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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 23:56

premiercri

Le Premier Cri est le documentaire dernier cri, tout droit sorti du nouveau label Disney Nature, qui nous propose de découvrir " notre histoire à tous ", à savoir le miracle de la naissance. A travers des femmes des quatre recoins du globe, on assiste à ce par quoi tout à commencer. Porté par une très belle musique, le documentaire nous offre des moments de pure émotion lors des accouchements. Je retiens celui de la japonaise assistée par sa fillette de 3 ans, très touchant, celui plus laborieux de la sibérienne ou encore celui qui ouvre et qui conclût le film : l’accouchement sous l’eau avec les dauphins au Mexique. J’aime d’ailleurs l’accent mis sur cette relation homme animal que je trouve important. En faisant ce tour du monde, on se rend compte que le miracle de la vie dans nos contrées occidentales a quelque peu perdu de sa magie, avec les hôpitaux impersonnels et les procédures administratives. Le contraste est énorme entre la mise au monde du bébé dans la jungle amazonienne et celui du petit parisien, un brin superficiel. Plus bluffant encore, l’hôpital vietnamien, débordé, où les accouchements se font véritablement à la chaîne. Bref, l’émotion est au rendez-vous. On reprochera des longueurs (surtout la partie avec la canadienne hippie agaçante à souhait) et le découpage parfois maladroit, de même qu'une certaine sensation de lassitude à voir s'accumuler les accouchements. Même si le film parlera évidemment plus aux femmes, il parvient quand même à émouvoir car donner la vie reste tout de même un miracle merveilleux.
notes6

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 23:07

mika2Demain matin à 10h, je serais soit : le premier dans une file d’attente à la FNAC à avoir le privilège d’alléger son compte bancaire pour aller voir Mika en concert, soit en train de ruminer ma colère car je me serais fait devancé par des fans qui auront campé sur place. Oui car, c’est demain que les billets pour la nouvelle date de l’interprète de "Love Today " seront mises en vente, à 10h pétantes. Son concert du 11 octobre étant complet depuis des mois, le tourneur a rajouté un live le 24 octobre. Au début je ne m’étais pas acheté de places pour le premier concert, pensant peut-être que je serais pas en France. Mais bon, vu la rapidité des amerloques, je serais là encore au moins jusqu’à Noël je pense. Donc demain je vais à nouveau goûter à la joie de faire la queue et stresser de ne pas pouvoir mettre la main sur une place de concert d’un artiste désormais incontournable. La dernière fois, c’était pour Robbie Williams et son mémorable Parc des Princes. Les places étaient en vente un matin de novembre, soit six mois avant le jour J. Avec Manu, on s’était levé très tôt pour prendre la direction du centre commercial de Belle Epine. On s’était dit que la FNAC à Paris ça allait être bondé. On jette notre dévolu sur la billetterie de Carrefour, bien nous en a pris puisqu’il y avait seulement trois personnes avant nous. 10H, le guichet ouvre et le réseau fait de même. Mais ce dernier étant très capricieux, vu la demande énorme, il nous aura fallu prendre notre mal en patience avant de mettre la main sur nos tickets. Entre les multiples bugs informatiques et les commandes laborieuses (oui c’est limité à 2 tickets par personnes) , on a le temps de faire causettes avec le reste de la file. En évitant d’adresser la parole au mec qui compte en prendre une dizaine pour les revendre sur Ebay, racaille va ! C’est long, c’est laborieux, mais quand on a enfin nos places en main (après une galère pour payer bien sûr, pour bien terminer !), on est tellement heureux et impatient d’être plongé dans l’euphorie du concert qu’on oublie le mal qu’on s’est donné. Mais c’était quand même plus simple en février, quand le Mika était pas connu et qu’on pouvait tranquillement acheter sa place pour son Trabendo, en sortant du boulot. Mais il le vaut bien non ?

EDIT: Arrivé à 9h50 devant la FNAC, j'ai joué des coudes une fois le rideau de fer levé pour ne pas être trop derrière. Résultat j'étais septième je crois et les trois guichets de la billetterie étaient réservés pour MIKA. J'ai eu mes places !!! Par contre ceux qui étaient à trois mètres derrière moi les ont pas eu. C'est parti super vite! Wouhou RDV le 24 à tous les chanceux!
miaolympia

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 22:21

shootemup
Il y a des films qui vous promettent un maximum d’action non-stop et on se retrouve au final avec deux scènes qui se battent en duel entres d’interminables scènes de blabla. Et bien Shoot’Em Up n’est pas ce genre de film, le réalisateur tient ses promesses et livre un film absolument jouissif et déjanté. Il faut bien sûr déclencher le mode second degré et on se laisse vite prendre au jeu. Les scènes de gunfights, chorégraphiées avec brio, sont aussi impressionnantes qu’inventives ( ou l’art et la manière d’user de la carotte comme une arme mortelle !). Clive Owen est parfait dans ce rôle de ténébreux héros violent, croisement entre Clint Eastwood et Bugs Bunny, qui manient les armes comme personne et butent du bad guy à la douzaine. En face, Paul Giamatti surjoue mais c’est dans le ton du film et fait un némesis convaincant. Monica Bellucci par contre est comme à son habitude, peu inspirée et ne dégage vraiment aucune émotion. Pour reparler des scènes d’action, la mise en scène est énergique et livre des plans dopés à l’adrénaline qui font justice à des idées aussi audacieuses qu’invraisemblables (un gunfight pendant une chute libre !). Mais la recette prend et on prend un pied coupable devant un tel déluge jubilatoire. Le tout, porté par une bande originale puissante. La formule du tout action est certes jouissive, mais peut lasser par moment, surtout avec un scénario aussi léger. Bref, si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, et que vous n'avez pas l'humour pour un film prise de tête, laissez-vous tenté pour cette partie de plaisir.
notes7

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 15:02

ipodlegoLa musique tient une place très importante dans la vie de tous les jours. Personnellement je pourrais pas vivre sans. Que ce soit chez moi sur ma chaîne en mettant le son à fond, sur le PC en matant des live sur Youteube. Et puis que dire des trajets quotidiens dans les transports? Ils seraient bien mornes si je n'avais pas mon Ipod dans les oreilles. D'ailleurs quand par malheur, avant de sortir de chez moi, je constate avec effroi que j'ai oublié de recharger la batterie de mon petit Ipod, je me tire une balle (plus depuis que j'ai plein de jeux sur ma DS ^^). Tout ça pour amener à ce petit jeu marrant proposé par Toli, histoire de révéler le mélomane qui sommeille en chaque blogueur. La règle:  “tu mets ton itunes, ton ipod, ton lecteur mp3, ce que tu as chez toi pour écouter de la musique en mode aléatoire et tu en sors les 10 premiers tirets.” Avec mon Itunes, ça donne ça:

1. Emotion - Destiny's Child
2. Do You Believe in Love - Jack Johnson
3. Dragonsta Din Tei - Ozone
4. Robbie Williams - Better Man
5. Sur le Vif - Sinclair
6. The Lounge Medley - Sister Act Soundtrack
7. Colors of the Wind - Pocahontas
8. I Can't Do It Alone - Chicago Original Broadway Cast
9. Highway to Hell, By My Guest - La compile de Paris Dernière
10. Fly - Hilary Duff

Ce qui est bien c'est que c'est pas comme si on te demandait tes titres préférés, il sort aussi tes petites hontes musicales que tu pensais cacher au monde entier! Allez dévoilez-moi vos playlists cachées aussi! ^^
portee3

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 14:00

Robison

robinsonmarignanAlors qu’il est sorti depuis le mois de mars aux Etats-Unis, le nouveau Disney " Bienvenue chez les Robinson " ne sortira que le 17 octobre prochain dans nos salles, dans la quasi indifférence générale. Auquel il faut ajouter le lourd handicap de passer derrière l’acclamé Ratatouille de Pixar. Que vaut donc cette deuxième tentative de Disney sans Pixar dans le film d’animation en images de synthèse ? J’ai eu le privilège d’assister à une projection du film ce matin, mais pas une projection classique, puisque le film a été diffusé en Disney Digital 3D. Kezaco ? Et bien c’est de la véritable 3D en somme, vous portez des lunettes spéciales comme dans les parcs à thème et le film prend une autre dimension. Un atout quand ce même film est en fait tout juste moyen. Car force est de constater que Pixar reste pour le moment le maître incontesté dans le domaine, que ce soit en matière de technologie ou de scénario et de personnages. Bienvenue chez les Robinson nous invite à découvrir les membres délurés d’une famille du futur à travers les yeux d’un orphelin inventeur de machines loufoques. Graphiquement c’est à des lieux d’un Ratatouille, le futur est ici morne et peu excitant (le seul paysage en vogue sera semble-t-il des collines d’herbe verte, et puis c’est tout !). L’architecture rappelle plus les jouets Playmobil qu’une cité effervescente. Les personnages, à part les deux héros et le méchant (qui tire son épingle du lot avec son design cartoony et son chapeau diabolique), sont survolés à vitesse grand V, résultat aucun des seconds rôles ne laissera un souvenir impérissable. Les gags, très lourdingues, tombent le plus souvent à plat. Seuls les clins d’œil, comme le savoureux hommage des Grenouilles au plan du coffre de voiture cher à Tarantino m’aura esquissé un rire. Le scénario avait le mérite de prendre des direction un tant soit peu originales pour un Disney, mais est vite plombé par le rythme trop lent (on s’ennuie ferme pendant le premier acte soporifique) et une mise en scène peu inspirée. La musique du pourtant talentueux Danny Elfmann passe quasi inaperçu en plus. Reste la morale bien trouvée d’après une citation de Walt Disney et 2007_meet_the_robinsons_006un design pas trop mal, mais fortement inspiré (pompé ?) des Indestructibles. Au final, on se retrouve avec un film bancal, loin des prouesses de Pixar mais tout de même mieux que le pathétique Chicken Little (difficile de faire pire). On est donc content d’apprendre que Disney laisse tomber la 3D au profit de PIXAR et revient aux recettes qui ont fait le succès des sirènes, des génies ou encore des lions il y a de ça une décade.
notes5

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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 00:46

tecktoIl paraît que c’est la nouvelle mode dans les clubs qui se disent branchés. La tecktonik fait des ravages et montre que le ridicule ne tue pas. Mais qu’est-ce donc ? Non ce n'est pas un revival de l'émission de Véronique et Davina, la tecktonik est une nouvelle manière de danser, en désarticulant ses membres et en gigotant comme si l’on était fait de caoutchouc. D’un regard extérieur, c’est plus que déroutant pour ne pas dire complètement ridicule. Car la tecktonik c’est ne pas qu’une danse, c’est un " art de vivre " avec ses codes vestimentaires et tout ce qui va avec. Les tecktonikeurs comme je les appellerai se distinguent par un goût prononcé pour les paires de jean’s slim moulants à outrance (les veines de leurs cuisses doivent exploser !) et pour les T-shirts épousant tout aussi généreusement leurs corps anorexiques. Mais surtout, le tecktonikeur arbore une coiffure des plus design (ironie inside). Pour vous la décrire, c’est court sur les côté, une crète sur le dessus, et la nuque est recouverte par des mèches qui descendent le long du cou, un peu comme la mode capillaire immonde qui sévit en Espagne. C’est du plus bel effet (ironie inside encore !) et Tokio Hotel n'a qu'à bien se tenir. L’autre jour, sur le quai du RER B à Châtelet, j’aperçois un groupe de jeunes tecktonikeurs répéter leur moves en vue de leur soirée. Ils étaient tellement à fond dedans, aussi minutieux qu’un athlète à l’entraînement mais bon personnellement, je ne vois pas ce qu’il y a d’exceptionnel à gigoter les bras comme un décérébré. Je trouve pas ça beau. On est loin des twists endiablés des sixties, des chorégraphies envoûtées du hip-hop ou encore de la classe du modern jazz. Surtout que la tecktonik se pratique sur de la trance-électro tout ce qu'il y a de plus énervant. Tout ceci est bien sûr un avis totalement subjectif. Je me vois mal aller en boîte et adhérer à cette mouvance trop barrée pour moi. Et vous, feriez-vous un bon tecktonikeur ?
tecjbhk2
photo: podt via google.

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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 22:29

veritewickedBon je suis pas fan de ce genre de chaîne, encore moins des trucs qui vont proliférer sur tous les blogs, mais Vaness m'a taggué donc je me prête au jeu sinon elle va bouder ^^ :
Rappel des règles: Chaque blogueur « tagué » doit énumérer sur son blog sept choses le concernant, ainsi que le règlement. Le blogueur doit ensuite « taguer » 7 personnes, c'est-à-dire les citer sur son blog, puis leur envoyer un message les invitant à venir lire ce règlement et à poursuivre la chaîne.
Les personnes que je tagues et qui devront a leur tour énoncer 7 vérité sont : 
Pillika, Stitchy, Poka, Sora, Toli, Diabolito et Debox.
C'est parti !

1) Je complexe grave. Ayant frôlé l'obésité dans ma jeunesse, je garde aujourd'hui un petit bide qui me fait m'arracher les cheveux. Un matin je me trouverai énorme, gonflé de partout, un autre je me trouverai svelte et plutôt pas mal, même si c'est vraiment plus rare. J'ai beau me la jouer et paraître à l'aise, il y a des jours où je suis hyper mal dans ma peau et où je me déteste.

2) J'ai tendance à me sous-estimer. Peut-être une conséquence de la première vérité ci-dessus. Je commence à me rendre compte (après une rencontre avec mon manager aujourd'hui à Disney) que j'ai plus de potentiel que je ne le crois et que je devrais croire plus en moi.

3) Je suis fan de Docteur Quinn, Femme Médecin. Jane Seymour a bercé mes mardis soirs quand j'étais jeune. J'ai jamais autant chialé devant une série, entre le gamin adopté du forgeron qui crève ou la fiancée du fils de Dr Quinn qui meurt de la rage, ça pleurait dans les chaumières! Et j'avoue que j'ai failli m'acheter les DVD en import, mais le prix m'avait heureusement freiné. J'y songe à nouveau de temps en temps...

4) Je suis fleur bleue. Je me suis regardé Finding Neverland l'autre soir, et j'ai autant chialé qu'en salle, soit pendant 15 minutes avant la fin du film. Je suis du genre très bon public pour les mélodrames et pire, pour les reportages bidons dans les émissions de Delarue ou Confessions Intimes, quelle honte !

5) Je ne supporte pas d'aller aux toilettes publiques ou chez les gens. Si je n'ai pas d'autre recours, je recouvre la cuvette de papier hygiéniques pour éviter tout toucher entre ma peau et cette dernière. Ridicule peut-être mais c'est comme ça ^^.

6) Dans le même genre de maniaqueries risibles, j'inspecte chaque feuille de salade, chaque rondelle de tomate ou autre crudité avant de la manger. J'ai la grosse phobie d'avaler un insecte ou autre corps indésirable du genre. Beurk!

7) C'est pas un secret, je suis du genre introverti. Je n'aime pas étaler mes problèmes ou mes sentiments à qui le veut. J'estime que ça n'intéresse pas foncièrement les gens et qu'il y a certaines choses qui doivent rester de l'ordre du privé. Après, rien n'empêche de me livrer avec les personnes que je perçois de confiance et réceptives. Mais cela ne se fait généralement pas en un jour, ni deux!
vrite

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 19:37

bourne
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis un fan absolu de Jason Bourne. Les deux premières aventures du héros, La Mémoire et la Mort dans la Peau, ont quand même réussi à donner un sacré coup de vieux à la saga James Bond et envoyé un Pierce Brosman trop gominé à la retraite. Avec ses séquences de combat impulsives et ses courses poursuites ahurissantes, ces deux premiers volets ont réinventé le genre et donné à Matt Damon les galons de mégastar. Donc j’étais plus que heureux lorsque j’ai appris qu’un troisième volet était mis en chantier, et j’ai surveillé son avancement jusqu’à mercredi, le jour de la sortie de La Vengeance dans la Peau. Après des séances de rappel avec les DVD des deux premiers volets, je m'installe donc dans la salle. En sortant, force est de constater que Paul Greengrass livre ici le meilleur opus de la saga. Dès les premières minutes du film, qui commence un peu avant la fin du deuxième épisode d'ailleurs, l'adrénaline grimpe rapidement pour ne quasiment pas redescendre de tout le film. Tout cela grâce à un montage parfait et brutal, dont certaines scènes frisent la virtuosité (la scène dans la gare de Waterloo).

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Sur un rythme effréné, le film enchaîne courses poursuite haletantes (qui ont fait la renommée de la saga) à l'image de celle, spectaculaire sur les toits et dans les bâtisses de Tanger, combats corps à corps (impressionnants) et filatures survoltées (que ce soit dans la rue ou dans le QG de la CIA). Le tout, filmé à la manière Greengrass, caméra à l'epaule pour les plans rapprochés et plans larges très clairs, ce qui donne à l'action une dimension des plus dynamiques. Cette dernière est accentuée par une musique nerveuse à base de percussions. Matt Damon confirme son statut de nouvelle star d'action et porte le film sur ses épaules résolument musclées. La Vengeance dans la Peau est LE film d'action de la rentrée et enterre encore une fois ses concurrents. Ne passez pas à côté!
16274745

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 13:49

osezArthur des Pins, c’est avant tout un artiste de génie. Diplômé des Arts Déco, ce talentueux illustrateur exerce son talent sur de multiples supports. Son style particulièrement " cutie " et coloré est déjà connu des lecteurs de Max ou de la série de livres érotiques Osez. Il a également dessiné bon nombres de visuels pour la pub, notamment pour la Fnac, BNP ou encore Nutella. Le monsieur s’est essayé avec succès à l’animation, avec Géraldine, son premier court délirant, mais surtout le fameux La Révolution des Crabes. Il prépare d’ailleurs un long-métrage adapté de ce dernier. Tout ça pour dire que Arthur des Pins s’expose à partir d’aujourd’hui et ce, jusqu’au 19 octobre, à la galerie Arludik à Paris. Vous pourrez y admirer ses toiles toujours sexy et hautes en couleurs, mais aussi visionner ses courts-métrages après avoir consulté les storyboards et autre croquis préparatoires. Sans oublier de feuilleter le très joli artbook qui résume sa jeune mais pourtant riche carrière, et le tome 2 de Péchés Mignons publié chez Fluide Glamour, simplement irrésistible. Moi je suis fan et j’adhère depuis un bail à son style, c'est donc une opportunité de pouvoir admirer son travail de près. Bref, si vous êtes dans le coin, arrêtez-vous chez Arludik pour vous rincer l’œil !
arthurpins

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 13:51

Image22Parlons aujourd’hui d’un phénomène étrange qui touche les films français : le phénomène du titre pourri. Vous avez remarqué ? Ces derniers mois, les films de notre beau pays affichent des titres longs, qui se ressemblent tous et qui sont pas franchement folichons. Je me demande bien ce qui passe par la tête du créatif. Un exemple, le film " Pars vite et reviens tard " dont le titre est définitivement trop long ( 2 verbes !) et qui ne veut pas dire grand chose. En entendant ça, je sais pas pour vous, mais j’ai pas trop envie d’aller payer 8 euros (même si j’ai la carte UGC) pour voir le film, au contraire j’ai justement envie de " partir ". Autre exemple, " Je vais bien ne t’en fais pas ". Je ne m’en fais pas, faut pas croire, le film peut être très bon, mais le titre est ridicule et étiré. Les autres exemples ne manquent pas : " Dialogues avec mon Jardiner " (ça a l’air passionnant !), " Cherche Fiancé Tout frais payés ", " Je crois que je l’aime " (je crois que je vais pas aller voir ce film), "C’est pas tout à fait la vie dont j’ai rêvé " (ni le film d’ailleurs), " Je vous trouve très beau " (pas moi !)  ou encore " Je veux pas que tu t’en ailles " (Trop tard !). Les ricains eux savent faire des titres concis, accrocheurs et classes, c’est pas dur pourtant ! Mais quand les français vont jusqu’à traduite des titres américains, c’est pas mieux. La comédie de motards de John Travolta qui était baptisée " Wild Hogs " en VO se retrouve affublée d’ un, attention accrochez-vous, " Bande de Sauvages : Vieux Motards que Jamais ". Ca fait mal oui, mais on en est pas encore à la traduction littérale de nos amis québécois heureusement. Allez j’avoue, il y a quand même des titres très réussis aussi en France, citons la biopic d’Edith Piaf " La Môme ", ou encore l’animé " Persepolis ". En espérant que les prochains projets français soient plus inspirés !
titrepourri

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