leur virilité. Pourtant, moi je préfère largement faire la bise que serrer la main. Pour la simple et bonne raison que c’est plus hygiénique ma petite dame.

Aujourd’hui, alors que je m’égouttais dans les toilettes publiques d’un grand centre commercial, je me rends compte avec stupeur que sur cinq personnes ayant utilisé les pissotières, une seule a daigné se laver les mains après usage. Une seule personne ! Je trouve ça parfaitement infect, pour moi (et j’espère pour vous lecteurs), se laver les mains après vidange coule absolument de source, c’est une règle d’or, question d’hygiène. Je ne les ai pas suivi après, mais je suppose que ces quatre personnes aux mains souillées sont allé déguster un sandwich à la Brioche Dorée du coin, essayer des vêtements chez Zara à côté, laissant leurs bactéries d’urine sur les tissus, plonger leur doigts dans un sceau de popcorn au cinéma, qu'i partage avec leur copine. Ou encore serrer allègrement des mains pour dire bonjour.

Voilà pourquoi se taper la bise reste et restera le moyen le plus sain de se saluer entres amis. A moins évidemment d'avoir des problèmes d'acné développés...

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 17:00

asterixbanner
Astérix aux Jeux Olympiques, tout le monde en parle et c'est sorti hier. Outre la qualité médiocre du film (critique en bas de billet), ce film est une véritable hérésie et un boulet pour le cinéma français, au même titre que les Taxis de Besson. Astérix, c'est un film formaté pour plaire au plus grand nombre, à savoir à un public vastement européen. On dépense donc 78 millions d'euros pour réunir un casting hallucinant (car je refuse de croire que ce budget est passé dans des effets spéciaux aussi ratés): Des acteurs cultes comme Delon ou Depardieu, les comiques en vogue chez les jeunes comme Dubosc ou le mec de Kaamelot et puis une star de chaque pays européens afin d'en faire une bonne promotion chez eux (Poelvoorde pour les belges, la top model d'Alice pour les italiens etc...). Sans oublier les sportifs, de Tony Parker à Schumacher, venus montrer à tout le monde qu'ils ne savent pas jouer. Voici donc la stratégie des producteurs d'Astérix pour toucher les spectateurs de l'Union, du m'as-tu-vu à outrance sans âme. Même si ça semble compromis, je ne peux qu'espérer que le bouche à oreille plombe le film sur la durée, afin de laisser des petites perles comme Persepolis faire le cinéma français. Si je suis le premier à trouver que la plupart des films français sont barbants, je préfère voir un cinéma frenchy novateur plutôt que des copies ratées de ce que fait Hollywood. Je suis allé voir le film, en achetant un billet pour la séance de Into the Wild (afin d’encourager le box-office de ce petit bijou et de ne pas encourager celui d’Astérix évidemment), et voici mon avis :
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Dire qu' Uderzo a renié la version de Chabat, la plus proche de l'esprit Goscinny, et mis son veto contre le projet de la troupe du Splendid pour ça !!! Astérix 3 c'est un bordel pas possible, qui tente tant bien que mal de caser le nombre incalculable de guest-stars dans 1h57 de film (que c’est long ! ). On se retrouve face à une succession incohérente de gags, le plus souvent insipides et pas du tout drôles, déblatérés par des acteurs prestigieux mais à côté de la plaque, perdus dans une production sans âme. Le scénario n'est d'ailleurs prétexte qu'à cela, dépourvu de quelconque trame ou enjeux importants. On sourit quand Delon arrive à se moquer de lui-même ou devant les trop rares apparitions d’Alexandre Alstier, mais pour le reste, c’est un sentiment de profond ennui, navré devant un tel spectacle, qui prédomine. Même Poolvoerde semble fade. Les effets spéciaux sont ratés, outrageusement criards. Les choix artistiques du film sont de toute façon de mauvais goût. René Goscinny doit se retourner dans sa tombe de voir son œuvre réduite à une comédie aussi abrutissante. notes2

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 21:00

KidKinooA la recherche d'une photo pour mon CV, je suis tombé sur celle-ci dans les abysses de mon disque dur. Un cliché témoin de mon enfance, je devais avoir 4 ou 5 ans.

Il me semble que ça a été pris à la Mer de Sable, lors d'une sortie familiale, un dimanche sans doute. Ça me manque l'enfance, le temps où tout le monde vous cajole et répond à tous vos caprices. L'insouciance de vivre au jour le jour, sans se demander ce vers quoi vos choix vous amènent, de penser uniquement au présent et à en profiter.


L'innocence de la jeunesse aussi. Chevaucher un éléphant en le tenant par les oreilles, ça ne m'éveillait aucune, mais aucune image ou idée salasse... Non mais vraiment...!

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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 18:45

carltonSi je vous dis Vanessa Carlton, ça ne vous dira sans doute rien. Et si je vous rappelais cette petite brunette craquante de 22 ans, qui chantait et jouait sur un piano défilant dans les rues de New York ? La chanson s’appelait " A Thousand Miles " et a rencontré un franc succès international, en 2002.

Depuis, la petite a sorti deux albums, dont le dernier " Heroes & Thieves " l’an passé. Cet album est une franche réussite et tourne en boucle sur mon Ipod. Des textes joliment écrits, brillamment enrobés de mélodies et sublimés par la douce voix de Vanessa. Une voix à la fois vulnérable et puissante, dont je ne me lasse pas d’entendre.

Le premier single, " Nolita Fairytale ", (qui a été d’ailleurs utilisée dans un épisode de la série Gossip Girls) est une ballade pop efficace et démontre de son habileté au piano. Le clip débute avec un clin d’œil pied de nez sympathique à son premier tube. L’album cache d’autres petites perles, comme " Spring Street " et son refrain galvanisant, ou encore l’engageant " More Than This ". La chanson servant de titre à l’album est tout aussi réussie. A 27 ans, la chanteuse conserve la fraîcheur et l’innocence de ses débuts, tout en allant de l’avant avec des textes plus travaillés. Heroes & Thieves est un album à découvrir. Dommage vraiment qu’elle ne soit pas plus connue en France, j’aimerais tellement pouvoir la découvrir en live.

Voici deux clips de Nessa, son tout premier tube " A Thousand Miles" et à côté son single "Nolita Fairytale" tiré de son dernier album:

vidéo 2 envoyée par Alis

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