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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 00:01

Actuellement dans les salles, Australia réunit à l’écran Hugh Jackman et Nicole Kidman et ne déçoit pas les fans du grand Baz Luhrmann. L’équipe du film était d’ailleurs à Paris au début du mois pour présenter le film à la presse, et j’ai eu la chance de pouvoir assister à la conférence de presse grâce à ma collègue adorée. Ce n’est pas sans une certaine appréhension que je m’installais dans la salle, sachant qu’en face de moi, à quelques pas, allaient s’asseoir Nicole, Hugh et Baz. On a lu plein de choses sur Nicole Kidman, comme quoi elle était devenue horrible après avoir abusé de la chirurgie esthétique. Et bien si c’est vrai, ça ne se voit pas du tout ! Lorsqu’elle est rentrée dans la salle, elle était tout simplement divinement belle. Ses yeux bleus illuminaient la pièce et elle irradiait dans sa robe sobre mais très très classe. Hugh Jackman est aussi handsome en vrai, et il est très grand ! Pendant la conférence, le public était captivé par les réponses de Baz Luhrmann qui est un homme résolument passionnant à écouter. Que ce soit les anecdotes de tournage ou le scandale du traitement des aborigènes en Australia, on aurait pu l’écouter pendant des heures.


Nicole Kidman évoque sa nouvelle vie de famille et confirme qu’elle pense privilégier sa fille pendant les prochains mois. Je prends le micro et ose poser la question qui brûle les lèvres de toutes les femmes de l’assistance : Comment s’est passé le tournage de la scène de la douche de l’Outback dans laquelle Hugh Jakman se lave à l’aide d’un seau d’eau en pleine nature. Je demande également comment Baz a su dosé l’humour, le drame et l’aventure dans son film et trouver la juste limite dans tout ça. L’équipe rigole et Hugh Jackman répond qu’il s’agit de la manière authentique de se laver des drovers en Australie, et mime même la scène à nouveau. Un bon moment ! Les meilleures choses ayant toujours une fin, il est déjà l’heure pour eux de partir. Quant à vous, courrez voir le film si ce n’est déjà fait ! Les photos sont sur ma galerie FlickR : cliquez ici.
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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 18:30

Je vous souhaite à tous un très bon Noël chers lecteurs. Pour ma part, après un réveillon intimiste en famille, j'ai passé la journée à travailler sur la Tour de la Terreur, motivé par la paie qui sera double évidemment. De quoi faire plaisir et se faire plaisir ! Ce soir, je vais respecter ma tradition en visionnant mon film favori en cette saison: Le Noël des Muppets. Et je pense me faire les deux premiers Maman j'ai raté l'avion, Le Noël de Mickey et Love Actually dans les prochains jours. Y a des films comme ça, qui prennent toute leur dimension pendant les fêtes. Quels sont les votres? Encore une fois, joyeuses fêtes !

Illustration par le talentueux Pascal Campion

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 19:59

2008 s’achève déjà et le bilan cinématographique de l’année est plutôt satisfaisant. Beaucoup de très bons films ont jalonné les douze mois, dans des styles très différents. Des comédies douces amères, des blockbusters qui ne prennent pas le public pour des idiots, des performances d’acteurs à couper le souffle, des films d’animation qui repoussent encore et toujours les limites techniques et cinématographiques du genre ? Il y en avait pour tous les goûts. De quoi oublier les grosses déceptions de l’année comme le retour un brin décevant d’Indiana Jones, d’une comédie musicale brouillonne (Mamma Mia !) ou d’un face à face qui aurait pu être mythique mais qui s’est avéré être un pétard mouillé (DeNiro et Pacino dans Righteous Kill). Revenons donc sur les 15 meilleurs films de 2008 :

En haut du classement, le choix a été difficile, mais la palme revient à The Dark Knight. Tout simplement la meilleure adaptation de comics jamais réalisée. Un blockbuster qui a du caractère et qui offre au spectateur son lot de grand spectacle avec un scénario tout sauf stupide. Ajoutez à cela des interprétations de premier choix par le casting génial, dominé par la performance posthume de Heath Ledger, magistral en Joker. La choc de l’année. Batman est suivi de très très près par le robot aux yeux les plus expressifs du monde : WALL-E. Le nouveau bijou des studios Pixar est encore un chef-d’œuvre instantané. Avec une première partie quasiment muette qui rivalise avec les meilleurs moments de Charlie Chaplin, les artistes se sont surpassés et offrent à leurs personnages des scènes riches en émotions, couplées à de formidables séquences de science-fiction. Un totale réussite. En troisième position, on retrouve Daniel Day Lewis qui livre une performance incroyable dans le nouveau film de Paul Thomas Anderson : There Will Be Blood. Dans la peau d’un magnat du pétrole, Day Lewis est épatant, autant que les paysages magnifiques et la mise en scène maîtrisée d’Anderson. Sans oublier l’une des répliques cultes de l’année : « I drink your milkshake ! ».


Dans la suite du classement, on retrouve la délicieuse Ellen Page qui a percé cette année grâce à Juno, l’histoire douce amère de cette jeune ado en cloque au regard cynique sur le monde qui l’entoure. Une comédie indé rafraîchissante. Sept ans après Moulin Rouge, le retour de Baz Lhurmann se fait avec des dimensions épiques avec Australia, une fresque romanesque qui réunit Nicole Kidman et Hugh Jackman et qui en met plein la vue. Des plans magnifiques, de l’humour, des séquences spectaculaires, du romantisme exacerbé, Baz était en forme et tant mieux ! Colin Farrell dans son plus beau rôle, c’est dans Bons Baisers de Bruges que ça se passe. L’histoire de deux espions envoyés dans la ville belge suite à une bavure, dans laquelle ils vont tant bien que mal tenter de passer le temps. Répliques assassines, scènes politiquement incorrectes et une alchimie parfaite entre Farrell et Gleeson font de cette comédie un must de 2008. Le quota de poésie et d’enchantement a été assuré par le petit bijou Penelope, dans lequel Christina Ricci au nez porcin allait vivre un conte de fée avec James McAvoy, en prince pas si charmant de prime abord. Du lourd maintenant avec No Country for Old Men des frères Coen, primé aux Oscars. Le film, un western moderne en forme de course poursuite entre trois hommes à travers les paysages sublimes du Nevada. On se souviendra longtemps de l’interprétation viscérale (et de la coupe de cheveux) de Javier Bardem. La nouvelle collaboration de Tim Burton et Johnny Depp est encore une fois une belle réussite. S’attaquant à la comédie musicale sanguinolente avec Sweeney Todd, le cinéaste chevelu livre l’un de ses plus beaux films récents.


Le nouveau Gondry, Soyez Sympas Rembobinez, est une petite merveille de comédie, mais aussi un hommage vibrant à l’imagination et à l’amour du 7ème art, le tout porté par les prestations touchantes d’un casting en or. Le cru 2008 de Wes Anderson est aussi d’excellente facture, en nous invitant A Bord du Darjeeling Limited, le réalisateur nous replonge dans son univers décalé, mélancolique et envoûtant. Un voyage agréable en compagnie d’un trio d’acteurs au sommet (Owen Wilson, Adrian Brody et Jason Schwartzman). Le cinéma espagnol a prouvé sa grande forme cette année, notamment avec L’Orphelinat de Bayona. Un film fantastique aux scènes vraiment flippantes, mais aussi et surtout très poétique et à la fin sublime. Iron Man est sans doute le film le plus fun de l’année, fort d’avoir osé parié sur  Robert Downey Jr en tête d’affiche et sur un ton léger et sans prises de tête. Angelina Jolie trouve son plus beau rôle dans L’Echange grâce à Clint Eastwood, un film bouleversant et impeccablement mis en scène. Du grand art. Enfin, à la15ème place, c’est le dépaysant Into the Wild de Sean Penn, qui a envoyé Emile Hirsh se perdre en pleine nature pour réaliser cette biographie sauvage et prenante. Il a été difficile de faire un choix tellement il y a eu de films de qualité cette année.
2008 s’achève, mais 2009 arrivé déjà avec des films très attendus : Les Inglorious Basterds de Tarentino en tournage actuellement à Paris, Les Noces Rebelles de Sam Mendes qui réunit Kate Winslet et Leonardo DiCaprio dix ans après Titanic, Up de Pixar, Milk, Volt, Yes Man etc… etc…

Retrouvez les critiques du TOP 15 sur IBWK:
The Dark Knight, WALL-E, There Will Be Blood, Juno, Australia, Bons Baisers de Bruges, Penelope, No Country For Old Men, Sweeney Todd, Soyez Sympas Rembobinez, A Bord du Darjeeling Limited, L'Orphelinat, Iron Man, L'Echange et Into The Wild.

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 23:32

Il est très difficile pour un film d’animation de tirer son épingle du jeu parmi les grosses machines de Pixar et de Dreamworks. Beaucoup s’y sont cassé les dents mais il arrive que parfois, une bonne surprise surgit de nulle part, et cette année elle s’appelle Igor. Igor est un Igor, terme qui désigne les pauvres bossus dont le destin est d’obéir à leurs maîtres, généralement des savants fous aux inventions rocambolesques. Mais notre Igor ne rêve que d’une chose : d’être lui-même un inventeur et laisser libre cours à son imagination. Et d’imagination, les artistes qui ont travaillé sur le film n’en manque pas. Le design, à la croisée d’un Tim Burton période Etrange Noël et des films d’horreur de la Hammer (Frankenstein), est très inspiré et emmène le spectateur dans un univers coloré et sombre à la fois. L’ambiance et l’atmosphère, glauque et frénétique, et également des plus convaincantes. Budget beaucoup moindre oblige, l’animation paraît sommaire par rapport aux merveilles des studios à la lampe de bureau, et le scénario est un peu confus par moment, avec un rythme en dent de scie.

Mais le film se rattrape aisément avec ses dialogues et répliques absolument hilarantes et vraiment bien trouvées. Le lapin suicidaire mais immortel doublé par Steve Buscemi en version originale, remportant la palme des meilleurs fous rires. Le casting vocal original est d’ailleurs de très bonne facture, le héros parle avec la voix bien reconnaissable de John Cusack, tandis que John Cleese joue les savants fous. Igor est un excellent divertissement et une bonne surprise, qui pêche peut-être niveau technique mais qui se rattrape haut la main sur les dialogues exquis, ses personnages attachants et à son univers captivant.

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 23:53

Les studios qui nous avait envoyé à Narnia et Terabithia nous invite cette année à Ember, une mystérieuse cité fantastique et souterraine privée de lumière, éclairée artificiellement. Mais la vie des habitants se retrouve chamboulée quand l’énergie vient à manquer et que le générateur fait des siennes, les plongeant dans l’obscurité. Le spectateur suit les aventures de deux adolescents, Lina et Doon, tentant de trouver un moyen de quitter la ville. Si le jeune cinéaste s’était distingué dans l’animation avec l’excellent Monster House, son style est moins convaincant avec des prises de vues réelles. Son inventivité dans la mise en scène est toujours présente et offre de très jolis plans et séquences. Surtout que visuellement, c’est très réussi. La ville souterraine est riche en détails et on ne sait où donner de la tête. Les effets spéciaux sont également de bonne facture et donnent vie à des créatures peu ragoûtantes à l’image de la taupe géante qui poursuit les héros. Mais voilà, la direction d’acteurs est inexistante et les deux personnages principaux manquent cruellement de charisme. De plus, Bill Murray est sous-exploité et a vraiment l’air de se demander ce qu’il fait là. Dommage !Le scénario un peu niais a des airs de déjà vu et ne brille pas de par son originalité, auquel il faut rajouter un manque cruel de rythme qui laisse l’ennui s’installer par plusieurs moments.  Bref, La Cité de l’Ombre est un divertissement plaisant sans être brillant, qui devrait pouvoir captiver les moins de dix ans, les plus grands verront le temps passer très lentement.

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 14:04
Les news de la semaine :
Hugh Jackman sera le maître de cérémonie des Oscars en février prochain. C'est une page qui se tourne puisqu'il ne s'agira, pour la première fois, pas d'un comique U.S qui assurera la présentation. Hugh Jackman, à l'affiche d'Australia la semaine prochaine, n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il avait déjà présenté la cérémonie des Tony Awards, l'équivalent des Oscars pour les comédies musicales de Broadway. 
Alors que le film n'est pas encore sorti en France, la suite de Twilight a d'ores et déjà une date de sortie: 20 novembre 2009. De plus, ce ne sera pas Catherine Hardwicke qui en assurera la réalisation mais Chris Weitz à qui l'on doit le fiasco de la Boussole d'Or. Espérons qu'il soit plus inspiré avec les vampires que les ours polaires. 
Stephen Norrington, le réalisateur de La Ligue des Genlemen Extraordinaires, prépare un remake plus moderne et plus réaliste de The Crow
Terminator Salvation ne sort que dans quelques mois sur les écrans que déjà, le réalisateur McG a annoncé lors d'une conférence que le cinquième opus était une certitiude. 


Les bandes-annonces à voir :
Hugh Jackman déchaîné: découvrez la bande-annonce de X-Men Origins: Wolverine: cliquez ici Le nouveau thriller de Nicolas Cage, Knowing, en images: cliquez ici

Les images de la semaine :
De gauche à droite: Les héros préhistoriques de l'Âge de Glace sont de retour dans un troisième opus en 3D Dwayne Johnson s'attaque à la science-fiction pour Disney dans Race to Witch Mountain Clive Owen et Naomi Watts en plein thriller dans The International L'affiche française de Volt, Star Malgré Lui. 

Les sorties de la semaine :
Cette semaine, vous n'êtes vraiment pas obligé d'aller voir Largo Winch, préférez un petit film d'animation très drôle, à savoir Igor. Techniquement faiblard, le film se rattrape sur des dialogues exquis (à voir en VO pour la voix de Steve Buscemi!). Evadez-vous avec Les Ailes Pourpres, un documentaire du label Disney Nature qui vous emmènera percer le mystère des flamants roses.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 22:22

Le phénomène Twilight vous est peut-être passé par dessus la têtes ces derniers mois, mais ça ne va pas durer. Après avoir cartonné en librairies, c’est tout naturellement qu’Hollywood a mis le grappin sur la série de livres à succès de Stéphenie Meyer pour en faire une franchise. Le public visé est bien sûr celui de la saga littéraire (à savoir jeune et féminin), mais aussi au-delà. Et heureusement, car le côté très fleur bleue du bouquin est atténué sur grand écran et moi-même étant hors de la cible, ai passé un bon moment. L’histoire est celle de Bella, une jeune adolescente un peu marginale venant d’aménager dans une ville paumée des Etats-Unis. Sa vie banale se voit bousculée lorsqu’elle se prend d’émoi pour un jeune homme ténébreux au charme vampirisant. Aux commandes du film, une femme, Catherine Hardwicke, qui a apporté la touche féminine dont l’histoire a besoin sans toutefois tomber dans le niaiseux (ou alors pas trop quoi !), elle a quand même à son actif Lords of Dogtown. La mise en scène fait un peu téléfilm et manque d’audace et de caractère, mais le tout est fort bien rythmé. La photographie est de plus très jolie, à la fois sombre et humide.



Côté casting, Kristen Stewart s’en sort très bien dans la peau de Bella et porte le film sur ses frêles épaules. Face à elle, le jeune premier et prometteur Robert Pattinson s’en tire avec les honneurs. Son interprétation d’Edward Cullen tiraillé par ses sentiments et ses pulsions meurtrières est des plus convaincantes. Seul le bad guy du lot, Cam Gigandet, est assez ridicule en fronçant les sourcils pendant tout le film. Alors oui, les scènes d’action sont pas tout à fait maîtrisées et les effets visuels sont ratés, mais le film se rattrape sur le plan des émotions avec de très belles scènes. Plus ciblée pour le public féminin qui devrait à n’en pas douter succomber à ce Roméo & Juliette aux dents longues, Twilight est assez réussi pour que les mâles ne restent pas totalement sur la touche.
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 00:01

Sept ans après Moulin Rouge, Baz Luhrmann emmène Nicole Kidman et Hugh Jackman (que des –man) dans une fabuleuse épopée dans les paysages arides de l’Australie des années 40. Pour le réalisateur, mettre en scène un grand film d’aventure et romantique se déroulant sur ses terres natales est un rêve qu’il traîne depuis de longues années. Alors quand l’opportunité de le réaliser se présente à lui, Baz s’en donne les moyens. Aidé par le succès de Moulin Rouge, il décroche un budget pharaonique et donne vie à ses chimères. Visuellement c’est magnifique, chaque plan est d’une beauté à frémir : la composition, les couleurs… tout est fait pour sublimer les paysages merveilleux de l’Australie et c’est un véritable régal pour les yeux. Le style Lhurmann est bel et bien présent et se traduit à travers la réalisation et la mise en scène à la fois délurée, époustouflante et totalement maîtrisée. Que ce soit les chevauchées sauvages dans l’Outback ou encore le bombardement de la ville de Darwin par les japonais, en passant par la très belle scène de baiser, le cinéaste a été très inspiré et s’en est donné à cœur joie.


Et il fallait bien ça pour filmer Nicole Kidman rayonnante, à la fois drôle et touchante, et Hugh Jackman, un concentré de testostérone 100% mâle (les spectatrices apprécieront la scène de la « Douche dans l’Outback »). Le duo forme un couple de cinéma charismatique dont l’alchimie prend facilement et rapidement. A l’inverse de leurs personnages qui devront s’apprivoiser en milieu hostile, dans un scénario bien ficelé qui est en fait un dosage idéal d’humour, de romantisme et de grands moments épiques. Ajoutons à cela une bande originale enivrante qui rend hommage au Magicien d’Oz. Alors certains parleront de machines à Oscars : et alors ? C’est fait avec tellement de classe et de caractère qu’au final, le film est une vraie réussite. On regrettera juste la fin un peu expéditive (conflits avec la Fox ?). Australia est un film comme on en fait trop rarement de nos jours. Dans la grande tradition des classiques d’Hollywood, Baz Luhrmann invite le spectateur à 2h40 de dépaysement, de frissons et d’émerveillement. Sept longues années séparent Moulin Rouge d’Australia. Et l’attente en valait la peine car le dernier film de Luhrmann est une épopée riche en émotions en tout genre qui rappelle plus Autant en Emporte le Vent ou Laurence d’Arabie que Pear Harbor, bien heureusement. Il nous reste plus qu’à espérer ne pas devoir attendre sept autres années avant son prochain film !

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 23:00
Quand on m’a proposé d’aller à Londres pour interviewer Jim Carrey, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion. Premièrement la ville me manquait, deuxièmement j’avais envie de tâter l’ambiance de Londres en décembre et troisièmement, j’avais trop besoin de faire mon stock de chips au vinaigre made in Marks & Spencer. Je pars donc de Paris en Eurostar, et en première s’il vous plaît et le déjeuner était tout à fait appréciable. Je ferme les yeux pendant une heure et quand je les rouvre, je suis à la gare de St Pancras International. J’ai une heure avant le début du tapis rouge de Yes Man que je couvre ce soir et qui se déroule sur Leicester Square. J’ai le temps d’aller au kiosque pour m’acheter un ticket pour une comédie musicale. Je jette mon dévolu sur Avenue Q que j’avais envie de revoir et j’ai bien fait, je serais au 4ème rang !

Je passe sur le tapis rouge que je vous raconterai en détail plus tard. Avenue Q, c’est toujours aussi bon. Le cast a changé depuis ma première représentation (sauf Kate Monster) et certain manquent un peu de voix. Par contre Christmas Eve était canon et talentueuse et le mec qui jouait Nicky et Trekkie était excellent ! Bref toujours un plaisir ce spectacle. Je me rentre doucement vers mon hôtel, le Grosvenor House qui se trouve sur Park Lane, pas loin d’Hyde Park. Je découvre la chambre qui est sublime et surtout le lit king size qui est le lit le plus moelleux dans lequel j’ai dormi. Un régal. Je me fais couler un bain et comme je n’avais pas dîné, décide de me commander un plat au Room Service, qui me sera livré en un quart d’heure. Après avoir préparer mes questions pour mes interviews du lendemain, je m’endors dans les draps de ce lit divin. Le réveil sonne et après mes interviews (que je vous raconterai en détail plus tard), je décide d’aller traîner dans la ville et faire du shopping.

Je vais d’abord faire un saut du côté de Big Ben, puis remonte vers Trafalgar Square où un sapin offert par la Norvège trône en son centre. Je me dirige ensuite vers Covent Garden et son marché, qui s’est paré de guirlandes pour les Fêtes. Un coup de nostalgie aussi en passant devant le Lyceum Theatre qui joue encore la première comédie musicale que j’ai vu, the Lion King. Direction Leicester Square ensuite pour déjeuner chez le King bien sûr. Pas de séjour à Londres sans un Whooper pardi ! Devant le cinéma Odéon, ils commençaient à monter le nécessaire pour l’avant-première londonienne d’Australia. Dommage que je reparte tôt, je serais bien resté pour revoir Nicole et Hugh. Après avoir déguster un Doubel Whooper With Cheese, c’est Shopping Time !

Direction Regent Street pour pénétrer dans le paradis des jouets, Hamley’s. A l’intérieur c’est l’effervescence, les enfants sont en transe, les vendeurs ne chôment pas, et moi j’ai le droit à ma photo avec le Père Noël et sa charmante Elfe. Je vais ensuite chez HMV pour faire le plein de DVD grâce aux promos de Noël : je repars avec Anchorman, Sweeney Todd, There Will Be Blood, Stardust et The Dark Knight (à 9.99 livres cette semaine uniquement !). Sur le chemin je sympathise avec un anglais qui avait perdu son chemin, que je parviens à lui indiquer. Le mec rentrait de Paris où il a vécu un an, l’occasion de parler quelques minutes. Je déambule ensuite sur Oxford Street pour y admirer les décos de Noël et surtout les vitrines des grands magasins dont certaines sont très réussies, mettant en scène le Père Noël dans les tâches du quotidien. L’heure tourne et je repasse par l’Hôtel pour prendre mes bagages et me redirige vers la gare. Un petit arrêt ravitaillement chez Mark & Spencer et je repars dans l’Eurostar pour Paris. Une petite escapade à Londres qui m’a changé les idées et mis dans l’ambiance de Noël.

Mes photos sont sur FlickR: cliquez ici
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 14:30

Hollywood et les remakes c’est une belle histoire d’amour, comme si les films avaient une date de péremption et qu’il fallait à tout prix remettre les classiques au goût du jour passé une certaine période. Mais parfois, revisiter un film peut s’avérer pertinent en fonction du contexte, et Le Jour Où la Terre s’Arrêta fait partie de cette catégorie. Alors que le monde débat sur l’environnement et de la planète, un extra-terrestre à l’apparence humaine nommé Klaatu (Keanu Reeves) s’invite sur la Terre, porteur d’un important message. Et son arrivée est loin d’être des plus discrètes : de gigantesques sphères atterrissent aux quatre coins du globe provoquant la panique des habitants. En plus, il est accompagné d’un gigantesque robot indestructible. Une jeune scientifique (Jennifer Connelly) parvient à nouer le contact avec l’individu et découvre vite le but de sa visite : sauver la Terre, et les humains qui habitent dessus sont en option.


Remake du classique de Robert Wise, ce film de Scott Derickson s’avère être un très bon divertissement de science-fiction teinté de messages écolos et un brin moralisateur. Le rôle de Klaatu, impassible, est une aubaine pour Keanu Reeves qui est toujours aussi mono expressif. Jennifer Connelly par contre est très convaincante en plus d’être rayonnante. Visuellement c’est le top. Les effets spéciaux ont été confiés à WETA WORKSHOP (Le Seigneur des Anneaux, King Kong, Narnia…) et sont vraiment impressionnants. L’arrivée des sphères sur Terre ou encore la scène finale sont spectaculaires. On regrettera une sous-intrigue niaiseuse entre Jennifer Connelly et son fils (Jaden Smith, le fils de Will) qui devient vite irritante, et une fin un peu facile qui use et abuse des violons et du pathos. La terre ne s’arrêtera pas de tourner si vous ratez le film en salles, par contre vous passerez à côté d’un grand spectacle visuel époustouflant et efficace. D’autant plus que le film sort sur les écrans IMAX.

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