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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 21:13

hbkid
Les Frères Farelly, on aime ou on déteste, personnellement je me classe volontiers dans la première catégorie. Dumb et Dumber étant l’un des films qui m’avaient fait le plus rire dans ma jeunesse, et Mary à Tout Prix demeurant un monument du genre comique. Avec La Femme de ses Rêves, les frangins réalisateurs retrouvent Ben Stiller pour une comédie romantique déjantée. Le comédien interprète Eddie, un quarantenaire désespéré en quête d’une femme à épouser. Poussé par son père (joué par le propre père de Ben Stiller, déjà vu dans Hairspray dans le rôle de M.Pimky) et son meilleur pote, il épouse Lila, la blonde idéale qu’il a six semaines auparavant. Après la cérémonie, il découvre la face cachée de celle à qui il a juré fidélité pour le meilleur, et hélas pour le pire. Ne passant évidemment pas à côté des gags scatos qui ont fait leur renommée, les Farelly s’en donnent à cœur joie pour transformer la délicieuse Malin Akerman (vue dans la série The Comeback avec Lisa Kudrow) en cauchemar ambulant. On retiendra la scène sauvage au lit ou encore le running gag de la cloison nasale déviée.

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Mais ces sommets de délire sont trop peu nombreux, on se retrouve trop souvent à s’impatienter en attendant le prochain. Moins insolents qu’à leur début (certains diront plus matures...), les cinéastes nous livrent un côté fleur bleue plein de bonnes intentions assez bien négocié mais qui finit par être rébarbatif. La durée du film est trop longue, vingt bonnes minutes auraient pu être coupées. On note aussi une incursion dans la dénonciation satyrique, avec une critique de la crise de l'immigration méxicaine aux USA. Bref, les Farelly se sont assagis et délivrent un honnête divertissement, moins inspiré qu’à leur habitude, mais qui réserve son lot de bons rires. Dans les salles le 28 novembre.
notes6

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 21:33

xmasLes rayons de la FNAC sont envahis de moult coffrets DVD en tout genre, Starbucks nous ressort leurs recettes chocolatées de saison (en Angleterre ils ont un café latte au pain d'épice, slurp!)  et un nouvel habillage rouge, les boulangeries et pâtisseries commencent à décorer leur vitrine avec des bonhommes barbus habillés de rouge  : plus de doutes possibles, il y a comme un air de Noël qui plane déjà, et tant mieux. Certains diront que c'est un peu tôt, mais bon, avec l’actualité morose qui règne dans ce pays, avec ces grèves absurdes qui vont devenir une tradition annuelle au même titre que les jours fériés si ça continue, je suis plus que jamais " in the mood  for Christmas ". J’adore cette époque de l’année où le froid s’installe, les températures descendent, le soleil se couche plus tard nous laissant profiter des illuminations de la ville, qui se reflètent sur le bitume mouillé quand il a plu. J’affectionne plus que tout l’avant-Noël, la période où on commence à squatter les galeries commerciales et à se demander ce qui pourrait plaire à nos proches. Cette même période où l’on va se réchauffer en buvant un bon chocolat viennois dans un Starbucks, où l’on sort tout emmitouflé sous des couches de pulls et d’écharpes soyeuses. Et puis ce que j’adore par dessus tout pendant les fêtes, c’est les chansons de Noël, souent américaines comme "Let it Snow", "Baby It's Cold Outside" ou autres classiques du genre. Voici d’ailleurs une sélection vidéo interprétée par des pointures:



De gauche à droite, haut en bas: "Let it Snow" par Jamie Cullum, "White Christmas" par Clay Aiken et Kimberley Locke, "Holy Night" par Josh Groban et l'incontournable "All I Want for Christmas" de Mariah Carey.

Et vous quelle est votre Christmas playlist ? En attendant Noël, il y a aussi Thanksgiving la semaine prochaine, l'occasion de se farcir des dindes !

Je suis tellement dans le mood for Christmas que j'ai envie de m'offrir un Ipod Nano Video là tout de suite !

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 14:44

bee8
1193943404_f179683aa3_oAprès un troisième Shrek décevant, les studios Dreamworks livre leur nouveau film d’animation ruche en humour. Dans « 
Bee Movie, Drôle d’Abeille », Barry B Benson est une jeune oppressée par le système strict de la ruche et qui rêve d’évasion. Il part donc dard dard à la découverte du monde extérieur, matérialisé par New York, et fait la rencontre d’une jolie fleuriste new-yorkaise, dont il sera piqué. A l’origine du projet, le comique Seinfeld, véritable légende de la sitcom US, qui s’est investi à 100% dans la conception du film. On comprend donc la prédominance d’un humour typique de la Grande Pomme, cynique et même un brin osé pour un film d’animation, qui évite les références scatos trop chères aux productions Dreamworks. Les aventures très originales de Barry se suivent avec un certain plaisir, et le message écolo sur l’importance du rôle des gentilles butineuses n’est pas trop forcé et passe finalement assez bien. Le casting vocal original, qui affiche son lot de vedettes bankables (Chris Rock, Renée Zellweger, John Goodman), est d’excellente facture, puisqu’il est composé en grande partie d’habitués du doublage (Matthew Broderick avait prêté sa voix au Roi Lion par exemple). On relèvera aussi les clins d’œil amusants (Winnie l’Ourson et les ours en général, en tant que bouffeurs de miel, en prennent pour leur grade) et les caméos hilarants de Ray Liotta, Larry King ou encore de Sting. Le deuxième acte du film perd cependant en piquant, la faute à un montage décousu et un peu longuet qui peine à rendre excitant un climax trop loufoque. De plus, on a du mal à croire à la relation qui lie l’abeille à la fleuriste, mielleuse et trop facilement amenée pour être crédible. Il y a une règle en animation qui dit que pour rendre crédible une histoire, il faut savoir savamment doser le réel et la fantaisie. Dans le cas de Bee Movie, les situations sont vraiment trop surréalistes pour que l’on puisse s’attacher et s’identifier aux personnages. Techniquement, on ne note pas de progrès considérables depuis Shrek, et l’animation n’atteint pas la virtuosité d’un Pixar, même si le tout est agréable à l’œil avec des couleurs chatoyantes. Le design des humains étant toujours aussi banals et pas très esthétiques, à l'image des précédents films Dreamworks. Au final, Bee Movie est un film d’animation tout juste sympathique qui saura divertir les plus jeunes sans pour autant donner le bourdon aux aînés. Dans les salles le 12 décembre.
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Ok, je mérite le prix du mec ayant placé le plus de jeux de mots faciles sur le thème des abeilles dans une critique ciné ? ^^

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:56

americangangster
Quand Ridley Scott réunit deux des acteurs les plus charismatiques d’Hollywood pour jouer au gendarme et au voleur, le réalisateur de " Gladiator " nous offre une incursion nerveuse dans la pègre américaine des années 1970. Richie Roberts, campé par Russell Crowe, est l’un des derniers officiers new-yorkais à ne pas avoir cédé à la corruption, et il s’est donné pour mission de coincer celui qui inonde les rues de New York avec de la cocaïne dure importée du Viet-Nam. Ce dernier n’est autre que le personnage joué par Denzel Washington, qui incarne un parrain black de Harlem qui s’est imposé en doublant la Mafia locale sur le marché de la drogue. Commence alors un jeu du chat et de la souris effréné entre les deux hommes, qui plonge le spectateur dans le monde glauque et malsain du trafic de drogue. Le New York des années 70 est scrupuleusement reconstitué, à l’aide d’une photographie sublime ainsi que de décors fidèles. Pour une immersion totale, Ridley Scott a mis l’accent sur le réalisme afin de montrer les conséquences de la drogues sur ces victimes, ainsi que sur les techniques employés par les magnats du secteur (les femmes qui manipulent la cocaïne sont forcées à travailler nues afin de ne pas pouvoir voler d’échantillon).

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Avec un tel sujet, le réalisateur renoue avec ses talents de metteur en scène d’action et nous le démontre dans une scène d’assaut finale au fusil à pompe, intense et virtuose, bien loin des sentiments niais de son précédent film romantique, Une Grande Année. La réalisation est à la fois sobre et virevoltante selon les scènes, qui défilent d’ailleurs rapidement malgré la durée du film, au prix parfois de quelques ellipses malheureuses ou de personnages relégués au dernier plan, dont un Cuba Gooding Jr méconnaissable. La force incontestable du film réside sans aucun doute dans le duo d’acteurs en tête de son affiche. Russell Crowe tout en sobriété, campe avec conviction un flic déterminé à coincer son Némésis mais qui a bien du mal à gérer sa vie de couple et ses pulsions charnelles. Quant à Denzel Washington, il livre une performance éclatante, apportant des nuances bienvenues à son rôle méprisable. A la fois terrifiant dans ses excès de violence inattendus, et attachant dans sa relation émouvante avec sa mère, campée par une magistrale Ruby Dee, le comédien confirme son statut d’acteur contemporain résolument incontournable. Porté par les performances de ses acteurs impeccables, American Gangster est un thriller épique, soigné et efficace qui suit les traces des Affranchis de Scorcese. Dans les salles le 14 novembre.
notes7

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:08

pabEn ce moment et jusqu’au 31 décembre, la scène du Vingtième Théâtre (dans le 20ème arrondissement comme son nom l'indique) accueille le joyeux équipage de Panique à Bord. Une pièce musicale française très inspirée, superbement bien écrite et surtout emmenée par une troupe énergique et talentueuse. A bord d’une croisière qui va résolument s’amuser, les passagers fricotent au fur et à mesure que les secrets se révèlent, le tout en chansons déjantées qui restent bien dans la tête. J’ai découvert la pièce hier soir avec la Trashi sur l’initiative de Clairou et des bonnes critiques un peu partout, et j’ai vraiment adoré. Pas besoin d’avoir des moyens titanesques pour pondre un spectacle aussi divertissant et enthousiasmant. Les chansons sont géniales, et en plus elles sont plus que bien interprétées et accompagnées par des chorégraphies fameuses. Bref, pour une fois qu’il y a des choses excitantes à Paris, ne passez pas à côté et embarquez immédiatement ! " J’ai faim ! J’ai chaud ! J’ai soif ! " Vivement un CD !

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:01

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Après des écarts peu inspirés notamment dans la 3D (un pathétique Chicken Little et un fade Bienvenue chez les Robinson), les studios de l'Oncle Walt reviennent à leurs racines en nous livrant un Disney de Noël magique et survolté avec " Il Etait Une Fois ". Le film signe le grand retour de l’animation 2D made in Disney au cinéma, la première partie de cette comédie romantique et fantastique étant entièrement animée comme à la grande époque. Nous suivons la Princesse Gisèle, qui s’apprêtait à épouser le Prince Edward dans le royaume enchanté d’Andalasia, quand la machiavélique Narissa l’envoya dans un monde où les histoires de contes de fées n’existent pas : le nôtre.

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La princesse débarque à New York, dans la peau d’une Amy Adams resplendissante. Elle livre une prestation remarquable, teintée de naïveté touchante et de joie communicative, qui rend crédible son personnage de dessin animée perdu dans la vraie vie. Elle est recueillie par un avocat spécialisé dans les divorces, un dubitatif Patrick Dempsey (Grey’s Anatomy), qui lui montrera " qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants " n’est pas une fin banale dans la réalité. Le reste du casting est de première qualité. James Marsden confirme ses talents de chanteur après Hairspray et incarne un Prince Edward déluré et simplet. Susan Sarandon est un magnifique condensé des méchants Disney les plus charismatiques dans le rôle de Narissa, et visiblement elle s’éclate à jouer les vilaines. Dommage qu’elle n’apparaisse vraiment qu’au ¾ du film.  A noter aussi Idina Menzel, que les fans de Broadway auront déjà vue dans Rent et Wicked, qui incarne la fiancée désabusée de Patrick Dempsey." Il Etait Une Fois " marque le retour de la magie Disney avec laquelle ma génération et tant d’autres avons grandi. Entre hommage et parodie, le film ravive les thèmes chers aux contes de fées tout en les modernisant sans les trahir (les parodies sans saveur, on les laisse à l’ogre vert). Le film de Kevin Lima est à la fois émouvant, touchant et surtout très très drôle. Les personnages animés qui débarquent dans New York sont prétextes à des situations rocambolesques souvent hilarantes (l’arrivée de Gisèle à Time Square, le Prince Edward au fast-food…).

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" Il Etait Une Fois " marque aussi le retour attendu du compositeur Alan Menken (qui a composé les inoubliables chansons primées de La Petite Sirène et de la Belle et la Bête entres autres), qui a écrit avec Stephen Shwartz (Wicked à Broadway) les chansons et la partition du film. En résulte des numéros inoubliables. L’ouverture sur " True Love’s Kiss " est un sublime hommage aux contes de fées Disney, " Happy Working Song " quant à elle est une version moderne hilarante des chansons où Cendrillon et Blanche-Neige aimait siffloter en faisant le ménage avec leurs amis les animaux (sauf qu’ici, ces derniers sont des rats, des pigeons éclopés et des cafards). " That’s How You Know " est un numéro typique de Broadway situé dans Central Park où Gisèle embarque Robert l’avocat dans une grande ode à l’amour, une scène jouissive. " So Close ", interprétée par John McLaughlin, illustre avec émotion la scène du bal. Les amoureux de Disney se régaleront des divers clins d’œil parsemés dans le film. Que ce soit les caméos de Jodi Bendon ou Paige O’Hara, qui ont doublées respectivement Ariel et Belle, ou de références musicales (les notes de mélodies célèbres de La Belle et la Bête notamment ont été inséré dans la bande originale), ou encore le moment où Gisèle admire un aquarium alors que la musique d’ascenseur diffuse " Partir Là-bas " de La Petite Sirène. La seule ombre au tableau est un climax sensiblement décevant et un brin expédié. Mais ne boudons pas notre plaisir, " Il Etait Une Fois " réunit tous les ingrédients pour passer un excellent moment au cinéma pendant les fêtes et bénéficie de la magie Disney au plus haut de sa forme. On en ressort le cœur léger, avec le sourire et une envie de chanter en collants au milieu de la foule bigarrée de Paris, à la recherche du True Love Kiss ! Chiche ? Dans les salles le 28 Novembre.
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Au passage, notez la nouvelle bannière enchantée en haut de page qui met à l'honneur le film en novembre ! Actualisez pour la voir.

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 00:01

300px_OctetLogoLe UC Mens Octet est un groupe de jeunes et talentueux étudiants de l'université californienne de Berkeley. Riche d'une institution datant de 1948, la nouvelle génération est connue dans le monde entier de par leurs réinterprétions de chansons connues à cappella. Avec un répertoire aussi varié que possible, allant d'Aerosmith à Billy Joel en passant par des reprises de chansons Disney, les huit hommes insufflent leurs touche personnelle, caractérisée par un savant mélange d'humour, de voix parfaites et d'expressions corporelles. Car en plus d'avoir des voix remarquables, ces jeunes gens ont aussi un sens de l'humour hilarant qu'ils mettent en pratique dans chacune de leur prestation. Oscillant entre performance vocale et sketch humouristique, leur style est vite devenu irrésistible. Pour une fois que les chanteurs à capella n'ont pas un air grave ou béat en chantant, on va pas s'en plaindre! La vidéo ci-dessus en est une illustration parfaite. Découvrez la revisite d'un moment culte du film Moulin Rouge de Baz Lhurman, "Elephant Love Medley". Personellement, j'en suis accroc, j'ai toujours eu une grande admiration pour les ensembles de voix a capella et leur faculté à s'harmoniser à la perfection dans les chansons, comme le gospel par exemple.

Si vous avez aimé, voici d'autres liens vidéo à savourer, moi je ne m'en lasse pas : Medley Justin Timberlake et Accidently in Love.

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 14:00

craigdavid8Craig David, c’est l’un des artistes qui a accompagné mes années lycée. Je me souviens avoir découvert son premier album, Born to do it, l’été avant mon entrée en seconde. L’album tournait en boucle dans mon baladeur et j’en parlais (je saoulais) à tout le monde tellement j’étais fan. J’adorais ce mélange de sons électronique, mêlé au flow suave du RnB, maîtrisé à la perfection. Je connaissais par cœur les divers tubes comme "Fill Me In", "Seven Days" ou encore "Walking Away" et surtout le jouissif "Rewind" avec les Artful Dodgers. Son deuxième album est sorti alors que j’étais en première il me semble et j’ai tout aussi adoré. Son style s’était étoffé et les textes étaient plus travaillés. Et puis il y avait un super duo avec Sting sur "Rise and Fall". L'été 2005, je découvre avec ma collègue et chère amie Malany, dans la salle de pause de Steam Train (attraction de Disneyland), le premier single de son troisième album, baptisé " All the Way ", sur une copie pirate. On adhère direct, ça bouge bien et on s’impatiente déjà de découvrir le reste de l’album. Ce dernier s’avéra un tantinnet décevant, si j’ai adoré toutes les chansons sur ces deux premiers opus, ce troisième intitulé " The Story Goes " contenait quelques titres assez plats et sans saveur. N’empêche que sur scène, le bougre assure. L’an dernier, avec Hortense et Alexia Blunt, on assistait à sa prestation géniale sur la scène du Zénith. Toujours maître dans l’art du remix et du freestyle, il y improvisait et remaniait ses tubes en happant l’euphorie de ses fans. Aujourd’hui, je découvre, encore grâce à Malany, le premier single de son quatrième album. Le titre, baptisé " Hot stuff ", est un sample de Bowie et rend ma foi pas mal, même si ce n’est pas le style auquel il nous avait habitué. En attendant de mettre la main sur ce 4ème opus prévu pour le 12 novembre et baptisé " Trust Me ", je me réécoute ces premiers albums et me remémore quelques bon souvenirs qui y sont liés !



Ci-dessus : La prestation live de Walking Away aux MTV Music Awards en 2001 à gauche, et le clip de Hot Stuff à droite.

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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 15:30

stardust
Pour tout vous avouer, quand j’ai vu les bandes-annonces pour Stardust, Le Mystère de l’Etoile, j’étais plus que réticent et m’attendais à me retrouver face à un énième film d’heroic fantasy cheap dans la veine d’Eragon ou encore La Dernière Légion. Que nenni ! Car finalement, je retire tout ce que j’ai pu dire sur Stardust, qui s’avère être une excellente surprise. Pour une fois, on a un film d’heroic fantasy qui ne se prend pas trop au sérieux et qui manie l’humour et le second degré avec grand talent. L’histoire suit les aventures d’un jeune premier qui s’aventure dans le monde fantastique de Stormhold pour y chercher une étoile tombée du ciel, qu’il compte ramener à sa dulcinée afin de l’épouser. A partir de cette base scénaristique, le réalisateur nous entraîne dans un monde magique vaste et peuplé de personnages aussi charismatiques les uns que les autres.

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Car l’une des forces majeures de Stardust, c’est bien son casting impeccable. Le jeune premier est sympathique et son amourette avec la resplendissante Claire Danes, rayonnante, n’est pas niaise et parvient à nous émouvoir. Les seconds rôles sont nombreux et de premier choix. Michelle Pfeiffer, après Hairspray, continue de jouer les vieilles garces botoxées qu’on adore détester, quant à Robert DeNiro, il se déchaîne dans le rôle à contre-emploi du pirate efféminé. On apercevra aussi Rupert Everett, Sienna Miller, Ricky Gervais, Peter O’Toole ou encore Ian McKellen (Gandalf himself) dans le rôle du narrateur. Tout ce petit monde s’en donne à cœur joie et sublime l’humour très british et quelque fois absurde de Stardust. Le film regorge de trouvailles originales et vraiment bien trouvées. Les effets spéciaux, qui font un peu amateurs, et une réalisation pas très inspirée et qui reste très classique, sont les seuls défauts que l’on pourrait trouver à ce divertissement haut de gamme qu’on suit avec un plaisir enfantin. Une excellente surprise qui prouve qu’on a pas besoin d’avoir un budget pharaonique comme ceux d’Harry Potter ou du Seigneur des Anneaux pour livrer un voyage tout aussi dépaysant. Courez-y !
notes8

Autres toiles :

Rush Hour 3 : Divertissant mais lourd, cliché et pas vraiment drôle. Il est temps que la franchise s'arrête. 4/10.

Michael Clayton : Un Georges Clooney efficace et une Tilda Swanton admirabe portent ce thriller qui dénonce, un peu long et qui manque de personnalité. Des choix de style discutables par ailleurs. 6/10

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 21:00

Les photos de ce billet sont l'oeuvre de l'ami Toli, vous en trouverez d'autres aussi belles sur son flikr.

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Ultime date de sa tournée en France, Mika a investi le Zénith hier soir et s’est payé le luxe de le blinder, fosse et gradins compris. Arrivés vers 17h avec Mateo et Arnie, on patientera dans le froid glacial de Paris, en grignotant des Mikados (logique non ?). 2 heures après, on pénètre enfin dans le bâtiment et nous nous plaçons dans la fosse, où Toli et Antoine en grands fans de Yelle étaient déjà en place. Yelle d’ailleurs, qui a assuré une première partie énergisante, comme à son habitude (je l’avais déjà vu lors du concert des Scissor Sisters). Puis après quelques ultimes minutes de patience, la scène du Zénith accueille enfin Mika, qui déboule sur un " Relax " endiablé. Tube après tube, il fait monter la température qui atteint l’hystérie quand il fait tomber la chemise sur " Love Today ".On notera un budget plus confortable par rapport à l’Olympia, qui se traduit par des scènes jouées avec décors et marionnettes du plus bel effet.

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Au bout d’une heure et demi qui est passée bien trop vite, on a le sourire aux lèvres en repensant à la transe et à la joie transmises par ce chanteur au charisme indéniable. Il a le don de faire vibrer les foules tout en restant simple et candide, passant de l’émotion d’un " Any Other World " à l’extravagance délirante d’un " Lollipop " final jouissif. En tout cas, je suis fier d’avoir partagé avec Mika sa fulgurante ascension. Je me rappelle encore son premier concert au Trabendo, petite salle qui contenait à peine 700 personnes, son Olympia en juin qui enchantait 2000 ravis. Et aujourd’hui, le monsieur a enflammé 7000 cœurs conquis d’avance avec une générosité sincère et une bonne humeur contagieuse. Ce début de carrière impressionnant laisse présager le meilleur pour la suite et on attend déjà avec impatience un deuxième album.

Pour ceux qui n'y étaient pas, voici une vidéo capturée par Pillika de Love Today, un excellent moyen de tâter l'ambiance qui règnait dans le Zénith en folie : cliquez ici

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