Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:00

laugier.jpg

 

Le réalisateur français de The Secret répond à trois questions d' Hollywood&Co à l'issue de la projection du film.

 

Quelle a été votre motivation pour ce qui était du casting?
C'était essentiellement des choix plaisirs. Pour William B. Davis je suis comme tout le monde fan d'X-Files, j'apprécie beaucoup également Jessica Biel que j'ai remarqué dans massacre à la tronçonneuse. Bref, tous les acteurs choisis l'ont vraiment été par plaisir.

On a pu remarquer que le "rebondissement final" se produit très tôt dans le film. Certains pourraient le voir comme un défaut mais de plus en plus de films utilisent ce stratagème volontairement. Est ce le cas de The Secret?
Absolument ! C'est un choix tout à fait assumé. Le défi lorsqu'on prend ce parti, est de tenir sur la durée. En faisant un gros twist en milieu de film, il faut réussir à rester intéressant et à tenir le spectateur en haleine, ce qui est très difficile. L'avantage de procéder ainsi, est que le film, du coup, peut se revoir plusieurs fois. Une fois que vous connaissez le rebondissement final d'un film, c'est mort.

Est ce que vous diriez que la fin du film est positive ou négative?
C'est une question insoluble hélas. Imaginons, si vous êtes en corée du nord, que vous voyez un petit enfant sur un tas d'immondices en train de jouer avec de la merde, et que vous l'enlevez à sa famille pour le ramener chez vous et lui offrir une vie meilleure. Êtes vous un héros ou un salaud? La réponse n'existe pas. Quand Jenny se tourne vers le spectateur, c'est pour lui dire : "démerdez vous". Certains pensent qu'on ne peut pas ne pas apporter de solution à un film. Je pense le contraire. Chacun peut, et doit choisir son camp dans l'histoire.

 

Propos recueillis par Julien Gendron

The Secret: Actuellement en salles

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 17:04

 

 

Découvrez à l'occasion de la sortie de Rebelle, notre interview du réalisateur Mark Andrews et de la productrice Katherine Sarafian. Sous-titres en français disponibles.

 

Rebelle : Dans les salles le 01.08.2012

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 14:27

Fitz.png

 

A l'occasion du lancement de sa nouvelle sérieCall Me Fitz en France, Jason Priestley qui a connu le succès dans sa jeunesse grâce au rôle de Brandon Walsh dans Beverly Hills, est venue à Paris présenter son nouveau personnage et semble heureux de casser enfin son image. Il y incarne Richard Fitzpatrick, un vendeur de voiture véreux, porté sur l'alcool et les femmes, dont la vie va prendre un nouveau tournant avec l'arrivée de Larry, sa conscience. C'est à la Cité de l'Architecture que la presse avait été conviée pour rencontrer l'acteur et voir les deux premiers épisodes qui seront diffusés sur Série Club début mai. Après un apéritif sur le toit du Palais Chaillot, où la vue sur Paris était magnifique, nous avons pu posé quatre questions à Jason Priestley, qui a été très disponible et ouvert.

 

Comment décririez-vous le style de Call Me Fitz et à quelle autre série pourriez-vous la comparer ?

C'est une série définitivement drôle et unique mais avec un humour loin des sitcoms traditionnelles. L'humour ne vient pas des dialogues mais des situations cocasses et saugrenues dans lesquelles les scénaristes mettent mon personnage. La façon dont il va essayer de se tirer de ces pétrins et l'interaction avec Larry, joué par l'excellent Ernie Grunwald, font partie des éléments qui vont faire rire les téléspectateurs. A titre de comparaison, on pourrait rapprocher la série avec Californication, Weeds ou encore Nip/Tuck.

 

Fitz2.jpg

 

Si vous n'étiez pas dans la série, la regarderiez-vous? Pourquoi? Qu'est-ce qui vous a attiré ?

Bien sûr, lorsque j'ai reçu le script j'ai tout de suite répondu présent. Fitz est un personnage plus qu'intéressant qui suite à une enfance difficile se comporte encore comme un adolescent et malgré son apparence de goujat alcoolique, je pense que le public va s'y attacher. J'ai également été attiré par le défi de jouer un tel personnage, de casser mon image un peu lisse et d'explorer de nouvelles facettes. C'est un métier difficile de jouer un alcoolique, sex addict tous les jours! (rires). Et l'ambiance sur le plateau est vraiment très agréable, j'ai l'impression de tourner un film indépendant chaque semaine.

 

Est-ce que vous avez des projets sur le grand écran ?

Tout à fait, après être passé plusieurs fois derrière la caméra pour les besoins de quelques épisodes d'Haven et Call Me Fitz, je saute le pas cet été en réalisant mon premier long-métrage. Baptisé Cas & Dylan, il s'agira d'un road trip avec deux personnages totalement différents: un vieil homme qui tente de mettre fin à ses jours, et une jeune femme de 22 ans qui va l'en empêcher. Cette dernière sera jouée par Tatiana Maslany de la série The Vow.

 

Dorénavant, vous préféreriez que les gens qui vous interpellent dans la rue vous appellent Brandon ou Fitz?

Définitivement Fitz ! (rires) Même si je suis reconnaissant de l'époque Beverly Hills, j'ai tourné la page Brandon Walsh et si le public peut en faire autant, ce serait pas plus mal!

 

 

Call Me Fitz - Saison 1: Disponible le 1 juin en DVD chez Wild Side

Propos recueillis par Jonathan Rabeute & Cécile Barbier

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:40

0000prometheus

 

Mercredi 11 avril 2012, une myriade de journalistes s'était donné rendez-vous dans une salle des Champs Elysées pour répondre à l'invitation de la 20th Century Fox à découvrir les premières images de Prometheus en présence de l'équipe du film. Laquelle se composait de Sir Ridley Scott, le réalisateur culte qui signe là son retour à la science-fiction trente après Blade Runner, du charismatique Michael Fassbender au sourire carnassier, de la talentueuse et sympathique Noomi Rapace et de la magnifique Charlize Theron qui a hypnotisé la salle avec sa robe bleue et sa beauté rayonnante. Avant leur arrivée, nous avons eu droit à douze minutes d'images provenant majoritairement de la première partie du film qui établit efficacement l'univers. Soulignons que la 3D est de très bonne facture, du niveau d'Avatar, donnant un sentiment de profondeur impressionnant sur les scènes d'espace qui donnent le vertige et les paysages tout en longueur.

 

000prometheus4

 

Que ce soit l'introduction dans la grotte d'une île en Ecosse ou une séquence de briefing en hologramme dans le vaisseau, ce qui nous est projeté est très prometteur. Le réalisateur a bien confirmé que le film possède des liens avec Alien et plus précisément dans les huit dernières minutes. Bien sûr, Ridley Scott s'est montré à la fois généreux en anecdotes mais également très secret quand il s'agissait de parler du scénario. Concernant les héroïnes de ses films qui s'avèrent souvent être des femmes de poigne, il souligne avec humour trouver une influence dans sa mère qui savait botter son arrière-train et celui de son frère Tony (également réalisateur) quand il le fallait. Le cinéaste ajoute également qu'il attache une importance particulière au casting de ses films et a tendance à choisir des acteurs qui savent se préparer à un rôle de façon intense et qui n'ait pas peur de proposer des idées sur le plateau. C'est ainsi que son choix s'est porté sur Michael Fassbender, qu'il considère comme l'un des cinq meilleurs acteurs de sa génération depuis Hunger.

 

000prometheus

 

L'acteur irlandais, flatté, qu'il n'a pas voulu visionner les films de la saga Alien pour préparer son rôle de cyborg. Pour Noomi Rapace que j'aime appeler la Marion Cotillard suédoise depuis que tout Hollywood se l'arrache, elle a tenu un discours très intelligent quand on lui demande ce que ça fait de passer d'une carrière assez confidentielle aux projecteurs du cinéma américain: « Peu importe le background de chaque acteur quand on commence un tournage, ce qui m'importe c'est ce que je peux apporter au film quand je suis engagé et ce que je peux partager avec l'équipe. Superstar ou inconnue, je pense que chacun a été choisi pour une raison et c'est de livrer le meilleur de soi-même. »

000prometheus3-copie-1.png

En plus d'être plus ravissante en vrai qu'à l'écran, Charlize Theron ne manque pas d'humour. Quand on lui demande comment elle passe d'un film comme Young Adult à Prometheus aussi facilement, elle répond qu'elle boit beaucoup, ça aide. Plus sérieusement, les images qu'on a vu sont très enthousiasmantes et on a pas senti une salle aussi fébrile depuis les premières images d'Avatar. Le retour de Ridley Scott a ses premiers amours s'annonce comme l'un des évènements les plus importants de l'année cinéma 2012 et nous serons au rendez-vous. Le 30 mai paraît encore loin.

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 19:26

RyanHeadezr.jpg

 

Ryan Meinerding est un artiste talentueux qui officie chez Marvel Studios depuis le premier film Iron Man. Il a depuis supervisé la direction artistique d'Iron Man 2, de Captain America: First Avenger, Thor et Avengers. Il avait auparavant débuté dans le monde du jeu vidéo et travaillé sur l'adaptation de Watchmen. Nous l'avons rencontré à Paris, à l'occasion de l'exposition de ses œuvres à la galerie Arludik, qui se tient du 15 mars au 14 avril 2012.

 

Qu'est-ce que ça fait de voir son travail exposé dans une galerie d'art au cœur de Paris ?

(Rires) Je me sens incroyablement chanceux d'avoir fait partie de cette fabuleuse aventure chez Marvel Studios depuis Iron Man, et d'avoir l'opportunité de voir mon travail sous la lumière dans une galerie c'est vraiment génial.

 

Quels ont été les principaux défis dans le processus de transposer des héros de papier sur le grand écran ?

Notre challenge a été d'ajouter aux dessins assez simples des comics books plusieurs degrés de réalisme. On effectue des recherches dans les versions des costumes qui iraient avec la vision du réalisateur, et dès qu'un acteur a été choisi on s'adapte à son physique et à sa morphologie. On dessine presque sur son corps, pas littéralement bien sûr (rires).

 

RyanICapAm.jpg

 

Comment avez-vous aborder le côté kitsch du costume de Captain America par exemple ?

C'est vrai qu'il y a un élément de kitsch comme vous dites sur le costume de Cap tel qu'on le voit dans les comics, mais pour moi le script du film a fait la majeure partie du boulot en expliquant d'où venait l'accoutrement et son évolution sur le terrain. On a essayé de donner au costume un côté pratique pour le soldat qu'est le héros, avec ces multiples poches en cuir et le casque. Mon costume préféré de ce film est sans doute celui avec la veste en cuir, qui se déchire après les combats et qui révèle les couleurs plus flashy de la combinaison patriotique en dessous.

 

RyanICthor.jpg

 

Votre style est plutôt réaliste, comment avez-vous aborder l'univers plus fantastique de Thor ?

Avec quelques difficultés (rires). Charlie Wen, mon collaborateur, a fait un super job sur ce film. Il a pris pour inspiration les dessins originaux de Kirby et a cherché à ajouter des détails réalistes et des références à la mythologie nordiques, tout en les modernisant. Pour moi, j'ai approché les personnages plus comme des guerriers que des dieux et cela s'en ressent dans leurs armures.

 

Vous avez travaillé avec plusieurs réalisateurs, de Jon Favreau (Iron Man) à Kenneth Brannagh (Thor) en passant par Joe Johnston (Captain America: First Avenger). Est-ce que leurs différentes personnalités ont affectés votre travail ?

Ce qui est génial chez Marvel Studios, c'est que l'équipe créative a l'opportunité de travailler directement avec le réalisateur et les producteurs. Avec Joe Johston par exemple, quand il n'aimait pas ce qu'il voyait, il s'asseyait avec nous et commençait à dessiner pour nous montrer sa vision. Notre job est de les aider à réaliser leurs films et à rendre leur travail le plus facile et le plus fidèle à leur vision possible. Habituellement chez les autres studios, il faut passer par deux ou trois intermédiaires pour faire valider nos dessins aux réalisateurs, chez Marvel je peux aller voir le cinéaste directement pour une question. Ils ont tous été fantastiques et ouverts.

 

RyanIronMan.jpg

 

Lorsque vous avez commencé sur Iron Man, aviez-vous déjà le film Avengers en tête et avez-vous du, par conséquence, faire attention à une certaine continuité dans le style de vos travaux sur les différents films ?

C'est surtout Kevin Feige (le président de Marvel Studios, ndlr) qui avait ce chantier gigantesque en tête dès le début. Pour nous les artistes, il était surtout question de faire le meilleur film possible à chaque fois, de respecter le personnage et son univers autant qu'on le pouvait. Mais grâce à l'implication de Kevin dans les décisions artistiques de chaque film, les univers aussi différents soient-ils, parviennent à se mêler sans soucis pour les Avengers.

 

Avengers: Exposition Ryan Meinerding - Galerie Arludik, 12, rue Saint-Louis en l’île 75004 Paris. Du 15 mars au 14 avril 2012

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 20:17

FelinsTeam.jpg

 

Alors que l'année 2012 débutait à peine, l'équipe du documentaire Félins était à Paris pour rencontrer la presse dans le cadre du palace Hyatt Park près de la place Vendôme. Des contrées sauvages de l'Afrique des lions aux fastes d'un hotel parisien, le décalage était au rendez-vous mais les réalisateurs Keith Scholey et Alastair Fothergill et la cadreuse Sophie Darlington n'étaient pas avares en anecdotes. En tant que grand fan de documentaires animaliers, j'ai saisi l'opportunité de rencontrer ces pointures du genre (à eux trois, on leur doit les séries Planète Bleue et Planète Terre et le film Un Jour sur Terre), l'occasion de revenir sur leurs anecdotes de tournage.

Hollywood&Co: La question qui me vient après la vision de ces très belles images est comment faites-vous pour filmer d'aussi belles histoires avec des acteurs aussi imprévisibles ? Est-ce que vous écrivez l'histoire avant ou est-ce que vous vous adaptez aux animaux ?

Alastair Fothergill: Keith et moi avons passé des années auprès de ces animaux. Les connaissant autant, nous savions dès le départ le potentiel émotionnel de leur vie sauvage. Nous avions donc une ébauche de scénarios pour nos lionnes et nos guépards mais nous étions vraiment dépendants d'eux. Si Sita n'avait pas réussi à mener à bien l'éducation de ces enfants, ça aurait été désastreux pour nous qui avions tout de même besoin d'une fin heureuse.

 

FelinsTeam2.jpg

 

H&Co: J'imagine que l'on s'attache facilement aux bêtes en passant autant de temps à leurs côtés...

Keith Scholey: Absolument, on s'investit physiquement mais surtout psychologiquement dans ce tournage. Et c'est très difficile de voir des choses terribles se dérouler devant nos yeux. Mais nous avons une règle c'est de ne jamais intervenir, ne jamais déranger le cours de la nature.

Sophie Darlington: Quand les deux bébés guépards sont portés disparus et qu'on assistait aux cris et aux pleurs désespérés de la mère dans la nuit, ça m'a brisé le cœur. Évidemment, lorsque vous passez neuf mois, sept jours sur sept, aux côtés de ces fascinants animaux, ils deviennent des membres de votre vie.  Et malgré la tentation, nous ne pouvons pas interférer.

H&Co: Après tant d'années d'expérience dans la nature, est-ce que le tournage de Félins vous a toutefois réservé des surprises ?

Alastair: Tout à fait, nous avons eu des moments inédits qui nous ont pris par surprise. Jamais nous aurions cru voir un lion défier des crocodiles au bord d'une rivière, c'est une image que personne n'avait jamais rapporté. Le moment où la mère guépard attaque les lions pour défendre ses enfants est assez extraordinaire également, ce n'est pas comme ça que ça se déroule habituellement.

Caroline: On avait jamais vu des guépards nager à travers une rivière non plus. Je pense que le film nous a offert des moments de vie de ces félins qu'on n'avait pas eu l'occasion de voir auparavant.

 

FelinsTeam3.jpg

 

H&Co: Quelles sont les qualités pour travailler avec les animaux ?

Keith: La connaissance et l'expérience sont deux clés pour faire un tel film. Vous devez être familier avec les animaux que vous filmez au point d'anticiper leurs mouvements et leurs décisions. Il faut être capable de se projeter dans la tête de ces lionnes et de ces guépards pour parvenir à se positionner et avoir les meilleures images possibles.

Alastair: C'est un sentiment génial que vous éprouvez lorsqu'ils font exactement ce à quoi vous vous étiez préparés ! (rires). Plus sérieusement, avec l'expérience vous forcez la chance de votre côté.

Caroline: La patience est une qualité nécessaire. Nous passons des heures, assis sur nos jeeps, à attendre que les félins se manifestent. Et bien sûr la passion doit être au rendez-vous, vous devez aimer chaque jour ce que vous faites.

H&Co: Est-ce qu'il y a un animal de votre enfance qui vous a donné envie de faire ce que vous faites aujourd'hui ?

Alistair: J'ai toujours aimé les chimpanzés (prochain film ndlr) même si les séries et les films américains lui ont donné une image bien trop simpliste. Je suis toujours frappé des points communs que ces primates partagent avec l'homme. Ils sont passionnants.

Keith: J'ai été élevé dans une réserve africaine et je me rappellerai toujours de la première fois où j'ai vu un guépard chasser. J'avais été frappé par sa vitesse et sa grâce. C'est une image qui m'est restée.

Caroline: Il y a un film que je regardais petite qui m'a donné l'amour des animaux. Il s'appelait Born Free et racontait comment un couple élevait une lionne nommée Elsa.

 

 

Propos recueillis par Jonathan Rabeute

Félins: Actuellement dans les salles

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 00:01

ConfPuss.png

 

La semaine dernière, le charme latin s'est emparé de la capitale puisqu'Antonio Banderas et Salma Hayek sont venus à Paris faire la promotion de Le Chat Potté. Nous avons assisté à la conférence de presse lundi dernier durant les deux acteurs, rejoints par le réalisateur Chris Miller les voix françaises des personnages du dernier film d'animation des studios Dreamworks. Virginie Efira et Boris Rehlinger, ont répondu aux questions des journalistes. Faisant preuve d'une complicité évidente, les deux comédiens ont visiblement pris plaisir à se retrouver pour le doublage du film et assurer ensemble la tournée de promotion. C'est donc dans une bonne humeur communicative que se déroule la conférence de presse.

 

ConfPuss2.png

 

Antonio Banderas est le premier à répondre et revient sur l'incroyable opportunité d'avoir été choisi pour être la voix de ce héros si populaire depuis Shrek 3. « A mes débuts à Hollywood, plusieurs personnes m'ont dit qu'avec tes origines hispanniques tu ne pourras avoir que des rôles de méchants », déclare le comédien, «je suis donc très fier que ce petit chat puisse également donner une image positive de la communauté latine au cinéma! » Pour Salma Hayek, doubler un personnage de Dreamworks était un accomplissement en lui-même, avouant être fan des films d'animation de la firme depuis le premier volet de l'ogre vert. Mais en plus, l'actrice souligne la forte personnalité de Kitty Pattes de Velours et sa modernité, des valeurs qui renforcent l'image de la femme dans le monde selon elle. « J'aime la façon dont elle affronte le monde et les hommes malgré le fait qu'on lui ait retiré ses griffes », elle continue, « c'est une jolie métaphore des sociétés qui ont toujours mis des bâtons dans les roues des femmes mais ces dernières ont toujours su relevé des défis incroyables! »

 

ConfPuss3.png

 

Concernant leurs rapports avec les animaux, Salma Hayek fait figure de véritable Noé. L'actrice possède en effet un chat, dix chiens, cinq chevaux, trois hamsters et … trois enfants! Pour en revenir aux félins, elle apprécie le fait que les chats soient si indépendants. Le réalisateur Chris Miller rajoute qu'il est devenu incollable sur les nombreuses vidéos de chats qui sont légions sur Youtube. Les animateurs s'en sont beaucoup inspiré pour reproduire les mimiques du héros, par exemple quand il poursuit un point lumineux dans une scène. Antonio Banderas a partagé une partie de son enfance durant laquelle il a vécu aux côtés de 72 lions lorsqu'il visitait le ranch de sa belle-mère Tippi Hedren. « Only in Hollywood! », conclût-il avec humour.

 

Le Chat Potté: Sortie en salles le 30.11.11

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 12:40

http://storage.canalblog.com/20/63/119132/70386284.png

 

Les journées de promotion peuvent s'avérer vite rébarbative pour les acteurs. Assis sur une chaise dans une chambre d'un palace parisien, ils enchaînent les journalistes et les questions qui se suivent et souvent se ressemblent. Ajoutez à cela quelques plateaux télévisés, un tapis rouge à assurer pour une avant-première, Justin Timberlake et Amanda Seyfried n'ont guère eu le temps de faire du tourisme alors qu'ils étaient à Paris pour promouvoir la sortie de Time Out. C'est donc visiblement fatigués que le duo s'est présenté dans un salon du Bristol pour répondre aux questions des journalistes venus assister à la conférence de presse.

 

http://storage.canalblog.com/43/54/119132/70386407.png

 

Le thème du film est l'occasion pour eux de revenir sur la notion du temps et ce qu'il représente pour eux. Pour Amanda, le temps est le luxe ultime qu'on ne peut rattraper une fois écoulé. Son implication dans le film lui a permis de mieux gérer son temps et ses priorités. Dans le film, les humains arrêtent de vieillir à 25 ans, ce qui invite Justin Timberlake à la réflexion: «J'ai aujourd'hui 30 ans et j'ai appris beaucoup plus durant les cinq dernières années que pendant les 25 premières! ». Pour le comédien, dont la carrière cinématographique prend son envol, avec le temps vient la sagesse.

 

http://storage.canalblog.com/82/40/119132/70386440.png

 

Il garde la parole pour répondre à une question sur le côté politique du film dans lequel les héros deviennent des Robin des Bois futuristes. Pour le comédien, le scénario qu'Andrew Niccol a écrit il y a déjà quelques années se reflète totalement dans l'actualité et la crise économique que l'on connaît, ainsi que les évènements tels que Occupy Wall Street et Les Indignés. « Comme tous les grands films de science-fiction, je pense que Time Out provoquera des réflexions et des discussions sur notre système actuel. » La conférence s'est conclue sur la question cruciale qui voulait savoir comment Amanda faisait pour courir autant dans des talons aussi hauts. L'actrice nous a révélé qu'il s'agissait d'une astuce de cinéma puisque les talons étaient beaucoup moins hauts, spécialement conçus pour les cascades, mais ça restait très épuisant quand même. Justin encourage la salle à l'applaudir, avant de prendre congés.

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 00:00

James-Wan.jpg

 

C'est dans un petit café de Montmatre à Paris que James Wan, le réalisateur de Insidious et du premier volet de la saga Saw, avait donné rendez-vous à une poignée de cinéphiles pour une interview en toute simplicité autour d'un rafraîchissement. Hollywood&Co était présent et a posé quelques questions à ce jeune cinéaste souriant, généreux et passionné.

 

Hollywood&Co: Comment surprendre le public de nos jours et paraître original par rapport aux nombreux films d'horreur sortis ces dernières années ?

James Wan: Il est vrai que c'est un véritable défi de vouloir faire peur au public d'aujourd'hui, il est tellement habitué à voir des films d'horreur à l'écran qu'il faut tout faire pour apporter quelque chose d'unique au genre. Avec Leigh Whannell, le scénariste, nous avons tenté avec Insidious de reprendre des ingrédients de la vieille école rappelant les films de maisons hantés tels que Poltergeist, mais également de jouer avec les clichés du genre afin de dérouter le spectateur. Le look de notre démon est également original, je me suis inspiré de l'univers de David Lynch pour le dessiner. Saviez-vous que le rouge de son visage est en fait du rouge à lèvre ?

 

H: Vous êtes-vous déjà inspiré de vos propres peurs ?

JW: Je dois vous avouer que oui, beaucoup d'histoires de fantômes que me racontait ma famille me terrifiaient. Vous savez ces fables que l'on se raconte autour d'un feu de camps en camping. Avec Leight, nous mettons souvent en commun nos propres expériences pour trouver l'inspiration. Quand on me demande la recette pour faire un bon film d'épouvante, je réponds simplement que je m'efforce à mettre en scène mes propres peurs et à réaliser un film qui m'effraie pour commencer. Si mon film me fait peur, il y a de grandes chances qu'il fera peur au grand public (rires).

 

H: En réalisant le premier Saw, est-ce que vous vous doutiez de l'énorme succès du film et que pensez-vous de la franchise surexploitée qui en a découlé ?

JW: Je ne m'y attendais évidemment pas! Quand Jigsaw ferme la porte à la fin du film en disant « Game Over », je pensais vraiment que c'était la fin (rires). C'est incroyable le succès que connaît la franchise encore de nos jours, et je suis admiratif du travail des producteurs qui parviennent à livrer un nouveau film chaque année à Halloween.

 

H: Que prévoyez-vous pour Insidious ? Le second film serait déjà en projet.

JW: Je ne fais jamais un film dans l'optique d'en faire une franchise. Mais avec Insidious, nous avons créé tout une mythologie qui ne demande qu'à être approfondie dans de nouveaux films.

 

H: Enfin, avant de partir, pouvez-vous me confirmer que je n'ai pas rêvé et que Jigsaw apparaît sur le tableau du professeur joué par Patrick Wilson dans Insidious?
JW: Vous n'avez pas rêvé en effet, la marionnette de Jigsaw est apparue dans chacun de mes films, dont Death Sentence, et on a voulu perpétuer la tradition. Seulement, je n'avais pas la marionnette sur le tournage et avec Leigh on a trouvé cette alternative de le dessiner qui est une évolution amusante de ce caméo.

 

Merci à WaytoBlue pour la rencontre et l'accueil.

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:40

THORconfbanner.jpg

 

Le 12 avril 2011, Kenneth Brannagh et Chris Hermsworth sont venus répondre aux questions des journalistes français dans un salon de l'hôtel Bristol à Paris lors d'une conférence de presse autours du film Thor. Nous y étions et nous vous livrons aujourd'hui notre compte-rendu, dans un format original, celui de la bande dessinée, comme pour rendre hommage aux racines du personnage Marvel. Bonne lecture, et les photos seront disponibles sur la page Facebook d'Hollywood & Co: cliquez ici.

Thor-conference-1.png

THOR-conference2.png

Repost 0
Published by Kinoo - dans Rencontres
commenter cet article