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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 22:16

00009902" Il y a deux ans, pendant le lancement de mon album " Intensive Cares ", j’effectuais ma tournée de promotion qui m’a conduit en France. Sur le plateau de l’émission potache d’un français grassouillet et capillairement pas gâté, j’ai remarqué parmi les groupies en furie, un jeune homme bien sapé avec une cravate et tout, et qui semblait très content de me voir. Je sentais qu’il était fan puisque je voyais bien qu’il essayait de se faire la même coupe que la mienne, c’était marrant. L’interview terminée, qui m’a paru longue au possible, ce Kauwet est d’un lourd, je suis parti enregistrer une autre émission pour Canal+ où j’interprétais en live mes nouvelles chansons. Après ce show, je me dirigeais vers ma troisième émission, qui était en fait celle qui sera diffusait pendant le réveillon du 31 décembre, car ils l’enregistraient un mois et demi à l’avance. Il y avait plein d’animateurs que je ne connaissais pas qui se bourraient la gueule en coulisses. J’avais demandé à être le premier à enregistrer ma chanson pour partir le plus vite possible ensuite. Un présentateur de la chaîne, accompagnée d’une femme amatrice de sado maso apparemment m’ont annoncé, en français donc j’ai pas tout compris, mais assez pour voir que c’était des vannes foireuses. J’ai donc débarqué sur la scène afin de chanter, pour la 3ème fois de la journée mais toujours en live (je ne suis pas comme Mariah Carey qui fait du playback pendant sa promotion :D), mon titre " Trippin’ ". Arrivé sur scène, je remarque que le même fan que j’ai vu dans la première émission était encore là ! Accompagné de deux de ses amis et de deux copines aux tenues aguicheuses. Voilà un vrai fan passionné, j’ai donc décidé en pleine chanson d’aller lui serré la main ( à 2 minutes et 2 secondes sur la vidéo Youteube ndlr). J’aurais pu lui faire la bise, mais ça aurait fait ressurgir ces rumeurs persistantes sur ma sexualité, je hais ces tabloïds. Il était visiblement content de ce geste anodin de ma part. Ca ne m’a coûté que dalle et je suis sûr que ce moment lui ai resté marqué très longtemps. Peut-être s’en souvient-il encore aujourd’hui ? En pleine préparation de mon nouvel album, et récemment sorti de cure de désintox, j’espère tomber sur ce fan lors de mes prochaines promos. "

R.W

Pour lire mon post hystérique sur le même sujet datant d'il y a 2 ans, cliquez par ici.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 23:39

beowulfbann
Après le Pôle Express et Monster House, Robert Zemeckis revient jouer avec la technologie de la motion capture avec La Légende de Beowulf. Cette trouvaille permet au réalisateur de modéliser ses acteurs en images de synthèses et de modifier ainsi leurs apparences, tout en gardant soi-disant intact le jeu de ces derniers. Personnellement, je suis assez réticent à cette technologie du photoréalisme, à quoi bon vouloir recréer à l’identique un comédien en numérique si on pouvait les avoir en vrai ? C’est pourquoi des films comme Le Pôle Express ou Final Fantasy m’ont toujours déçus, comparés aux productions plus cartoon assumé de chez Pixar ou Blue Sky. Beowulf ne déroge pas à cette règle, les héros de cette adaptation d’un poème nordique paraissent paradoxalement moins naturels que si on les avait animé plus traditionnellement. Les personnages ont l’air de pantins articulé que l’on déplace dans les décors, quant aux expressions du visage, elles sont digne d’être sponsorisées par les injections au Botox. Ainsi, on reste un peu frustré et un brin sceptique devant une Angelina Jolie pixellisée, un Anthony Hopkins excentrique et un John Malkovich empâté dans la 3D.

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Les images de synthèse possèdent néanmoins un avantage. Robert Zemeckis demeure un prodige de la mise en scène, et la 3D lui permet de laisser libre court à sa fertile imagination sans limites de faisabilité. Ainsi, les mouvements de caméra sont illimités et défient les lois de la physique. On assiste à des plans séquences hallucinants et à des travellings démesurés. Quand aux scènes de bravoures, elles gagnent en intensité et en virtuosité. Le tout, accompagné par une bande originale percutante d'Alan Silvestri. Du côté du scénario, ça tourne un peu en rond. La dimension épique du mythe est un peu sous-exploitée, la faute à l’action du film qui ne se déroule que dans deux endroits mémorables, et les thèmes abordés sont éculés et ne révolutionnent pas le genre. Au final, Beowulf est un honnête divertissement qui profite de toutes les occasions pour en mettre plein la vue, mais qui sonne un peu creux pour être qualifié de " Legénde ".
notes6

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 21:13

hbkid
Les Frères Farelly, on aime ou on déteste, personnellement je me classe volontiers dans la première catégorie. Dumb et Dumber étant l’un des films qui m’avaient fait le plus rire dans ma jeunesse, et Mary à Tout Prix demeurant un monument du genre comique. Avec La Femme de ses Rêves, les frangins réalisateurs retrouvent Ben Stiller pour une comédie romantique déjantée. Le comédien interprète Eddie, un quarantenaire désespéré en quête d’une femme à épouser. Poussé par son père (joué par le propre père de Ben Stiller, déjà vu dans Hairspray dans le rôle de M.Pimky) et son meilleur pote, il épouse Lila, la blonde idéale qu’il a six semaines auparavant. Après la cérémonie, il découvre la face cachée de celle à qui il a juré fidélité pour le meilleur, et hélas pour le pire. Ne passant évidemment pas à côté des gags scatos qui ont fait leur renommée, les Farelly s’en donnent à cœur joie pour transformer la délicieuse Malin Akerman (vue dans la série The Comeback avec Lisa Kudrow) en cauchemar ambulant. On retiendra la scène sauvage au lit ou encore le running gag de la cloison nasale déviée.

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Mais ces sommets de délire sont trop peu nombreux, on se retrouve trop souvent à s’impatienter en attendant le prochain. Moins insolents qu’à leur début (certains diront plus matures...), les cinéastes nous livrent un côté fleur bleue plein de bonnes intentions assez bien négocié mais qui finit par être rébarbatif. La durée du film est trop longue, vingt bonnes minutes auraient pu être coupées. On note aussi une incursion dans la dénonciation satyrique, avec une critique de la crise de l'immigration méxicaine aux USA. Bref, les Farelly se sont assagis et délivrent un honnête divertissement, moins inspiré qu’à leur habitude, mais qui réserve son lot de bons rires. Dans les salles le 28 novembre.
notes6

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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 20:43

metroTrois jours que ça dure… La grosse galère que tous les parisiens et les banlieusards partagent depuis trois longues et éreintantes journées. La grève des transports s’éternise et je vais pas m’éterniser sur les sempiternels débats politico-ennuyo-relous autours du conflit (même si personnellement, les méthodes que leur monopole leur permette d’employer me font gerber au plus haut point et que j’ai envie de faire bouffer les quelques amendes que j’ai payé auparavant aux contrôleurs RATP). Non, le bon côté de ces grèves, c’est qu’il y a une véritable (petite mais véritable) solidarité qui se crée entres les usagers/victimes. Quand en temps normal, on ne prendrait pas la moindre peine à s’échanger un regard en attendant le bus, aujourd’hui, fort de 40 minutes dans le froid à attendre un bus qui ne voulait vraiment pas arriver, j’ai tenu la conversation avec une gentille dame, toute aussi furieuse (et frigorifiée) que moi. Dans le bus, entassés comme des peluches qu’on voit dans les jeux de fêtes foraines (vous voyez, avec la pince qui accroche jamais là), quand quelqu’un veut sortir, tout le monde donne de la voix pour que la dite personne puisse se frayer un chemin, c’est souvent périlleux d’ailleurs. Et puis la galère commune, ça rapproche. Dans le bus, dans le métro, sur le quai, ça s’échange les dernières infos sur le trafic, ça se raconte les déboires du matin et ça commentent les revendications et les méthodes " dégueulasses " des grévistes, le tout sur fond d’annonces au micro annonçant les prochains trains prévus pour dans 40 minutes (arg !). Bref, c’est assez sympathique de voir ces petits contacts sociaux se créer, dommage que ça se fasse " grâce " à un tel blocus. Bon il y a aussi les mauvais côtés, plus nombreux, comme l’anarchie à chaque arrivé de rame en gare, tout le monde se pousse violemment pour sortir ou entrer dans le métro, les quais bondés, le manque d’informations etc… Et puis qu’on soit clair, les bon côtés ne pardonnent en rien de telles actions, emmerder le monde pour ses intérêts perso c’est d’un égocentrisme primaire. Demain samedi je vais encore galérer pour aller travailler. Allez, on s’équipe (Nintendo DS, un bouquin et on recharge l’Ipod) et on se prépare à affronter another moronic day of strike in France…la barbe !

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 21:33

xmasLes rayons de la FNAC sont envahis de moult coffrets DVD en tout genre, Starbucks nous ressort leurs recettes chocolatées de saison (en Angleterre ils ont un café latte au pain d'épice, slurp!)  et un nouvel habillage rouge, les boulangeries et pâtisseries commencent à décorer leur vitrine avec des bonhommes barbus habillés de rouge  : plus de doutes possibles, il y a comme un air de Noël qui plane déjà, et tant mieux. Certains diront que c'est un peu tôt, mais bon, avec l’actualité morose qui règne dans ce pays, avec ces grèves absurdes qui vont devenir une tradition annuelle au même titre que les jours fériés si ça continue, je suis plus que jamais " in the mood  for Christmas ". J’adore cette époque de l’année où le froid s’installe, les températures descendent, le soleil se couche plus tard nous laissant profiter des illuminations de la ville, qui se reflètent sur le bitume mouillé quand il a plu. J’affectionne plus que tout l’avant-Noël, la période où on commence à squatter les galeries commerciales et à se demander ce qui pourrait plaire à nos proches. Cette même période où l’on va se réchauffer en buvant un bon chocolat viennois dans un Starbucks, où l’on sort tout emmitouflé sous des couches de pulls et d’écharpes soyeuses. Et puis ce que j’adore par dessus tout pendant les fêtes, c’est les chansons de Noël, souent américaines comme "Let it Snow", "Baby It's Cold Outside" ou autres classiques du genre. Voici d’ailleurs une sélection vidéo interprétée par des pointures:



De gauche à droite, haut en bas: "Let it Snow" par Jamie Cullum, "White Christmas" par Clay Aiken et Kimberley Locke, "Holy Night" par Josh Groban et l'incontournable "All I Want for Christmas" de Mariah Carey.

Et vous quelle est votre Christmas playlist ? En attendant Noël, il y a aussi Thanksgiving la semaine prochaine, l'occasion de se farcir des dindes !

Je suis tellement dans le mood for Christmas que j'ai envie de m'offrir un Ipod Nano Video là tout de suite !

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 14:44

bee8
1193943404_f179683aa3_oAprès un troisième Shrek décevant, les studios Dreamworks livre leur nouveau film d’animation ruche en humour. Dans « 
Bee Movie, Drôle d’Abeille », Barry B Benson est une jeune oppressée par le système strict de la ruche et qui rêve d’évasion. Il part donc dard dard à la découverte du monde extérieur, matérialisé par New York, et fait la rencontre d’une jolie fleuriste new-yorkaise, dont il sera piqué. A l’origine du projet, le comique Seinfeld, véritable légende de la sitcom US, qui s’est investi à 100% dans la conception du film. On comprend donc la prédominance d’un humour typique de la Grande Pomme, cynique et même un brin osé pour un film d’animation, qui évite les références scatos trop chères aux productions Dreamworks. Les aventures très originales de Barry se suivent avec un certain plaisir, et le message écolo sur l’importance du rôle des gentilles butineuses n’est pas trop forcé et passe finalement assez bien. Le casting vocal original, qui affiche son lot de vedettes bankables (Chris Rock, Renée Zellweger, John Goodman), est d’excellente facture, puisqu’il est composé en grande partie d’habitués du doublage (Matthew Broderick avait prêté sa voix au Roi Lion par exemple). On relèvera aussi les clins d’œil amusants (Winnie l’Ourson et les ours en général, en tant que bouffeurs de miel, en prennent pour leur grade) et les caméos hilarants de Ray Liotta, Larry King ou encore de Sting. Le deuxième acte du film perd cependant en piquant, la faute à un montage décousu et un peu longuet qui peine à rendre excitant un climax trop loufoque. De plus, on a du mal à croire à la relation qui lie l’abeille à la fleuriste, mielleuse et trop facilement amenée pour être crédible. Il y a une règle en animation qui dit que pour rendre crédible une histoire, il faut savoir savamment doser le réel et la fantaisie. Dans le cas de Bee Movie, les situations sont vraiment trop surréalistes pour que l’on puisse s’attacher et s’identifier aux personnages. Techniquement, on ne note pas de progrès considérables depuis Shrek, et l’animation n’atteint pas la virtuosité d’un Pixar, même si le tout est agréable à l’œil avec des couleurs chatoyantes. Le design des humains étant toujours aussi banals et pas très esthétiques, à l'image des précédents films Dreamworks. Au final, Bee Movie est un film d’animation tout juste sympathique qui saura divertir les plus jeunes sans pour autant donner le bourdon aux aînés. Dans les salles le 12 décembre.
notes5

Ok, je mérite le prix du mec ayant placé le plus de jeux de mots faciles sur le thème des abeilles dans une critique ciné ? ^^

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 14:06

mrgeekPetit questionnaire du geek qui commence à circuler de blog en blog, histoire de vous remémorer vos premiers pas dans le monde cybernautique. Je ne me considère pas comme un geek. Oui je suis assez calé en matière d'internet, je peux créer un site, le mettre à jour etc... Oui je m'interesse aux nouvelles technologies mais d'assez loin. Par exemple je n'ai pas d'orgasme quand je lis les annonces des nouveaux Ipod (même si le Ipod Nano Vidéo est l'unes de mes prochaines priorités). Je taggue tout ceux qui prendront plaisir à répondre à ces quelques questions :

Mon premier contact avec un PC:
Ca remonte assez loin, mon oncle étant informaticien, il nous montait lui-même des ordinateurs avec des pièces qu’il récupérait à son boulot. Je devais avoir 9-10 ans quand on a eu notre premier PC mon frère et moi, ce dernier servait bien sûr à 99% pour des jeux vidéos comme Mortal Kombat. Le % restant étant pour s’amuser avec Paint.

Premier jeu vidéo : C’était sur Game Boy, la toute première bien lourde et toute grise. Et c’était bien sûr l’incontournable Tetris dont les briques ont passionné des millions de neurones puisque le jeu était vendu avec la console. Sur PC sinon, je passais des heures sur Rollercoaster Tycoon.

Premier contact avec INTERNET et premier mail !
C’était fin 1999, mon oncle nous avait abonné chez M6net. On avait droit à 6 heures par mois si mes souvenirs sont bons. La connexion était calamiteusement lente. Je me demande d’ailleurs comment j’ai survécu au vu de ce que je consomme en internet aujourd’hui ! Ce fut aussi mes premiers contacts avec les forums de discussions qui m’ont permis de découvrir qu’il y avait vraiment plein d’autres personnes qui partageait des centres d’intérêts semblables aux miens ! Sans oublier les chats sur le site de Fun Radio (que j’ai vite abandonné)et les messageries instantanées (j’ai commencé par AIM).

Premier site/blog :
Mon tout premier site était un site perso hébergé chez Geocities, qui s’appelait Planète Kinou. Avec un design plus que simplet, j'y mettais tout ce que j’aimais : films, musiques, photos… et aussi des scans d’une bande dessinée que je dessinais, une parodie de La Guerre des Etoiles baptisée " Star Arse " (qui s’en souvient ? :D). J’aurais aimé enregistré le site car il n’est plus disponible online désormais L . J'ai crée ensuite sous Dreamweaver un site pour ma bande dessinée que j'avais fait en hommage à mes amis de collège et à mon village où j'habitais, ça s'appelait les Cresson SuperHeroes ! J'ai ensuite été le webmestre de DisneyNewsPage, un site d'actu sur Disney qui a connu un joli succès et aujourd'hui je m'occupe de Pixar-Room.com.

Premier dégainage "en ligne" de carte bleue....
Ca devait être sur Amazon, pas longtemps après que j’ai eût acquis ma première CB. Après le petit blocage de payer en ligne relatif à la sécurité de payer en ligne, j’ai pas de soucis à effectuer des achats sur internet. Mon premier achat était un livre américain sur Disney (Les Disney Treasures), qui était bien trop cher dans les librairies d’import.
sffge14

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:56

americangangster
Quand Ridley Scott réunit deux des acteurs les plus charismatiques d’Hollywood pour jouer au gendarme et au voleur, le réalisateur de " Gladiator " nous offre une incursion nerveuse dans la pègre américaine des années 1970. Richie Roberts, campé par Russell Crowe, est l’un des derniers officiers new-yorkais à ne pas avoir cédé à la corruption, et il s’est donné pour mission de coincer celui qui inonde les rues de New York avec de la cocaïne dure importée du Viet-Nam. Ce dernier n’est autre que le personnage joué par Denzel Washington, qui incarne un parrain black de Harlem qui s’est imposé en doublant la Mafia locale sur le marché de la drogue. Commence alors un jeu du chat et de la souris effréné entre les deux hommes, qui plonge le spectateur dans le monde glauque et malsain du trafic de drogue. Le New York des années 70 est scrupuleusement reconstitué, à l’aide d’une photographie sublime ainsi que de décors fidèles. Pour une immersion totale, Ridley Scott a mis l’accent sur le réalisme afin de montrer les conséquences de la drogues sur ces victimes, ainsi que sur les techniques employés par les magnats du secteur (les femmes qui manipulent la cocaïne sont forcées à travailler nues afin de ne pas pouvoir voler d’échantillon).

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Avec un tel sujet, le réalisateur renoue avec ses talents de metteur en scène d’action et nous le démontre dans une scène d’assaut finale au fusil à pompe, intense et virtuose, bien loin des sentiments niais de son précédent film romantique, Une Grande Année. La réalisation est à la fois sobre et virevoltante selon les scènes, qui défilent d’ailleurs rapidement malgré la durée du film, au prix parfois de quelques ellipses malheureuses ou de personnages relégués au dernier plan, dont un Cuba Gooding Jr méconnaissable. La force incontestable du film réside sans aucun doute dans le duo d’acteurs en tête de son affiche. Russell Crowe tout en sobriété, campe avec conviction un flic déterminé à coincer son Némésis mais qui a bien du mal à gérer sa vie de couple et ses pulsions charnelles. Quant à Denzel Washington, il livre une performance éclatante, apportant des nuances bienvenues à son rôle méprisable. A la fois terrifiant dans ses excès de violence inattendus, et attachant dans sa relation émouvante avec sa mère, campée par une magistrale Ruby Dee, le comédien confirme son statut d’acteur contemporain résolument incontournable. Porté par les performances de ses acteurs impeccables, American Gangster est un thriller épique, soigné et efficace qui suit les traces des Affranchis de Scorcese. Dans les salles le 14 novembre.
notes7

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:36

chusettteJ’ai un problème. A chaque fois que je couche chez quelqu’un, ou à l’hôtel ou n’importe où ailleurs, j’oublie malgré moi des objets personnels. Que ce soit une chaussette égarée sous le lit, une serviette ou encore un rasoir dans la salle de bain, il faut toujours que je laisse quelque chose. C’est très embêtant, pour moi mais aussi pour mon hôte qui se retrouve avec une chaussette sale dans son chez-soi. Les plus polis diront que c’est une manière de penser à moi après mon départ :D, les autres diront que je les emmerde à oublier mes fripes. Et puis pour moi aussi c’est assez embêtant, à force d’oublier un petit truc par ci, un autre par là, je me retrouve avec un tiroir rempli de chaussettes esseulées, cruellement séparées de leur moitié. L’apogée ayant été atteint à Halloween, où j’ai laissé un caleçon, un débardeur blanc, une bombe de laque pailletée, mes paires de lentilles et mon tube de gel (pour les cheveux je précise), d’ailleurs si il y a quelqu’un qui a mis la main sur certains de ces objets, faites-moi signe ! De toute manière je suis vraiment de naturel étourdi, je me souviens d’un hiver où je ne portais souvent qu’un seul gant, car j’avais perdu l’autre auparavant, la honte. Pourtant je fais mon maximum pour ne rien oublier quand je pars, je check mon sac minutieusement, regarde bien si rien ne traîne. Et pourtant rien y fait. On va dire que c’est sûrement parce que j’aime tellement mes amis de tout mon cœur que je veux être sûr et absolument certain de les revoir. Et pour ce faire, je laisse inconsciemment en faisant exprès dans une partie de mon cerveau, un morceau de moi afin d’avoir une excuse de revenir ultérieurement. Oui oui ça doit être ça ! Non ? Pas crédible ?

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:08

pabEn ce moment et jusqu’au 31 décembre, la scène du Vingtième Théâtre (dans le 20ème arrondissement comme son nom l'indique) accueille le joyeux équipage de Panique à Bord. Une pièce musicale française très inspirée, superbement bien écrite et surtout emmenée par une troupe énergique et talentueuse. A bord d’une croisière qui va résolument s’amuser, les passagers fricotent au fur et à mesure que les secrets se révèlent, le tout en chansons déjantées qui restent bien dans la tête. J’ai découvert la pièce hier soir avec la Trashi sur l’initiative de Clairou et des bonnes critiques un peu partout, et j’ai vraiment adoré. Pas besoin d’avoir des moyens titanesques pour pondre un spectacle aussi divertissant et enthousiasmant. Les chansons sont géniales, et en plus elles sont plus que bien interprétées et accompagnées par des chorégraphies fameuses. Bref, pour une fois qu’il y a des choses excitantes à Paris, ne passez pas à côté et embarquez immédiatement ! " J’ai faim ! J’ai chaud ! J’ai soif ! " Vivement un CD !

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