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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 00:01

 

logoParce que le cinéma j’aime et j’adore ça, et que j’ai envie de partager plus avec vous, voici un nouveau rendez-vous sur IBWK : Kinoo’s Weekly Movie News. Chaque mercredi, je vous diffuserai une sélection de nouvelles du monde du 7ème art qui m’ont marquées, avec en bonus, le film à voir en salles cette semaine. C’est parti !

Hairspray 2 sur les rails:   hairspIls nous avait prévenu:  "You Can't Stop the Beat!"   Le succès de la comédie musicale l'été dernier a convaincu les producteurs de remettre le couvert. Ces derniers ont amadoué John Waters (réalisateur de la première version du film qui a inspiré la comédie musicale de Broadway qui a été adaptée au cinéma l'an passé, euh vous suivez toujours?) qui écrira le scénario. Si le réalisateur Adam Shankman et les compositeurs des chansons sont déjà partants, le prestigieux casting du premier film n'avait pas signé pour un deuxième film. Gageons que les billets verts seront de sortie pour faire revenir John Travolta, Michelle Pfeiffer, James Marsden ou encore Zac Efron dans ce Hairspray 2.

diablo29La scénariste de Juno planche sur une idée de Spielberg: Depuis le succès de la comédie indé Juno au début de l'année, la scénariste Diablo Cody est en train de surfer sur la vague du succès. Ancienne strip-teaseuse à Las Vegas, elle est maintenant en passe de collaborer avec l'un des plus grands réalisateurs que le monde ait porté. Elle s'apprête en effet à écrire un scénario pour Dreamworks, basé sur une idée de Steven Spielberg lui-même. Le tout est évidemment top secret. Ce projet marque en fait la deuxième collaboration entre Diablo Cody et Spielberg, ils ont co-produisent en ce moment même une série pour la télévision. The United States of Tara relatera les péripéties d'une femme victime de schizophrénie jouée par Toni Colette (Little Miss Sunshine).

Imaqsqsqsge2Johnny Depp toqué pour Tim Burton: Cela commence à devenir une tradition, Johnny Depp dans un film de Tim Burton. Mais bon, c'est pas comme si leur collaboration donnait lieu à des fiascos (Ed Wood, Sweeney Todd, Sleepy Hollow...), alors on va pas s'en plaindre. Dernier projet en commun des deux amis: un remake d'Alice au Pays des Merveilles pour Disney. Johnny Depp reprendra la coiffe du Chapelier Toqué et on fantasme déjà à l'allure qu'il va donner au personnage. Il aura pour partenaire la jeune Mia Wasikowska qui jouera Alice.

wee31La sortie de la semaine: Indéniablement l'évènement de la semaine, si ce n'est de l'été, le dernier né des studios Pixar arrive enfin sur les écrans français. Si ma critique (10/10) ne vous a pas suffit, le site RottenTomatoes qui recense les critiques du monde entier affiche une moyenne ultra positive de 98% pour WALL-E. Ne perdez pas de temps vous n'avez aucune excuse pour ne pas aller admirer les aventures de ce petit robot craquant. Pour ma part, je vais y retourner dès ce soir !

 

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 22:15

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Alors que les feux d’artifices illuminaient les cieux de France, j’étais pour ma part au Pays Bas, non loin d’Amsterdam dans la ville de Noordwijk. En effet, j’ai eu la chance de partir trois jours, logé, nourri mais pas blanchi, à l’occasion de la journée d’interviews européennes de l’équipe de WALL-E (ça comme d’habitude, je vous le garde pour un billet spécial pour la semaine prochaine). 14 juillet, je prends mon avion à Roissy, première surprise, je suis en business. Pendant le vol, je me délecte de la collation (une succulente mousse de fruits rouge et son coulis) offerte, ça change de la barre de chocolat. Une petite heure plus tard, j’atterris à l’aéroport d’Amsterdam. Premier constat, il est immense. Dès la valise récupérée, je me retrouve dans un gigantesque centre commerciale où Burger King (Yee-hay !) côtoie Starbucks et dizaines d’autres enseignes. D’ailleurs je constate avec effroi que la batterie de mon appareil photo m’a lâché. Je pars donc à la recherche d’un chargeur et en déniche un dans une boutique spécialisée photo (y a de tout dans cet aéroport je vous dis !).

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Bon, c’est pas tout ça, mais il faut que je trouve le chauffeur de la navette qui va me conduire, moi et une confrère, jusqu’à l’hôtel, situé à 40 km de la ville. Un homme tient une pancarte WALL-E par là, c’est bien lui. Hop ! On grimpe dans un taxi et on est bon pour une virée dans la campagne néerlandaise, avec des paysages typiques : petites maisons en bord de canal, moulins à vents… Charmant ! Arrivé à l’hôtel, c’est le choc. On se retrouve devant un énorme bâtiment, style années 70’s, très imposant et qui, deuxième surprise, se trouve en bord de mer, au sommet d’une dune ! Après un check-in express, je pars inspecter ma chambre et c’est le grand confort ! Spacieuse, look un peu rétro mais c’est très luxueux. La salle de bain est particulièrement agréable avec douche et baignoire intégrée. Bon c’est pas tout, mais j’ai la journée de libre et la météo est au beau fixe. Ma collègue qui m’a accompagnée dans l’avion a aussi envie de découvrir Amsterdam et vu le temps magnifique, autant en profiter tout de suite. En attendant la navette, on va déjeuner à la terrasse du restaurant, avec vue sur la mer. L’air marin ça vivifie tout de suite. La salade César avalée, on est parti pour Amsterdam.


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Arrivés vers 15h à la Gare Centrale, on chope un plan et se dessine rapidement un parcours à effectuer. On descend donc le long de la Damirak en direction du Dam. Déjà les façades et l’architecture particulière de la ville m’interpellent. C’est coloré et agréable, surtout sous un ciel aussi bleu. La rue est assez bondée, des touristes (beaucoup de français), des locaux, beaucoup avec leur joint à la main, libre. L’ambiance est agréable, même dans les transports, on se sent pas agressés ni pressés par les gens derrière. Cela change de Paris assurément. On arrive au Dam, où un saltimbanque divertit la foule en jonglant avec des couteaux, tout en se déplaçant sur un monocycle. C’est ici aussi que Madame Tussaud’s a pris ses quartiers, à côté du Palais Royal et du Nieuwe Kerk.

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On prend à gauche et on se retrouve à border un canal que l’on traverse par un petit pont. Le paysage a un charme certain, et l’eau ajoute à l’atmosphère paisible des ruelles. On se retrouve dans le quartier du Jordaan, pas loin de la maison d’Anne Frank, on passera juste devant vu la foule qui patientait pour y pénétrer. Les vélos sont en nombre dans la ville et le soucis, c’est que ça fait moins de bruit qu’une voiture. Combien de fois j’ai faille me faire renverser par un bicycle durant la journée ? On passe ensuite devant l’homomonunente, une œuvre constituée de trois triangles en hommage aux homosexuels au cours de l’Histoire, puis on revient vers le centre de la ville. On longe le marché aux fleurs, un défi pour moi, allergique au pollen. On longe un autre canal jusqu’à l’Opéra puis on se dirige doucement mais sûrement vers le réputé Quartier Rouge, aka Redlight.

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Réputé pour les néons rouges surplombant les vitrines où s’exposent les prostitués aguichant les potentiels clients, l’atmosphère est ici assez unique. Les façades sont ici moyenâgeuses et côtoient les sex-shops et coffee-shops. Et le canal coule doucement en son milieu, comme si de rien était. Il était 17h30 environ quand nous y étions, et c’était plutôt calme, malgré ce que l’on dit sur les dealers et les pickpockets, ça doit être autre chose à la tombée de la nuit. La fatigue se faisant sentir, on remonte doucement mais sûrement vers la gare. Sur le chemin, je me prends un cornet de frites à la meilleure friterie de Hollande (c’est marqué sur l’enseigne ;)). A la gare, nous prenons un train, bien confortable et dans lequel je me délecte des frites qui sont belles et bien délicieuses. Une heure plus tard et un trajet en bus perdu en pleine campagne après, nous revoilà à l’hôtel. Je saute dans un bon bain chaud avant de descendre prendre un bon dîner gastronomique au restaurant (je précise que c’est payé par le studio bien sûr et que je n’aurai jamais pu me payer un tel repas).

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Le lendemain matin, le créneau était réservé aux interviews, j’avais donc l’après-midi pour me détendre à la piscine et au hammam de l’hôtel. J’ai évité le sauna car la maillot de bain était interdit, et oui, tout le monde à poil et vu les énergumènes pas très frais qui s’y prélassaient, j’ai préféré passer mon tour. Ensuite, une petite ballade sur la plage s’est imposée, la météo était plus grise ce jour et le vent nous fouettait le visage. Le long du Boulevard, était organisé le festival des constructions de sables, consacré cette année à Disney ! On est pas dépaysés :D. Le séjour touche à sa fin, après une dernière nuit dans le lit moelleux à souhait, je repars pour Paris. Amsterdam est une ville franchement sympathique à l’ambiance chaleureuse et aux paysages variés et colorés. Les canaux ajoutent un charme certain à la cité et le Velib ferait ici un malheur… ou pas puisque tout le monde a le sien. Je n’hésiterai pas à y retourner plus tard et plus longuement afin de tester les soirées en ville.

Retrouvez d'autres photos d'Amsterdam dans ma galerie FlickR en cliquant ici.

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 00:01

 

logoParce que le cinéma j’aime et j’adore ça, et que j’ai envie de partager plus avec vous, voici un nouveau rendez-vous sur IBWK : Kinoo’s Weekly Movie News. Chaque mercredi, je vous diffuserai une sélection de nouvelles du monde du 7ème art qui m’ont marquées, avec en bonus, le film à voir en salles cette semaine. C’est parti !

wickdMusicals au cinéma : Vous savez que je suis un grand amateur de musicals et de films, alors quand les deux se mélangent, cela donne généralement du très bon spectacle (Hairspray récemment). Et si il y a bien un musical dont je souhaite qu’Hollywood nous ponde une adaptation, c’est bien Wicked. Alors vous imaginez ma réaction quand j’ai lu que le producteur Marc Platt a annoncé que le projet était en cours chez Universal. Même s’il est trop tôt pour parler de casting, je verrai bien Reese Witherspoone dans le rôle de Galinda et Idina Menzel conserver celui d’Elphaba (et vous ?). Le producteur a annoncé néanmoins qu’il faut s’armer de patience pour le moment, son but à lui et son co-producteur Stephen Schwartz (aussi compositeur des chansons) étant de ne pas décevoir les fans. Actuellement, il travaille sur l’adaptation de la comédie musicale Nine, dont le casting est royal, jugez-en par vous même : Daniel Day Lewis (oscarisé pour There Will Be Blood), Judi Dench (oscarisée pour Shakespeare in Love), Marion Cotillard (oscarisée pour La Môme), Sophia Loren (oscarisée pour La Ciociara), Penelope Cruz (pas oscarisée mais primée à Cannes pour Volve) et Fergie (des Black Eyed Peas, pas oscarisée).

tdkthumb The Dark Knight établit un nouveau record : Vous vous en serez douté à la lecture de ma critique, j’ai été ébloui par le dernier film de Chris Nolan et par son casting impeccable. Je suis donc assez content pour l’équipe de voir que The Dark Knight, porté par une campagne marketing extraordinaire et inventive, vient de casser la baraque au box-office américain en accumulant plus de 155 millions de dollars de recette en un week-end, surpassant le tenant du titre jusqu’alors, Spiderman 3. Si aux Etats-Unis, Batman est une véritable icône, son succès en France a toujours été en deçà. Les paris sont ouverts pour sa carrière chez nous, le 13 août prochain.

rockaca2Jack Black rouvre les portes de la Rock Academy : Si comme moi vous adorez l’humour de Jack Black et si comme moi, vous aviez aimé le film Rock Academy en 2004 (si vous ne l’avez pas vu, courrez immédiatement le louer !), cette nouvelle est une très bonne nouvelle. Le comédien et le réalisateur Richard Linklater ont annoncé leurs retrouvailles pour une suite du film, School of Rock 2 : America Rocks, dans laquelle le héros emmènera cette fois des enfants faire le tour des USA à la découverte de l’histoire du rock. Jack Black est actuellement à l’affiche (ou presque) dans Kung Fu Panda.

hlkLa sortie de la semaine : Cette semaine, le cinéma verra vert, puisque l’événement c’est la sortie de l’Incroyable Hulk, lâché sur nos écrans. Mené par le français Louis Letterrier, ce blockbuster estival par excellence promet des scènes d’ action qui ne feront certainement pas dans la finesse. Mais Edward Norton garantira le minimum de crédibilité nécessaire au succès du film, comme l'a fait Robert Downey Jr pour Iron Man. Le géant vert réussira-t-il à être une aussi bonne surprise que l'homme de fer? Réponse demain avec la critique. 

 

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 00:01

Image60Saludos Amigos ! Je vais essayer de me remettre de mes émotions (j’ai vu The Dark Knight aujourd’hui et j’en suis encore chamboulé) pour vous raconter un peu mon petit city-trip dans Madrid de mardi et mercredi. J’étais dans la capitale espagnole pour couvrir le tapis rouge du film Max la Menace et effectué des interviews des stars : Steve Carell, Anne Hathaway et Dwayne Johnson, mais ça je vous le raconterai plus tard dans un prochain billet. Le planning étant serré, j’avais très peu de temps pour visiter l’essentiel de Madrid. Fort heureusement, Flo qui habite dans la capitale espagnole depuis quelques temps maintenant a gentiment accepté de me servir de guide afin que je découvre un minimum les coins et recoins de la ville. Tout commence par mon arrivée à l’aéroport. A mon départ de Paris, il faisait gris et un vent glacial soufflait allègrement, alors qu’ici, la chaleur et le soleil sont de mise. Après une vingtaine de minutes d’attente pour récupérer ma valise, je retrouve Flo qui est venue me chercher. Grâce à elle, pas d’angoisse à chercher par quel moyen rejoindre le centre de la ville et mon hôtel. Après un court trajet peu onéreux (1 euro) en bus, nous voici dans le centre.
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On passe par la célèbre Puerta del Sol, très animée (entre les danseurs de flamenco et les musiciens, il y a de quoi s'occuper) où une statue du symbole de la ville (un ours grimpant à un arbre que l'on retrouve un peu partout : sur les bouches d'égouts etc...) est installée à l'entrée d'une rue, et remontons jusqu’à l’Urban Hotel où je logerai ce soir. Parlons-en de l’hôtel d’ailleurs, un sublime cinq étoiles au design très contemporain et très classe, avec du bois lustré et des statues antiques qui ornent les couloirs. La découverte de la chambre a été un grand moment, avec une bouteille de vin à mon nom qui m’attendait sur la table. Magnifique, je vais commencer à y prendre goût c’est dangereux ! Mais pas le temps de se reposer, Flo repasse chez elle se changer puisqu’elle va m’aider à interviewer les peoples sur le tapis rouge ce soir au Capitol Theatre qui se trouve sur la Gran Via de Madrid. Je vous raconterai en détail plus tard. Après cela, nous avons déambulé dans la ville à la recherche d’un restaurant où dîner.
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Et malgré l’heure avancée, ce ne fût pas difficile. Les rues sont encore très animées, ça m’étonne pour un jour de semaine. Je m'arrête curieux devant une enseigne qui lit "Musée du Jambon" et dont la vitrine expose des cuisseaux de porcs par dizaine, mais Flo me raconte que c'est en fait une chaîne de snack-bar qui prospère en Espagne, sympa comme concept! On se retrouve dans un bar restaurant en plein centre-ville où j’insiste pour goûter à une sélection de plats typiques : tortilla, croquettes de jambons et formages, jambon ibérique, sardines à l’huile etc… Très copieux et pour un prix dérisoire. Je goûte également à un alcool local, la Pancharàn (à l’anis), pas mauvais. Après quelques moments à papoter, on sort du restaurant à 1h du matin, et là encore les terrasses étaient encore largement occupées. Les espagnols sont résolument des couches tard. Je me rentre à l’hôtel en flânant dans les rues, où je tombe nez à nez avec un mec déguisé en lion en peluche qui distribuait des flyers. Madrid c’est Disneyland ! Dans ma chambre, je me fais couler un bon bain chaud, dans lequel je me prélasse en préparant mes questions pour les interviews du lendemain.
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Après une nuit parfait dans ce grand lit bien confortable, je me réveille difficilement vers 10H pour profiter des heures qu’il me reste avant les interviews pour visiter la ville. Je descend prendre mon petit déjeuner en vitesse et me dirige alors vers la Plaza Mayor. Une place très vaste qui servait autrefois à des marchés et même des corridas, où trône une fière statue de Philippe III. Je continue mon chemin en direction de Palais Royal en descendant la Calle Mayor, l’occasion de s’attarder sur l’architecture madrilène haute en couleurs. Je passe devant la Plaza de la Villa où une petite manifestation a manifestement lieux devant l’hôtel de ville. J’arrive peu après devant l’imposante Cathédrale de la Almudena qui surplombe la partie basse de la ville. Plus loin, le Palacio Real attirait une interminable file de touristes qui patientait sous un soleil de plomb avant de pénétrer dans l’enceinte de l’édifice. Je me prends une bouteille d’eau bien fraîche et  vais me reposer sur les marches à l’ombre de la cathédrale, en attendant Flo qui est en chemin. Le ciel est d’un bleu maculé et le soleil est agressif, se reflétant sur les dalles de la place.
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Et c’est à ce moment là que je me maudissais d’avoir oublié mes lunettes de soleil en France. Ma guide touristique attitrée arrive peu après et nous poursuivons en direction de la Plaza de España qui représente la partie moderne de Madrid. Une photo rapide devant la statue de Don Quichotte et on est parti pour remonter la Gran Via, la grande rue commerçante de la ville. Un théâtre qui joue le musical de La Belle et la Bête (La Bella y la Bestia en local) interpelle mon regard de fan. De multiples magasins connus comme Zara, H&M ou encore Loewe affichaient les « Rebajas » (les Soldes) et je me mords les doigts de ne pas avoir le temps d’en profiter, surtout avec les prix espagnols. On continue de marcher jusqu’au Fuente de Cibeles, un carrefour où trône la majestueuse silhouette du Palais des Communications. On remonte un peu plus haut vers la Puerta de Alcala pour visiter le grand parc vert de Madrid, le Retiro. Par ce temps assommant, rien de plus agréable que de siroter un verre au bord du grand lac, avec une vue sur le Monument d’Alfonso XII. Je jette mon dévolu sur le « Tin de Verano » (ou un truc dans le genre) bien rafraîchissant tandis que Flo se contente d’un classique mais efficace Coca Light.
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Ce moment de repos à l’ombre des arbres a été très appréciable, mais nous a donné un sacré coup de barre. On croit même halluciné quand un vieux faisant son jogging en speedo passe devant nous. Mais il faut bien se réveiller puisque les interviews m’attendent. On ressort du Retiro donc en direction du Palace Hotel où logent les acteurs. Après la séance d’interviews, je remercie ma guide privée du week-end et saute dans un taxi en direction de l’aéroport. Le chauffeur typiquement espagnol me fait marrer et me parle de foot, évidemment ! Quelques heures plus tard, je retrouve Paris et son temps dégueulasse. Aaaah… En tout cas, Madrid est une ville non dénuée de charme, très animée et où je repasserai volontiers explorer plus en profondeur. Hasta luego !

Vous pourrez bientôt retrouver toutes mes photos de Madrid en meilleure qualité dans ma galerie FlickR.

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 22:36

Image50- Ce week-end, avec Lilly, Thomas, Manu, Claire et Sylvain, nous étions à Uzès dans le sud de la France, afin d’assister à un mariage quasiment comme dans les films ! Celui de nos amis Sophie et Amine, qui s’unissait pour le meilleur et le meilleur. Le mariage était parfait : la robe était sublime et la mariée dedans encore plus, le cadre idyllique (une maison d’hôte sur les berges vertes d’un grand lac), la météo paradisiaque, l’eau de la piscine rafraîchissante à souhait, la bouffe excellente, la boisson à volonté et l’ambiance géniale. Le DJ a assuré puisqu’il a réussi à nous passer du Ray Charles, de la salsa, Hairspray (un grand moment où tout le monde est devenu hystérique et a entamé la chorégraphie à l’unisson), Rihanna et du disco en une seule et même soirée. Rajoutons à cela un photographe sosie de Colin Farrell (sisi je vous assure), un groupe de jazz/blue grass dont le chanteur était le sosie de Lou Bega (et oui y avait du sosie!) et un mini spectacle présenté par nos soins sur la chanson « Métamorphose » d’Amanda Lear qui nous en fait baver de trac mais qui au final reste un des temps forts du week-end. Un peu frustrant de descendre dans le sud pour deux jours seulement, on aurait aimé que ça dure plus longtemps. Il ne me reste plus qu’à souhaiter aux mariés mes vœux de bonheur ! Et vu leurs yeux ce week-end, ils sont bien parti pour !
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- Ce matin, alors que je devais me rendre sur les Champs Elysée pour une projection, je me retrouve en plein film catastrophe. Dans le tunnel qui sert de correspondance à Châtelet entre le RER et le métro 1, une foule gigantesque entassée et stagnante devant les tapis roulants H.S qui sont débordés. La cause ? Une grève des conducteurs de la ligne A dont un de leur confrère s’est fait agressé la veille au soir. Résultat, tous les voyageurs de la ligne ont été contraints d’emprunter les correspondances de la ligne 1, si bien qu’avec la foule, il y a eu un « incident voyageur » et la rame a été aussi interrompue quelque temps. D’où le bordel impossible. J’en crois limite pas mes yeux, les gens se poussent, les plus pressés, escaladent les rebords des tapis roulants pour avancer etc… Je comprends la solidarité des agents RATP envers leur collègue blessé, les coupables doivent être retrouvés et punis, mais je ne comprends pas du tout pourquoi ils ont bloqué ainsi des milliers de travailleurs par surprise ce matin. Les usagers ne sont pas coupables, pourquoi devraient-ils subir la colère des grévistes ? Cela m’a plus donné l’impression, même si c’est sûrement loin de la vérité, que c’était là une opportunité géniale de ne rien faire et d’embêter des voyageurs exaspérés qui ont encore le goût amer des précédents mouvements sociaux de la fin de l’an passé.

crédits photos : Clairapoil & Theumah

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 17:35

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Lundi et mardi dernier, je m’envolais vers la République Tchèque en vue d’interviewer l’équipe du Monde de Narnia : Prince Caspian, mais aussi pour en profiter et découvrir la ville de Prague. Mais dès lundi matin, ça commençait plutôt mal, il fallait que la grève de la RATP commence le jour de mon départ et touche en particulier ma ligne de RER. D’habitude, je prends une rame à Antony et une heure plus tard je suis au terminal prêt à effectuer le check in. Mon vol étant prévu pour 13h10, j’avais jusqu’à 12H30 pour m’enregistrer, mais voilà, quand j’arrive à Antony, aucun train n’est prévu avant midi. Le stress m’envahit et je fulmine intérieurement. Heureusement, la chance m’a souri, une dame qui était bien chargée attendait sur un trottoir, je lui demanda où elle allait. Elle me répond qu’elle se rend à l’aéroport Charles de Gaule (bingo !) et qu’elle attend une voiture de place qui allait l’emmener, elle me propose de monter et partager les frais (re-bingo !), on est vite rejoint par deux canadiens qui rentraient chez eux (re-re-bingo !). Au final je suis arrivé à l’heure à l’aéroport et m’en suis sorti pour 20 euros de taxi (qui me seront remboursés). Ouf ! Après ce stress matinal, je peux donc repenser à Prague que j’ai hâte de visiter. Quand mon ami Vincent y avait passé son réveillon il y a six mois, on s’était un peu moqué de lui parce qu’il avait préféré la République Tchèque à une nuit de folie londonienne. Et bien je m’en mords les doigts puisque Prague est assurément une ville magique.
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Après une heure d’avion, j’atterris à l’aéroport qui est situé à une trentaine de kilomètres de la ville. J’avais deux choix, prendre un taxi ou les transports, j’ai opté pour les transports (un bus et le métro) qui en une grosse demi heure me déposaient au centre de Prague pour un coût absolument dérisoire (la monnaie locale étant très faible). Ma première étape fut le check in à l’hôtel , et franchement Disney ne s’est pas foutu de moi, je dormirai ce soir là à l’Hilton. Je découvre la chambre très spacieuse, ses deux lits, sa salle de bain, tout est propre nickel et le minibar est plein. Disney m’octroyant 100 euros d’argent de poche, je vais me faire plaisir. Deuxième étape, aller au palace Mandarin Hotel où aura lieu les interviews le lendemain matin, afin de retirer mon planning d’entretiens. L’accueil est parfait, les attachées de presse sont adorables et j’ai même droit à un sac à goodies bien garni (le CD de la BO, des livres, une montre, un agenda, des stylos, le jeu DS et Xbox 360, un polo…). Voilà tout est prêt pour demain, je n’ai plus qu’à profiter du temps que j’ai pour flâner dans Prague.
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Le premier jour, le ciel était un peu capricieux et j’ai été taquiné par des petites averses, mais rien de méchant, par contre le lendemain, la météo était radieuse avec un soleil resplendissant. Je commence par l’incontournable Pont Charles (Karluv Most), qui relie les deux parties de la ville. L’endroit est toujours très animé, les musiciens se donnent en spectacle sous le regard des passants et des innombrables statues qui bordent les rebords du pont. Des jeunes mariés encore en habits se font immortalisés dans le cadre de cette ville très romantique (putain pourquoi je suis seul ?) Une jeune femme déguisée en mousse m’aborde et me propose une excursion en bateau sur la Vltava, je refuse poliment mais comme elle a un joli sourire, je la prends en photo. Je remonte ensuite vers l’ancienne ville en déambulant dans les rues. Je tombe sous le charme des façades très colorées et de leur architecture baroque. Le printemps réussit vraiment à Prague, les fleurs rajoutent encore plus de couleurs à ses rues déjà bariolées. Je retourne à l’hôtel pour y déposer mes affaires Narnia et me reposer un peu. Je ressors ensuite et marche vers la Nové Mésto (Nouvelle Ville), en passant par la longue avenue qui mène au Nàrodni Muzeum. Des trams, un peu vieillots mais qui ont un charme certain, sillonnent les rues à toute vitesse. J’en prends un pour traverser la rivière et m’arrête au pied de la Malà Strana, une immense colline. Pour accéder au sommet et ainsi avoir une vue imprenable de la cité, il faut emprunter un funiculaire conduit par deux dames peu aimables. En parlant de ça, j’ai trouvé l’accueil généralement très bon, mais ça reste inégal. Une fois j’aurais eu droit à un sourire jusqu’aux oreilles pour m’indiquer mon chemin, une autre fois ce sera une rigidité faciale glaçante. Revenons à la colline, tout en haut,  trône une réplique miniature de la Tour Eiffel baptisée Rozhledna (Tour du Pétrin) et où il a fallu affronter 299 marches pour arriver tout en haut. A côté, l’Observatorie Stefanik est entouré par des jardins très bien entretenus et fleuris qui se prêtent à la balade et à la détente. La ville est très touristique, il y en a partout : dans les calèches, sur les marches des cathédrales, dans des groupes de visites guidées… Et à côté il y a quand même de la pauvreté. Parmi les agents de propreté de la ville, j’ai croisé trois vieilles dames d’au moins 65-70 ans. 
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Ensuite je finis la soirée sur la place Staromestské, un endroit très touristique puisque c’est là que la célèbre horloge astronomique résonne toutes les heures, pas loin de l’iconique Matka Bozti pred Tynem, une cathédrale imposante. Un dispositif géant qui dénote avec les palais de la Renaissance environnants est installé pour suivre l’Euro 2008. Moi qui n’aime pas le foot, je reste tout de même pour l’ambiance entraînante avec un collègue journaliste. Je m’achète un hot dog et on sirote de la bière tchèque pendant le match. Retour à l’hôtel où je profite de la chambre. Je me fais couler un bain et commande une salade de fruits frais via le room service. Je m’endors facilement dans la couette du lit, plus confortable tu meurs !
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Le lendemain, toute la matinée sera consacrée aux interviews des acteurs de Narnia, mais je vous raconterai tout cela en détail la semaine prochaine. Midi et demi, il me reste toute la journée avant de repartir à l’aéroport vers 18h. Je décide alors de visiter le quartier du Château de Prague. L’endroit est très nivelé et j’escalade des centaines de marches avant d’atteindre les jardins des remparts, qui offrent aussi une vue saisissante sur la ville. J’arrive ensuite devant les grilles du Château, où deux gardes en costumes sont postés, impassibles (une photo s’impose :D). Je traverse la cour immense, avant de tomber nez à nez avec la gigantesque Cathédrale de Saint Guy dont la construction s’est étalée sur 1000 ans. Impressionnante bâtisse chargée d’histoire.
imagesMon ventre commence à crier famine et je compte bien goûter à la cuisine locale. Je pars donc en quête d’ un restaurant pour assouvir ma faim grandissante. Je trouve mon bonheur dans la rue Mestéca non loin du Pont Charles. Dans un cadre rustique mais charmant, je jette mon dévolu sur le rôti de porc dans sa sauce à la bière accompagné de patates bohèmes. La formule est attirante et c’était pas mauvais du tout et bien bourratif. Pour finir, la serveuse me propose un digestif appelée becherovka, l’âme aventureuse, j’accepte. J’avale le liquide qui fait effet quelques minutes plus tard. Je déambule en zigzagant dans le parc de l’île de Kampa avant de m’affaler sur un banc pour y faire une sieste salvatrice. Mes yeux se rouvrent et je vais profiter de ma dernière heure pour déguster une viennoiserie typique à une terrasse pas loin de l’hôtel. L’heure de partir vers l’aéroport arrive bien vite, je retourne donc prendre mes bagages à l’hôtel et prends une navette avec une journaliste de France 3. Je reviens vers Paris sous le charme de Prague, je n’aurais jamais pensé à une telle destination pour des vacances, et maintenant que j’ ai foulé le pied, j’y retournerai sans déplaisir le temps d’ un week-end.

Retrouvez l'intégralité de mes photos de Prague sur ma galerie FlickR en cliquant ici.

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 14:00

lapinratp- Le week-end dernier, tragédie : j’ai eu deux points de suture sur le majeur droit. Suite à un incident sur l’attraction Armageddon où je bossais et dont je vous épargne les détails (en gros : portes blindées, coinçage, doigt, infirmerie) je me suis retrouvé aux urgences de l’hôpital de Lagny car j’avais besoin de deux points de suture, avec une autre collègue qui elle avait une entorse. Après les formalités et quinze bonnes minutes d’attente, une infirmière vient nous dire que notre tour arrive bientôt. Bon ça me laisse le temps de constater que les urgences, c’est vraiment pas aussi glamour que dans Grey’s Anatomy ou Scrubs. L’ambiance est glauque, tout le monde attend son tour en regardant dans le vide, seul un gamin excité qui courrait partout faisait l’animation. On a discuté avec deux mecs qui avaient beaucoup d’humour, surtout pour l’un qui avait un orteil déchiqueté suite à un faux mouvement de la tondeuse à gazon (arg !). Mon tour arriva, on m’installe dans une chambre et le docteur qui va me faire les points de suture arrive. Je ne suis pas en confiance, j’aurais préféré les mains délicates d’une femme. Il nettoie ma plaie et commence à me faire une piqûre d’anesthésie, mais le bougre n’attend pas que ça agisse et plante direct ses aiguilles. Je la sens s’enfoncer dans ma chair pour ressortir avec le fil, le nœud se fait dans la douleur. Je tourne la tête pour ne pas assister au carnage. Une seconde de répit et ça repart pour le deuxième, je me tords de douleur. Le mec qui était dans la même chambre que moi et qui attendait son tour (il s’était fait mordre le bras par un chien) a du bien rigolé. C’est fini, je regarde le docteur avec des yeux haineux et mon doigt est tout enflé. Mes premiers points de suture de ma vie, et bien je m’en souviendrai hein ! Je suis sûr qu’Alicia ou Brice auraient été plus sympas ! :D

- Vous avez tous (ou presque) connu cette situation quand le soir, dans le RER qui vous ramène chez vous, un espèce de crétin s’amuse à bloquer les portes en gare. Cela m’est arrivé hier, en gare d’Arcueil Cachan, un idiot localisé dans un autre wagon que le mien s’amusait à immobiliser le train à la station en empêchant la fermeture des portes. Exaspéré, comme les passagers, le conducteur a fait preuve de beaucoup d’humour, il annonce au micro : « Le portier est prié de laisser la porte se fermer ». Tout le monde sourit et quand enfin les portes se referment, avant de redémarrer, le conducteur rajoute : « Bravo, tu l’as bien mérité ton CAP de portier ! ». Ca a l’air de rien mais un peu d’humour le soir de la part d’un mec de la RATP, ça fait du bien.

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 00:01

sushitromperieDimanche dernier, en rentrant fatigué du boulot, j’avais la flemme de me faire à manger et pour en rajouter une couche, j’avais une subite envie de sushi (comme tous les dimanches apparemment selon une collègue ^^). Le hasard faisant bien les choses, la boîte aux lettres regorgeait de prospectus en tous genres, dont un qui vantait les mérites d’un restaurant japonais que je ne connaissais point et qui livrait à domicile. L’âme courageuse, je teste et décroche mon téléphone. A l’autre bout du fil, une jeune femme prend ma commande. Elle parle avec un accent, mais je ne suis pas sûr qu’il soit japonais. Soit, je passe commande d’un assortiment de maki et de sushi. Elle m’annonce quarante minutes avant ma livraison, c’est raisonnable.

En attendant qu’on me livre, je m’occupe en pokant sur Facebook quand l’interphone retentit. Je fais entrer le livreur dans le bâtiment et laisse la porte ouverte en attendant qu’il monte les trois étages. Et là, c’est le drame. Le livreur est tout ce qu’il y a de plus éloigné au monde du japonais type. Pas bridé, la peau mate, pas imberbe, de gros sourcils et assez grand. Il y a tromperie sur la marchandise. Quand je commande japonais, je veux manger japonais et que je me fasse livrer par un japonais ! Sinon c’est pas japonais ! Commander de la bouffe étrangère c’est un peu comme un voyage culinaire quelque part non ? Et bien là ça commençait mal, j’étais pas dans l’ambiance quoi ! J’allais pas à Tokyo, mais au Bangladesh (j’ai rien contre le Bangladesh hein, juste contre leurs sushis). Bon il est là, je le paie et prend le sac en espérant que ça soit mangeable. Et bien mes craintes étaient fondées : le poisson était froid et dur, comme si il venait de sortir du congélateur, le riz dégueulasse, l’algue des maki était noire foncée et rigide. Bref, c’était des sushi de pacotille. Encore une chaîne de restaurants à la AllôSushi qui n’ont rien de japonais et qui font des sushi cheap et dégueu en se faisant passer pour des vrais nippons. J’étais dégoûté.

J’ai pas fini le plateau tellement c’était immangeable et je me suis rabattu sur des restes de salade. Dorénavant, je garde précieusement les coordonnées de mon vrai et authentique restaurant nippon, fait par des véritables maîtres sushi et livré par des japonais, il n’y a que ça de vrai. C’est comme si on me faisait bouffer du chocolat Milka qui aurait mis dans le papier alu par un koala plutôt que la marmotte non ? Et quand vous allez manger un couscous, vous gueuleriez si c’était un vietnamien qui vous l’apportait non ? Alors amis lecteurs, je le dis haut et fort : Attention aux contrefaçons culinaires !

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 01:29

pollenChaque année c’est pareil, les premiers signes avant coureurs font redouter le pire. Pourtant, le printemps était arrivé depuis de longues semaines sans que rien ne s’annonce. Mais c’était trop beau, en l’espace de trois journées, la malédiction qui touche chaque année de plus en plus de victimes, dont moi, est de retour. J’ai nommé, le rhume des foins.

Toutes ces petites graminées qui se baladent dans l’air ne se doutent pas du calvaire qu’elles me font subir. Le mot malédiction n’est pas utilisé à la légère ici, ceux qui ont le nez sensible dès que le pollen fait des siennes, comme moi, doivent comprendre ce que je veux dire. Les beaux jours reviennent, vous vous dites chouette, je vais sortir prendre des couleurs, gambader dans les près, me casser la gueule dans les collines et rouler dans l’herbe comme Laura Ingalls… mais non, ces joies estivales ne sont pas faites pour nous.

Alors que les uns profitent du beau temps, moi j’ai le nez rouge vif à force de me moucher sans cesse, les yeux qui piquent et qui deviennent rouges si je me les frotte trop, sans oublier la gorge qui s’irrite et me gratouille. Le pire c’est quand ça vous empêche de dormir. Et puis, comme je l’ai dit plus haut, l’odorat devient plus sensibles à toutes les fragrances. La pollution quand vous attendez le bus devient un supplice, et je ne parle pas de l’odeur des toilettes du bâtiment Imagination (les employés Disney comprendront). Sans parler des crises d’éternuement, qui selon l’endroit où vous vous trouvez, peuvent s’avérer embarrassantes. Dans un RER bondé par exemple, en essayant de se retenir en grimaçant, le temps de sortir un mouchoir de la poche. C’est vraiment trop injuste.

La solution idéale serait que j’entame une désensibilisation, mais je n’ai jamais trouvé le temps ni le courage de me lancer dedans. Donc en attendant, je me shoote de cachets, je vide les paquets de mouchoirs et cache mes yeux derrières des verres teintés en espérant que ça passe vite. Mais apparemment, je ne suis pas le seul. En 2010, la moitié de la population mondiale serait atteinte d’allergie. Et vous ? Vous êtes du côté des veinards pour qui tout cela passe par dessus la tête, ou au contraire, vous galérez chaque année avec le pollen ?

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 19:11

oragee11Le soleil et la chaleur estivale des derniers jours sont repartis. A travers ma fenêtre ouverte, j’entends le ciel qui se couvre, commencer à gronder au loin. Un orage s’annonce. Chouette, j’adore ce spectacle qui montre la force et la beauté de la nature. De plus, ma chambre au troisième étage m’offre un panorama imparable sur le ciel et la ville. Je vais me chercher une grappe de raisin et une canette de Coca et me placer devant ma fenêtre à observer les nuages jusqu’à ce qu’il éclate.

C’est quand même fascinant un orage. Voir le ciel s’assombrir en quelques minutes, les éclats de lumières illuminer les nuages, puis entendre le tonnerre lourd résonnait jusqu’en faire trembler la vitre. Détonnant et étonnant, c’est presque magique. Je me rappelle le matin de la tempête de 1999, j’étais chez ma grand-mère et j’étais collé à la fenêtre à scruter le ciel où les nuages défilaient à toute vitesse. Un parfum d’apocalypse, menaçant mais limite hypnotisant.

Si je fais le malin maintenant, plus petit, j’étais quand même terrorisé par la foudre entre autre. Je me souviens de l’époque où j’habitais en Bretagne, on avait une immense maison avec une grande véranda qui donnait sur le vaste jardin. Un jour de pluie, j’avais cinq ou six ans et ma mère nous lisait un article du Reader Digest qui racontait qu’un joueur de foot avait été foudroyé sur le terrain où il jouait, avec son lot de précautions à prendre en cas d’orages (ne pas s’abriter sous les arbres etc…). Et bien comme par hasard, la foudre s’est abattue quelques minutes plus tard sur un arbre malchanceux du jardin dans un bruit assourdissant. J’ai sursauté comme jamais avec un cri strident qui a résonné dans toute la bâtisse. Et puis j’avais de la peine pour les écureuils qui habitaient dans l’arbre (oui je regardais peut-être trop de Disney étant petit :D). Et vous lecteur, quand le ciel fait des siennes, vous êtes plutôt du genre à trembler ou à s’extasier ? photo by jmg

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