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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 00:01

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Film culte de mon enfance, les Goonies ont pour toujours symbolisé l'esprit d'aventure qui émoustillait le gamin que j'étais. Steven Spielberg, dans la chaise du producteur, a toujours su parlé à l'âme d'enfant des spectateurs avec des films comme E.T, et a su guidé le réalisateur Richard Donner (Superman) pour livrer ce petit bijou au goût de madeleine de Proust. Le scénario, écrit par Chris Columbus (qui réalisera plus tard les deux premiers Harry Potter), suit les aventures d'une bande de jeunes débrouillards partis à la recherche d'un trésor de pirates pour tenter de sauver leur quartier, menacé de démolition.

 

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Tous les ingrédients du parfait divertissement sont réunis. Une histoire qui part d'un décor banal (un quartier résidentiel) pour s'aventurer dans des grottes et cavernes dans lesquelles se terre un galion de pirates, une quête riche en rebondissements et en scènes de bravoure enthousiasmantes (qu' Indiana Jones n'aurait pas reniées), et même quelques moments d'épouvante avec les premières apparitions de Cinoque. L'émotion n'est pas mise de côté et est savamment distillée entres deux éclats de rires ou d'action. On n'a pas le temps de s'ennuyer tant le rythme est soutenu et que la galerie de jeunes héros est attachante.

 

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Car l'une des grandes forces des Goonies réside dans son casting de jeunes comédiens aux personnalités diverses et variés et dont l'alchimie est magique. Du chef de bande courageux (interprété par Sean Astin, qui sera plus connu plus tard dans le rôle de Sam dans Le Seigneur des Anneaux), au ventripotent Choco, en passant par le petit génie Data et le tombeur Bagoo, les adolescents livrent un jeu teinté d'innocence et de vitalité qui font mouche. A noter que le grand frère est interprété par Josh Brolin, que l'on a vu depuis dans No Country for Old Men. Si visuellement, le film accuse peut-être le poids des années, les Goonies peut se targuer d'être un classique parmi les classiques des années 80. Un film d'aventure haletant et parfaitement réalisé, qui réveille à chaque fois de bons souvenirs pour ceux de ma génération et qui séduira à coups sûr le jeune public d'aujourd'hui.

 

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La critique de Super 8: cliquez ici


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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 22:46

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Son nom ne vous dit peut-être rien, mais ce jeune acteur venu de l'Outre-Manche a tourné dans de très bons films ces dernières années. Après une carrière très active à la télévision britannique, Jim Sturgess est propulsé sous les projecteurs d'Hollywood grâce au film Across the Universe, un délire visuel et musical de la cinéaste Julie Taymor. Dans cet hommage à l'œuvre des Beatles, il y tient le rôle principal de Jude et éblouit la critique et le public, pas insensible à son talent et à ses charmes. Il partage ensuite l'affiche de Deux Soeurs pour un Roi avec un casting féminin royal, Natalie Portman et Scarlett Johansson. En 2008, il est le héros de Las Vegas 21 dans lequel il incarne un jeune prodige du jeu face à Kevin Spacey. On l'a vu cette année dans Les Chemins de la Liberté de Peter Weir, avec notamment Colin Farrell et Ed Harris.

 

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Le 24 août prochain, il sera à l'affiche de l'excellent Un Jour, dans lequel il charme Anne Hathaway. Les deux comédiens y jouent un couple d'amis qui se sont jurés de se revoir le même jour pendant vingt ans après avoir passé la nuit ensemble lors de la soirée de leur fin d'études. Un film coup de cœur dont on vous reparlera dans quelques semaines. En attendant, sachez que Jim a fini les tournages d'Upside Down et de Ashes qui sortiront tous les deux en 2012. Le jeune comédien est définitivement promis à une brillante carrière et demeure un candidat idéal à la descendance des grands acteurs britanniques à l'image de Michael Caine.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 10:00

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Avec quatre ans de retard, je me suis lancé dans le visionnage de The Big Bang Theory, la sitcom à tendance très geek dont tout le monde me parle. La série démarre quand Penny, une blonde peu futée emménage sur le palier d'en face de Leonard et Sheldon, deux scientifiques et nerds absolus au look d'éternels puceaux. Fans de physique quantique et de Star Trek (parmi tant d'autres geekeries), et ayant pour meilleurs amis un pot de colle vicelard et un indien incapable de parler aux filles sans un verre dans le nez, les deux colocataires n'incarnaient pas les voisins idéaux pour la jeune fille. Ce qui n'empêche pas Leonard de tomber amoureux de Penny.

 

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Si j'ai eu du mal à accrocher sur les premiers épisodes, dérouté par le rythme qui prenait un peu trop son temps pour démarrer et à l'humour très spécialisé des personnages, je suis vite devenu accroc. La raison principale s'appelle Jim Parsons, l'acteur qui interprète avec un grand talent comique Sheldon. Couronné aux Emmy Awards pour son rôlede physicien maniaque et asocial, il débite les pires atrocités avec une aisance et une fluidité déconcertante. Son alchimie avec Johnny Galecki (qui joue Leonard) est parfaite et on croit sans difficulté à leurs discussions passionnées et à leur relation touchante et drôle à la fois. En général, le casting est vraiment efficace. Les rôles sont bien distribués et le cocktail des personnalités est explosif.

 

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Sous ses airs de sitcoms classiques, The Big Bang Theory se démarque par son univers de geek totalement assumé, quitte à déconcerter les néophytes. On y aborde Star Wars et Star Trek (souvent), les jeux de rôles en ligne, les séries Battlestar Galactica, les comics, les jeux vidéos... bref tous les clichés de l'univers geek sont réunis. Les dialogues sont vraiment bien écrits et les scénarios assez originaux pour être divertissants sans rappeler d'autres sitcoms. J'en suis à la deuxième saison et je ne m'en lasse toujours pas, en espérant que la suite parvient à maintenir le niveau en se renouvelant pour ne pas lasser. Mais pour l'instant, je reste fan de Sheldon! "Bazinga!"

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 08:30

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Thelma est une femme au foyer marié à un stupide redneck, Louise est serveuse et entretient une relation à distance avec son petit ami, chanteur. Un jour, elles décident de faire une virée sur les routes américaines et de s'éloigner le temps d'un week-end de leurs vies monotones où les hommes règnent en maîtres. Mais quand la première manque de se faire violer sur le parking d'un bar après une soirée arrosée, son amie n'hésite pas à abattre l'agresseur pour lui venir en aide. La virée tourne alors à ruée vers la frontière mexicaine, pour échapper à une justice dominée par la logique des hommes, pour laisser leur passé derrière et vivre pour de vrai, une ultime fois.

 

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Réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Alien), Thelma et Louise est un film culte à plusieurs niveaux. Susan Sarandon et Geena Davis ont trouvé dans ce duo de femmes qui s'émancipent, leurs meilleurs rôles. Drôles et touchantes à la fois, l'alchimie entres les actrices est palpable et l'évolution des personnages est subtilement retranscrite à travers leurs interprétations toujours très justes. Du côté des hommes, les acteurs n'ont pas les beaux rôles. A part Harvey Keitel dont le personnage se prend de compassion pour les fuyardes, la distribution masculine représente les obstacles: Christopher McDonald est le mari beauf par excellence, Michael Madsen le petit ami concerné mais éloigné et un jeune Brad Pitt, un tombeur charlatan qui ne va qu'accélérer les péripéties de Thelma et Louise.

 

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Véritables symboles du féminisme, les héroïnes vont aller toujours plus loin dans leur voyage vers une utopie où les femmes seraient écoutées et feraient face aux hommes dominants: braquage, une leçon explosive donnée à un camionneur pervers, enfermer un flic dans son propre coffre... au point où elles en sont, à quoi bon revenir en arrière ? Les thèmes abordés sont plutôt déprimants quand on y pense, la place des femmes dans la société, la misogynie latente... et malgré la fin, superbe et triste, quand le générique défile, on en ressort avec le sourire. On se prend d'une folle envie de prendre le volant d'une décapotable et de parcourir des paysages aussi enivrants que les magnifiques plans de la Monument Valley filmée par la caméra de Scott, le tout sur de la musique country de Hans Zimmer. Bref, de croquer la vie à pleines dents comme deux femmes en cavale qui tentent le tout pour le tout. 

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 20:25

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Cameron Diaz effectue son énième comeback dans cette comédie qui se veut outrancière et trash mais qui ne parvient jamais à réellement atteindre son but. Pourtant, le monde de l'éducation, surtout aux Etats-Unis, regorge de situations pour en faire un film intéressant, drôle et un brin de dénonce. Au lieu de ça, ce Bad Teacher fait dans le faussement méchant et Cameron Diaz est loin d'être crédible dans la peau de la garce sans gêne. Elle a beau y mettre du cœur, son jeu sonne faux et forcé on on y croit pas une seconde. Elle incarne une jeune femme superficielle et attirée par l'argent qui perd tout le jour où son pigeon de mari ouvre les yeux et divorce. Contrainte et forcée de retournée derrière le bureau de l'institutrice, elle va tout faire pour gagner un maximum d'argent afin de financer une nouvelle paire de seins.

 

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L'intention du film est clairement de réaliser un pendant féminin au Bad Santa de Billy Bob Thorton, mais là où le modèle était irrévérencieux, drôle, touchant et original à la fois, l'imitation se contente de cumuler les clichés dans un scénario banal et sans surprises. La morale niaise de fin n'arrange rien. Les talents comiques de Jason Segel (How I Met Your Mother) et Justin Timberlake (dans les sketchs du Saturday Night Live) sont sous-exploités. Lucy Punch, en prof rousse et hystérique, s'en sort le mieux. Enfin, il n'y a aucune alchimie entres Cameron Diaz et les enfants de la classe, par ailleurs peu attachants ou charismatiques. On est loin de la bonne ambiance communicative de Rock Academy avec Jack Black par exemple.

 

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On ne passe pas un mauvais moment devant Bad Teacher, qui reste un honnête divertissement estival pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant. Dommage que la bonne idée de départ ne soit pas totalement assumée et que le tout demeure trop sage et faussement incisif pour réellement marquer. Car il ne suffit pas de filmer Cameron Diaz dire « fuck ! » à tout bout de champs ou fumer des joints, pour être un vrai film irrévérencieux. Peut mieux faire!

 

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Actuellement en Salles

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 01:30

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Cinq ans après le culte Hedwig And The Angry Inch, John Cameron Mitchell réalise un petit bijou qui n'a laissé personne indifférent à sa sortie en 2005. Shortbus est une plongée dans la vie sexuelle de trois personnages new-yorkais au lendemain du traumatisme du 11 septembre. Sofia est une sexologue qui n'a jamais connu d'orgasme, James et Jamie sont un couple homo traversant une crise. Leurs chemins se croisent au Shortbus, un club underground où les tabous sont rompus et la sexualité exacerbée.

 

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Passé le choc des images de relations sexuelles filmées à l'état brut, le film aborde des thèmes résolument sombres teintés d'une mélancolie latente caractéristique de l'Amérique post-World Trade Centre. Malgré la noirceur des réflexions sur l'amour et la sexualité, Shortbus est un film totalement positif. Les dialogues sont superbes, l'interprétation du casting d'amateurs est juste et parfaite, brute de décoffrage et sans artifices. Les émotions sont parfaitement retranscrites et chacun se retrouvera obligatoirement dans l'une des histoires et on en sort avec la forte envie d'aimer. Vivement décrié à sa sortie à cause de ses scènes de sexe sans complexe, Shortbus ne vire pourtant pas dans la pornographie ou le glauque comme un film de Larry Clark par exemple. Il y a même une certaine poésie qui se dégage de ces images de coïts, de ménage à trois, de délires sado maso, filmés avec finesse et esthétisme,et accompagnés par une bande originale envoûtante.

 

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Au final, John Cameron Mitchell réussit avec Shortbus à toucher le spectateur au plus près, en peignant son intimité de manière réaliste et personnelle. Plus qu'un film, c'est une expérience de cinéma puissante et inédite, un coup de cœur à toutefois réserver à un public averti.

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 01:00

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La semaine dernière, San Diego accueillait la convention la plus attendue des cinéphiles et geeks du monde entier. Devenue en quelques années un événement incontournable pour les studios désireux de toucher le public dans son milieu, le Comic-Con est chaque année un rendez-vous chargé en annonces et révélations. Cette année fut peut-être un peu plus calme, certains studios ayant pour diverses raison décider de faire l'impasse (Disney et Marvel réservant leurs grosses annonces pour la convention D23 qui aura lieu en août à Disneyland en Californie). Alors que la fête s'est achevée hier, voici un compte-rendu des grosses annonces qui ont marquées la convention.

 

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L'évènement phare fut sans nulle doute la venue de deux monstres sacrés du cinéma, Steven Spielberg et Peter Jackson, venus présenter Les Aventures de Tintin: Le Secret de la Licorne. En plus d'images inédites, le public a également eu droit à une annonce surprise de Spielberg, confirmant que Jurassic Park 4 était en développement et qu'il espérait concrétiser le projet dans les deux prochaines années. Pour la promotion de The Amazing Spider-Man, Andrew Garfield a surpris le public en débarquant déguisé en fan de l'homme araignée. Le nouveau Peter Parker a témoigné de son amour pour la bande dessinée avant que le studio ne dévoile à la foule un premier aperçu du look du Lézard, le méchant du film incarné parRhys Ifans.

 

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Nicolas Cage a fait le déplacement pour présenter Ghost Rider: Spirit of Vengeance, la suite des aventures du motard enflammé adapté d'un comic Marvel. Réalisé par le duo de réalisateurs de Haute Tension, le film comportera des scènes d'action invraisemblables dont les premiers aperçus ont éblouis les mirettes du public qui en a eu la primeur. Captain America: First Avenger et Cowboys & Envahisseurs ont également profité du Comic-Con pour organiser leurs avant-premières respectives, rencontrant un immense succès. Hugh Jackman est venu faire une visite surprise pour la promotion de Real Steel pendant que les conférences de Twilight et Glee ont fait salles combles. Les fans de Robert Pattinson se remettent à peine de la nouvelle coupe de leur idole. On leur souhaite un bon rétablissement. 

 

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Comme tous les ans, la convention est le rendez-vous des cosplayers, ces grands enfants qui viennent habillés dans les costumes de leurs idoles de héros. Il n'est donc pas anodin de croiser plusieurs Batman, de voir une Princesse Leïa discuter avec un Iron Man pendant qu'une princesse de Disney se fait draguer par Spock. Pendant le Comic-Con, on a également appris que Superman: Man of Steel a été repoussé à juin 2013, vu la première image de Promotheus, le nouveau film de science fiction de Ridley Scott, et entendu Guillermo Del Toro dire qu'il comptait toujours mettre en scène un Hellboy 3.


Même si ce cru était moins spectaculaire que les années précédentes, le Comic-Con demeure toujours un événement majeur dans l'année cinéphile pour les studios. Et un pèlerinage à San Diego pendant la convention reste un rêve à réaliser pour moi et les amateurs de cinéma et de divertissement américain. On tente l'année prochaine?

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 06:00

 

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Son physique ravageur et son humour sont les deux seules choses à sauver du film Green Lantern (en salles le 10 août), Ryan Reynolds s'est prêté à un photoshoot en noir et blanc du plus bel effet pour Details le mois dernier. L'homme le plus sexy du monde revient dans les pages du magazine sur le tournage très éprouvant du film de Martin Campbell: pour incarner Hal Jordan, pilote de l'air casse-cou de l'armée américaine, le canadien a du se soumettre à un entraînement intensif qui lui a valu de se déboîter l'épaule. Si le film s'est ramassé comme il faut au box-office américain, Ryan Reynolds peut encore compter sur un autre projet de superhéros pour le remettre en selle: Deadpool, qui se prépare chez Marvel.

 

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Mais l'acteur, récemment séparé de Scarlett Johansson, n'est pas seulement bon à exhiber son corps de dieu grec dans des costumes serrés de héros volants. Avec Buried, il a prouvé qu'il pouvait être crédible dans des films plus modestes financièrement parlant mais au cachet plus risqué. On le verra à l'affiche de Safe House, un thriller d'action dans lequel il partagera l'affiche avec Denzel Washington et la belle Vera Farmiga (Source Code).

 

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Il a également prêté sa voix à l'un des personnages de The Croods, un film d'animation Dreamworks sur une bande d'hommes préhistoriques que l'on verra sur nos écrans en 2013. En attendant, il y a de fortes chances qu'il soit à nouveau bien placé dans le classement des hommes les plus sexy de la planète cette année encore.

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:31

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Le 24 juillet prochain, la huitième et dernière saison de la série Entourage débutera sur HBO à la télévision américaine. Produite par le comédien Mark Wahlberg (The Fighter) et inspirée de sa propre expérience, la série suit les pérégrinations de Vincent Chase, jeune comédien et star en devenir à Hollywood, incarné par Adrian Grenier (le boyfriend d'Anne Hathaway dans Le Diable s'Habille en Prada, c'était lui). Autours de lui, son entourage qui a également décidé de quitter New York et de le suivre à Los Angeles pour le soutenir dans son rêve de gloire. Johnny « Drama » Chase, son grand frère est un acteur un peu ringard mais à la confiance sans faille qu'interprète Kevin Dillon, irrésistible. Eric (Kevin Connely) et Turtle (Jerry Ferrara) complète la bande.

 

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La véritable star du show est Jeremy Piven, qui joue le redoutable agent Ari Gold, absolument génial et qui délivre des vannes qui font mouche à la minute. A travers son personnage, la série nous plonge dans les coulisses de l'usine à rêves de manière passionnante. On y voit comment se monte un film, se négocie les contrats des vedettes, comment un réalisateur se courtise par les studios... sans oublier le côté moins glamour mais plus sauvage d'Hollywood: parties de jambes en l'air, beuveries, overdoses... et série HBO oblige, aucun tabou ou presque!

 

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De saison en saison, le spectateur assiste à la montée vers la gloire de Vincent Chase, qui passe par la tête d'affiche d'un blockbuster à succès et des visites aux festivals de Cannes et Sundance et les soirées de galas bien arrosées. Les plus grands noms du cinéma se sont prêté au jeu du caméo: de Jessica Alba à James Cameron, en passant par Matin Scorcese, Scarlett Johansson, Zac Efron, John Stamos, Matt Damon ou encore Eminem, ils ont tous fait preuve d'auto-dérision et d'humour en figurant au casting de cette série au regard cynique sur Hollywood. Anna Faris ou Carla Gugino ont même des rôles récurents. Cette dernière saison n'est pourtant pas obligatoirement la fin des aventures de Vincent Chase puisque Mark Wahlberg et le créateur de la série, Doug Ellin, planchent sur un long-métrage pour le grand écran. Un film serait la parfaite conclusion à l'aventure de ces quatre personnages attachants et qu'on a suivi pendant huit saisons. « Hug it Out Bitch! »

 

Lien: Ma Rencontre avec Adrian Grenier en 2008: cliquez ici

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 18:49

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Rien ne laisser penser que le réalisateur de Reviens-Moi et d'Orgueil et Préjugés puisse un jour délivrer un film d'action aussi efficace qu'Hanna. Et pourtant, Joe Wright prouve qu'il peut jouer dans la cour des grands avec ce thriller au scénario et au casting à la fois original et percutant. L'héroïne du film est la fille d'un ex agent de la CIA, élevée dans la nature sauvage de Finlande et entraînée au point de devenir un mercenaire encore plus redoutable que son père. Quand elle est renvoyée en mission dans la civilisation, elle est à la fois confrontée à un monde qu'elle ne connaissait pas, à de mystérieux agents à la solde d'une mystérieuse mais charismatique rousse et à des révélations sur son passé.

 

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La jeune héroïne est interprétée par Saoirse Ronan (vue dans Lovely Bones de Peter Jackson), qui trouve dans le personnage d'Hanna une tête d'affiche énervée et mystérieuse. En plus d'être aussi bad ass qu'une Hit Girl dans Kick Ass, la jeune comédienne exprime les complexes émotions de son personnage avec une subtilité à l'opposé de ses talents de castagne. Une véritable petite Jason Bourne au féminin. Eric Bana dans le rôle du père est toujours aussi charismatique tandis que Cate Blanchett assure toujours et semble prendre son pied à jouer les sorcières aux cheveux de cuivre. Classe et menaçante, son personnage de Marissa tient toutes ses promesses.

 

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Côté réalisation, le metteur en scène alterne les scènes d'action au style percutant et aux plans hypnotisant (la scène où Eric Bana se fait encercler par des agents dans le métro berlinois ou encore la scène des containers au Maroc et le final dans un parc à thèmes abandonné) avec des moments plus légers dans lesquels son héroïne découvre les relations humaines au sein d'une famille de hippies. Les Chemical Brothers offrent une bande originale electro et vrombissante qui accompagne parfaitement les délires visuels auxquels se livre le réalisateur dans les moments forts. Efficace, le film perd un peu de son rythme quand il s'éternise à vouloir montrer Hanna s'adapter au monde et à ses coutumes. Au final, Joe Wright vient de prouver qu'il n'était pas seulement bon à mettre en scène des romances à l'eau de rose et que les studios pouvaient désormais compter sur lui pour un blockbuster. A bon entendeur!

 

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