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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 23:49

hypnotoad4Je me rappelle le bon temps où j'aimais arriver bien en avance au cinéma pour pouvoir regarder toutes les bandes-annonces avant le film. C'était un véritable avant-programme en soi, qui nous faisait saliver devant les futures productions et rendait l'attente encore plus dure. Mais aujourd'hui ça a bien changé, je m'arrange pour arriver pile poil au moment où le film commence, c'est à dire après 20 grosses minutes de publicité qui n'a rien à voir avec le 7ème art. Tenez aujourd'hui, ma lombalgie aigue s'étant calmée (merci pour vos commentaires de soutien ^^), je vais voir Die Hard 4 (à chier au passage), séance programmée à 11h55, je suis dans la salle à 11h50. Le marathon des spots insupportables commence. On attaque avec le spot UGC vantant les mérites de la carte d'abonnement puis une publicité pour un portable où l'on voit trois gogols danser avec des effets spéciaux cheap autours d'eux. Suivi d'une séquence "Coup de Pouce" sponsorié par le Crédit Agricole, où l'on voit un jeune boxeur recevoir des leçons de son papounet -RIEN A FOUTRE!!!!! C'est pas fini, c'est au tour des M&M's d'exhiber leur cacahuète dans une nouvelle vidéo, suivis d'une publicité vantant les mérites de la dernière voiture de je ne sais plus quelle marque. Je vous passe les autres spots pour l'album de Kamini qui ne me fait pas rire et dont j'aime pas la "musique", le nouveau parfum de Dior ou Givenchy, les soldes chez Sephora ou encore le dernier jeu à la mode de la Xbo x 360! Tout ça pour qu'à la fin, on ait droit qu' au teaser des Quatre Fantastiques 2 et de Transformers, perdus parmi le raz-de-marée publicitaire. Deux misérables bandes-annonces!!! Un comble quand même. Bref, je trouve ça regrettable, mais bon c'est le prix à payer de nos jours. Un espace clos, rempli de cerveaux à laver, disponibles et qui n'ont nulle part d'autre ou aller avant leur film, c'est une proie de choix pour les annonceurs. En plus généralement les lumières sont éteintes et on a pas d'autre choix que de regarder le grand écran. Et encore je ne parle pas encore des espaces pub vendus au sein même des films, si si! All hail to the hypnotoad!!!
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 00:59

Image1Non, ce n'est pas le billet coming out que beaucoup attendent ou une critique du western gay mouhahah, ce sera plutôt un billet sur quatre jours d'enfer. Depuis quatre jours en effet, je me traîne un horrible mal de dos, localisé en bas de la colonne vertébrale. Une douleur qui se réveille quand je m'asseois quelque part. Impossible de me relever sans souffrance. Le premier jour, je me suis dit que j'ai du dormir dans une sale position et que ça allait passer. Le deuxième jour c'était la Cast-Member Party donc j'y suis allé avec cette petite douleur, ça s'est plutot bien passé. Le lendemain, c'était pire. Et aujourd'hui, je suis quand même allé bosser à Disneyland et ce fût très laborieux. Impossible de m'asseoir ou de me baisser pour ramasser quoique ce soit, pousser une barrière était devenue une tâche herculéenne et monter plus de dix marches relevait d'une mission impossible. Heureusement que j'ai des collègues super sympas qui m'ont été d'une aide énorme. Je suis allé à l'infirmerie du parc où ils m'ont donné des cachets pour calmer la douleur, sans effets. J'ai passé la journée au Stunt Show, debout. Heureusement que j'ai pu oublier la douleur le temps de quelques moments comme le chauffage de public à midi ou pendant HIgh School Musical hum hum hum. Le soir j'étais éreinté. Je me demande d'où vient cette saleté de douleur, un nerf/disque déplacé? La sciatique? J'imagine le pire. En tout cas je ne me moquerais plus des personnes âgées, je comprends leur douleur désormais. Promis Timon ! Demain j'espère encore que la douleur s'évaporera, si c'est pas le cas et qu'il m'est impossible de bosser, je consulterais un médecin. A mois que quelqu'un connaisse un massage miracle! Con de dos!!!!
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 18:12

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Après avoir roulé des mécaniques avec Cars, les studios Pixar reviennent nous régaler les rétines avec une nouvelle production haute en couleurs. Ratatouille marque la deuxième réalisation de Brad Bird au sein du studio, après le succès des Indestructibles en 2004, et autant le dire tout de suite, c'est (encore) une véritable réussite. Développée à l'origine par Jan Pinkava, l'histoire de Rémy, le rat qui rêvait de devenir un grand chef, a ensuite été repris en main par le réalisateur du Géant de Fer pendant un développement laborieux. Mais cela en a assurément valu la peine au vu du résultat.

A chaque film, Pixar continue de nous éblouir avec une animation au summum de son art. Ratatouille ne fait pas exception et on assiste à une maîtrise technique et artistique parfaite. Les personnages, au design caricatural mais pourtant réaliste, se déplacent avec un naturel déconcertant. Les textures sont superbes, de la fourrure de Rémy aux habits de Linguini, en passant par la reconstitution des rues de Paris, impressionnante. Cette dernière n'a jamais été aussi belle que dans Ratatouille, avec une ambiance intemporelle où le charme et la beauté de la ville prédominent. Avec un scénario tel que l'histoire du rat qui voulait devenir chef, la nourriture se devait d'être appétissante. Et le pari est relevé haut la main. Les plats que confectionnent la brigade sont étonnants de réalismes, magnifiés par les effets de lumières et de transparence, et donnent très vite faim. Un conseil, n'allez pas voir Ratatouille sans avoir au préalable déjeuné ou dîné, la séance pourrait vite se transformer en torture pour l'estomac. Le film regorge de détails qu'une seule vision ne permet pas de débusquer. Que ce soit les milles et un ustensiles de cuisines reproduits fidèlement ou les savoureux détails morbides subliminaux du bureau du critique Anton Ego, vous ne saurez plus où donner des mirettes.

Le film bénéficie d'un rythme soutenu qui permet de ne pas s'ennuyer, hormis peut-être le début qui est un peu lent à démarrer, les péripéties de Rémy et compagnie se suivent avec une fluidité bienvenue. Mais le film n'oublie pas pour autant de prendre son temps pour établir les personnages et leur motivations, et c'est très appréciable de nos jours où les films ressemblent plus à des clips musicaux qu'à des histoires à raconter. Les scènes de bravoure sont mises en scène de façon brillante, on pense notamment à la première incursion de Rémy dans les cuisines de Gusteau où le placement et les mouvements de caméra à l'échelle du rat sont virevoltants. La course poursuite dans les rues de Paris entre Rémy et Skinner et aussi prenante et n'a rien à envier aux blockbusters du genre. Le film maîtrise à la perfection l'art de la comédie physique, là où les Shrek succombent à la facilité des blagues potaches et vulgos, Ratatouille rend un vibrant hommage aux classiques du muet tels que Chaplin ou Keaton. Citons les scènes irrésistibles où Rémy contrôle les faits et gestes de Linguini où l'art du burlesque atteint des sommets. Les animateurs de Pixar ne sont pas appelé les " acteurs au crayon " pour rien, les expressions des visages des protagonistes sont hallucinants de vérité, le " dialogue " entre le commis et le rongeur sous le pont Alexandre III en est une brillante illustration.
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La dernière partie du film met le personnage du critique Anton Ego sous les projecteurs, avec ce qui pourrait bien être le meilleur monologue de cinéma depuis des lustres. Il propose une réflexion intéressante sur la passion derrière la critique, que ce soit gastronomique, littéraire ou cinématographique. Via le personnage glauque d'Ego, Brad Bird souligne l'importance de ne pas se déconnecter de ce qui anime nos passions et montre la difficulté de la position du critique.

Brad Bird a toujours revendiqué l'art de l'animation comme un genre à part entière et non simplement destiné au seul jeune public. Il le prouve encore cette fois-ci, en abordant des thèmes adultes, comme la vie et la mort, et ce, sans les aseptiser. Il n'hésite pas à montrer des images fortes nécessaires aux enjeux dramatiques des personnages, comme cette scène traumatisante devant une vitrine de dératisation. Le thème de la famille est également abordé de manière intelligente, avec en problématique le fait d'assumer ses rêves jusqu'au bout en quittant le nid familial, tout en sachant qu'elle sera toujours derrière nous pour nous soutenir.

Le politiquement correct n'a plus sa place chez PIXAR, comme au bon vieux temps de Walt Disney où Pinnochio apprenait les pièges de la vie en fumant sur l'Île aux Plaisirs ou quand Dumbo voyait des éléphants roses en prenant sa première cuite. Dans Ratatouille, le méchant n'hésite pas à faire parler Linguini en le faisant boire allègrement, pour ne citer qu'un exemple parmi tant d'autres. L'humour a un parfait timing et fera rire les plus grands sans oublier les plus petits. Bref, c'est une petite révolution que le réalisateur tient à cœur depuis longtemps, faire un film d'animation non plus formaté pour les enfants et que les adultes apprécieront, mais plutôt un film pour tout le monde et où les enfants trouveront leur compte. Une philosophie que n'aurait pas renié Walt Disney de son temps. Ratatouille rappelle d'ailleurs fortement, de par son ambiance, son rythme et sa construction, les grands classiques de l'oncle Walt, tels que Dumbo, Bambi ou encore les films animaliers comme les 101 Dalmatiens.

N'oublions pas de souligner l'excellente partition de Michael Giacchiano qui est d'une qualité exceptionnelle. Savant mélange d'instruments typiquement français et de rythmes endiablés, la musique accompagne les scènes de façon magistrale. Quant à la chanson " Le Festin ", interprétée par Camille, elle clôt le film sur les meilleures notes.

Bref, Pixar signe avec la précieuse contribution de Brad Bird, à nouveau un chef-d'œuvre. Ratatouille a tout ce qu'il faut pour devenir un classique instantané : des personnages plus qu'attachants, un univers dépaysant (même pour nous français) et une histoire portée par des thèmes universels. Un film à ne rater sous aucun prétexte cet été sur grand écran, jouez les fines bouches !
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 23:43

9782848571195_cgJadis, j’étais un grand fan de comic books US. Spider-Man, la Justice League de DC, Spawn etc… m’étaient familiers. Puis je me suis lassé et j’ai laissé les aventures de ces super-héros au grenier. A la fin de mon stage, mes responsables m’ont offert les deux premiers tomes de The Authority. Une bande dessinée américaine avec des super-héros d’un nouveau genre. Plus réalistes, plus violents et plus collés à l’actu. Les protagonistes de The Authority sont des surhumains réunis sous l’égide d’une entité internationale qui ont pour but de sauver le monde. Là où les héros classiques se contentaient d’affronter des vilains en collants ou grimés en clown, The Authority s’attaque aux problèmes de société : dictatures dans le Tiers-Monde, terrorisme… Et ils ne font pas dans la dentelle. Leur métier est de sauver le monde, mais c’est pas pour autant qu’ils nous aiment. Bref, cette bande dessinée est une évolution du genre du super-héro et est bougrement efficace. Le style bourrin est sans limites (un méchant extermine une nurserie entière dans les premières pages !) et les thèmes abordés sont résolument modernes (deux héros, Midnighter et Apollo, sont ouvertement homosexuels et en couple). Dans un savant mélange de réalité et de (science) fiction, la lecture se fait intuitivement et le dessin est léché. Si vous êtes un fan de comic books, je ne saurais trop que de vous conseiller de tenter l’aventure Authority. Pour ma part je suis fan, et je me suis déjà acheté les tomes suivants.
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 23:07

Londontrip
Depuis 2005, sans le faire exprès, je vais à Londres au mois de juin. Cette année, c'était pour voir Wicked (voir article précédent) et passer des moments de délire avec la Trashiboudy. En vrac, les quelques temps forts du Wickendn car j'en oublie certainement: Pérégrinations dans le marché aux puces de Camden avec son lot de T-shirt évocateurs. Premier déjeuner au Burger King, pour tous les français frustré depuis le départ de la marque de nos contrées, l'arrêt chez le roi du burger est incontournable une fois à Londres afin de déguster les succulents Double Whooper with Cheese! On comptera quatre repas chez Burger King en trois jours. Visite du British Museum avec sa très belle galerie égyptienne et ses momies anorexiques. Madame Tussauds et ses célébrités de cire, une heure avant la fermeture puisque ça coûte moins cher, l'occasion de se prendre en photo avec ses idoles à défaut de faire la conversation. La découverte de l'hotel à l'ambiance particulière, à l'odeur de poulet tandori (si seulement). Tentative de comprendre l'art contemporain au Tate Museum. Dû à la fatigue, notre motivation pour trouver quelquonque intérêt à une nana à poil se peignant en blanc restera vaine. Se rendre à Leicester Square pour un Starbucks et tomber par hasard sur Kerry Ellis interprétant sur scène "The Wizard and I" de Wicked, à l'occasion du festival West End Live. Revoir Kerry Ellis, en costume cette fois, sur les planches de l'Apollo Theatre dans Wicked, magnifique spectacle à en pleurer. Déambuler dans les rues de Londres by night à la recherche d'un pub où se bour... désaltérer, et se faire accoster par les rabatteurs de Soho. Se faire remarquer dans les rues, les bus rouges grâce aux gros délires bruyants de la Trashiboudy. Déjeuner avec Vaness dans une brasserie typique avec au menu, un délicieux Fish'n Chips. Se balader dans Hyde Park de bon matin sous la pluie, pour trouver la statue de Peter Pan et jouer à Blanche-Neige avec les écureuils pas farouches. Jouer les princesses devant Buckhingham Palace avant la relève de la garde. Faire son shopping sur Oxford Street et notament au HMV (jadore cette enseigne), Mark & Spencer (come back in France!) et chez Hamley's, le célèbre magasin de jouets pour retomber en enfance. Reprendre l'Eurostar, en omettant pas d'ingurgiter un ultime Whooper made in Burger King, en attendant de revenir someday soon...

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 22:28

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wickedkinEnfin ! Après des mois et des mois à écouter les chansons en boucle sur Itunes, j’ai enfin pu assisté à une représentation de WICKED, à Londres lundi dernier. Le spectacle relate l’histoire cachée d’Elphaba et Galinda, les deux sorcières du Magicien d’Oz. On apprend que les deux femmes étaient autrefois amies, ainsi que le passé des personnages que l’on connaît du célèbre film musical. Déjà mis en appétit par la performance de Kerry Ellis la veille à Leicester Square, à l’occasion du West End Live, A Londres depuis octobre dernier, le show remporte un succès colossal et c’est amplement mérité. Wicked est un véritable blockbuster made in Broadway. La richesse des décors est impressionnante et la façon dont ceux-ci changent est époustouflante de fluidité et habile dans les transitions. L’éclairage est magnifique, que ce soit l’extravagance verdâtre de la Cité d’Emeraude ou encore l’inquiétante furie d’Elphaba dans " No Good Deed ", sans oublier l’envol de cette dernière dans " Defying Gravity ".

Du côté du casting, Kerry Ellis qui a repris le rôle-titre, après Idina Menzel, n’a pas à rougir de la comparaison. Elle s’est approprié le rôle avec brio et lui a insufflé sa touche personnelle avec un jeu naturel, sans oublier une performance vocale démentielle. Je lui tire mon grand chapeau, d’autant plus que je suis un fanatique d’Idina Menzel. A ses côtés, Helen Dallimore est beaucoup moins convaincante. Avec une voix nasillarde trop forcé pour paraître naturelle et un jeu poussif, elle n’arrive pas à la cheville de Kristin Chenoweth qui avait forgé le rôle à Broadway. Quant à Fiyero, on a eu droit à la doublure d’Adam Garcia, Olivier Tompsett, qui s’est pas mal démerdé. Les chansons, que je connaissais depuis des lustres, prennent une toute autre dimension sur scène. Fruit de l’excellent travail de Stephen Schwartz (qui a à son actif les jolies mélodies de Pocahontas et du Prince d’Egypte), elles prennent toute leur ampleur grâce à l’excellente prestation des comédiens et par le fait qu’elles sont jouée en live par un orchestre située sous la scène.

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La production jongle habilement entre noirceur et comédie, émotions et spectaculaire pour livrer un bijou scénique. On s’amuse à détecter les clins d’œil au film culte avec Judy Garland (la genèse de l'épouvantail, du lion peureux ou encore du robot..). Le spectacle intègre d’ailleurs habilement ce classique d’Hollywood à sa trame, on y découvre donc l’histoire d’Elphaba avant, pendant et après le film. Bref, la culture musical anglo-saxone prouve encore sa supériorité dans ce domaine et nous en met plein la vue. En France, le public semble se complaire dans des productions bas de gamme comme Le Roi Soleil, mais le succès de Cabaret et l’arrivée à la rentrée du Roi Lion sont une lueur d’espoir extraordinaire. Tout ça pour dire que si vous hésitiez encore à traverser la Manche pour admirer Wicked, foncez !
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 22:49

frappucinoEn ballade à St Michel cette après-midi, je me suis arrêté au Starbucks, alléché par l’affichette vantant le Frappucino Banana Java Chip. Ca faisait un petit moment que je n’étais pas entré dans un Starbucks et je me demande bien pourquoi parce que j’en suis quand même très friand. Oui c’est une grosse chaîne bien capitaliste qui se développe à chaque coin de rue, mais l’essentiel est que c’est bon. Déjà visuellement, leurs boissons présentent bien, même très bien. Avec un tel nuage de crème fouettée, habillé par un saupoudrage habile de cacao, sirop de chocolat ou encore de cannelle, ces Frapuccinos ont de la gueule. Et puis c’est bon ! La saveur de l’été 2007 est savoureuse. On sent bien le goût de la banane, le croquant des pépites de chocolat/café et le nuage de crème est une parfaite conclusion. Sans oublier qu’au Starbucks, il y a un excellent chessecake et surtout, les bons gros muffins moelleux aux milles saveurs : caramel au sel de Guérande, choco-banane ou encore vanille. Et puis la grande mode chez les pipoles, c’est de se faire photographié dans la rue, super occupé et en train de siroter un café frappé de la maison :
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 04:14

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La grande question qui retombe chaque année le 21 juin, c’est " qu’est-ce qu’on va faire pour la Fête de la Musique ? " Et bien pour 2007, ça s’est décidé tout seul. France 2 et NRJ a donné un grand concert sur l’hippodrome d’Auteuil, et dès que Mika eût été annoncé il y a quelques semaines, ma présence était donc une certitude. C’est donc vers 19h, que je retrouve Sylvain, Lilly, Vincent, Theumah et Stéphane, David et son colloc germanique Franz, Moumoune et Eloïse ainsi que Clairou et Doudouline, à la sortie du métro. Après une interminable déambulation pour parvenir à la pelouse et à a la scène, le spectacle commence enfin.

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Entre les prestations playback honteuses d’artistes français (Yannick Noah ou Calogéro), j’ai pu revoir Mika et Avril Lavigne donner de la voix en live et chauffer les foules. David Guetta (pas Sylvain non !), Fatal Bazooka, Christophe Willem et Amel Bent, ont aussi fait bouger le public. Une fan de Tokio Hotel nous a bien fai rire aussi, la pauvre, à fond dedans avec ses cris stridents et émue aux larmes. Sans oublier les innombrables vannes et délires qui ont ponctués le concert (Vitaa-Mine ! Olivier-Mine !…). Vers les coups de 23h, je quittais la joyeuse clique pour me diriger vers la soirée MTV. Sur le chemin où je galère avec Doudouline pour sortir tellement c’est mal organisé, ils me font partager au téléphone le deuxième passage de Mika (merki !). Une petite demi heure plus tard, je me retrouve au Musée Galliera près du Palais de Tokyo, les murs sont recouverts de logos MTV.

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La musique se fait entendre dans le voisinage et les grilles du jardin offrent déjà un aperçu de ce qu’il s’y passe. Je rejoins mon collègue Mathieu, et je fonce vers le bar qui était très open pour étancher ma soif. Le cadre est superbe, le musée s’est habillé de jeux de lumières très pink et le logo MTV était projeté sur les grandes façades de l’immeuble. Il y avait même des poissons rouges dans des grands bocaux, pauvres bestioles. L’ambiance musicale est assurée par un très bon Dj d’ailleurs, et on en profite pleinement avec la Tour Eiffel qui scintille juste à côté. Même Bob l’Eponge, en tant qu’égérie de Nickelodeon, filiale du groupe MTV, a fait le déplacement et s’est mêlé à la foule pour quelques pas de danse. Mythique ! Quelques verres plus tard, je tombe de fatigue et il a fallu affronter les transports pour rentrer. Après avoir frôlé de justesse la mort, merci collègue, on se fait refouler de la ligne 9 et sommes quitte pour parcourir Paris à pieds jusqu’aux Champs Elysée. Bref, une bonne soirée en attendant Londres dimanche ! London Baby ! Et vous comment avez-vous fêté la Musique ?
Fetemusique

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 23:22

Image3A l’origine, l’idée de manger du poisson cru m’écœurait au plus haut point. L’image que j’avais du poisson cru, c’était celle nauséabonde de l’étalage de la poissonnerie devant laquelle je passe tous les matins en apnée. Alors rien que de penser à en mettre un morceau dans ma bouche suffisait à me faire rendre. Mais force est de constater qu’il n’ y a bien que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, puisque désormais je suis un fan officiel des sushi ! Et ce, grâce à un excellent restaurant nippon découvert pendant mon stage à MTV, dans le quartier des Grands Boulevards. A l'heure où le soleil revient en force et qu la chaleur devient étouffante, rien ne vaut un déjeuner bien frais, et pour ce, rien ne vaut une vague de sushi maki bien faits. Ces petits rouleaux de riz, parfaitement assaisonnés et habillé d’une feuille d’algue consistante, et renfermant son morceau de poisson craquant sous la dent sont de véritables bouchées de plaisir. Des petits délices à prendre avec des baguettes, avant de les plonger subtilement dans la sauce de soja, salée ou sucrée selon les goûts. Outre le plaisir gustatif, il y a aussi le plaisir visuel. Je trouve personnellement que ces bouts de riz sont esthétiquement très jolis. Un mélange de couleurs habiles et un look d’ensemble très " Feng Shui ". Je sais pas, rien que de regarder un sushi me relaxe. Hmm moui je m’égare dans mon apologie du poisson cru. Sur ce, je vais me commander un petit assortiment. Et vous, êtes-vous un sushi addict ?

Update: A la demande générale de Toli ^^, je rajoute l'adresse du petit resto que je mentionne sans citer (ouh la honte!), il se trouve au 89 rue d'Hauteville, métro Bonne Nouvelle, et l'établissement s'appelle  Kamogawa. Evitez les heures de pointes ;).
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 22:42

Ocean
On avait été agréablement surpris avec le premier film, foncièrement déçu en sortant du second. Le troisième volet des frasques de Danny Ocean ne convainc pas totalement non plus. Mais ne boudons pas notre plaisir, le casting le plus classe de l’été prend visiblement son pied à se retrouver et livre un divertissement de bonne facture, en attendant les bourrins Die Hard 4 et Transformers. L’ensemble est sublimement bien emballé par Steven Soderbergh. La photographie est somptueuse, avec des lumières parfois psychédéliques. On reconnaît aussi sa virtuosité dans la mise en scène de certains plans (l’ascenseur ..). Clooney, Pitt, Damon et compagnie prennent plaisir à se redonner la réplique, dans un registre moins second degré qu’ Ocean’s Twelve. Le plus savoureux reste quand les dialogues font référence à l’actualité people des têtes d’affiches, particulièrement la petite vanne de Georges à Brad à propos des enfants à la fin.
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Mais, on s’ennuie ferme pendant la première partie du film. Des longueurs interminables servis par des dialogues lourds la rend indigeste. Jusqu’à la concrétisation du plan de pourrir l’ouverture de l’hôtel d’ Al Pacino (savoureux !) et des divers sabotages. Ca reste classique, mais c’est bien exécuté et on prend plaisir à rire de certaines scènes bien ficelées, je pense notamment au critique hôtelier qui en prend plein la tronche. En somme, un bon petit moment de cinéma, avec un cast classy, mais qui laisse sur la faim.
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