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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 22:15

amsterdamheader

Alors que les feux d’artifices illuminaient les cieux de France, j’étais pour ma part au Pays Bas, non loin d’Amsterdam dans la ville de Noordwijk. En effet, j’ai eu la chance de partir trois jours, logé, nourri mais pas blanchi, à l’occasion de la journée d’interviews européennes de l’équipe de WALL-E (ça comme d’habitude, je vous le garde pour un billet spécial pour la semaine prochaine). 14 juillet, je prends mon avion à Roissy, première surprise, je suis en business. Pendant le vol, je me délecte de la collation (une succulente mousse de fruits rouge et son coulis) offerte, ça change de la barre de chocolat. Une petite heure plus tard, j’atterris à l’aéroport d’Amsterdam. Premier constat, il est immense. Dès la valise récupérée, je me retrouve dans un gigantesque centre commerciale où Burger King (Yee-hay !) côtoie Starbucks et dizaines d’autres enseignes. D’ailleurs je constate avec effroi que la batterie de mon appareil photo m’a lâché. Je pars donc à la recherche d’un chargeur et en déniche un dans une boutique spécialisée photo (y a de tout dans cet aéroport je vous dis !).

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Bon, c’est pas tout ça, mais il faut que je trouve le chauffeur de la navette qui va me conduire, moi et une confrère, jusqu’à l’hôtel, situé à 40 km de la ville. Un homme tient une pancarte WALL-E par là, c’est bien lui. Hop ! On grimpe dans un taxi et on est bon pour une virée dans la campagne néerlandaise, avec des paysages typiques : petites maisons en bord de canal, moulins à vents… Charmant ! Arrivé à l’hôtel, c’est le choc. On se retrouve devant un énorme bâtiment, style années 70’s, très imposant et qui, deuxième surprise, se trouve en bord de mer, au sommet d’une dune ! Après un check-in express, je pars inspecter ma chambre et c’est le grand confort ! Spacieuse, look un peu rétro mais c’est très luxueux. La salle de bain est particulièrement agréable avec douche et baignoire intégrée. Bon c’est pas tout, mais j’ai la journée de libre et la météo est au beau fixe. Ma collègue qui m’a accompagnée dans l’avion a aussi envie de découvrir Amsterdam et vu le temps magnifique, autant en profiter tout de suite. En attendant la navette, on va déjeuner à la terrasse du restaurant, avec vue sur la mer. L’air marin ça vivifie tout de suite. La salade César avalée, on est parti pour Amsterdam.


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Arrivés vers 15h à la Gare Centrale, on chope un plan et se dessine rapidement un parcours à effectuer. On descend donc le long de la Damirak en direction du Dam. Déjà les façades et l’architecture particulière de la ville m’interpellent. C’est coloré et agréable, surtout sous un ciel aussi bleu. La rue est assez bondée, des touristes (beaucoup de français), des locaux, beaucoup avec leur joint à la main, libre. L’ambiance est agréable, même dans les transports, on se sent pas agressés ni pressés par les gens derrière. Cela change de Paris assurément. On arrive au Dam, où un saltimbanque divertit la foule en jonglant avec des couteaux, tout en se déplaçant sur un monocycle. C’est ici aussi que Madame Tussaud’s a pris ses quartiers, à côté du Palais Royal et du Nieuwe Kerk.

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On prend à gauche et on se retrouve à border un canal que l’on traverse par un petit pont. Le paysage a un charme certain, et l’eau ajoute à l’atmosphère paisible des ruelles. On se retrouve dans le quartier du Jordaan, pas loin de la maison d’Anne Frank, on passera juste devant vu la foule qui patientait pour y pénétrer. Les vélos sont en nombre dans la ville et le soucis, c’est que ça fait moins de bruit qu’une voiture. Combien de fois j’ai faille me faire renverser par un bicycle durant la journée ? On passe ensuite devant l’homomonunente, une œuvre constituée de trois triangles en hommage aux homosexuels au cours de l’Histoire, puis on revient vers le centre de la ville. On longe le marché aux fleurs, un défi pour moi, allergique au pollen. On longe un autre canal jusqu’à l’Opéra puis on se dirige doucement mais sûrement vers le réputé Quartier Rouge, aka Redlight.

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Réputé pour les néons rouges surplombant les vitrines où s’exposent les prostitués aguichant les potentiels clients, l’atmosphère est ici assez unique. Les façades sont ici moyenâgeuses et côtoient les sex-shops et coffee-shops. Et le canal coule doucement en son milieu, comme si de rien était. Il était 17h30 environ quand nous y étions, et c’était plutôt calme, malgré ce que l’on dit sur les dealers et les pickpockets, ça doit être autre chose à la tombée de la nuit. La fatigue se faisant sentir, on remonte doucement mais sûrement vers la gare. Sur le chemin, je me prends un cornet de frites à la meilleure friterie de Hollande (c’est marqué sur l’enseigne ;)). A la gare, nous prenons un train, bien confortable et dans lequel je me délecte des frites qui sont belles et bien délicieuses. Une heure plus tard et un trajet en bus perdu en pleine campagne après, nous revoilà à l’hôtel. Je saute dans un bon bain chaud avant de descendre prendre un bon dîner gastronomique au restaurant (je précise que c’est payé par le studio bien sûr et que je n’aurai jamais pu me payer un tel repas).

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Le lendemain matin, le créneau était réservé aux interviews, j’avais donc l’après-midi pour me détendre à la piscine et au hammam de l’hôtel. J’ai évité le sauna car la maillot de bain était interdit, et oui, tout le monde à poil et vu les énergumènes pas très frais qui s’y prélassaient, j’ai préféré passer mon tour. Ensuite, une petite ballade sur la plage s’est imposée, la météo était plus grise ce jour et le vent nous fouettait le visage. Le long du Boulevard, était organisé le festival des constructions de sables, consacré cette année à Disney ! On est pas dépaysés :D. Le séjour touche à sa fin, après une dernière nuit dans le lit moelleux à souhait, je repars pour Paris. Amsterdam est une ville franchement sympathique à l’ambiance chaleureuse et aux paysages variés et colorés. Les canaux ajoutent un charme certain à la cité et le Velib ferait ici un malheur… ou pas puisque tout le monde a le sien. Je n’hésiterai pas à y retourner plus tard et plus longuement afin de tester les soirées en ville.

Retrouvez d'autres photos d'Amsterdam dans ma galerie FlickR en cliquant ici.

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 00:01

 

logoParce que le cinéma j’aime et j’adore ça, et que j’ai envie de partager plus avec vous, voici un nouveau rendez-vous sur IBWK : Kinoo’s Weekly Movie News. Chaque mercredi, je vous diffuserai une sélection de nouvelles du monde du 7ème art qui m’ont marquées, avec en bonus, le film à voir en salles cette semaine. C’est parti !

wickdMusicals au cinéma : Vous savez que je suis un grand amateur de musicals et de films, alors quand les deux se mélangent, cela donne généralement du très bon spectacle (Hairspray récemment). Et si il y a bien un musical dont je souhaite qu’Hollywood nous ponde une adaptation, c’est bien Wicked. Alors vous imaginez ma réaction quand j’ai lu que le producteur Marc Platt a annoncé que le projet était en cours chez Universal. Même s’il est trop tôt pour parler de casting, je verrai bien Reese Witherspoone dans le rôle de Galinda et Idina Menzel conserver celui d’Elphaba (et vous ?). Le producteur a annoncé néanmoins qu’il faut s’armer de patience pour le moment, son but à lui et son co-producteur Stephen Schwartz (aussi compositeur des chansons) étant de ne pas décevoir les fans. Actuellement, il travaille sur l’adaptation de la comédie musicale Nine, dont le casting est royal, jugez-en par vous même : Daniel Day Lewis (oscarisé pour There Will Be Blood), Judi Dench (oscarisée pour Shakespeare in Love), Marion Cotillard (oscarisée pour La Môme), Sophia Loren (oscarisée pour La Ciociara), Penelope Cruz (pas oscarisée mais primée à Cannes pour Volve) et Fergie (des Black Eyed Peas, pas oscarisée).

tdkthumb The Dark Knight établit un nouveau record : Vous vous en serez douté à la lecture de ma critique, j’ai été ébloui par le dernier film de Chris Nolan et par son casting impeccable. Je suis donc assez content pour l’équipe de voir que The Dark Knight, porté par une campagne marketing extraordinaire et inventive, vient de casser la baraque au box-office américain en accumulant plus de 155 millions de dollars de recette en un week-end, surpassant le tenant du titre jusqu’alors, Spiderman 3. Si aux Etats-Unis, Batman est une véritable icône, son succès en France a toujours été en deçà. Les paris sont ouverts pour sa carrière chez nous, le 13 août prochain.

rockaca2Jack Black rouvre les portes de la Rock Academy : Si comme moi vous adorez l’humour de Jack Black et si comme moi, vous aviez aimé le film Rock Academy en 2004 (si vous ne l’avez pas vu, courrez immédiatement le louer !), cette nouvelle est une très bonne nouvelle. Le comédien et le réalisateur Richard Linklater ont annoncé leurs retrouvailles pour une suite du film, School of Rock 2 : America Rocks, dans laquelle le héros emmènera cette fois des enfants faire le tour des USA à la découverte de l’histoire du rock. Jack Black est actuellement à l’affiche (ou presque) dans Kung Fu Panda.

hlkLa sortie de la semaine : Cette semaine, le cinéma verra vert, puisque l’événement c’est la sortie de l’Incroyable Hulk, lâché sur nos écrans. Mené par le français Louis Letterrier, ce blockbuster estival par excellence promet des scènes d’ action qui ne feront certainement pas dans la finesse. Mais Edward Norton garantira le minimum de crédibilité nécessaire au succès du film, comme l'a fait Robert Downey Jr pour Iron Man. Le géant vert réussira-t-il à être une aussi bonne surprise que l'homme de fer? Réponse demain avec la critique. 

 

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Published by Kinoo - dans Brèves
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 00:01

Image60Saludos Amigos ! Je vais essayer de me remettre de mes émotions (j’ai vu The Dark Knight aujourd’hui et j’en suis encore chamboulé) pour vous raconter un peu mon petit city-trip dans Madrid de mardi et mercredi. J’étais dans la capitale espagnole pour couvrir le tapis rouge du film Max la Menace et effectué des interviews des stars : Steve Carell, Anne Hathaway et Dwayne Johnson, mais ça je vous le raconterai plus tard dans un prochain billet. Le planning étant serré, j’avais très peu de temps pour visiter l’essentiel de Madrid. Fort heureusement, Flo qui habite dans la capitale espagnole depuis quelques temps maintenant a gentiment accepté de me servir de guide afin que je découvre un minimum les coins et recoins de la ville. Tout commence par mon arrivée à l’aéroport. A mon départ de Paris, il faisait gris et un vent glacial soufflait allègrement, alors qu’ici, la chaleur et le soleil sont de mise. Après une vingtaine de minutes d’attente pour récupérer ma valise, je retrouve Flo qui est venue me chercher. Grâce à elle, pas d’angoisse à chercher par quel moyen rejoindre le centre de la ville et mon hôtel. Après un court trajet peu onéreux (1 euro) en bus, nous voici dans le centre.
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On passe par la célèbre Puerta del Sol, très animée (entre les danseurs de flamenco et les musiciens, il y a de quoi s'occuper) où une statue du symbole de la ville (un ours grimpant à un arbre que l'on retrouve un peu partout : sur les bouches d'égouts etc...) est installée à l'entrée d'une rue, et remontons jusqu’à l’Urban Hotel où je logerai ce soir. Parlons-en de l’hôtel d’ailleurs, un sublime cinq étoiles au design très contemporain et très classe, avec du bois lustré et des statues antiques qui ornent les couloirs. La découverte de la chambre a été un grand moment, avec une bouteille de vin à mon nom qui m’attendait sur la table. Magnifique, je vais commencer à y prendre goût c’est dangereux ! Mais pas le temps de se reposer, Flo repasse chez elle se changer puisqu’elle va m’aider à interviewer les peoples sur le tapis rouge ce soir au Capitol Theatre qui se trouve sur la Gran Via de Madrid. Je vous raconterai en détail plus tard. Après cela, nous avons déambulé dans la ville à la recherche d’un restaurant où dîner.
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Et malgré l’heure avancée, ce ne fût pas difficile. Les rues sont encore très animées, ça m’étonne pour un jour de semaine. Je m'arrête curieux devant une enseigne qui lit "Musée du Jambon" et dont la vitrine expose des cuisseaux de porcs par dizaine, mais Flo me raconte que c'est en fait une chaîne de snack-bar qui prospère en Espagne, sympa comme concept! On se retrouve dans un bar restaurant en plein centre-ville où j’insiste pour goûter à une sélection de plats typiques : tortilla, croquettes de jambons et formages, jambon ibérique, sardines à l’huile etc… Très copieux et pour un prix dérisoire. Je goûte également à un alcool local, la Pancharàn (à l’anis), pas mauvais. Après quelques moments à papoter, on sort du restaurant à 1h du matin, et là encore les terrasses étaient encore largement occupées. Les espagnols sont résolument des couches tard. Je me rentre à l’hôtel en flânant dans les rues, où je tombe nez à nez avec un mec déguisé en lion en peluche qui distribuait des flyers. Madrid c’est Disneyland ! Dans ma chambre, je me fais couler un bon bain chaud, dans lequel je me prélasse en préparant mes questions pour les interviews du lendemain.
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Après une nuit parfait dans ce grand lit bien confortable, je me réveille difficilement vers 10H pour profiter des heures qu’il me reste avant les interviews pour visiter la ville. Je descend prendre mon petit déjeuner en vitesse et me dirige alors vers la Plaza Mayor. Une place très vaste qui servait autrefois à des marchés et même des corridas, où trône une fière statue de Philippe III. Je continue mon chemin en direction de Palais Royal en descendant la Calle Mayor, l’occasion de s’attarder sur l’architecture madrilène haute en couleurs. Je passe devant la Plaza de la Villa où une petite manifestation a manifestement lieux devant l’hôtel de ville. J’arrive peu après devant l’imposante Cathédrale de la Almudena qui surplombe la partie basse de la ville. Plus loin, le Palacio Real attirait une interminable file de touristes qui patientait sous un soleil de plomb avant de pénétrer dans l’enceinte de l’édifice. Je me prends une bouteille d’eau bien fraîche et  vais me reposer sur les marches à l’ombre de la cathédrale, en attendant Flo qui est en chemin. Le ciel est d’un bleu maculé et le soleil est agressif, se reflétant sur les dalles de la place.
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Et c’est à ce moment là que je me maudissais d’avoir oublié mes lunettes de soleil en France. Ma guide touristique attitrée arrive peu après et nous poursuivons en direction de la Plaza de España qui représente la partie moderne de Madrid. Une photo rapide devant la statue de Don Quichotte et on est parti pour remonter la Gran Via, la grande rue commerçante de la ville. Un théâtre qui joue le musical de La Belle et la Bête (La Bella y la Bestia en local) interpelle mon regard de fan. De multiples magasins connus comme Zara, H&M ou encore Loewe affichaient les « Rebajas » (les Soldes) et je me mords les doigts de ne pas avoir le temps d’en profiter, surtout avec les prix espagnols. On continue de marcher jusqu’au Fuente de Cibeles, un carrefour où trône la majestueuse silhouette du Palais des Communications. On remonte un peu plus haut vers la Puerta de Alcala pour visiter le grand parc vert de Madrid, le Retiro. Par ce temps assommant, rien de plus agréable que de siroter un verre au bord du grand lac, avec une vue sur le Monument d’Alfonso XII. Je jette mon dévolu sur le « Tin de Verano » (ou un truc dans le genre) bien rafraîchissant tandis que Flo se contente d’un classique mais efficace Coca Light.
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Ce moment de repos à l’ombre des arbres a été très appréciable, mais nous a donné un sacré coup de barre. On croit même halluciné quand un vieux faisant son jogging en speedo passe devant nous. Mais il faut bien se réveiller puisque les interviews m’attendent. On ressort du Retiro donc en direction du Palace Hotel où logent les acteurs. Après la séance d’interviews, je remercie ma guide privée du week-end et saute dans un taxi en direction de l’aéroport. Le chauffeur typiquement espagnol me fait marrer et me parle de foot, évidemment ! Quelques heures plus tard, je retrouve Paris et son temps dégueulasse. Aaaah… En tout cas, Madrid est une ville non dénuée de charme, très animée et où je repasserai volontiers explorer plus en profondeur. Hasta luego !

Vous pourrez bientôt retrouver toutes mes photos de Madrid en meilleure qualité dans ma galerie FlickR.

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 22:36

Image50- Ce week-end, avec Lilly, Thomas, Manu, Claire et Sylvain, nous étions à Uzès dans le sud de la France, afin d’assister à un mariage quasiment comme dans les films ! Celui de nos amis Sophie et Amine, qui s’unissait pour le meilleur et le meilleur. Le mariage était parfait : la robe était sublime et la mariée dedans encore plus, le cadre idyllique (une maison d’hôte sur les berges vertes d’un grand lac), la météo paradisiaque, l’eau de la piscine rafraîchissante à souhait, la bouffe excellente, la boisson à volonté et l’ambiance géniale. Le DJ a assuré puisqu’il a réussi à nous passer du Ray Charles, de la salsa, Hairspray (un grand moment où tout le monde est devenu hystérique et a entamé la chorégraphie à l’unisson), Rihanna et du disco en une seule et même soirée. Rajoutons à cela un photographe sosie de Colin Farrell (sisi je vous assure), un groupe de jazz/blue grass dont le chanteur était le sosie de Lou Bega (et oui y avait du sosie!) et un mini spectacle présenté par nos soins sur la chanson « Métamorphose » d’Amanda Lear qui nous en fait baver de trac mais qui au final reste un des temps forts du week-end. Un peu frustrant de descendre dans le sud pour deux jours seulement, on aurait aimé que ça dure plus longtemps. Il ne me reste plus qu’à souhaiter aux mariés mes vœux de bonheur ! Et vu leurs yeux ce week-end, ils sont bien parti pour !
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- Ce matin, alors que je devais me rendre sur les Champs Elysée pour une projection, je me retrouve en plein film catastrophe. Dans le tunnel qui sert de correspondance à Châtelet entre le RER et le métro 1, une foule gigantesque entassée et stagnante devant les tapis roulants H.S qui sont débordés. La cause ? Une grève des conducteurs de la ligne A dont un de leur confrère s’est fait agressé la veille au soir. Résultat, tous les voyageurs de la ligne ont été contraints d’emprunter les correspondances de la ligne 1, si bien qu’avec la foule, il y a eu un « incident voyageur » et la rame a été aussi interrompue quelque temps. D’où le bordel impossible. J’en crois limite pas mes yeux, les gens se poussent, les plus pressés, escaladent les rebords des tapis roulants pour avancer etc… Je comprends la solidarité des agents RATP envers leur collègue blessé, les coupables doivent être retrouvés et punis, mais je ne comprends pas du tout pourquoi ils ont bloqué ainsi des milliers de travailleurs par surprise ce matin. Les usagers ne sont pas coupables, pourquoi devraient-ils subir la colère des grévistes ? Cela m’a plus donné l’impression, même si c’est sûrement loin de la vérité, que c’était là une opportunité géniale de ne rien faire et d’embêter des voyageurs exaspérés qui ont encore le goût amer des précédents mouvements sociaux de la fin de l’an passé.

crédits photos : Clairapoil & Theumah

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 17:35

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Lundi et mardi dernier, je m’envolais vers la République Tchèque en vue d’interviewer l’équipe du Monde de Narnia : Prince Caspian, mais aussi pour en profiter et découvrir la ville de Prague. Mais dès lundi matin, ça commençait plutôt mal, il fallait que la grève de la RATP commence le jour de mon départ et touche en particulier ma ligne de RER. D’habitude, je prends une rame à Antony et une heure plus tard je suis au terminal prêt à effectuer le check in. Mon vol étant prévu pour 13h10, j’avais jusqu’à 12H30 pour m’enregistrer, mais voilà, quand j’arrive à Antony, aucun train n’est prévu avant midi. Le stress m’envahit et je fulmine intérieurement. Heureusement, la chance m’a souri, une dame qui était bien chargée attendait sur un trottoir, je lui demanda où elle allait. Elle me répond qu’elle se rend à l’aéroport Charles de Gaule (bingo !) et qu’elle attend une voiture de place qui allait l’emmener, elle me propose de monter et partager les frais (re-bingo !), on est vite rejoint par deux canadiens qui rentraient chez eux (re-re-bingo !). Au final je suis arrivé à l’heure à l’aéroport et m’en suis sorti pour 20 euros de taxi (qui me seront remboursés). Ouf ! Après ce stress matinal, je peux donc repenser à Prague que j’ai hâte de visiter. Quand mon ami Vincent y avait passé son réveillon il y a six mois, on s’était un peu moqué de lui parce qu’il avait préféré la République Tchèque à une nuit de folie londonienne. Et bien je m’en mords les doigts puisque Prague est assurément une ville magique.
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Après une heure d’avion, j’atterris à l’aéroport qui est situé à une trentaine de kilomètres de la ville. J’avais deux choix, prendre un taxi ou les transports, j’ai opté pour les transports (un bus et le métro) qui en une grosse demi heure me déposaient au centre de Prague pour un coût absolument dérisoire (la monnaie locale étant très faible). Ma première étape fut le check in à l’hôtel , et franchement Disney ne s’est pas foutu de moi, je dormirai ce soir là à l’Hilton. Je découvre la chambre très spacieuse, ses deux lits, sa salle de bain, tout est propre nickel et le minibar est plein. Disney m’octroyant 100 euros d’argent de poche, je vais me faire plaisir. Deuxième étape, aller au palace Mandarin Hotel où aura lieu les interviews le lendemain matin, afin de retirer mon planning d’entretiens. L’accueil est parfait, les attachées de presse sont adorables et j’ai même droit à un sac à goodies bien garni (le CD de la BO, des livres, une montre, un agenda, des stylos, le jeu DS et Xbox 360, un polo…). Voilà tout est prêt pour demain, je n’ai plus qu’à profiter du temps que j’ai pour flâner dans Prague.
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Le premier jour, le ciel était un peu capricieux et j’ai été taquiné par des petites averses, mais rien de méchant, par contre le lendemain, la météo était radieuse avec un soleil resplendissant. Je commence par l’incontournable Pont Charles (Karluv Most), qui relie les deux parties de la ville. L’endroit est toujours très animé, les musiciens se donnent en spectacle sous le regard des passants et des innombrables statues qui bordent les rebords du pont. Des jeunes mariés encore en habits se font immortalisés dans le cadre de cette ville très romantique (putain pourquoi je suis seul ?) Une jeune femme déguisée en mousse m’aborde et me propose une excursion en bateau sur la Vltava, je refuse poliment mais comme elle a un joli sourire, je la prends en photo. Je remonte ensuite vers l’ancienne ville en déambulant dans les rues. Je tombe sous le charme des façades très colorées et de leur architecture baroque. Le printemps réussit vraiment à Prague, les fleurs rajoutent encore plus de couleurs à ses rues déjà bariolées. Je retourne à l’hôtel pour y déposer mes affaires Narnia et me reposer un peu. Je ressors ensuite et marche vers la Nové Mésto (Nouvelle Ville), en passant par la longue avenue qui mène au Nàrodni Muzeum. Des trams, un peu vieillots mais qui ont un charme certain, sillonnent les rues à toute vitesse. J’en prends un pour traverser la rivière et m’arrête au pied de la Malà Strana, une immense colline. Pour accéder au sommet et ainsi avoir une vue imprenable de la cité, il faut emprunter un funiculaire conduit par deux dames peu aimables. En parlant de ça, j’ai trouvé l’accueil généralement très bon, mais ça reste inégal. Une fois j’aurais eu droit à un sourire jusqu’aux oreilles pour m’indiquer mon chemin, une autre fois ce sera une rigidité faciale glaçante. Revenons à la colline, tout en haut,  trône une réplique miniature de la Tour Eiffel baptisée Rozhledna (Tour du Pétrin) et où il a fallu affronter 299 marches pour arriver tout en haut. A côté, l’Observatorie Stefanik est entouré par des jardins très bien entretenus et fleuris qui se prêtent à la balade et à la détente. La ville est très touristique, il y en a partout : dans les calèches, sur les marches des cathédrales, dans des groupes de visites guidées… Et à côté il y a quand même de la pauvreté. Parmi les agents de propreté de la ville, j’ai croisé trois vieilles dames d’au moins 65-70 ans. 
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Ensuite je finis la soirée sur la place Staromestské, un endroit très touristique puisque c’est là que la célèbre horloge astronomique résonne toutes les heures, pas loin de l’iconique Matka Bozti pred Tynem, une cathédrale imposante. Un dispositif géant qui dénote avec les palais de la Renaissance environnants est installé pour suivre l’Euro 2008. Moi qui n’aime pas le foot, je reste tout de même pour l’ambiance entraînante avec un collègue journaliste. Je m’achète un hot dog et on sirote de la bière tchèque pendant le match. Retour à l’hôtel où je profite de la chambre. Je me fais couler un bain et commande une salade de fruits frais via le room service. Je m’endors facilement dans la couette du lit, plus confortable tu meurs !
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Le lendemain, toute la matinée sera consacrée aux interviews des acteurs de Narnia, mais je vous raconterai tout cela en détail la semaine prochaine. Midi et demi, il me reste toute la journée avant de repartir à l’aéroport vers 18h. Je décide alors de visiter le quartier du Château de Prague. L’endroit est très nivelé et j’escalade des centaines de marches avant d’atteindre les jardins des remparts, qui offrent aussi une vue saisissante sur la ville. J’arrive ensuite devant les grilles du Château, où deux gardes en costumes sont postés, impassibles (une photo s’impose :D). Je traverse la cour immense, avant de tomber nez à nez avec la gigantesque Cathédrale de Saint Guy dont la construction s’est étalée sur 1000 ans. Impressionnante bâtisse chargée d’histoire.
imagesMon ventre commence à crier famine et je compte bien goûter à la cuisine locale. Je pars donc en quête d’ un restaurant pour assouvir ma faim grandissante. Je trouve mon bonheur dans la rue Mestéca non loin du Pont Charles. Dans un cadre rustique mais charmant, je jette mon dévolu sur le rôti de porc dans sa sauce à la bière accompagné de patates bohèmes. La formule est attirante et c’était pas mauvais du tout et bien bourratif. Pour finir, la serveuse me propose un digestif appelée becherovka, l’âme aventureuse, j’accepte. J’avale le liquide qui fait effet quelques minutes plus tard. Je déambule en zigzagant dans le parc de l’île de Kampa avant de m’affaler sur un banc pour y faire une sieste salvatrice. Mes yeux se rouvrent et je vais profiter de ma dernière heure pour déguster une viennoiserie typique à une terrasse pas loin de l’hôtel. L’heure de partir vers l’aéroport arrive bien vite, je retourne donc prendre mes bagages à l’hôtel et prends une navette avec une journaliste de France 3. Je reviens vers Paris sous le charme de Prague, je n’aurais jamais pensé à une telle destination pour des vacances, et maintenant que j’ ai foulé le pied, j’y retournerai sans déplaisir le temps d’ un week-end.

Retrouvez l'intégralité de mes photos de Prague sur ma galerie FlickR en cliquant ici.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 19:11

oragee11Le soleil et la chaleur estivale des derniers jours sont repartis. A travers ma fenêtre ouverte, j’entends le ciel qui se couvre, commencer à gronder au loin. Un orage s’annonce. Chouette, j’adore ce spectacle qui montre la force et la beauté de la nature. De plus, ma chambre au troisième étage m’offre un panorama imparable sur le ciel et la ville. Je vais me chercher une grappe de raisin et une canette de Coca et me placer devant ma fenêtre à observer les nuages jusqu’à ce qu’il éclate.

C’est quand même fascinant un orage. Voir le ciel s’assombrir en quelques minutes, les éclats de lumières illuminer les nuages, puis entendre le tonnerre lourd résonnait jusqu’en faire trembler la vitre. Détonnant et étonnant, c’est presque magique. Je me rappelle le matin de la tempête de 1999, j’étais chez ma grand-mère et j’étais collé à la fenêtre à scruter le ciel où les nuages défilaient à toute vitesse. Un parfum d’apocalypse, menaçant mais limite hypnotisant.

Si je fais le malin maintenant, plus petit, j’étais quand même terrorisé par la foudre entre autre. Je me souviens de l’époque où j’habitais en Bretagne, on avait une immense maison avec une grande véranda qui donnait sur le vaste jardin. Un jour de pluie, j’avais cinq ou six ans et ma mère nous lisait un article du Reader Digest qui racontait qu’un joueur de foot avait été foudroyé sur le terrain où il jouait, avec son lot de précautions à prendre en cas d’orages (ne pas s’abriter sous les arbres etc…). Et bien comme par hasard, la foudre s’est abattue quelques minutes plus tard sur un arbre malchanceux du jardin dans un bruit assourdissant. J’ai sursauté comme jamais avec un cri strident qui a résonné dans toute la bâtisse. Et puis j’avais de la peine pour les écureuils qui habitaient dans l’arbre (oui je regardais peut-être trop de Disney étant petit :D). Et vous lecteur, quand le ciel fait des siennes, vous êtes plutôt du genre à trembler ou à s’extasier ? photo by jmg

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 14:00

railsJ’étais avec mon frère à la gare de Fontaine Michalon, sur la quai à discuter en attendant le prochain train. Quand surgissant de nul part, en fait si, il surgissait du quai d’en face, un mec descend sur la voie et la traverse sans peur et sans reproches, pour grimper sur le quai où nous nous trouvions. L’air de rien quoi. Alors que dix secondes après qu’il soit passé, le RER qui ne s’arrêtait pas à notre gare, passa à toute vitesse. N’importe quoi ! Intérieurement je l’insultais le mec, parce que moi je dois vous le confesser, je nourris une sorte de phobie des rails. Oui, je suis railophobe (bon je ne connais pas le terme exact, si quelqu’un sait…).

Ca peut paraître bizarre, mais j’ai une sainte répulsion de tout ce qui se rapproche des voies ferrées. Je pense que j’ai été traumatisé par les récits d’un ami pompier qui me racontait ses exploits à ramasser les corps passés sous les trains. Traverser un passage à niveaux en tant que piéton est une petite épreuve en soi, je ne peux m’empêcher de regarder à gauche ou à droite avant de m’engager, même si les barrières sont relevées. Dans le métro parisien, il est impensable pour moi de marcher à moins de 10 cm du bord du quai. Je longe les murs. Je me rappelle encore mon prof d’histoire au lycée qui nous avait raconté qu’un fou avait tenté de le pousser sur les rails à Paris. Brrr.

J’en ai même fait des cauchemars,  où je suis bloqué sur les rails, dans l’incapacité totale de bouger un muscle et voir arriver au loin un TGV. Le comble dans tout ça c’est que vous devinerez jamais la première attraction sur laquelle j’ai travaillé à Disneyland : Oui, oui, l’authentique train à vapeur qui fait le tour du parc. Un comble ! Mais ce n’est pas du tout pareil il faut dire. Et vous ? Avez-vous des phobies bizarres dans le genre ?

photo by Thunder

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 23:30

OzMercredi, j’étais de retour à Londres le temps d’une journée pour y interviewer Adrian Grenier d’Entourage (je vous en reparlerai, ce week-end tiens !). Pendant cette escapade british, j’ai voyagé en première classe (Warner étant moins radin que Disney). C’est pas mal, le breakfast était infect mais la presse est gratuite. Le truc c’est qu’à part des cadres rivés à leur ordinateur portable, c’est pas la joie.

J’ai découvert le Soho Hotel, super luxueux mais avec un petit côté pop coloré super sympa. La batterie de mon appareil photo a fait des siennes, j’ai pas fait autant de photos que la dernière fois. Je suis allé au célèbre magasin de jouets Hamley’s, et hors périodes de fête, y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Ah si, un employé qui faisait volé un hélicoptère miniature au dernier étage, l’a fait se crasher sur les cheveux d’une touriste japonaise. Très drôle de le voir se confondre en excuses alors qu’elle ne comprenait rien. A Picadilly, je suis choqué en voyant le Burger King fermé: "The King has left this place". Il me semble pourtant qu'il était ouvert la dernière fois que je suis venu.

J’ai profité de la réduction étudiant avec ma carte Imagin’R pour aller revoir Wicked. La première fois que je l’ai vu, j’étais au dernier rang et j’avais payé trop cher, là je suis au 7ème rang au milieu pour 3 fois moins de livres. Avant le show, deux dames à côté de moi tapent la discute. Très sympathiques, elle me demande d’où je viens, si j’aime les comédies musicales, me parlent du petit fils de l’une d’entres elles qui fait partie de la troupe de Wicked, de Michael Ball d’Hairspray qui est le parrain de sa petite fille etc… Dire qu’en France, la plupart des vieux sont snobinards et sont grincheux, bon pas tous j'entends bien. Le spectacle est toujours aussi magnifique. C’est la dernière fois que je vois Kerry Ellis, qui assure toujours en Elphaba, car elle se casse reprendre le rôle à Broadway en juin. Dans le rôle de Glinda, ce n’est heureusement plus Helen Dallimore (que j’avais trouvé irritante l’an passé), mais Dianne Pilkington. Déjà dix fois plus bombasse, elle parvient à se rapprocher de la voix de Kristin Chenoweth tout en insufflant sa propre folie douce dans son jeu. Craquante !

Après la standing ovation, il est temps de retourner à Saint Pancreas dans le métro blindé de Londres. Je fais mes petites courses alimentaires à Mark & Spencer’s : des chips au vinaigre à l’ancienne de l’ordre du divin, introuvables en France. A quand le retour de M&S chez nous? Dans l’Eurostar du retour, en première classe toujours, je m’endors en écoutant Michael Bublé… jusqu’à ce que mon voisin me réveille car on nous sert le dîner. Avec un petit sursaut ridicule, je renverse le verre devant moi qui était heureusement vide. Le repas était délicieux contrairement au breakfast du matin. Retour à Paris fatigué où je m’endors devant Bob l’Eponge le film… oui et alors ? ^^

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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 00:01

Image26Sous couvert d'une interview avec Dwayne "The Rock" Johnson, j'étais envoyé à Londres lundi dernier. Comme le billet était modifiable, j'en ai profité pour prolonger mon séjour pour pouvoir assouvir ma passion des comédies musicales du West End. Chambre d'hôtel à bas prix réservée, me voilà parti pour la capitale britannique. Mon premier défi sera d'arriver avant 10h au Shaftesbury Theatre, où se joue Hairspray et où tous les matins sont mis en ventes les places du premier rang à prix cassés. Je me souviens que le 31 décembre dernier avec la Trashi, nous nous sommes retrouvés bredouilles devant le guichet. Ne voulant pas être déçu à nouveau, j'vais pris l'un des premiers Eurostars du matin et je suis arrivé à St Pancras à  8h59. Pile poil le temps pour prendre un petit déjeuner au Starbucks après avoir acheter le dernier numéro de mon magazine préféré EMPIRE. Après coup, j'étais devant le théâtre à 9h35, devant moi, seulement deux personnes bravant le vent terrible qui soufflait sur la ville. Cette fois sera la bonne, à peine les guichets ouverts que j'avais ma place en plein milieu au premier rang. J'avais déjà hâte d'être au soir.

Deuxième étape du périple, l'interview de The Rock, qui s'est très bien passé et dont je vous raconterai les détails dans un prochain billet. J'avais donc une belle journée à passer au coeur de Londres, et le tout, sous un magnifique ciel bleu ensoleillé. Pour une fois que je visite Londres sans un seule goutte de pluie! Voici un petit compte rendu en photo de mon séjour:

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Première pérégrinations dans le West End. Détour par le marché de Covent Gardens, Leicester Square et bien sûr Dress Circle, la boutique préférée de tous les fans de comédies musicales.

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Sur Trafalgar Square, je tombe nez à nez avec un rapace scrutant la place du haut des marches. J'apprends par la suite qu'ils ont été dressé pour effrayer les pigeons devenus plus que nuisibles. La démonstration est assez étonnante. En un éclair, l'un des aigles fond sur une masse de roucouleurs et en plaque un contre le sol. Le tout, à deux pas des touristes qui grignotaient à côté. Impressionnant et écolo comme méthode !

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Petit passage sur les quais de la Tamise ensuite, sous le London Eye. Très agréable déambulation sous les créatures de Dali en expo près de l'Aquarium, qui donnent à mes photos une allure de remake de Cloverfield chez les Anglais. Sur le pont me menant à Big Ben, les réflexions du soleil à travers les motifs me font rire (quel esprit mal placé!).

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Je poursuis l'après-midi dans les musées. Premier arrêt au Science Museum où se tient une très belle expo sur la révolution industrielle. Ensuite, je rends visite aux dinosaures du Natural History Museum qui proposait une grandiose exposition sur les trésors de la Planète Terre.

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Le temps est alors venu de rejoindre Oxford Street et Picadilly Circus pour l'heure shopping DVD chez HMV. Grâce à une promo je ressors avec l'édition collector de Shawshank Redemption (Les Evadés), Night at the Museum et Talladega Nights, un film délirant avec Will Ferell. Puis c'est l'heure de retourner au Shaftesbury Theatre pour Hairspray, dont je vous raconterai mes impressions dans un prochain billet bien sûr.

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Après le spectacle et un frugal repas chez sa Majesté Burger King, je retourne à l'hôtel pour une nuit réparatrice. Le lendemain, j'assisterai à la représentation en matinée du "Phantom of the Opera", au premier rang encore qui était à moitié prix. Un spectacle grandiose, classique, mais qui reste spectaculaire (le Chandelier!!!). Puis l'heure de retourner à Paris approché vite et il a fallu revenir à Saint Pancras reprendre l'Eurostar. Ces deux journées surprises à Londres ont été plus qu'agréables, avec un soleil au beau fixe, une interview qui s'est bien passé, et deux musicals de plus à rajouter à mon palmarès.

Retrouvez les photos et d'autres au format normal sur ma gallerie FlickR: cliquez ici


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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 23:59

libertypauseIls m’avaient appelé fin janvier, ils m’ont rappelé hier. L’agence International Services qui envoie des français travailler en Floride chez Disney et chez qui j’avais passé un entretien en avril dernier et dont la réponse était positive, m’a proposé une date.

Un an après l’entretien et leur réponse positive qui pour moi, sous-entendait un départ en novembre, ils me recontactent deux fois pour me proposer de partir le 25 mars. Ils sont bien gentils mais j’ai pas passé mon temps à les attendre. Si je pars maintenant je perds l’expérience que j’ai et que j’acquiers en ce moment avec CàC, les contacts que je peux avoir etc… Je préfère essayer de mettre à profit ce que j'ai eu la chance d'approcher en ce début d'année que de partir un an en Floride pour au final  tout recommencer en revenant.

Donc je leur ai dis non, je me dis que je retenterais peut-être l’expérience une autre année, et pas forcément à DisneyWorld. Cela ne m’empêchera pas d’aller aux USA cette année. Mon but ultime de 2008 étant de voir New York (et j’espère RENT) et revoir la Californie pour checker le nouvel appart de Marilo ^^. 

Premièrement, un petit week-end à Londres de prévu lundi prochain, (prequ’ intégralement) payé par un distributeur pour interviewer The Rock qui joue dans Maxi Papa. A la base, ils me payent juste le transport, mais j’en ai profité pour me prendre une chambre d’hôtel et changer ma date de retour pour revenir le lendemain. Ce qui j’espère me permettra de voir un musical le soir (croise les doigts pour Hairspray ! ! !).

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