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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 10:00

Voici la première image officielle de Clash of the Titans qui présente Sam Worthington dans la peau du héros Persée (il rappelle furieusement Russel Crowe dans Gladiator, non?). Le film est un remake du classique de 1981 qui relatait les trépidantes aventures du mythologique Persée dans sa quête pour sauver l’amour de sa vie, Andromède. Durant son périple, il affrontait entre autres la terrible gorgone Méduse et la créature des abysses baptisée Kraken. Pour mener à bien cette nouvelle version, la Warner a choisi Louis Leterrier pour en prendre les commandes sur la chaise du réalisateur. Le français avait l’an dernier relancé la franchise du géant vers, L'Incroyable Hulk, pour la Marvel avec Edward Norton.

Le casting des titans: Gemma Arterton -Liam Neeson - Ralph Fiennes - Mads Mikkelsen - Alexa Davalos & Danny Huston

Le casting s’annonce divin : Sam Worthington, le nouvel action man d’Hollywood (Terminator Renaissance, Avatar…) se glisse sous l’armure du demi-dieu Persée tandis que Gemma Arterton (Quantum of Solace, Prince of Persia) incarnera Io, une prêtresse de la déesse Hera. Du côté du Mont Olympe, Liam Neeson sera un Zeus flamboyant tandis que Ralph Fiennes interprètera le dieu des Enfers, Hadès. Danny Huston (Stryker dans X-Men Origins : Wolverine) sera quand à lui Poseidon, le dieu des océans, Mads Mikkelsen (Le Chiffre dans Casino Royale) sera Draco et la jolie Alexa Davalos (vue dans The Mist) sera Andromède. Le tournage est actuellement en cours dans les studios britanniques et dans les îles Canaries et le travail sur les effets spéciaux afin de donner vie aux multiples créatures du film s'annoncent titanesques. La sortie est prévue pour le printemps 2010 et j’attends ce film avec une vive impatience, étant depuis toujours très passionné par les récits mythologiques grecs, romains ou égyptiens.

Une autre photo de Sam Worthington en costume est disponible sur FirstShowing.
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 00:01

Deux après le phénoménal succès du premier opus, Michael Bay revient tout faire péter dans Transformers 2 : La Revanche. Suivant la logique du parfait blockbuster, le réalisateur pyromane s’est fait plaisir en mettant plus de robots, plus d’action, plus d’explosions et plus de Megan Fox pour le plus grand plaisir des fans. Dans cette suite quasi directe du premier film, nous retrouvons les Autobots qui se sont alliés aux forces militaires humaines pour combattre les Decepticons cachés aux quatre coins du globe. Pendant ce temps, Sam se prépare à quitter sa famille, sa canon de copine et Bumblebee pour étudier à la fac. Mais les desseins machiavéliques que prépare le terrible Fallen pour anéantir la Terre vont le forcer à retrouver Optimus Prime et les Transformers pour une nouvelle aventure. Les amateurs devraient prendre leur pied devant cette Revanche tant la recette n’a pas changée, les ingrédients ont juste été boostés. Ainsi, un nombre considérable de robots nous est présentés (46 au total dans le film!) et les scènes d’action en mettent plein la vue. Michael Bay s’est lâché et livre des délires pyrotechniques éblouissants sans aucun autre objectif que de divertir, et c’est totalement assumé. Les images les plus spectaculaires étant sans doute le combat dantesque entre Optimus et les Decepticons dans un décor forestier, où les plans sur les héros métalliques sont bien plus longs que dans le premier film et permettent ainsi de profiter pleinement de l’action. La scène finale au pied des Pyramides durant laquelle s'affrontent Decepticons et militaires U.S, et qui dure 45 minutes est simplement jouissive et étourdissante.


Evidemment, cela reste du Michael Bay avec les qualités spectaculaires qui sont livrées avec les faiblesses qu’on lui connaît. Le scénario est des plus classiques et s’étend beaucoup trop en longueurs. Les vingt minutes précédant la scène finale sont de trop par exemple. D’autant plus que les dialogues sont souvent risibles et pas très inspirées. Le cinéaste semble également plus à l’aise avec la mise en scène des effets spéciaux que celle des acteurs. Shia Labeouf livre une prestation des plus communes enchaînant deux expressions : la panique et la dubitation. Megan Fox remplit parfaitement son contrat d’héroïne sexy dont la carrosserie rivalise avec celles des Autobots, tandis que les seconds rôles tels que Josh Duhamel, sont de l’ordre de l’anecdotique. Bref, on s'ennuie sévère entre deux scènes  d'action mécanique. Mais ne boudez pas votre plaisir, Transformers 2 : La Revanche est une montagne russe de sensations coupables et régressives que l’on prend plaisir à vivre, même si cela peut parfois devenir éprouvant et longuet (comme dans les montées en somme). Après tout, on ne va pas voir Transformers en s'attendant à en ressortir changé, mais plutôt pour voir des robots géants de mettre violemment sur la face, et de ce côté là pas de soucis, le contrat est rempli. Le blockbuster parfait à réserver toutefois à un public averti qui ne sera pas rebuté par les faiblesses d'un scénario facile et les effets spéciaux tonitruants.
Sortie en Salles: 24.O6.O9


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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 23:11

Deux des plus belles actrices du moment, les sublimes Amy Adams et Emily Blunt, prouvent avec Sunshine Cleaning qu’elles font également partie des plus talentueuses de leur génération. Produit par l’équipe de Little Miss Sunshine, ce film est une comédie dramatique très convaincante partant d’un scénario original mais néanmoins maladroit. Le spectateur suit ainsi le parcours de deux sœurs, l’une femme de ménage, jeune maman et ex-star du lycée, l’autre dépressive depuis la mort de leur mère, qui décident de se lancer dans le nettoyage de scènes de crimes après le passage de la police. Un business lucratif mais plutôt morbide qui va permettre à chacune de se pencher sur ses propres démons. Le portrait d'une famille en difficulté dressé avec un oeil sincère et qui aime ses personnages.


La réalisatrice Christine Jeff a opté pour une mise en scène toute en simplicité pour filmer les situations cocasses, drôles et parfois très émouvantes qui surgissent dans le quotidien de Rose et Nora. Un choix pertinent qui permet de sublimer les performances remarquables des actrices, au naturel. Sans maquillage outrancier et sans fioritures, Amy Adams et Emily Blunt livrent des interprétations subtiles et sensibles et possèdent toutes les deux une palette d’émotions riche et efficace. Dans deux rôles opposés mais complémentaires, l’alchimie prend sans problème et elles font preuve d’une complicité visible à l’écran. Alan Arkin incarne le père et comme à chaque film où il apparaît, on en redemande (même si il a tendance à s’enfermer dans ce rôle). Quelques faiblesses dans le scénario (des longueurs parfois) et dans le montage n’entachent pas la réjouissante réussite qu’est Sunshine Cleaning. Un film doux-amer porté par un duo d’actrices belles et talentueuses à voir impérativement.

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 07:00

A tous les nostalgiques de la série animée qui passait sur Canal+, réjouissez-vous, les Lascars débarquent au cinéma et nous livrent une comédie hilarante et jouissive. Pour les jeunes de Condé-sur-Ginette, les vacances d’été s’annoncent périlleuses : Tony Merguez et José Frelate se font arnaquer par une agence de voyage bridée, le premier se retrouver à dealer de l’herbe prêtée par le terrible Zoran tandis que le second joue les hommes à tout faire dans une villa joibour (bourgeoise quoi ! Faut vous y mettre !). Ajoutez à cela une galerie de personnages tout aussi loufoques et pittoresques, et vous obtenez le casting le plus délirant de l’année. Le pari n’était pas gagné d’avance, adapter un format cours en long-métrage ne se fait pas facilement, mais le talent des scénaristes et des réalisateurs , Albert Pereira-Lazaro et Emmanuel Klotz, a fait mouche. De plus, le thème de la banlieue et de ses habitants est ici traité avec dérision et une fraîcheur plaisante, loin des satires sociales dépressives dont les médias nous ont habitués.


L’animation est de grande qualité, fort d’un graphisme brut et personnel (aux influences très urbaines) et de couleurs aussi saturées et chatoyantes que les personnages. Ces derniers sont d’ailleurs irrésistibles, à commencer par le Tony Merguez que double un Vincent Cassel méconnaissable et survolté. Mention également à Frédérique Bel en nymphomane féministe et Gilles Lellouche en tyran des cités. Ils bénéficient tous de dialogues absolument exquis et de scènes en passe de devenir culte très rapidement. De la danse des poulets au commissariat à la scène de rupture qui tourne mal, en passant par le plan webcam de Zoran, il ne se passe pas deux minutes sans que nos zygomatiques travaillent. Aussi drôle que les Simpsons ou autre South Park américains, ce Lascars : Pas de Vacances pour les Vrais Gars bien de chez nous offrent un rafraîchissant moment de détente et surtout de rigolades en jouant sur les clichés. Totalement réjouissant !

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 06:11

Les studios d’animation Dreamworks ont révélé il y a quelques jours la liste de leurs futurs projets jusqu’en 2012. Parmi eux, des films originaux mais aussi pas mal de suites aux franchises à succès. Petit tour d’horizon de ce qui nous attend du côté des toons de Jeffrey Katzemberg. L’année prochaine en mars, nous aurons droit à How to Train Your Dragon, une film basé sur une série de romans de fantasy relatant comment un jeune viking va devoir prouver qu’il est un homme en apprivoisant un dragon. Comme d’habitude, le casting vocal est bourré de célébrités, celui-ci comptera les voix de Gerard Butler (Rock’n Rolla), Jonah Hill et Christopher Mintz-Plasse (les deux ados de Supergrave).

En mai, l’ogre des marais fera son retour pour un quatrième épisode avec Shrek Forever After. Après la débacle artistique que fut Shrek le Troisième, ce nouvel opus enverra le héros dans un univers parallèle dans lequel il n’aurait jamais rencontré Fiona. Mike Myers, Cameron Diaz et Eddy Murphy seront de retour. En novembre, les studios nous concoctent un film de superhéros intitulé Oobermind, dont le scénario a été développé par Ben Stiller. Robert Downey Jr prêtera sa voix à un supervilain dont la vie n’a plus de sens depuis qu’il a réussi à tuer son adversaire, Uberman. Un délire lorgnant vers Les Indestructibles mais qui pourrait s’avérer une bonne surprise, surtout avec Stiller et Downey Jr à bord.

De gauche à droite: How to Train Your Dragon - Oobermind

En 2011, Jack Black retrouvera son personnage dans Kung Fu Panda : The Kaboom of Doom, la suite de l’excellente surprise de l’année dernière, avec toujours la bande de mercenaires agiles doublée par Angelina Jolie, Jackie Chan, Dustin Hoffman et compagnie. Novembre verra la sortie de The Guardians, dans lequel Le Père Noël, le Lapin de Pâques ou encore le Marchand de Sable s’allieront pour sauver le monde. Le film est une adaptation d’une œuvre littéraire de William Joyce dont Bienvenue chez les Robinsons avait déjà été adapté par Disney. En 2012, Le Chat Potté qui avait fait fureur dans Shrek 2 bénéficiera de son propre film. Toujours doublé par Antonio Banderas, il fera équipe avec Kitty (Salma Hayek) pour une aventure de capes et d’épées et de yeux doux. Quelques mois après, ce sera au tour des animaux du zoo de New York de faire leur retour dans Madagascar 3 dans lequel ils voyageront à travers l’Europe au sein d’une troupe de cirque.

Enfin, à la fin de l’année, trois films sont en lice pour bénéficier de la sortie de Noël : The Croods, un film avec des héros de Cro-Magnon imaginée par le Monthy Python John Cleese et qui sera réalisé par Chris Sanders (Lilo & Stitch). Truckers, une histoire de gnomes ainsi que Super Secret Ghost Project où il sera question de péripéties fantomatiques. On le voit, les animateurs ont du pain sur la planche chez Dreamworks. Toutefois, on note énormément de suites et de déclinaisons de franchises par rapport aux projets originaux. Personnellement, les sequels telles que Shrek 4 ou Madagascar 3 ne m’enthousiasment guère comparé à Oobermind par exemple, clairement le plus excitant du lot. On note clairement une différence avec le line-up de Pixar qui, même avec les chantiers de Toy Story 3 et Cars 2, privilégient les films au pitch original et plutôt risqué (Newt, The Bear & the Bow…).
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 23:00

Après un Spiderman 3 décevant, Sam Raimi revient à ses premières amours horrifiques et emmène les spectateurs Jusqu’En Enfer, un petit paradis pour les amateurs du genre. Le cinéaste reprend les ingrédients qui ont fait le succès de ses débuts avec la saga Evil Dead, à savoir un savant mélange entre frissons et rires parfaitement dosé. L’histoire est d’ailleurs des plus classiques, tournant autour d’une malédiction lancée par une vieille gitane sur une jeune banquière qui lui a refusé une nouvelle extension de paiement. Cette dernière se voit alors poursuivie par un démon vraiment tenace et qui va lui faire vivre un enfer, avant de l’y traîner. Le talent de mise en scène de Sam Raimi n’est plus à prouver et il prend tout son sens dans certaines séquences particulièrement réussies : la scène autour de la voiture de l’héroïne dans le parking frôle le virtuose.


Il a d’ailleurs du mal à égaler la maestria de cette séquence durant le reste du film, mais parvient tout de même à offrir un spectacle particulièrement jouissif en usant des procédés vieux comme le monde mais toujours efficaces. Rien n’est épargné à la pauvre héroïne : crêpage de chignon au sens littéraire, des litres de vomi de sorcière et avoir plein de trucs ignobles dans la bouche (à quoi pensez-vous pervers ! ?). L’héroïne en voit donc de toutes les couleurs et son interprète Alison Lohman (saviez-vous qu’à l’origine, le rôle devait être incarné par Ellen "Juno" Page ?), que l’on voit à quasiment chaque plan du film, livre une performance très convaincante pour un premier grand rôle au cinéma. Loin d’être parfait, la faute à certaines ficèles trop grosses dans le scénario et à un Justin Long transparent, Jusqu’En Enfer reste un défouloir euphorisant. A voir accompagné, car même si on rigole pas mal le film demeure tout de même très angoissant par moment.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 23:00

Lorsqu’on va voir une production Jerry Bruckheimmer jusqu’alors, on était plus habitué à voir des héros bien virils et des explosions tonitruantes dans des blockbusters toujours bien calibrés. Il faudra étonnamment compter désormais sur les comédies romantiques et teintées d’eau de rose (avant les films de hamsters avec Mission G) avec ces premières Confessions d’une Accro au Shopping qui offrent son premier grand rôle à Isla Fisher. Dans la veine du Diable s’Habille en Prada, le film est adapté d’un best-seller très girly qui raconte les mésaventures d’une jeune journaliste new-yorkaise accro aux fringues et à ses dizaines de cartes de crédits. Suite à quelques quiproquos, elle parvient à se faire engager à la rédaction d’un magazine financier et va y trouver l’amour (en la personne de son rédac chef, sosie de Yann Barthès) et peut-être la force de se soigner de sa lubie dépensière.


Si Isla Fisher possède un potentiel de sympathie indéniable, un talent de comédie convaincant et un charme certain, elle ne suffit pas à combler les lacunes d’un scénario abrutissant et aux morales légèrement déplacées dans le contexte de crise actuelle (l’héroïne accumule les milliers de dollars de crédit sans vergogne), sans compter les ficelles énormes auxquelles on est censés adhérer. Dans le reste du casting, on retrouve Kristin Scott Thomas dans un rôle cousin de Meryl Streep dans Prada, mais en plus anecdotique, et un John Goodman dans l'éternel rôle du père de l'héroïne (il l'avait déjà fait dasn Coyote Girls entre autres). Malgré tout, des bonnes idées apparaissent ci et là durant le film, à l’image des mannequins qui prennent vie dans les vitrines pour tenter l’héroïne, et quelques gags de situations font sourire. Quand à l’ambiance faite de décors new-yorkais et de multiples robes colorées, elle semble directement pompée d’un épisode de Sex & the City. Ces Confessions d’une Accro au Shopping demeure un honnête divertissement à réserver au public féminin qui réussira à pardonner la superficialité du propos et un scénario en soldes.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 14:56

Enième déclinaison du film de danse après Save The Last Dance ou Sexy Dance, ce Dancing Girls demeure néanmoins un spectacle plaisant porté par une jeune comédienne pleine d’avenir. Côté scénario, rien de nouveau, le film suit le périple d’une jeune danseuse pleine d’ambition, partie à Chicago pour tenter d’entrer dans une prestigieuse école. Refoulée à l’audition, elle se retrouve à travailler dans un cabaret moderne de la ville, le Ruby’s. Passion, dépassement de soi, la poursuite de ses rêves, les thèmes habituels sont abordés le film ne fait pas preuve d’une grande originalité. Toutefois, la réalisation de Darren Grant, issu du monde des clips musicaux, est énergique et la mise en scène des tableaux musicaux est visuellement renversante. Des chorégraphies inspirées, très sensuelles et hautes en couleurs dont les influences mêlent Broadway, modern jazz et hip-hop. Une belle énergie qui vous donnera sûrement envie de taper du pied dans la salle.


Mary Elizabeth Winstead (vue dans le Boulevard de la Mort de Tarantino et Die Hard 4) porte le film sur ses épaules et possède un charisme certain et un charme indéniable. En plus d’être sublime, la jeune actrice insuffle une innocence et une authenticité touchante à son rôle, même si elle n’est résolument pas aidée par les dialogues insipides et un scénario naïf et prévisible accumulant les clichés et les raccourcis faciles. Comme pour beaucoup de films du genre, on s’ennuie beaucoup entre les scènes de danses et musicales, mais ces dernières réservent un éclatant spectacle. Un film à réserver au public adolescent pour lequel il est conçu, mais qui ne laissera pas les amateurs de danse et du genre (comme moi) indifférents, surtout avec des arguments comme Mary Elizabeth Winstead, dont la carrière est assurément à suivre.
Sortie en Salles: 10.06.09

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 00:01

Depuis près de quinze ans, les studios Pixar nous ont emmené dans des voyages au delà de l’imagination : le grand bleu avec Le Monde de Nemo, dans les rêves gastronomiques d’un rat gourmet avec Ratatouille, aux confins de l’univers avec WALL-E… Et à chaque fois l’émerveillement fut au rendez-vous, mettant le public et la critique d’accord. Cette fois, Pete Docter, le réalisateur de Monstres & Cie nous fait prendre l’air, Là-Haut. Carl Fredericksen est un vieil homme qui mène une vie bien morne depuis la mort de sa femme. Lorsqu’un jour il risque l’expulsion et la maison de retraite, il décide de réaliser le rêve que lui et sa bien aimée avait en commun : à savoir partir vivre au sommet des Chutes du Paradis en Amérique du Sud. Le grand écran présente alors l’une des images les plus poétiques et des plus impressionnantes de l’année : la maison de Carl, attachée à des milliers de ballons gonflées à l’hélium, prend son envol entre les immeubles de la ville. Inutile de préciser que la technique de Pixar fait encore une fois des merveilles, que ce soit pour les plans aériens dans les nuages ou en pleine tempête, ou encore les paysages exotiques survolés. La technologie du 3D relief, utilisée avec subtilité, ajoute au vertige de sensations qu’offre ce film vraiment dépaysant. Si le design des personnages peut paraître simpliste (les formes cubique de Carl…), l’animation est parfaite. L’attention aux détails est également très pointilleuse (remarquez la barbe de Carl qui pousse au fur et à mesure du film).


Dans son aventure, Carl (doublé dans la version française par Charles Aznavour) va devoir faire équipe avec Russell, un jeune scout hyperactif qui se trouvait sur le porche de sa maison au moment du décollage, un chien parlant et un étrange volatile tropical. L’humour est, comme dans tous les Pixar, bien présent et redoutablement hilarant. Que ce soit la relation entre Carl et Russel qui fait des étincelles, les répliques tordantes du chien Dug (« Squirrel ! »), les gags de Kevin l’oiseau qui rappelle les belles heures des courts-métrages Warner et Disney, on rit beaucoup. Mais ce n’est pas pour autant que les personnages et l’émotion sont laissés de côté. Chaque protagoniste possède une histoire et un axe scénaristique qui fait que l’on s’attache à chacun d’eux et que l’on frissonne lorsqu’ils sont en danger. Preuve encore de la maîtrise de l’art du cinéma par les artistes Pixar : l’introduction du film qui résume la vie de Carl et Ellie en vingt minutes, le tout quasiment sans paroles et rythmé par une partition mélancolique et sublime de Michael Giacchino, est d’une maestria rare. Des moments d’intenses émotions, prenant même le risque d’aborder des thèmes sombres pour un film d’animation (la mort, une fausse couche, le divorce…). Lorsque j’ai vu le film à Cannes, je n’ai pu retenir des larmes et à en juger par les reniflements autours de moi, je n’étais pas le seul (et c’est vraiment pas pratique avec les lunettes 3D). Quand aux scènes de bravoure, elles sont palpitantes et bénéficient d'une mise en scène inspirée et pleine d'énergie, à l'image de la scène de la tempête ou de la course poursuite en avions.


Là-Haut est un chef-d’œuvre de plus à rajouter à la liste pour Pixar. Une leçon de cinéma non pas destinée uniquement aux enfants, comme le sont la plupart des films d’animation aujourd’hui. Les artistes de Pixar offrent à chaque fois des films qui parlent à toutes les catégories démographiques sous des allures de fantaisie réveillant l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Une recette qu’utilisait un certain Walt Disney à ses débuts et qui a largement fait ses preuves. Dès sa sortie, courrez voir Là-Haut, vous en sortirez le cœur léger et avec une envie de mordre la vie à pleine dents. PS : amenez des mouchoirs !


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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 00:01

Quel bonheur de revoir Woody, Buzz l'Eclair, Monsieur Patate,  Rex et toute la galerie des personnages épatants de Toy Story dans le teaser du troisième opus. J'ai eu un sourire béat et la tête emplie de nostalgie lorsque j'ai découvert ce teaser, qui ne montre rien du film en lui-même mais mets en scène une petite scènette avec nos héros favoris. Très attendu et prévu pour l'été 2010, Toy Story 3 sera réalisé par Lee Unkrich, un des artistes influents de Pixar qui fait ici ses débuts à la réalisation. Le script est signé Michael Arndt, à qui l'on doit déjà Little Miss Sunshine, et le casting vocal prestigieux (Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack...) est de retour. Les signes annonciateurs sont donc très bons et promets un grand film.



Toy Story 2 fait partie de mon top 3 de mes meilleurs films de Pixar (avec Les Indestructibles et Monstres & Cie) et je suis effaré de voir que ça fait déjà 10 ans depuis sa sortie au cinéma. Je me souviens avoir acheté la VHS le jour de sa sortie et me l'être visionné des dizaines et des dizaines de fois jusqu'à épuisement de la bande. Je ne parle même pas du choc cinématographique de découvrir Toy Story premier du nom dans les salles. Du haut de mes dix ans, la 3D faisait son entrée en fanfare dans l'industrie du 7ème art et me faisait rêver avec des histoires de jouets. En tout cas, l'été 2010 semble bien loin pour le moment! "Vers l'infini et au-delà!"

Rendez-vous cette semaine pour découvrir ma critique en avant-première de Là-Haut, le dernier né des studios Pixar.
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