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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 00:01

 

freddieDans les Chroniques de Spiderwick, Freddie Highmore joue deux rôles puisqu’il incarne deux frères jumeaux à la fois. Mais en cette journée de junket dans le sublime Bristol Hotel, j’allais n’en rencontrer qu’un ! Mais quelle rencontre, du haut de ses à peine 16 ans, le jeune comédien à la bouille irrésistible s’est montré disponible, sympathique et pertinent durant l’entretien.

sarahSans oublier que même si sa carrière est encore toute récente, il peut déjà se targuer d’avoir côtoyer les plus grands. Jugez par vous-même : Johnny Depp, Tim Burton, Kate Winslet, Dustin Hoffman ou encore Russel Crowe. Mais c’est pour autant qu’il en a pris le melon. Freddie reste humble et continue d’étudier trois heures par jour, même les jours de tournage.

A ma grande surprise, l’interview s’est déroulée dans la langue de Molière, car Mr Highmore maîtrise à la presque perfection le français. La grande classe ! Peu d’acteurs internationaux peuvent en faire autant. L’interview a pris des allures de conversation tellement l’ambiance était relax et cool. Il n’a pas été avare en anecdotes et confie que Johnny Depp est génial et que c’est un bonheur de travailler avec lui, on veut bien le croire !

Sa collègue, Sarah Bolger, que l’on avait vu dans la première saison des Tudors, joue sa sœur dans Spiderwick. Excitée de faire le tour du monde pour promouvoir le film, elle se prend au jeu de l’interview sans sourciller, et il faut dire qu’elle le fait très bien. Et puis elle est franchement pas mal, d’autant qu’elle me complimente en parlant du fait qu’elle adore rencontrer les journalistes à travers le monde :  « you’re nice ! ». Merci bien ! Le tout se finit par la traditionnelle photo qu’ils doivent prendre eux-mêmes. Les deux jeunes comédiens se plient au jeu et Sarah nous gratifie même d’une grimace. Nice !

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 00:01

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Adapté des romans de Tony DeTerlizzi et Holly Black, le film de Mark Waters suit les aventures des jumeaux Jared et Simon, ainsi que de leur soeur Mallory, alors qu'ils emménagent avec leur mère dans une vieille bâtisse ayant appartenue à leur grand-oncle Arthur Spiderwick. Ils ne tardent pas à y faire d'étranges rencontres dont la source semble se trouver dans la découverte d'un mystérieux grimoire. Peuplé de créatures fantastiques et féériques, ce long-métrage se révèle être un excellent divertissement pour toute la famille. Le succès du petit sorcier à lunettes et des hobbits aux pieds poilus a fait bien des émules ces dernières années, le plus souvent de piètre qualité à l'image des Eragorn et autres Portes du Temps. Le dernier opus fantasy lancé par Hollywood, Les Chroniques de Spiderwick, se classe étonnamment dans la catégories des franches réussites.

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Mené par la performance du jeune Freddie Highmore, qui interprète ici deux rôles dans la peau des jumeaux, le spectateur se laisse entraîner avec plaisir dans un conte aux multiples qualités. Le design des créatures, confié aux professionnels d'ILM et de Tipett Studios à qui l'on doit déjà les dinosaures de Jurassic Park, est très réussi, mêlant les éléments réels de la nature avec une touche de fantastique gluant. Les effets visuels nous réservent d'ailleurs de très belle scènes, à l'image du vol à dos de griffon, qui n'a rien à envier à Harry Potter. Le film offre aussi son lot de scènes de bravoures, brillamment mises en scène et qui pourraient effrayer les plus jeunes. L'attaque du manoir par une horde de gobelins en colère en est une illustration probante. On regrettera juste quelques clichés du genre qui dénotent un peu (pourquoi les climax doivent-ils obligatoirement se dérouler sur le toit des bâtiments?) et un sentimentalisme un peu larmoyant sur la fin, mais Freddie Highmore s'humidifie les yeux tellement bien !Les Chroniques de Spiderwick sont une invitation au fantastique que l'on accepte avec un grand plaisir. A ranger aux côtés des films de fantasy réussis. Dans les salles le 16 avril 2008

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 15:00

 

clooney_zellwegerVendredi, on m’a proposé d’assister à la conférence de presse du film Jeux de Dupes. Rien d’exceptionnel sauf que le réalisateur du film n’est autre que George Clooney, et qu’il joue dedans en plus, et avec Renée Zellweger ! Comme j’avais vu le film en projection et que je parle bien anglais, j’étais invité à venir aider une collègue qui filmera la conférence, à obtenir des regards caméra en posant mes questions. Rencontrer de près l’uns des acteurs les plus prestigieux d’Hollywood et Roxie Hart ? Vendu !

Avec ma collègue on arrive une bonne heure à l’avance, afin d’être assuré du premier rang, indispensable pour la caméra et les photos. On arrive en bon deuxième, après une journaliste de Première. En regardant les deux fauteuils vides, on se dit en émoi qu’ils accueilleront avec fierté les illustres derrières de Georges Clooney et Renée Zellweger.

Les équipes du son s’affairent pour que tout soient prêt en temps et en heure. Une fois notre matériel installé, on patiente en avalant quelques canapés sucrés en discutant du film. Bizarrement, les rédactions des médias présents ont envoyés des représentantes féminines, et inutile de préciser que ces dernières étaient à la limite de l’hystérie. On en glisserait presque sur le moquette.

14h10, on entend le rire bruyant et communicatif de l’acteur dans le couloir menant au grand salon où se tient la conférence. Après une annonce d’introduction en bonne et du forme, George Clooney et Renée Zellweger arrive, sous les applaudissements. George est arrivé décontracté, en jeans et baskets, tandis que Renée Zellweger met en valeur ses jolies jambes.  Par contre, elle brille toujours autant et les projecteurs n’arrangent en rien les choses.

La séance de questions commencent, je chope le micro et poserais la deuxième de la session. Je leur dis bonjour, en anglais bien sûr, et pose à George une question sur son âge et l’autodérision dont il fait preuve à ce sujet dans le film. Fidèle à lui-même, il répond avec humour, ne manque pas une occasion de placer une vanne et échange avec sa partenaire des bonnes parties de rigolades. Les journalistes ont l’ait séduit par sa décontraction et sa proximité, surtout les femmes. L’unes d’elle en oublie ses mots en lui posant une question, alors que l’acteur la fixait en souriant.

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Je dois avouer qu’il est vraiment beau gosse en live, il en impose. Et puis entendre sa voix caractéristique en live et réaliser qu’il est à 2 mètres de moi, ça fait quelque chose. Clooney oblige, les questions dévient sur son engagement au Darfour et même sur son avis sur le boycott des J.O. Ca devient un peu chiant. Heureusement, on revient vers le film sur la fin et ils nous livrent quelques anecdotes amusantes du tournage. La fin de la conférence de presse arrive (trop) vite. George et Renée saluent la salle avant de repartir, pour lui, l’enregistrement du Grand Journal l’attend à Canal+.

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Bref, un moment des plus impressionnants, avoir un acteur de la trempe de Clooney en face de soi, ça fait un super souvenir ! Pour la peine, après la séance, je suis allé au Nescafé Café sur les Champs en son honneur. Vous pouvez retrouver mes photos dans ma galerie Flickr en cliquant ici. What else?

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 21:45

penelope25
logoCOUPDECOEURParce que sa famille est victime d’une malédiction, Penelope est née avec une tête de cochon. Pour la protéger du monde, ses parents et surtout sa mère l’enferment dans sa chambre et la préparent au fil des années à devenir une bonne femme. Tout cela dans le but qu’un riche aristocrate lui prenne un jour sa main, et par ce fait, finisse par briser la malédiction. Mais même avec les meilleures manières au monde, les prétendants ne résistent guère au physique disgracieux de la belle. Jusqu’au jour où un aristo fauché et joueur de poker, une coursière blonde à la langue bien pendue, un nain reporter borgne et un fils de riche en mal de reconnaissance pointent le bout de leurs nez (normaux) dans la vie de
Penelope. Cette première réalisation du cinéaste Mark Palansky est une véritable pépite poétique  au charme certain. Avec un univers qui oscille entre Tim Burton et Terry Gilliam, le film se dote d’une mise en scène inventive et audacieuse qui s’illustre par l’introduction du film, délicieuse, et pleine de trouvailles.

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Le casting est à la hauteur du reste, à commencer par une Christina Ricci qui reste craquante malgré ses nouveaux traits porcins. Elle incarne à merveille les craintes et les envies d’une jeune fille que le monde extérieur marginalise. On oublie pas non plus le très british James McAvoy qui livre un jeu tout en sobriété duquel émerge une folie douce enthousiasmante. L’alchimie entre les deux acteurs, essentielle, fonctionne à merveille, comme le prouve les scènes où ils se parlent et se confient à travers un miroir, sans même se voir. La productrice Reese Witherspoon laisse à ses acteurs la chance de briller en restant discrète. Mention aussi aux seconds rôles magistraux, dont la mère hystérique et le jeune héritier aux mauvais desseins sont une illustration parfaite. La morale du film dans l’ère du temps (« Acceptez-vous telle que vous êtes ») n’est pas assénée lourdement et est propice à une amusante étude de l’image.
Penelope parvient à réussir le mariage du conte de fée sincère et innocent avec des thèmes plus que jamais modernes. Les scènes où Penelope découvre le monde extérieur émeut par la beauté visuelle (la ville est un mélange fantasmagorique de Londres et Los Angeles) et humaine (Christina Ricci à l’apogée de son jeu). On avait pas été aussi enchanté depuis l’Edward aux Mains d’Argent de Burton et à vue de nez, ce petit bijou est mon coup de cœur du moment. A ne pas rater si vous êtes un minimum sensible à la poésie et aux bons films… et oui, on ne donne pas de la confiture à des cochons
note9

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 20:25

IronManDans un peu plus de deux semaines, sort sur nos écrans Iron Man, le dernier super-héros Marvel adapté à Hollywood. Avec un casting de luxe (Robert Downey Jr, Gwyneth Paltrow, Terrence Howard & Jeff Bridges), le film ouvrira officiellement la saison des blockbusters estivaux. En attendant, le héros est l’uns des moins classiques de l’écurie Marvel : Tony Stark est milliardaire et alcoolique le jour, il revêt une armure indestructible le soir pour défendre la veuve et l'orphelin. Son super pouvoir réside donc dans les capacités de son armure. Personnellement, ça me botterait pas des masses d’être enfermé comme ça, la tête emprisonnée dans un casque en metal forgé, ce serait un peu comme faire Mickey ou Dingo à Disneyland non ?

Si je devais être un super héros, je préférerais être un cousin éloigné de James Marsden alias Cyclops dans X-Men. Parce que c’est vraiment la classe de porter jour et nuit des lunettes de soleil. Quoique le pauvre, il doit pas voir grand chose en boîte et toutes les nanas doivent lui sortir la vanne des « yeux révolvers ». Par contre je n’aimerais surtout pas être comme Hulk. Aussi incroyable qu’il peut être, ça me ferait bien suer de me balader dans la rue, portant fièrement ma chemise de chez EDC préférée pour que tout d’un coup, un pigeon me chie dessus et que je devienne rage de vert et explose mon vêtement favori de mes muscles verdâtres. Vous rigolez mais c’est pas donné EDC !

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Je ne serais pas non plus Nicolas Cage en Ghost Rider, chaque nuit il se transforme en sac d’os au crâne flamboyant, rien de mieux pour encourager l’anorexie chez les garçons, un sujet encore tabou. Non, je préfèrerai avoir des longues griffes extensibles au bout des mains comme Hugh Jackman dans X-Men. Il y a toujours un endroit dans le dos qui démange horriblement et que je n’arrive jamais à atteindre. Hugh, en plus d’être super bien gaulé, il connaît pas ce problème ! Ou alors comme Chris Evans dans les Quatre Fantastiques, une Torche Humaine, afin de rallumer la flamme olympique quand des officiels chinois l’étouffent et ainsi faire plaisir à La Chose, enfin David Douillet. Et vous, dans quelle super peau vous verrez-vous bien?


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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 23:02

shark
Parce qu’il souffre de la réputation de mangeur d’hommes sanguinaire qui lui colle à la peau rugueuse, le requin disparaît dans l’indifférence la plus totale. Chaque jour victime de la pêche sauvage des asiatiques qui ne prélèvent sur l’animal que l’aileron (un met de choix au pays du soleil levant) avant de le relâcher mutilé dans l’océan, les squales sont aujourd’hui menacés d’extinction. Alors que les éléphants ou les crocodiles pourtant plus meurtriers jouissent d’une protection régulée, le requin se coltinent l’image négative que lui a collé Spielberg et ses Dents de la Mer, et dépérit en silence. Rob Stewart, jeune océanographe de 27 ans a consacré sa vie à ses créatures et compte bien changé les choses, à commencer par l’image des requins. Dans les Seigneurs de la Mer, le jeune homme démontre à coups de statistiques étonnantes (un distributeur de sodas tuent plus en une année que les requins !) et d’images sous-marines magnifiques, que ces gros poissons ne sont pas si méchants que ça. La preuve, Stewart nage avec les requins comme d’autres avec les dauphins depuis des années, et est toujours vivant.
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Dans le second acte de sa démonstration, il met en évidence le scandale du trafic des ailerons de requins, qui vident les océans et enrichit les mafias insensibles au désastre écologique qu’entraînerait la disparition des requins, essentiels à l’équilibre naturel des choses. Un petit côté Michael Moore un peu m’as-tu-vu qui dénote un peu du reste du documentaire. Une approche plus subtile aurait été peut-être plus appropriée. Mais on lui pardonne tant cela traduit sa passion et son engagement pour cette cause encore trop méconnue du public. Un film qui va peut-être créer des vocations et on l’espère, changer enfin l’image que se coltinent ces animaux qui méritent pourtant autant le respect et le droit de vivre que les autres créatures qui peuplent notre planète. A voir absolument !
note8

SHARKWATER

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 19:23

flammeAprès un passage tumultueux à Londres, la flamme olympique était de passage à Paris aujourd’hui. Avec Brice, nous avons pu l’apercevoir sur les Champs Elysée en sortant d’une projection.

Enfin, la flamme n’était rien comparé à ce qui l’entourait : voir la flamme était un véritable défi. Un dispositif impressionnant de CRS avait été mis en œuvre pour protéger cette grosse bougie qui fait beaucoup de bruit. Un hélicoptère survolait la zone de l’Arc de Triomphe, qui avait été pris d’assaut par les badauds.

Avec les horreurs que commettent la Chine à l’encontre du Tibet, je suis plus que content d’avoir assister à une telle effervescence dans les manifestations qui ont animées le parcours de la flamme aujourd’hui. Alors que l’hypocrisie générale règne toujours à l’Elysée et chez les sportifs (ne me parlez pas de ce badge ridicule) sur la question, les vraies actions se font encore dans la rue.

Parce que c’est bel et bien aberrant de voir les  valeurs olympiques et les Droits de l’Homme bafoués, Reporters Sans Frontières avaient distribué nombre de leurs drapeaux arborant leur désormais célèbre affiche contre les J.O à Pékin. Au passage de la flamme, une grande bannière portant le même sigle a été déroulée sur un immeuble de l’avenue accompagnée des cris et huées des manifestants. 

Ce climat électrique n’ pourtant pas empêché la caravane publicitaire vantant les mérites de téléphones portables et d’ordinateurs, de continuer tranquillement son petit bout de chemin… assez  ironique comme image !

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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 20:00

sianTous les ans c’est pareil, M6 nous rabâche que la nouvelle fournée de la Nouvelle Star c’est carrément mieux que celle de l’an passé, que ce sont déjà de véritables artistes. Mouais, l’an passé était pas génial, pour moi Julien Doré est un imposteur qui ne sait pas chanter et dont le seul mérite est de sortir avec la bombe météo de Canal, Louise Bourgoin. J’avais suivi avec attention l’émission il y a deux ans et le sacre de Christophe Willem, mais beaucoup moins l’an passé. Toujours est-il que jeudi dernier c’était le premier prime en direct au Pavillon Bâtard. Je suis rentré chez moi vers 21h20 et en me préparant mon dîner, je suis tombé sur la performance de cinq élèves reprenant « Imagine » de John Lennon.

Et j’avoue que je suis resté subjugués par les voix de chacun des candidats. Ils apportaient chacun leur style tout en mariant leurs voix de façon vraiment exemplaire. Un très joli moment. Ces candidats étaient Amandine, Clément, Thomas, Axelle et Sian. J’ai donc décidé de continuer à regarder le prime et il faut avouer que le niveau est bon. A part quelques impostures comme Jules, une copie non conforme de Julien Doré qui reprend en plus un titre de Britney Spears le rendant encore plus inaudibles (meuhâh dikteud tou yû dontyuuunô aïeum teuxik… je préfère la version de Yael Naïm !) ou la sosie de Julie Depardieu au maquillage cosplay. Jusqu’au scandale de la soirée où le public n’a pas jugé bon de sauver Sian, soit la plus talentueuse et plus bombasse du plateau (ils ont préféré les deux énergumènes cités avant). Sian, c’est un style original, une plastique de rêve (un mélange de Rosario Dawson et Olga Kyrulenko pour ceux qui connaissent) et une voix enivrante. Bref, heureusement que le jury (fadasse et qui surjoue à mort cette année), l’a repêché in extremis. Pfiou ! C’est pas passé loin.

On va me dire qu’elle a déjà sorti un album, oui et alors ? Vous l’avez acheté ? Et bien l’exposition médiatique de la Nouvelle Star lui donnera un coup de main. Et puis quand je regarde la Nouvelle Star j’attend d’être surpris, d’être ébloui par les voix et le talent confirmé des candidats. Si je veux voir des loosers danser sur des chorégraphies hideuses de Kamel Ouali et de les voir se brosser les dents dans un Château miteux, je zappe sur TF1 pour ça ! Pour le moment, je vais continuer à regarder la Nouvelle Star car les cinq artistes qui ont repris John Lennon en début d’émission m’ont convaincus. Ca me donne envie de les suivre plus loin ! Et vous, vous avez des chouchous ? Si vous regardez bien sûr !

PS: Si quelqu'un sait ce qu'est devenu Roland de la Nouvelle Star 3 ou 3 je ne sais plus, je suis preneur, j'adorais son style! Si rappelez-vous le sosie blond de Viggo Mortensen. (oui je fonctionne assez souvent en sosie :-D)

photo © M6

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 18:00

alicialiveLes concerts, c’est toujours avec un mélange d’excitation et d’appréhension que je m’y rends. En effet, je déteste le fait d’être compresser dans la fosse avec des milliers d’inconnus, de faire la queue juste avant pour rentrer,  bravant les multiples barrages, les cons et connes qui croient pouvoir te passer devant en arrivant au dernier moment, les mouvements de foule. Et puis il y a aussi le fait de devoir rester debout pendant cinq ou six heures sans s’asseoir, c’est assez fatal pour les jambes le soir en rentrant. Mais, tout de même, quand les lumières s’éteignent et que l’artiste commence son show, on se dit que ça valait vraiment la peine. Plus que jamais jeudi dernier, quand Alicia Keys a enflammé la scène de Bercy. Outre le fait que j’étais bien accompagné par Jess et sa sœur, l’artiste a une fois prouvé son talent. Sa voix incroyable prend carrément une tout autre dimension en live. Quand je vois les places pour Mylène Farmer, une « chanteuse » sans voix qui me débecte, partir comme des petits pains, je me dis qu’il y a un problème quelque part. Alicia Keys, elle, est une artiste accomplie. Musicienne, elle s’installe à plusieurs reprises sur son piano pour nous interpréter des titres phares et forts, avec bien sûr l’incontournable Fallin’. Il n’y a qu’à entendre l’hystérie du public (dont Patrick Bruel et Alain Chabat) quand résonnent les premières notes pour comprendre l’étendue de son aura. Les titres de son dernier album sont bien sûr au rendez-vous, parmi lesquelles je retiendrais les performances de Teenage Love Affair et Wreckless Love que j’adore déjà sur l’album.

aliciabanner

Bon, on passera sur les graphismes pas très inspirés qui servaient d’habillage. Mais on oublie vite car le single No One a bien sûr mis tout le monde d’accord, le titre parfait pour soulever les foules, le refrain a été repris plusieurs minutes après la fin de la chanson par le public conquis. Et puis quand elle clôt la soirée par If I Aint Got You, un moment magique où un véritable échange se fait entre le public et l’artiste. Un final en apothéose pour ce magnifique concert. J’en suis reparti enchanté avec des images plein la tête et des notes plein les oreilles. Y a pas à dire, voir une artiste de sa trempe en live, ça vaut bien de se taper les petits désagréments propres aux concerts.

Crédits photos : Alicia-Zone.net, your Alicia Keys Fan Site

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 15:29

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Après Vin Diesel dans Baby-sittor, Disney s’empare d’un autre vrai dur pour en faire une star de la comédie bon enfant. Dans Maxi Papa, l’ex-catcheur, Dwayne « The Rock » Johnson, se met dans la peau d’une superstar de football américain égocentrique pour qui tout réussit. Jusqu’au jour où le passé frappe à sa porte sous les traits d’une petite fille dont il ignorait l’existence. Comme dans toutes comédies gentillettes estampillées Disney, l’enfant lui en fera voir de toutes les couleurs mais donnera aussi un vrai sens à sa vie. La réalisation des plus classiques accumule les séquences au fort goût de déjà-vu. Pas très inspirée, la mise en scène se contente du strict minimum pour souligner l’improbable potentiel comique de Dwayne « The Rock » Johnson. Ce dernier s’en tire plutôt pas mal dans le registre et le contraste de sa musculature impressionnante avec sa frêle partenaire rappelle le Schwartzy du temps d’Un Flic A La Maternelle. Il n’est pas avare en grimaces et prend visiblement du plaisir à donner la réplique à sa jeune partenaire.

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Même si le tout reste très supportable pour les adultes, le film aurait gagné à ne pas faire de troisième mi-temps (il s’étire sur 1h50 tout de même). Les plus jeunes seront séduits par les gags faciles et efficaces quand les plus grands s’amuseront des clins d’œil au sport et à Elvis. C’est calibré, c’est gentillet, mais après tout, c’est ce qu’on demande d’une comédie signée Disney non ? Maxi Papa remplit tous les critères pour être un divertissement honnête de vacances de Pâques. Dans les salles le 9 avril 2008.
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